François Hollande: le changement dans la continuité
J’ai écrit ici que je ne voyais pas, personnellement, de différences entre Sarkozy et Hollande. Les deux sont imbibés des principes révolutionnaires, les deux sont des traîtres à leur pays ( signataires de tous les traités européens), les deux sont des sionistes pur jus, les deux sont des partisans de la culture de mort. Que ce soit avec Hollande ou Sarkozy, la France est entre les mains de ses pires ennemies, de ceux qui veulent son reniement intégral. Alors certes, Sarkozy n’a jamais eu, sur le plan des mœurs,  autant les coudées franches qu’un Hollande. Il a eu certaines sensibilités à ménager parmi ses alliés politiques et son électorat. Certes François Hollande a clairement pris position pour l’euthanasie, le mariage des homosexuels et il risque de relancer la guerre contre l’école libre. Mais finalement n’est-il pas mieux que les révolutionnaires avancent à découvert plutôt que de façon cachée et rampante ? Ce qu’un Sarkozy aurait petit à petit détruit, rogné, Hollande va vouloir l’accomplir au pas de charge, l’annonçant à grands renforts de trompette. Cela va permettre de faire apparaître de vraies  lignes de fracture, cela va permettre des mobilisations, de développer de nouvelles alliances, de faire de la formation. Et puis du côté de Rome, cela va peut-être également faire apparaître l’urgente nécessité d’intégrer la FSSPX, dont les écoles seraient menacées en cas de non réconciliation. La France n’en finit pas de tomber. Il n’était nullement dans l’intention de Sarkozy d’interrompre cette chute. Son discours d’après défaite était sur ce plan un numéro de virtuose du mensonge remarquable. En effet, lui qui n’a eu de cesse, en 5 ans, de rabaisser la France, de l’aligner sur l’Otan, sur les Usa tout en se moquant éperdument de la volonté du peuple français ( ne fut-il pas l’artisan principal du traité de Lisbonne ?)  a osé prétendre qu’il aimait son pays et son peuple plus que jamais et qu’il avait travaillé pendant 10 ans avec  l’unique souci de les défendre.  Avec Hollande, au moins, les Français seront épargnés de toute cette duplicité : le lierre va tout recouvrir, il ne se confondra plus avec le tronc.  Avec Hollande la nature profonde du mondialisme va apparaître plus clairement et conjointement apparaîtra avec plus de clarté où se situe la seule alternative à  l’asservissement de la France aux puissances de la mort, du mensonge et de   la corruption.
 
Vive Le Christ Roi
Rédigé par Julien Gunzinger le Lundi 7 Mai 2012 à 11:17 | Commentaires (0)
Rédigé par Julien Gunzinger le Vendredi 15 Juillet 2011 à 09:01 | Commentaires (0)

Dès aujourd’hui je me mets en mode vacances, j’en ai bien besoin.  Je ne suspendrai pas toute publication, mais posterai essentiellement des courtes interventions ou des vidéos.Je commence avec le tube de l'été.

Je vous souhaite un bel été à tous.

Julien Gunzinger



 

Rédigé par Julien Gunzinger le Lundi 11 Juillet 2011 à 07:01 | Commentaires (0)

Petite vidéo humoristique qui met au jour toutes les ficelles des mondialistes pour parvenir à leurs fins : terrorisme sous fausse bannière, 11 septembre, réchauffement climatique, crises économiques, manipulation des cours de l’or etc. Elle nous prévient également d’une future manipulation qui, à réfléchir, n’est peut-être pas si loufoque que cela, surtout lorsque l’on a en tête les paroles que  Henry Kissinger auraient prononcées à Evian en 1992 à la réunion du groupe des Bilderberg: "Aujourd'hui, les américains seraient outrés si les troupes des Nations Unies entraient dans Los Angeles pour rétablir l'ordre. Demain, ils leur en seront reconnaissants ! Ceci est spécialement vrai si on leur disait qu'il existe une menace extérieure, réelle ou fictive, mettant en péril notre existence même. Alors tous les peuples du monde supplieront leurs dirigeants de les délivrer de ce mal. Tout le monde craint l'inconnu. Quand les gens connaîtront ce scénario, ils abandonneront leurs droits individuels en échange de la protection de leur bien-être par les gouvernements. Il me semble évident que les gens ne sont pas prêts à entendre tout ce que savent certains de nos dirigeants. Peut-être que nos visiteurs extraterrestres peuvent décider qui est prêt pour la vérité et qui ne l'est pas. Peut-être est-ce une question de choix individuel."

 


Pour visionner la vidéo avec sous-titrage en français allez avec le curseur de la souris sur  la case "cc" en rouge en bas à droite de la vidéo, puis cliquer sur sous-titrage, puis cliquer sur traduire le sous-titre et sélectionner "Français".

 

 

Rédigé par Julien Gunzinger le Vendredi 8 Juillet 2011 à 07:01 | Commentaires (1)
Le mondialisme disséqué : Hobbes

Suite du cycle entamé ici

J'ai traité, dans un précédent article, de la contribution de Machiavel au totalitarisme mondialiste en voie d’achèvement. Nous l’avons analysé comme une tentative de neutralisation du gnosticisme dans le prolongement de l’hérésie occamienne. Machiavel se dresse contre les perspectives spiritualisantes des gnostiques ( le courant ouvert par les maîtres de l’humanisme de la Renaissance : Marsile Ficin, Pic de la Mirandole tec) qui déchire l’homme en deux blocs ontologiques irréductibles : le corps et l’âme(*).  Il le fait dans le sillage de l’hérésie occamienne qui précisément permit l’essor du gnosticisme en faisant voler en éclats le système unitaire thomiste. C’est parce que Machiavel relaie, sans en faire la critique, la structure de pensée occamienne qui disjoint la raison de son objet, la limitant à la seule dimension pragmatique et utilitaire, lui barrant l’accès à toute connaissance métaphysique(**) qu’il prend le parti inverse des gnostiques. Récusant leur vision désincarnée, il fait de la seule logique de l’intérêt individuel( des passions) le garant de l’ordre politique et social. Il subvertit dès lors toute la philosophie traditionnelle :
prétendant partir des hommes tels qu’ils sont et non tels qu’ils devraient être, il isole le geste politique de toute considération morale et métaphysique. L’ordonnancement des hommes à la vertu relevant d’une lecture métaphysique qu’il s’est interdit de comprendre, il est pour lui non pertinent. Religion et morale deviennent dès lors des éléments que le Prince doit exploiter pour accéder au pouvoir et le conserver et assurer la stabilité de l’ordre social. Ce n’est pas dans le vertueux que se situe le bien commun, mais est vertueux ce qui sert le bien commun. En conséquence, la manipulation des passions humaines devient légitime. En somme la vertu du système de manipulation doit permettre de faire l’économie de la vertu qui est une chimère.  Machiavel invente ainsi le ressort de l’amoralité qui fonde le bien commun.Ce principe lâché dans le monde comme une bête fauve connaîtra une longue carrière par la suite. Le  premier a en affûté les griffes sera Hobbes.

Rédigé par Julien Gunzinger le Mardi 5 Juillet 2011 à 16:21 | Commentaires (0)
L’évolutionnisme à la lumière de la science, de la métaphysique et de la bible

Michael Denton, spécialiste en biologie moléculaire, directeur du Centre de recherche en génétique humaine de Sydney, auteur du livre : Evolution, une théorie en crise, nous explique :
«Il est maintenant bien établi que le modèle de la diversité au niveau moléculaire se conforme à un plan hiérarchique hautement ordonné. Chaque classe y est unique, isolée et non reliée à d’autres par des intermédiaires. Ainsi les molécules... n’ont (pas) procuré à la biologie évolutionniste les intermédiaires insaisissables cherchés depuis si longtemps. (...) La nature semble se conformer au modèle circulaire, non évolutionniste, perçu autrefois par les grandes figures de l’anatomie comparée du siècle précédent» . Et il conclut :
«L’existence même d’une filiation entre les êtres vivants appartenant aux divers groupes connus est très sérieusement mise en doute par les découvertes de la biologie moléculaire, pour ne pas dire contredite sans discussion possible»


Ressurgit donc en science la nécessité de poser une certaine fixité de la structure profonde des espèces.  Le professeur de biologie M.L Bounoure à l’université de Strasbourg écrivait ainsi dans son grand ouvrage Sur l’origine des cellules reproductrices «Supposer que les rapports de ressemblance qui unissent les formes vivantes traduisent une descendance effective de ces formes par filiation, faire de leur parenté structurale, purement idéale, une parenté réelle, c’était imaginer la vie dans un perpétuel devenir morphologique et, par conséquent, dissoudre dans le flux du temps ce qui est la vraie réalité substantielle de l’être vivant, à savoir la forme, fixe et indélébile, qu’il hérita de ses ancêtres et transmet à ses descendants sans que cette loi, sous nos yeux, soit jamais en défaut. C’est justement parce qu’elle est, en l’être vivant, la plus profonde réalité, que la forme devait réapparaître un jour, aux yeux des biologistes, avec ses aspects essentiels de constance et d’autonomie... Entreprise par les méthodes de la biométrie et de la génétique, l’étude des propriétés héréditaires a révélé combien était illusoire la variation que les évolutionnistes croyaient observer de manière effective chez les espèces vivantes»

 

 


Pour Georges Salet (Hasard et certitude), même en se donnant un temps des millions de fois supérieur a celui qui est actuellement proposé pour l’existence de l’univers, l’apparition d’un organe nouveau, si modeste et incohérent soit-il, par le mécanisme des mutations aléatoires et de la sélection naturelle, est un événement qui n’a aucune probabilité de se produire.

Au niveau paléontologique, Denton écrit également "“Il ne fait aucun doute que
les documents fossiles tels qu’ils se présentent aujourd’hui posent un formidable défi à la notion d’évolution des organismes. Car, pour réduire les intervalles considérables qui séparent actuellement les groupes connus, il faut nécessairement invoquer un grand
nombre de formes de transition
” . Or, celles-ci n’existent même pas en petit nombre. . Il suffit de constater l’abondance des “pointillés” dans les arbres généalogiques censés décrire l’évolution des vivants.

Denton conclut ainsi "«Depuis 1859, pas une seule découverte empirique ni un seul progrès scientifique n’ont apporté la moindre validation aux deux axiomes de base de la théorie macro-évolutionniste de Darwin: dune part le concept de continuité de la nature, c’est-à-dire l’idée d’un continuum fonctionnel de formes de vie enchaînant toutes les
espèces et remontant jusqu’à la cellule primordiale; et, d’autre part, l’idée que le projet adaptatif de la vie est entièrement le résultat d’un processus aléatoire aveugle»

 

Une thèse assez en vogue dans les milieux chrétiens voudrait que le corps de l’homo sapiens sapiens est le produit de l’évolution mais que son âme, elle dépend, de la seule création divine. Selon cette thèse un homo erectus aurait donc accouché d’un homo sapiens sapiens. Evoluant en milieu simiesque, cet individu, pour accéder à une conscience de soi humaine, aurait donc dû recevoir une formation miraculeuse tout au long de sa croissance. Ce modèle explicatif oblige à multiplier les miracles. Pour un croyant la difficulté n'existe pas vraiment, rien n'étant impossible à Dieu. Mais il est évidemment bien plus simple de que Dieu a créé un couple adultes doués des dons préternaturels et surnaturels.

 De plus sur le plan métaphysique cela me semble insoutenable. Je m’explique : l'âme et le corps sont consubstantiellement liés. Selon le principe thomiste pour qui le tout substantiel résulte de la causalité réciproque et totale d'une matière et d'une forme (âme), il ne peut pas y avoir formation dans le corps d'un homo erectus d'un homo sapiens sapiens par les lois seules de l'évolution auquel Dieu n'aurait fait qu'insuffler une âme.  Dieu ne crée pas un corps humain indépendamment de son âme. L'homme est UN: composé de matière et de forme, mais Un. La matière et la forme ne sont pas  deux composantes actuelles d’un tout qu’elles composent par accident? Le tout n’est pas une simple addition de parties,  les parties ( matière et forme) ne forment pas ce tout par leur simple coexistence. Il y a une causalité formelle du tout sur les parties. Le problème de l'unité substantielle de cet être nouveau créé est crucial,  parce que le corps seul, ou l'être physique, en métaphysique ça n'existe pas. Le corps ou l'être physique c'est toujours de la matière modelée par une forme. Ainsi il ne peut pas y avoir de formation d’un corps d’homo sapiens sapiens par les seules lois de la nature auquel est ensuite ajouté une âme d’homo sapiens sapiens, les deux sont dès le début enchevêtrés. Donc l’évolution ne peut pas plus expliquer la formation du composé âme-corps qu'est l'homo sapiens sapiens qu'elle ne peut expliquer la formation du corps seul de l'homo sapiens sapiens.

 C’est d’ailleurs ce que nous enseigne la bible, puisqu’il nous est bien précisé dans la Genèse que toutes les créatures ont été produites « selon leur espèce », ce qui n’est pas conciliable avec l’idée d’une production par dérivé. Dès leur origine, les êtres doivent donc être regardés comme dotés d’une spécificité, d’une structure interne propre.  


Julien Gunzinger

Rédigé par Julien Gunzinger le Mercredi 29 Juin 2011 à 08:01 | Commentaires (4)
J’ai fait un rêve


J’ai rêvé que le canton du Jura, dernier né des cantons suisses, après plusieurs années à gouter complaisamment à la reconnaissance confédérale, avait été repris de fièvres. Prenant conscience que ses premiers mouvements n’étaient que ceux de l’enfance et de l’adolescence, il avait percé la nature ultimement prophétique de sa mission. Il s’était alors efforcé de réveiller de leur torpeur les autres cantons en prenant la tête d’une délégation de confédérés pour aller se jeter au pied du Christ  en lui présentant cet hommage écrit par Gonzag de Reynold:

"si nous sommes les confédérés, c'est parce que nous avons juré devant votre Croix, sur la foi et sur l'honneur, notre alliance, afin qu'elle dure, s'il plaît à Dieu, perpétuellement...
vous êtes, Seigneur, le témoin de cette alliance, le sceau de nos pactes, le lien de notre faisceau...
Nous vous demandons la paix, non point celle que nous promettent en vain les hommes, mais la vôtre, qui est la paix des coeurs, lorsqu'ils acceptent votre volonté.
Nous vous demandons la liberté, non pas celle que les lois humaines proclament, mais celle que Vous posez devant nous comme une échelle d'or afin de gravir jusqu'à Vous...
Dissipez la confusion de nos esprits, par la clarté de Votre Esprit; que votre Verbe inspire nos discours, votre sagesse nos actes, et votre Décalogue nos lois.
Que nous demeurions comme Vous avez voulu que la terre et l'histoire nous fissent: unis dans notre diversité, harmonisés dans nos différences, fraternels dans nos libertés.
Laissez à nos cantons leurs couleurs et leurs bannières, à nos cités leurs visages, à nos paysages leur beauté.
Sur les sommets de nos montagnes, sur les têtes de nos collines, sur la crête de nos forêts, sur les tours de nos cités, sur les clochers de nos églises, sur les toits de nos maisons, répandez votre bénédiction, avec la douceur et l'abondance de la neige, quand après la brise noire, elle se met lentement à tomber.
Et après qu'elle est tombée longtemps et qu'elle a tout recouvert, voici que l'azur se découvre et le soleil se répand,
Répandez ainsi votre lumière sur nos sommets et qu'ils nous apprennent à monter chaque jour plus haut vers Vous
."

Rédigé par Julien Gunzinger le Vendredi 24 Juin 2011 à 08:27 | Commentaires (4)

Petite vidéo qui commence par un show hilarant d’une sorte de mélange américain de Soral et  de Dieudonné  : Geroge Carlin. Suit un développement intéressant sur l’un des ressorts de la démo(n)cratie : l’illusion du choix.

 

4min17 «  dans ce pays les limites du débat sont établies avant même que le débat ne commence et tous ceux qui ne cadrent pas dans ses limites sont marginalisés, soit on les fait passer pour des communistes ou pour des gens forcément malhonêtes, soit pour des dingues et en ce moment c’est la thèse de la conspiration, ils ont fait ça pour quelque chose dont on ne devrait pas parler, que des gens puissants se réunissent en secret et aient un plan. Ca n’existe pas ! Vous êtes un dingue, un mordu de la conspiration ! »

 

 

 

Rédigé par Julien Gunzinger le Mercredi 22 Juin 2011 à 08:00 | Commentaires (1)
L’agnosticisme impossible

Le problème de l’existence de Dieu ne relève pas de la croyance.  Toute personne qui fait un usage droit de sa raison est contrainte de conclure à l’existence d’une réalité transcendante à  l’univers, douée de volonté et d’intelligence. Ce qui est objet de croyance c’est le contenu de cette volonté, son projet à notre égard, l’histoire de ses interventions dans le monde…

Dès lors que l’on admet que la connaissance scientifique établit de réelles connaissances, comme par exemple que le poumon est l’organe de réception et de dispensation de l’oxygène, ou que l’oxygène est nécessaire à la vie, nous sommes  obligés d’admettre l’existence de Dieu. En effet la science pour se construire reconnaît au principe de causalité une valeur qui n’est pas seulement conventionnelle. Rien n’arrive dans ce monde qui n’ait une cause. Dès lors que le principe de causalité ( ou de raison suffisante) est reconnu à sa juste valeur - ce que suppose le travail scientifique et la réception des connaissances qu'elle produit -  alors il est impossible d’éviter de poser l’existence de Dieu. En effet toute chose étant contingente, toute chose ayant sa raison d’être en dehors d’elle, il ne saurait rien exister si la chaîne de causalité remontait à l’infini, puisqu’une chaine de causalité qui remonte à l’infini n’est animée d’aucun mouvement et n’est donc rien. L’existence des choses exige, selon le principe même de causalité, l’existence d’un premier terme non causé, c’est ce que traditionnellement nous appelons Dieu : une cause transcendante et non causée à la chaine des causalités.

Pour pouvoir contester cette démonstration(*) il faut pouvoir contester le principe de causalité (ou de  raison suffisante) ce qui ne peut se faire rationnellement qu’en son nom, ce qui n’a donc aucun sens. On peut par contre contester l’existence de Dieu en affirmant totalement gratuitement son inexistence, mais il n’est dès lors plus jamais permis de se prévaloir de la raison. Ce n’est pas tellement compliqué lorsqu’il s’agit de question très abstraite comme celle dont nous débattons, mais cela l’est bien plus dans le quotidien. Car jamais dans le quotidien il n’est possible, à moins de passer pour un sauvage,  de se dispenser de reconnaître la validité du principe de causalité. Ne serait-ce que pour noter les travaux des enfants à l’école. En fait ceux qui croient pouvoir en faire l’économie sont sans cesse rattraper par leur pratique, ce qui autorise à les regarder pour ce qu’ils sont : de crasseux hypocrites, qui agissent en contradiction parfaite avec ce qu’ils disent être au plus intime de leur conviction : les tenants de cette doctrine évitent en effet généralement de se précipiter dans le vide du 10e étage,  de mettre des glaçons dans un four pour les maintenir à bonne température. D’où il faut conclure, comme l’écrit l’abbé Devillers dans son livre Politique chrétienne que leur négation « est très sélective, ils  y croient ou n’y croient pas selon leur convenance, ce qui est signe d’une ignorance affectée. Pour nier les premiers principes il faut être soit fou ( donc à enfermer) soit de mauvaise foi, les plus dangereux car ils conduisent à mettre en péril le bien du plus grand nombre : l’âme, la sagesse,  le salut… »


(*)On peut emprunter aux données de la science moderne d’autres éléments pour mieux faire comprendre cette preuve. Le deuxième principe de la thermodynamique nous apprend que l’énergie dans l’univers va en se dégradant. C’est ce que l’on appelle le principe d’entropie. En se dégradant l’énergie empêche les liaisons électroniques de se faire au sein de la matière. Ainsi si la matière était l’Etre et que l’univers avait toujours existé, l’énergie se serait en fait déjà totalement dégradée et la vie ne pourrait de toute éternité jamais s’être développée, de toute éternité il n’y aurait jamais eu que de la matière inerte. Une autre démonstration empruntant des données au corpus scientifique est celle dite du singe dactylographe. Celle-ci s’énonce ainsi : la probabilité pour qu’un singe écrive par hasard une seule ligne de 20 caractères d’une page de Hamlet est de 26 à la puissance 20, soit la probabilité d’acheter consécutivement quatre billets de loterie et de gagner le gros lot à chaque fois. Transposé à l’origine des plus petits organismes vivants, cet argument probabiliste rend totalement impossible l’émergence de la vie selon les seules lois du hasard. En effet, sachant que le plus petit organisme vivant nécessite, pour assurer des fonctions élémentaires d’assimilation et de reproduction, une séquence parfaitement agencée de cent mille bases azotées, la probabilité pour que le hasard ait présidé à cet agencement est de 4 à la puissance cent mille. En fait cela relève du zéro absolu. Il est strictement impossible, que la forme la plus élémentaire de l’existence prenne vie d’elle-même, en s’abandonnant aux seules mécanismes du hasard. Il faut donc postuler l’existence d’un Etre organisateur, intelligent.
 

 Julien Gunzinger

Rédigé par Julien Gunzinger le Vendredi 17 Juin 2011 à 08:01 | Commentaires (9)

La Grèce est plongée dans un état proche de la guerre civile, mais les médias dominants restent très discrets sur  le sujet ? Ils sont des dizaines de milliers à s’insurger contre la politique prédatrice du FMI et de l’Ue à leur égard. Ils étaient 40000 en début de semaine  sur la place Syntagma, hier la violence est encore montée d’un cran, les manifestants empêchant notamment l’accès des députés au parlement.

A noter encore que la note de la Grèce à long terme a été dégradée  il y a quelques jours par l’agence de notation Standard and Poor’s. Nous nous rapprochons ainsi d’un crash à la Lehman Brothers.  En 2008, Lehman Brothers était redevable de 600 milliards de dollars de dettes,  la dette publique de la Grèce s’élève elle à plus de 450 milliards de dollars désormais. Les marchés financiers étant désormais sous perfusion depuis  la crise de 2008, une faillite de la Grèce aurait des conséquences encore pires que celle de Lehman Brothers.

Rédigé par Julien Gunzinger le Jeudi 16 Juin 2011 à 08:01 | Commentaires (3)
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Julien Gunzinger
Blog d'un catholique jurassien

"Nous te prions, Seigneur, de faire de nous des combattants de la foi inflexibles et miséricordieux, témoins brûlants, dans ce monde ravagé par l’apostasie, de ton alliance nouée dans ton sang."



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