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Mardi 21 Mai 2013
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Blog de promotion de la doctrine sociale catholique et de résistance au mondialisme
Le système, – mais ça ne date pas d’hier, cette technique est vieille comme le monde – choisit souvent pour les postes à responsabilités des individus tarés, ou ayant des casseroles qu’il suffit de sortir le moment voulu quand le bonhomme cesse d’être utile, devient gênant, ou n’obéit plus aux ordres de ceux qui l’ont mis là. Donc, dans le cas de DSK, c’est évident qu’on savait où se trouvait son talon d’Achille et c’était très facile pour les oligarchies US de lui tendre non pas un mais dix pièges, dans l’un au moins desquels il ne pouvait fatalement que tomber.
Et pourquoi ces oligarchies auraient-elles voulu se débarrasser de DSK? La raison est probablement dans la nécessité pour les USA d’envoyer par le fond une bonne fois pour toutes l’Euro, qui les gêne. En effet les USA sont à la veille d’échéances (dans les semaines à venir) qui signifient carrément l’insolvabilité. Si la signature US fait défaut sur ses obligations, c’en est fait le l’hégémonie US dans le monde. En revanche, si l’Euro disparaît, malgré l’état de banqueroute virtuelle du trésor américain, le dollar peut rester encore un certain temps la monnaie de réserve du commerce international, et la fuite en avant d’oncle Sam peut continuer encore un peu. Dès lors on comprend la hâte de Timothy Geithner d'exiger la démission de DSK, qui s'est soumis.
En d’autres termes, et pour ceux qui ont lu l’excellent livre de Myret Zaki, le dollar est menacé. Myret Zaki parie sur la survie de l’Euro et la mort du dollar. Seulement c’est compter sans la volonté de puissance US qui a été capable d’organiser une monstre opération de déstabilisation appelée mai 68, pour se débarrasser de de Gaulle, au moment où ce dernier faisait mine de demander le payement des dettes US en or, et parlait (avec Jacques Rueff) de revenir à l’étalon or pour la France. (Sur ce sujet, il faut lire le livre de William Engdahl Currency Wars.) Dans la situation actuelle, cela vaut bien un petit traquenard tendu au “chimpanzé en rut” (Tristane Banon) lequel était à fond pour maintenir l’Euro en vie, en continuant l’acharnement thérapeutique actuel. Ca n’aurait pas marché de toute façon. L’Euro est frappé à mort. Mais la puissance US est pressée. Elle a des échéances à trois mois. Elle avait donc besoin d'accélérer les choses, et stopper la perfusion pour empêcher la réalisation du scénario de Myret Zaki.
Et le comble c’est encore que dans un certain sens l’opération sera même bénéfique à certains égards. Car il faut espérer que l’Euro fasse pschiiit le plus vite possible pour que l’UE se décompose enfin, politiquement aussi. Du point de vue suisse nous ne pouvons que nous en réjouir car cela empêchera la constitution d’un super-état qui ne peut, à terme, que nous écraser. Cela desserrera un peu l’étau.
DSK a finalement été débarqué un peu à la façon d’un Attali qui fut chassé ignominieusement de la BERD Banque Européenne de Reconstruction et de Développement, à la tête de laquelle il avait été nommé par la grâce de Mitterrand parce qu’il s’était mis en tête d’empiéter sur le pré carré du big business anglo-saxon. Il a suffi de révéler dans le Financial Times qu’il se servait de la carte de crédit de la banque dans des boîtes de nuit chic. C’était moins spectaculaire, scandaleux et choquant que pour DSK. Mais le résultat était le même et cela a suffi pour écarter le socialiste un peu utopiste et gênant.
Au fond c’est plutôt rassurant, dans un certain sens. On sait who is in charge. C’est triste pour les gaullistes et ceux qui souhaiteraient une politique indépendante de la France. La France ne joue plus dans la cour des grands. On l’a bien vu quand les mêmes milieux ont organisé le dégommage de Gaulle. Ah oui! le système est bien organisé et il peut jouer sur beaucoup de claviers en même temps. Et il n’hésite pas à lâcher ses meilleurs agents quand ils ont cessé d’être utiles.
Est-ce le début d’un mouvement révolutionnaire calqué sur celui des pays arabes ? En tous les cas, des milliers d’Espagnols occupent la place madrilène de la Puerta del Sol ?Ce rassemblement a été interdit par les autorités, mais les leaders ont annoncé qu’ils ne renonceraient pas et mobiliseraient encore plus de personnes. Parmi les revendications : une lutte effective contre le chômage (qui culmine à 21% actuellement), mais aussi l’abandon du bipartisme à la mode américaine qui neutralise tout débat dans les démocraties occidentales (USA, France, Allemagne) et la lutte contre la corruption. Un cocktail très explosif on le voit ! Et ce d’autant plus qu’Angela Merkel vient de jeter de l’huile sur le feu en accusant Espagnols et Grecs d’être en vacances permanente.
Il plane décidément sur le monde une menace de grand chaos. Il suffirait que l’inflation se mette à croître pour que tout bascule.
Julien Gunzinger
Il est de foi que le devoir moral est ordonné au bonheur éternel. Or quel est-il ? C’est la communauté des saints, heureux ensemble de vivre éternellement le bonheur que Dieu leur offre. C’est la grande différence entre le catholicisme et le protestantisme. Le catholicisme c’est la Jérusalem céleste, c’est la Cité sainte, c’est la Communion des Saints. Il est traversé de part en part par cette dimension communautaire, politique. Un catholique n'est jamais heureux pour lui seul, c’est pur nominalisme de la foi que de le penser, il l'est toujours en communauté et en amitié. Aimer c’est donc vouloir le bonheur de l’autre et le vouloir complet, durable et intérieur. Or pour y parvenir, cela suppose d’avoir été élevé à une réelle noblesse qui permette d’être fidèle à cette relation. C’est à cela aussi que doit pourvoir la société, en favorisant la vertu. Par le travail de l’éducation, deux dimensions de la nature humaines doivent être travaillées: les sentiments et les passions et l’intelligence du cœur.
Mais quel est un autre enseignement de l’Eglise ? Que la nature humaine, blessée par le péché originel, a toutes les peines de garder les commandements. Le chrétien ne peut donc jamais penser que la loi de la cité puisse être abandonnée au seul ordre naturel. Lui qui n’a pas les moyens de se soutenir lui-même, comment pourrait-il penser que la cité, qui a à promouvoir la vertu, puisse être soustraite à l’ordre surnaturel. L’ordre naturel sans le soutien de l’ordre surnaturel se décompose. Ce qui est valable au niveau de la réalité personnelle, l’est tout autant au niveau de la société. Les deux sociétés parfaites, la nation et l’Eglise, doivent travailler donc travailler de concert. C’est cela la vraie laïcité. C’est la nature sociale de l’homme qui l’exige. L’homme a besoin d’être façonné, formé à la vertu par la puissance des lois et l’ordre qu’elles promeuvent mais elles-mêmes ont besoin de se placer sous l’autorité du Christ pour ne pas se muer progressivement en lois scélérates.
Julien Gunzinger
C’est l’émoi planétaire : « DSK grillé pour la présidentielle de 2012 », « la France humiliée » peut-on lire, « ça ne lui ressemble pas » prétendent certains ténors socialistes, Tapie en rajoute « ça ne lui ressemble pas du tout, mais alors pas du tout, pas du tout », « son remplaçant au FMI vient de la JP Morgan, de Wall Street donc, dont DSK avait critiqué les pratiques » s’interrogent certains, que fait-on de la « présomption d’innocence » s’indignent d’autres. On décortique son passé, ses travers libidinaux « archi-connus de tous », ses frasques « archi-connues de tous », nous explique-t-on ! Celle qui semble viser la plus juste est à mes yeux Marine Le Pen qui déclare ne pas être le moins du monde surprise compte tenu de ses antécédents. Or c’est bien là à mon sens la vraie affaire DSK : non pas que le gus soit un saute-au-paf pathologique, notre monde dominé par une morale inversée produit ce genre d’individus par pelleté , mais qu’un pareil individu ait été propulsé au sommet d'une des institutions les plus puissantes du monde, qu’il était en passe, avec le silence complice des médias hexagonaux, de faire une OPA sur la France. Le profil de DSK, dont on apprend désormais qu’en haut lieu tout le monde savait qu’il était un insatiable détraqué, correspond exactement à celui d’un individu qu’il est très utile d’avoir dans son jeu pour le faire sauter à tout moment.
Ainsi, plutôt que de s’interroger sur l’incontinence libidinale du triste sire, de la commenter en long et en large, il y a mieux à faire. Il faut se demander ce que signifie la nomination d’une telle personne à la tête du FMI et ce que signifie la mise en scène de son arrestation. Car il y a bien eu mise en scène. Tout aurait pu se faire de manière bien plus discrète. Au lieu de cela, les images de la déchéance de DSK, menotté, le visage noir, sous bonne escorte policière ont fait le tout de la terre. Il est indubitable qu’il y a donc eu volonté de donner le maximum de retentissement à cette arrestation. Pourquoi ? Qu'un des hommes, officiellement parmi les plus puissants du monde, puisse être livré ainsi en pâture sur simple dénonciation d’une femme de chambre, je n’y crois pas un seul instant. Cette arrestation est à mon sens soit l’effet d’un dommage collatéral du combat titanesque qui oppose actuellement entre elles les différentes branches de l’oligarchie bancaire mondiale, soit une tentative de représailles d’une partie de l’appareil d’Etat américain contre l’oligarchie bancaire prise dans son ensemble. Difficile d’identifier d’où vient la manœuvre. C’est selon moi le signe que nous arrivons dans les dernières étapes du scénario mondialiste, la stratégie de la planche à billets pour différer l’inéluctable effondrement du dollar touchant désormais à son terme, comme chacun le sait.
Il n’y avait rien de plus facile à faire que de provoquer la chute de DSK, c’est pour cela qu’on a confié les manettes du FMI à un type présentant de tels travers libidinaux. Que le coup vienne d’une des branches de l’oligarchie pour faire du tort à une branche rivale dans un combat dont enjeu est la définition de rapports de vassalité, ou qu’il s’agisse d’une dernière tentative de sursaut d’une partie de l’appareil d’Etat américain contre la volonté de l’oligarchie bancaire de liquider les USA, cette arrestation n’augure rien de bon. Je crains que cela soit le signe que nous entrions définitivement dans une zone de turbulence maximale.
Saint Michel soyez présent parmi nous !
Julien Gunzinger
Une courte vidéo très synthétique sur les opérations sous fausse bannière, les finalités qu’elles servent, leur constance à travers l’histoire etc.
30s« Des actes de terreur et de violence ne bénéficient jamais à la femme ou à l’homme moyen. Ils ne bénéficient qu’à ceux en position de pouvoir. C’est la raison pour laquelle on disait que Néron jouait de la lyre alors que Rome brûlait. Cela lui donna l’occasion de jeter les chrétiens aux lions et de reconstruire la capitale de l’empire romain à sa propre image. C’est la raison pour laquelle Hearst et les bellicistes de l’empire américain émergeant ont été ravis de la destruction du navire américain Maine dans le port de la Havane en 1898. Cela leur donna l’excuse dont ils avaient besoin pour gagner le soutien du public à la guerre hispano-américaine. C’est la raison pour laquelle Israël a attaqué le Us liberty en 1967 pendant la guerre des six jours le mitraillant et le torpillant sans relâche pendant des heures, en essayant vainement de le faire couler. Les Israéliens pensaient que la perte du Liberty pourrait être attribué à l’Egypte de façon à faire entrer en guerre les USA. C’est la raison pour laquelle il y a des centaines d’exemples documentés de gouvernements mettant sur pied des attentats avec pour objectif de faire porter le blâme à leurs ennemis politiques. Dans chaque civilisation, dans chaque culture, dans chaque période de l’histoire les partisans de l’autorité ont réalisé que des actes spectaculaires de violence pouvaient contribuer à renforcer leur propre pouvoir et contrôle. Et malheureusement au cours de l’histoire il n’y a eu que trop de gens qui ont permis que des attentats puissent se produire, de prétendre que des attentats se sont produits ou même d’attaquer leur propre population dans le but de soutenir leur programme politique.
Penser que de telles provocations organisées ou que des attentats sous fausse bannière ne se produisent plus serait aussi irréaliste que de penser que la nature humaine elle-même a changé, que les puissants ne cherchent plus à accroître leur pouvoir, que l’influence n’est jamais utilisée pour la déception ou la manipulation, que des mensonges ne sont plus proférés pour satisfaire l’avidité ou étancher sa soif de contrôle. C’est croire que nos sociétés sont immunisées contre ce genre de chose que nous avons dans toutes les sociétés, à toutes les époques. »
2min28 « les Russes apprennent comment le FSB (ex KGB)a été pris en train de placer des bombes en 1999 au cours d’une période de menace terrorisme qui a permis la prise de pouvoir de Poutine et à pousser le public à soutenir la deuxième guerre en Tchétchénie.(…)Les Israéliens apprennent combien de fois le Mossad a été pris en train de causer le terrorisme même qu’ils prétendaient vouloir combattre. Ils apprennent comment les Israéliens utilisent le spectre du terrorisme pour étendre leur chèque en blanc sur les fonds américains pour étendre leur état policier chez eux et maintenir leur ligne dure. La sixième puissance mondiale supposément sous la menace de ce qu’un de ses voisins puisse un jour obtenir une seule arme nucléaire. Les britanniques qui apprennent comment leurs officiers des forces spéciales ont été capturés habillés en arabe en Irak, en train de conduire un camion plein de munitions, tirant sur la police pour provoquer des tensions ethniques et s’assurer qu’une base permanente puisse être construite dans la région. Ils apprennent comment Haroun Aswat, le cerveau présumé des attentats du 7/7 2005 travaillait pour le renseignement britannique. Ils apprennent comme le renseignement britannique a pris part à des attentats à la bombe de l’Ira. (…) Les canadiens apprennent comment leur propre police de prévention s’était habillée en manifestant en 2007 et engagé des actes de violence envers d’autres forces de police de façon à permettre la répression de manifestants pacifiques. »
Les Usa s’acheminent-ils vers un troisième programme de rachat massif de leurs dettes moyennant l’impression de dollars sans aucune contrepartie ? Cette opération s’appelle le Quantitative Easing, elle consiste à acheter des obligations américaines, soit des emprunts d’Etat et des obligations d’agence. Ces achats sont financés par la seule planche à billets. Le premier Quantitative Easing s’est achevé en juin 2009 et concernait une injection de 1700 milliards de dollars, le deuxième a commencé en novembre 2010 et porte sur 1000 milliards de dollars. Mais à l’heure où plus aucun Etat au monde ne veut encore de bons du trésors américains ( ils rémunèrent moins que l’inflation), ou la dette publique nécessite un déplafonnement, les Usa doivent déjà se prononcer sur un Quantitative Easing 3. Si un tel choix était fait, si les Usa continuaient dans leur logique de monétisation de la dette les médias officiels soutiendront que c’est dans le prolongement des décisions prises antérieurement, que le traitement de la crise suit son cours. Mais dans le réel ce sera le coup d’envoi presque assuré d’une hyperinflation type Weimar. D’ores et déjà les prix alimentaires sont partout à la hausse tout comme ceux de l’énergie, l’or et l’argent explosent conjointement. Mais le QE 3 sera certainement le catalyseur de cette dynamique déjà étouffante pour plus d’un ménage.
Voici le schéma de la progression fulgurante de l’effondrement du mark en 1923 :
Mark nécessaire à l’achat d’une once d’or
Jan 1919 : 170
Sept 1919 : 499
Jan 1920 : 1340
Sept 1920 1201
Janv 1921 1349
Sept 1921 2175
Jan 1922 3976
Sept 1922 30381
Janv 1923 372477
Sept 1923 269439000
Oct 2 1923 6631749000
Oct 9 1923 24868950000
Oct 16 1923 84969072000
Oct 23 1923 1160552882000
Oct 30 1923 1347070000000
Nov 5 1923 8700000000000
Nov 30 1923 87000000000000
Ben Bernake a soutenu qu’il n’y aurait pas de QE3 ( 27 avril 2011), car cela conforterait un scénario de Krash obligataire, mais à court terme c’est la seule solution qui se présente aux Usa pour gagner du temps. L’étau se resserre autour des Usa et de l’économie mondiale. Bientôt nous serons fixés sur les options finales des mondialistes : chaos soudain et total en 2012 (le QE3 serait très utile en ce sens pour gagner encore un peu de temps) ou plongé immédiate et progressive dans le récession mondiale dès juin 2011 ( date à laquelle les banquiers centraux américains vont se retrouver pour prendre leur décision).
Julien Gunzinger
A quelques mois de la commémoration des attentats du 11 septembre, alors que les Usa sont plongés dans une crise économique sans fond, que Obama est au plus bas, que le faux acte de naissance (voire cette vidéo) qu’il vient de produire commence à faire des vagues, cette mort tombe pile-poil...Mais combien sont encore dupes ? Bush s'était servi de Ben Laden pour se faire réélire (apparition de Ben laden dans un message au peuple américain quelques jours avant les élections), Obama est sur la même ligne.
L’empire du faux ne sait plus que produire du faux : fausse démocratie, faux médias, faux président, fausse monnaie, faux certificat de naissance, fausses raisons d’entrer en guerre… L’épouvantail Ben Laden n’a toujours été qu’un faux de plus, une pure créature des Usa, une variable d’ajustement dont ils se servent en fonction de leurs nécessités du moment. La mort de Ben Laden a d’ailleurs déjà été annoncée des quantités de fois. Nous savons également que les Usa ont délibérément laissé s’enfuir Ben Laden durant le siège de Torah Bora. Lorsque l’assaut sera donné à Tora Bora, des combattants afghans ont bel et bien été envoyés mais sans qu’un véritable siège soit organisé. Au point que la frontière avec le Pakistan était restée ouverte. Eric Laurent( la face cachée du 11 septembre) apporte le témoignage d’un expert militaire « les américains tournoyaient au-dessus de Tora Bora avec leurs avions et leurs hélicopètres, pendant qu’à leurs pieds Bin Laden et une partie de ses combattants s’enfuyaient » Le 5 avril 2002 sur CNN, le général Myers, chef d’état major de l’armée américaine, passa d’ailleurs aux aveux devant Donald Rumsfeld « l’objectif n’a jamais été de capturer Bin laden ».
Certains pensent que cette mort clôt un cycle, c'est tout le contraire, c'est le coup d'envoi, à mon sens, d'une nouvelle étape de l'agenda mondialiste.
Julien Gunzinger
Voici quelques citations qui mettent en lumière les intentions profondes du sionisme. Tous ces propos sont naturellement tus par les médias dominants. ( citations extraites du livre collectif sous la direction de Michel Collon, Israël, parlons-en !)
« Chassez la population pauvre au-delà de la frontière en lui refusant du travail. Le processus d’expropriation et de déplacement des pauvres doit être mené discrètement et avec circonspection. » (Herzl, fondateur du sionisme, 1895)
« A-t-on vu un seul peuple abandonner son territoire de sa propre volonté ? De la même façon, les Arabes de Palestine n’abandonneront pas leur souveraineté sans l’usage de la violence » (Jabotinsky, dirigeant sioniste, 1923)
« Nous devons expulser les Arabes et prendre leur place » (Ben Gourion, 1er ministre d’Israël en 1937)
« Politiquement, nous sommes les agresseurs et ils se défendent. Ce pays est le leur, parce qu’ils y habitent, alors que nous venons nous y installer et de leur point de vue nous voulons les chasser de leur propre pays. Derrière le terrorisme( arabe)il y a un mouvement qui bien que primitif n’est pas dénué d’idéalisme et d’auto-sacrifice »(Ben Gourion, 1er ministre d’Israël, 1938)
« Il n’y a pas de place pour deux peuples dans ce pays…Il n’y a pas d’autre possibilité que de transférer les Arabes d’ici vers les pays voisins – tous. Pas un seul village, pas une seule tribu ne doit rester »(Witz, chef de l’Agence Juive de colonisation, 1940)
« Nous devons utiliser la terreur, les assassinats, l’intimidation, la confiscation des terres et l’arrêt de tous les programmes sociaux afin de débarrasser la Galilée de sa population arabe. »(Ben Gourion, 1er ministre d’Israël, 1948)
« Des villages juifs ont été construits à la place des villages arabes. Vous ne connaissez pas le nom de ces villages et je ne vous le reproche pas, car les livres de géographie n’existent plus. Et non seulement les livres, mais les villages n’existent plus. »(Dayan, ministre de la défense 1969)
« Les Palestiniens n’ont jamais existé » (Meir, premier ministre, 1969)
« La thèse d’un danger d’un génocide qui nous menaçait en juin 67 et qu’Israël se battait pour son existence physique était seulement du bluff, créé et développé après la guerre » (Pelet, général, 1972)
« Si j’étais un leader arabe, je ne signerais jamais un accord avec Israël. C’est normal, nous avons pris leur pays…Il y a eut l’antisémitisme, les nazis, Hitler, Auschwitz, mais était-ce leur faute ? Ils ne voient qu’une seule cose : nous avons volé leur pays. Pourquoi devraient-ils l’accepter ? » (Ben Gourion, cité dans le Paradoxe juif de Goldman, 1972)
« Lorsque nous aurons colonisé le pays, il ne restera plus aux Arabes qu’à tourner en rond comme des cafards drogués dans une bouteille » (Eitan, chef de la défense israélienne, 1983)
« Nous devons tuer tous les Palestiniens à moins qu’ils ne soient résignés à vivre en tant qu’esclaves »(Heilbrun, président du comité électoral du maire de Tel Aviv, 1983)
« Les Palestiniens seront écrasés comme des sauterelles…leurs têtes éclatées contre les rochers et les murs » (Shamir, premier ministre, 1988)
« Israël aurait dû exploiter la répression des manifestations en Chine lorsque l’attention du monde s’est focalisée sur ce pays pour mettre à exécution des expulsions massives parmi les Arabes »(Netanyahu, député au ministère des Affaires étrangères, 1989)
« Chacun doit bouger, courir et s’emparer d’autant de collines qu’il est possible pour agrandir les clonies, parce que tout ce que l’on prendra maintenant restera à nous…Tout ce que nous ne prendrons pas leur restera »(Sharon, ministre des affaires étrangères, 1998)
source: Clap36.net
Pour avoir dénoncé l’instrumentalisation de la Shoah à des fins politiques (soutenir Israël) ou mercantiles (obtenir des réparations financières), le politologue états-unien, fils de survivants du ghetto de Varsovie, Norman G.Finkelstein, s’est fait interdire d’enseignement à l’Université DePaul de Chicago.
Dans un entretien réalisé le 11 janvier 2011 par Sylvia Page et Béatrice Pignède pour Clap36, l’auteur de « L’Industrie de l’Holocauste » revient avec humour sur les fondements d’un usage politique de la culpabilité. Il égratigne au passage la « stupidité française » qui a émis une loi punissant la négation de la Shoah et érigé BHL au rang de philosophe… Il n’épargne pas non plus Obama dont il définit « le grand art » d’avoir cyniquement manipulé « les Blancs » en leur donnant bonne conscience de soutenir « un Noir » afin de ne « déranger aucun des intérêts principaux ».
Extraits de la vidéo:
32s "Quand je l’ai écrit ( son livre sur l’instrumentalisation de la Shoah, L'industrie de l'holocauste) c’était essentiellement à cause de deux phénomènes : l’exploitation de l’holocauste pour des raisons politiques, principalement le fait qu’Israël l’utilise pour s’immuniser, pour se protéger contre toute critique. En résumé, les juifs ayant tout souffert durant la seconde guerre mondiale, ils ne doivent pas être soumis aux mêmes critères moraux et légaux que les autres en raison des terribles souffrances qu’ils ont endurées.(…) L’holocauste a aussi été exploité à cette époque dans une optique économique et financière. On a assisté à des tentatives de chantages sur plusieurs pays européens, dont la France ( et que dire de la Suisse ?)au nom de victimes de l’holocauste afin de bénéficier d’indemnisations financières.
(…) Les pays où l’holocauste est le plus exploité par l’industrie de l’holocauste sont aussi les pays qui le plus hostiles à Israël. Par exemple la Framce, j’ai été surpris de voir que la critique d’Israël est la plus virulente en Allemagne et en France dans l’opinion publique.
(…)les Français ne sont pas normaux sur ces questions là, on ne peut pas parler de manière rationnelle.Beaucoup de choses sont horribles aux Usa, mais au sujet de la liberté d’expression il ne serait même pas envisageable de faire emprisonner quelqu’un pour négationnisme. C’est inconcevable aux Usa ! Cette loi est absurde ( loi Gayssot) Beaucoup de choses sont vraiment étranges en France(…)
Le niveau de lâcheté et de stupidité est stupéfiant. Que dire d’un pays qui considère que BHL est un philosophe ? C’est vraiment pas sérieux. Au moins aux Usa on ne prétend pas avoir des philosophes. Cette loi est ridicule. Si quelqu’un se trompe dites lui en quoi.(…)
Je crois qu’on se méprend avec Obama, l’important n’est pas qu’il est à moitié noir, l’important est qu’il est à moitié blanc. Et Obama a résussi car il a convaincu les blancs de deux choses : en les convainquant qu’ils sont vraiment des gens biens de vouloir élire un président noir, mais ils savaient aussi qu’il ne menacerait aucun de leurs intérêts. ET ça a été le cas. Il en a fait sa spécialité. Mais aujourd’hui sa popularité a considérablement décliné. Les jeunes réalisent qu’il est complètement bidon. Et les autres réalisent qu’il n’y aura aucun changement de cap. Rien ne change"
En conclusion de sa préface à la réédition de l’œuvre majeur de l’abbé Barruel, Mémoire pour servir à l’histoire du jacobinisme, Christian Lagrave expose, de façon très synthétique, pour quelles raisons l’abbé Barruel doit être regardé comme un grand historien et un puissant prophète.
Alors que jour après jour tout devient plus clair, puisque les mondialistes ne se cachent même plus pour clamer haut et fort leur projet de gouvernement mondial(Attali), puisque tous les ressorts de ce nouveau totalitarisme ne cessent de nous sauter à la figure quotidiennement - nouvel ordre moral ( hédonisme, relativisme, différentialisme), pédagogisme (décervelage accéléré des jeunes gens), système oligarchique tentaculaire sans précédent ( haute finance), neutralisation du peuple ( politique spectacle masquant l’unanimisme des enseignes ayant pignon sur rue), manipulation médiatique d’envergure planétaire, opérations guerrières sans fin sous la masque de l'humanitaire ou du pacifisme - l’immense majorité semble pourtant ne rien y voir. Pour peu, on lui ferait acheter à prix d’or son ticket d’entrée pour le monde enchantée que les mondialistes nous préparent. Christian Lagrave trouve bien des circonstances atténuantes aux premières générations qui ont été confrontées aux débuts des manœuvres des mondialistes, mais aujourd’hui, comment expliquer que l’évidence, le flagrant et l’énorme échappent aux plus grand nombre ? Le concept de servitude volontaire permet d’aider à le comprendre, mais ultimement ce sont les ténèbres qu’il faut invoquer. Le monde, sous le joug des puissances maléfiques, gît dans les ténèbres et refuse la lumière.
Christian Lagrave : « que certains contemporains de Barruel, encore étourdis par l’apparent désordre des événements révolutionnaires, que certains historiens, influencés par l’école positiviste, n’aient pas su discerner les lignes forces de force de la subversion et aient refusé d’envisager leurs développements logiques, c’est compréhensible.
Mais pour les hommes de notre siècle qui connaissent l’histoire contemporaine, qui ont vu la Franc-Maçonnerie parvenir officiellement au pouvoir avec la IIIe République, et, une fois bien assise, se glorifier impudemment d’avoir été le facteur déterminant des Révolutions de 1789, de 1830 et de 1848(1) ; pour ceux qui l’ont vue persécuter indignement l’Eglise catholique puis changer de tactique pour essayer, avec succès, de la corrompre de l’intérieur ; pour ceux qui savent comment l’abolition de la propriété privée, ce rêve des Illuminés qui paraissait absurde aux contemporains de Barruel, a été constituée en doctrine par des hommes, Moses Hees, Friedrich Engels, Karl Marx, qui étaient liés aussi bien à la haute finance internationale de leur époque qu’à la Ligue des Justes – c'est-à-dire aux héritiers des Illuminés de Bavière ; pour ceux qui se souviennent que ce communisme démentiel a triomphé dans un vaste empire avec le concours de la ploutocratie des deux continents, qu’il s’y est maintenu pendant 75 ans et qu’il a réussi à opprimer férocement la moitié de l’Europe avec la complicité active et le soutien d’une bonne partie de la Maçonnerie universelle et de l’élite de la finance apatride ; pour ceux qui se souviennent d’avoir vu les vielles monarchies de l’Europe tomber les unes après les autres lorsqu’elles gênaient la Révolution et cela au prix des millions de morts que provoquèrent les deux guerres mondiales et les révolutions qui leur servirent d’entractes ; pour ceux qui savent le rôle que la Maçonnerie a joué dans ces guerres et hautement revendiqué dans ces révolutions ; pour ceux qui constatent que les plus cyniques consigne des Illuminés , celles qui veulent corrompre l’âme humaine en pervertissant les mœurs, en détruisant les familles et en assassinant les plus faibles grâce à l’avortement et à l’euthanasie, comment ces consignes sont aujourd’hui impudemment appliquées et imposées de force à nos vieux pays chrétiens par les loges maçonniques unies aux gouvernements – comme jadis l’Eglise l’était aux Etats ; pour ceux qui savent dans quels colloques discrets, à Bilderberg ou ailleurs, les adversaires apparents qui contrôlent la vie politique du monde se retrouvent fraternellement mêlés sous le signe de la démocratie universelle, pour préparer l’avènement du gouvernement mondial ; pour tous ceux-là, ils sont vraiment les adversaires de la Révolution, s’ils sont de bonne foi et n’ont pas d’écailles sur les yeux, aucun doute n’est possible : il s’agit bien de « former une république universelle…après avoir renversé toutes les institutions existantes, religieuses et politiques…et surtout le règne du Christ. » Barruel avait donc vu juste, il a été pleinement prophète en son temps, il mérite aujourd’hui plus que jamais d’être mis au rang des historiens de l’avenir. »
(1) Le fait est reconnu par les franc-maçons eux-mêmes "Dans les années 1875, quand la République se met en place, il ne trouve personne dans le camp républicain pour contester la liaison organique entre maçonnerie, République et Révolution ( c'était d'ailleurs déjà le cas en 1848): il n'es que de reprendre les textes publiés par le Grand Orient à l'occasion du centenaire de 1789. qu'on relise Colfavru et Amiable" (Humanisme - revue des Francs-maçons du Grand Orient de France, no 235, septembre 1997)
"Nous te prions, Seigneur, de faire de nous des combattants de la foi inflexibles et miséricordieux, témoins brûlants, dans ce monde ravagé par l’apostasie, de ton alliance nouée dans ton sang."
