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Vendredi 10 Février 2012
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Blog de promotion de la doctrine sociale catholique et de résistance au mondialisme
Nous vivons dans un monde traversé de complots, d’opérations de déstabilisation d’Etats, de régimes ou de groupes économiques, un monde où tout se négocie selon la règle du rapport de force. Depuis plus de 200 ans plus aucun principe transcendant ne met un frein aux ambitions de nos gouvernants. Seul le respect des droits de l’homme est censé piloté les conduites. Or, comme les droits de l’homme sacralisent la liberté, l’homme que promeut cette philosophie n’a aucune essence, aucune définition. Il est ce que chacun décide qu’il est. Mais il est bien clair que si je conçois l’homme comme une simple machine à consommer, tendue vers aucun ultime réel, j’aurai tendance à chercher par tous les moyens à satisfaire mes appétits immédiats. « Dans les limites de la liberté de l’autre » nous claironnent les droits de l’hommiste. Oui certes dans ces limites, car je suis directement intéressé à ce qu’il y ait des limites. Ces limites n’ont de sens que référées à moi-même, si bien que lorsque l’autre à le dos tourné il n’y a pas de raison que je ne m’en affranchisse pas. Et je n’aurai aucun scrupule à le faire, constatant que les autres ne s’en privent d’ailleurs pas. C’est là la limite de cette philosophie des droits de l’homme qui fait de la liberté individuelle sa clé de voûte.
Si l’homme est ce qu’il décide qu’il est, s’il est parfaitement souverain, si au cœur du pacte social il y a la liberté pour chacun de poursuivre ses propres finalités, alors plus rien ne peut limiter la logique de l’intérêt privé. Et tout ce qui se donnera pour tel n’est qu’une imposture dont les plus puissants, ceux qui ont le moins de scrupule, sauront parfaitement user pour asseoir leur domination. Mettre l’intérêt au cœur de la vie sociale, économique et morale c’est à coup détruire le principe de toute moralité. Cette logique fausse tout, retrousse tout. C’est bien pourquoi elle peut se donner comme la meilleure gardienne de la défense de la dignité humaine alors même qu’elle ne fait concrètement que l’humilier, la détruire, qu’elle ne fait que déployer un tapis rouge sous les pieds de la loi du plus fort. C’est qu’elle est la loi du plus fort portant le masque de la vertu.
La philosophie des droits de l’homme est donc un puissant alibi moral pour permettre que se déchaîne la loi du plus fort de la façon la plus impitoyable. Derrière leurs gesticulations, leurs discours imbibés de bonnes intentions, dont les médias cherchent à nous convaincre de la profondeur, les mondialistes poursuivent l’objectif de transformer le monde. Ils se présentent comme les héros de la liberté, des droits de l’homme, mais, pour parvenir à leurs fins, ils doivent continuellement organiser le massacre de civils, mentir, désinformer, organiser des campagnes de panique mondial, pour justifier, aux yeux de l’opinion affolée, les solutions qu’ils proposent.
Il n’y a qu’à voir le traitement que les médias font du 11 septembre 2001. Quels sont les médias qui ont relayé les déclarations de Francesco Cossiga, plusieurs fois présidents du conseil des ministres italiens et qui devint président de la République italienne en 1985 ? « tous les milieux démocrates américains et européens, et parmi eux le centre gauche italien, savent très bien que cette attaque désastreuse a été planifiée et exécutée par la CIA américaine et le Mossad avec l’aide du monde sioniste afin d’accuser les pays arabes et pour persuader les puissances occidentales d’intervenir tant en Irak qu’en Afghanistan.”( dans il corriere della Serra 30.11.07)
Ces propos méritaient quand même qu’on s’y attarde. Mais tous les médias ont détourné le regard. Comme peu ont parlé de l’existence du réseau Gladio et des opérations sous fausses bannières organisés en Europe par la Cia, après infiltration des milieux d’extrême gauche et d’extrême droite. Dans un document de 1970 émanant du ministère de défense américain, signé par le général William Westmoreland, chef de l’armée américaine, la stratégie de l’OTAN en Europe est clairement développée. Il s’agissait de mettre mettre en place, au moyen des services secrets, des activités par l’extrême-gauche ainsi que par l’extrême-droite, pour pousser l’opinion publique à croire que l’idéologie communiste ne pouvait être combattue que par des moyens militaires américains. Le document contient les recommandations suivantes : « Dans nombreux pays les supérieurs ont la mentalité conservatrice, par leur descendance familiale ou par leur éducation. Ceci les rends sensible à la doctrine anti-révolutionnaire. Les services secrets de l’armée américaine doivent posséder les moyens de mettre en place des opérations spéciales qui convainquent le gouvernement et l’opinion publique de la nécessité de réagir. Ils doivent essayer d’infiltrer des milieux révolutionnaires et ensemble mettre en place des actions spectaculaires. »
L’enquête parlementaire italienne de 2000 confirma l’implication de la CIA dans cette opération. L’un des agents de cette opération témoigna sous serment devant cette commission
« « nous devions cibler dans nos explosions les civils, c’est-à-dire les femmes, les enfants. Notamment, ceux qui n’avaient rien à voir avec la vie politique et ce, pour que les citoyens aient recours à l’Etat à la recherche de sécurité et de protection ».
Julien Gunzinger
La philosophie des droits de l’homme est donc un puissant alibi moral pour permettre que se déchaîne la loi du plus fort de la façon la plus impitoyable. Derrière leurs gesticulations, leurs discours imbibés de bonnes intentions, dont les médias cherchent à nous convaincre de la profondeur, les mondialistes poursuivent l’objectif de transformer le monde. Ils se présentent comme les héros de la liberté, des droits de l’homme, mais, pour parvenir à leurs fins, ils doivent continuellement organiser le massacre de civils, mentir, désinformer, organiser des campagnes de panique mondial, pour justifier, aux yeux de l’opinion affolée, les solutions qu’ils proposent.
Il n’y a qu’à voir le traitement que les médias font du 11 septembre 2001. Quels sont les médias qui ont relayé les déclarations de Francesco Cossiga, plusieurs fois présidents du conseil des ministres italiens et qui devint président de la République italienne en 1985 ? « tous les milieux démocrates américains et européens, et parmi eux le centre gauche italien, savent très bien que cette attaque désastreuse a été planifiée et exécutée par la CIA américaine et le Mossad avec l’aide du monde sioniste afin d’accuser les pays arabes et pour persuader les puissances occidentales d’intervenir tant en Irak qu’en Afghanistan.”( dans il corriere della Serra 30.11.07)
Ces propos méritaient quand même qu’on s’y attarde. Mais tous les médias ont détourné le regard. Comme peu ont parlé de l’existence du réseau Gladio et des opérations sous fausses bannières organisés en Europe par la Cia, après infiltration des milieux d’extrême gauche et d’extrême droite. Dans un document de 1970 émanant du ministère de défense américain, signé par le général William Westmoreland, chef de l’armée américaine, la stratégie de l’OTAN en Europe est clairement développée. Il s’agissait de mettre mettre en place, au moyen des services secrets, des activités par l’extrême-gauche ainsi que par l’extrême-droite, pour pousser l’opinion publique à croire que l’idéologie communiste ne pouvait être combattue que par des moyens militaires américains. Le document contient les recommandations suivantes : « Dans nombreux pays les supérieurs ont la mentalité conservatrice, par leur descendance familiale ou par leur éducation. Ceci les rends sensible à la doctrine anti-révolutionnaire. Les services secrets de l’armée américaine doivent posséder les moyens de mettre en place des opérations spéciales qui convainquent le gouvernement et l’opinion publique de la nécessité de réagir. Ils doivent essayer d’infiltrer des milieux révolutionnaires et ensemble mettre en place des actions spectaculaires. »
L’enquête parlementaire italienne de 2000 confirma l’implication de la CIA dans cette opération. L’un des agents de cette opération témoigna sous serment devant cette commission
« « nous devions cibler dans nos explosions les civils, c’est-à-dire les femmes, les enfants. Notamment, ceux qui n’avaient rien à voir avec la vie politique et ce, pour que les citoyens aient recours à l’Etat à la recherche de sécurité et de protection ».
Julien Gunzinger
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Julien Gunzinger
Blog d'un catholique jurassien
"Nous te prions, Seigneur, de faire de nous des combattants de la foi inflexibles et miséricordieux, témoins brûlants, dans ce monde ravagé par l’apostasie, de ton alliance nouée dans ton sang."
"Nous te prions, Seigneur, de faire de nous des combattants de la foi inflexibles et miséricordieux, témoins brûlants, dans ce monde ravagé par l’apostasie, de ton alliance nouée dans ton sang."
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