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Dimanche 27 Mai 2012
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Blog de promotion de la doctrine sociale catholique et de résistance au mondialisme
Stanislas Wawrinka se sépare de son épouse un an après s'être marié et lui avoir fait un enfant. La vie familiale n’est plus compatible avec sa vie de tennisman professionnel, prétend-il. Il veut se consacrer exclusivement au tennis durant les 5 années de haut niveau qu’il lui reste. Résultat, il quitte le foyer conjugal définitivement dès son retour de coupe Davis en septembre 2010. Dans une interview accordée à la Tribune de Genève dans laquelle elle parle avec une grande sobriété de cette rupture, sa femme, Ilham Vuilloud, confie qu’elle a cherché à le retenir en lui expliquant notamment que dans 5 ans il n’aurait plus que ses coupes et ses yeux pour pleurer. Cela n’a eu aucun effet sur un Wawrinka transformé depuis qu’il est sous l’emprise de son nouveau coach Peter Lundgren.
On se souvient que Lundgren avait été le coach de Federer et que celui-ci s’en était séparé alors que des rumeurs de tension circulaient sur les relations entre Lundgren et Miroslava Vavrinec. A voir comme les choses ont évolué entre Stanislas et sa jeune épouse, cela semble confirmer les rumeurs d’antan, le scénario se serait reproduit mais avec un dénouement inversé. Federer, en homme viril, avait tranché : le coach éjecte, sa compagne reste. Bien lui en prit. Miroslava Vavrinec se révéla rapidement être le principal pilier de la carrière époustouflante de Federer. Une Miroslava Vavrinec souvent moquée dans le milieu du tennis, parfois bête à bouffer du foin, pour ses rondeurs, sa présence vibrante de tous les instants aux côtés de son mari. Désormais Federer représente sur tous les plans un exemple pour les jeunes sportifs, le plus grand ambassadeur de la Suisse.
Wawrinka incarne lui, dorénavant, tout le contraire : la lâcheté et l’immaturité. Que faut-il penser, en effet, d’un sportif qui sacrifie sa famille à ses résultats ? Incapable d’assumer son rôle de mari et de père de front avec sa carrière ?
Il ne peut qu’inspirer un sentiment de désolation à toute personne consciente que l’éclatement des familles est la cause première du mal être de beaucoup de jeunes, de leurs problèmes d'identité à la source de tant d’actes de violence, de troubles mentaux et de vies affectives instables ou déviantes. A ce sentiment de désolation succède bien vite un profond écœurement quand on songe que l’exposition médiatique de Stanislas va encore davantage banaliser le divorce, l’individualisme, la relégation du bien des enfants au second plan des préoccupations des parents. Pour la défense de Stanislas, certains avanceront qu’il n’a pas choisi d’être une personnalité publique. Mais qu’il l’ait choisi ou non cela ne change rien au fait qu’il en est désormais une et doit se comporter comme telle. Par ailleurs, dire que le tennisman professionnel ne songe pas à devenir une personnalité publique est une esquive bidon, car la recherche de la notoriété est un des ressorts (pas le seul naturellement) de la motivation de l’essentiel des sportifs d’élite.
Enfin on atteint le comble du dégoût quand, dans l’édition de hier du Matin, Jean-Claude Schertenleib prend en otage la fille de Stanislas pour soutenir que son père a fait le bon choix, qu’une vie de sportif ne doit souffrir aucune concession, concluant lamentablement : « Alexia, sa fille, son bonheur, peut être fière de papa ». La perversité de l’argument révulse le cœur : Stanislas a eu raison de plaquer femme et fille pour le tennis puisque c’est sa fille qui vous le dit.
Julien Gunzinger
On se souvient que Lundgren avait été le coach de Federer et que celui-ci s’en était séparé alors que des rumeurs de tension circulaient sur les relations entre Lundgren et Miroslava Vavrinec. A voir comme les choses ont évolué entre Stanislas et sa jeune épouse, cela semble confirmer les rumeurs d’antan, le scénario se serait reproduit mais avec un dénouement inversé. Federer, en homme viril, avait tranché : le coach éjecte, sa compagne reste. Bien lui en prit. Miroslava Vavrinec se révéla rapidement être le principal pilier de la carrière époustouflante de Federer. Une Miroslava Vavrinec souvent moquée dans le milieu du tennis, parfois bête à bouffer du foin, pour ses rondeurs, sa présence vibrante de tous les instants aux côtés de son mari. Désormais Federer représente sur tous les plans un exemple pour les jeunes sportifs, le plus grand ambassadeur de la Suisse.
Wawrinka incarne lui, dorénavant, tout le contraire : la lâcheté et l’immaturité. Que faut-il penser, en effet, d’un sportif qui sacrifie sa famille à ses résultats ? Incapable d’assumer son rôle de mari et de père de front avec sa carrière ?
Il ne peut qu’inspirer un sentiment de désolation à toute personne consciente que l’éclatement des familles est la cause première du mal être de beaucoup de jeunes, de leurs problèmes d'identité à la source de tant d’actes de violence, de troubles mentaux et de vies affectives instables ou déviantes. A ce sentiment de désolation succède bien vite un profond écœurement quand on songe que l’exposition médiatique de Stanislas va encore davantage banaliser le divorce, l’individualisme, la relégation du bien des enfants au second plan des préoccupations des parents. Pour la défense de Stanislas, certains avanceront qu’il n’a pas choisi d’être une personnalité publique. Mais qu’il l’ait choisi ou non cela ne change rien au fait qu’il en est désormais une et doit se comporter comme telle. Par ailleurs, dire que le tennisman professionnel ne songe pas à devenir une personnalité publique est une esquive bidon, car la recherche de la notoriété est un des ressorts (pas le seul naturellement) de la motivation de l’essentiel des sportifs d’élite.
Enfin on atteint le comble du dégoût quand, dans l’édition de hier du Matin, Jean-Claude Schertenleib prend en otage la fille de Stanislas pour soutenir que son père a fait le bon choix, qu’une vie de sportif ne doit souffrir aucune concession, concluant lamentablement : « Alexia, sa fille, son bonheur, peut être fière de papa ». La perversité de l’argument révulse le cœur : Stanislas a eu raison de plaquer femme et fille pour le tennis puisque c’est sa fille qui vous le dit.
Julien Gunzinger
Rédigé par Julien Gunzinger le Lundi 10 Janvier 2011 à 06:55
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Julien Gunzinger
Blog d'un catholique jurassien
"Nous te prions, Seigneur, de faire de nous des combattants de la foi inflexibles et miséricordieux, témoins brûlants, dans ce monde ravagé par l’apostasie, de ton alliance nouée dans ton sang."
"Nous te prions, Seigneur, de faire de nous des combattants de la foi inflexibles et miséricordieux, témoins brûlants, dans ce monde ravagé par l’apostasie, de ton alliance nouée dans ton sang."
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