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Dimanche 27 Mai 2012
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Blog de promotion de la doctrine sociale catholique et de résistance au mondialisme
Les médias en ont fait la vérité à laquelle toute personne doit adhérer sous peine d'être tenue pour irresponsable et inconsciente: la planèèèèèète est menacée par un réchauffement climatique d'origine humaine. Et si nous étions bien plus proche du début d'une nouvelle ère glaciaire ou pré-glaciaire?
Rédigé par Julien Gunzinger le Vendredi 31 Décembre 2010 à 08:41
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Commentaires (5)
Dans ces vidéos Soral évoque de nombreux sujets. Il tire notamment à boulets rouges sur les principaux agents de la sécularisation en France : la maçonnerie satanique et le talmudisme. Ces deux religions ont réussi à éradiquer le catholicisme, raison pour laquelle, devant la montée en puissance de l’islam, les populations indigènes trouvent toujours plus refuge dans un discours de haine.
Soral est toujours très percutant, reste que son propos est cousu de raccourcis et de contradictions, de ceux qui séduisent les auditeurs ne disposant pas de connaissances suffisamment pointues.
S’en prendre à la maçonnerie puis se placer sous le patronage de Guénon(*) et Evola, comme il le fait, c’est un peu chercher refuge sous la grande casquette de Himmler après avoir déféqué sur celle du führer. A relever également que dans cette série de vidéo il met en contraste la scolastique et les lumières en insistant sur le côté culture de salon des Lumière, sa légèreté par rapport à la scolastique. Mais dans une précédente vidéo il flinguait la scolastique, la décrétait sans consistance en la comparant à la science économique. Aurait-il été ébloui tout dernièrement par la Somme Théologique de St Thomas d’Aquin, véritable trésor d’intelligence de l’humanité, cathédrale du savoir inégalable ?
Enfin, quand il affirme péremptoirement que le « papisme » n’est pas LA tradition en se référant à Evola, Soral nous désigne en fait ce qu’il entend par tradition. Pour lui existe UNE tradition originelle, celle dont parle un Guénon notamment, qui a pour source pure la gnose hindouiste(**). Ce n’est qu’à considérer qu’il existe UNE tradition originelle que l’on peut en effet soutenir que le « papisme » ( le catholicisme qui a pour principe régulateur la primauté de St Pierre) n’est pas LA traditionnel. Pour Soral la tradition est une catégorie métaphysique, pour le catholique c’est une réalité historique. Entre toutes les traditions il en est une que le Christ est venue couronner et désigner comme seule authentique, celle du peuple élu qui se prolonge dans l’Eglise catholique.
Loin d’être la religion des pitres emmitrés actuels - en ceci Soral a bien raison d’exprimer son dégoût envers l’Eglise sortie des flancs de Vatican II- le catholicisme est une religion de chevaliers, de croisés, de martyrs et de missionnaires que la mort ne faisait pas reculer.
(*) Guénon était rattaché notamment à la loge Thébah, « l’un des hauts initiés les plus accrédités dans le domaine maçonnique (…) considéré comme le maître en ésotérisme le plus autorisé de notre siècle » selon Epiphanus, le grand spécialiste de l’occultisme et de la maçonnerie. Quant à Evola qui professe un même un ésotérisme magique il eut comme principal mentor Arturo Reghini, mage, 33e degré du rite écossais.
(**)Or la gnose est l’adversaire historique irréductible du christianisme, puisque l’homme est selon elle d’essence divine, alors que pour le christianisme l’homme est divin par participation. La gnose est un monisme, c’est en cela qu’elle appartient au genre du panthéisme, alors que le christianisme reconnaît la dualité des substances. La gnose est fondamentalement la religion de Satan, celle qui fait croire à l’homme qu’il peut se faire Dieu sans Dieu, que c’est un droit de nature alors que pour le christianisme tout est grâce.
Julien Gunzinger
Soral est toujours très percutant, reste que son propos est cousu de raccourcis et de contradictions, de ceux qui séduisent les auditeurs ne disposant pas de connaissances suffisamment pointues.
S’en prendre à la maçonnerie puis se placer sous le patronage de Guénon(*) et Evola, comme il le fait, c’est un peu chercher refuge sous la grande casquette de Himmler après avoir déféqué sur celle du führer. A relever également que dans cette série de vidéo il met en contraste la scolastique et les lumières en insistant sur le côté culture de salon des Lumière, sa légèreté par rapport à la scolastique. Mais dans une précédente vidéo il flinguait la scolastique, la décrétait sans consistance en la comparant à la science économique. Aurait-il été ébloui tout dernièrement par la Somme Théologique de St Thomas d’Aquin, véritable trésor d’intelligence de l’humanité, cathédrale du savoir inégalable ?
Enfin, quand il affirme péremptoirement que le « papisme » n’est pas LA tradition en se référant à Evola, Soral nous désigne en fait ce qu’il entend par tradition. Pour lui existe UNE tradition originelle, celle dont parle un Guénon notamment, qui a pour source pure la gnose hindouiste(**). Ce n’est qu’à considérer qu’il existe UNE tradition originelle que l’on peut en effet soutenir que le « papisme » ( le catholicisme qui a pour principe régulateur la primauté de St Pierre) n’est pas LA traditionnel. Pour Soral la tradition est une catégorie métaphysique, pour le catholique c’est une réalité historique. Entre toutes les traditions il en est une que le Christ est venue couronner et désigner comme seule authentique, celle du peuple élu qui se prolonge dans l’Eglise catholique.
Loin d’être la religion des pitres emmitrés actuels - en ceci Soral a bien raison d’exprimer son dégoût envers l’Eglise sortie des flancs de Vatican II- le catholicisme est une religion de chevaliers, de croisés, de martyrs et de missionnaires que la mort ne faisait pas reculer.
(*) Guénon était rattaché notamment à la loge Thébah, « l’un des hauts initiés les plus accrédités dans le domaine maçonnique (…) considéré comme le maître en ésotérisme le plus autorisé de notre siècle » selon Epiphanus, le grand spécialiste de l’occultisme et de la maçonnerie. Quant à Evola qui professe un même un ésotérisme magique il eut comme principal mentor Arturo Reghini, mage, 33e degré du rite écossais.
(**)Or la gnose est l’adversaire historique irréductible du christianisme, puisque l’homme est selon elle d’essence divine, alors que pour le christianisme l’homme est divin par participation. La gnose est un monisme, c’est en cela qu’elle appartient au genre du panthéisme, alors que le christianisme reconnaît la dualité des substances. La gnose est fondamentalement la religion de Satan, celle qui fait croire à l’homme qu’il peut se faire Dieu sans Dieu, que c’est un droit de nature alors que pour le christianisme tout est grâce.
Julien Gunzinger
Il serait temps de prendre en compte les données imparables de la démographie.
Le petit diaporama synthétique ci-dessous est très explicite.
Le petit diaporama synthétique ci-dessous est très explicite.
le-monde-change-2.ppt
(3.24 Mo)
Voici l’analyse du sociologue Uli Windisch, professeur à l’Université de Genève, sur les raisons de la progression de l’UDC. Analyse qui désigne le système de domination idéologique, dont les médias sont la cheville ouvrière, comme le moteur du succès de l’UDC. Analyse refusée par le Temps et l’Hebdo
COMMENT FAIRE GAGNER L'UDC?*
ULI WINDISCH
source: www.commentaire.com
Les opposants aux initiatives de l’UDC n’apprennent rien. Au contraire, ils s’entêtent fièrement et réussissent ce tour de force de créer des effets contraires et pervers.
Quelques règles pour provoquer des effets pervers, à la lumière de la votation sur l’expulsion de criminels étrangers du 28 novembre:
– Parler d’autre chose que de l’objet dont il est question. En l’occurrence, il s’agissait de réagir plus fermement contre les criminels étrangers en les expulsant de manière automatique. Il est évident que l’UDC n’avait pas l’intention d’expulser toute la famille d’un enfant qui oublie de payer un bonbon. Tout le monde l’avait compris, sauf ceux qui veulent à tout prix dénigrer l’UDC en montrant “l’aberration” de ses propositions, d’émission en émission… et on a continué ainsi pendant des semaines.
– Accuser les adversaires des pires maux dont ils ne sont pas coupables. Si on veut être plus sévère avec les criminels, l’on se fait traiter de xénophobe et de raciste ! Là, le citoyen ordinaire, qui mène une vie difficile et souvent exemplaire n’en peut plus. C’est cela qui l’amène finalement à voter UDC et non un racisme congénital. Ce sont 1′400′000 votants qui ont approuvé ce vote. Oser dire,après cela, qu’il s’agissait d’ un vote raciste…
– Demander aux médias internationaux de condamner la Suisse. La quasi-totalité des médias internationaux ont repris de manière pavlovienne le verdict des commentateurs suisses autoproclamés experts en antiracisme. A côté de ces médias accusateurs et paresseux, il y a toujours quelques belles exceptions, qui disent et redisent leur admiration pour un système politique qui permet au peuple de s’exprimer.A ces minoritaires s’ajoute un nouvel acteur qui compte: les internautes, qui s’opposent de plus en plus au système médiatique traditionnel.
Des sondages effectués dans une douzaine de pays européens après la votation sur l’interdiction des minarets(29.11.2009) auprès de milliers et parfois de dizaines de milliers de personnes, ont montré que c’est entre 60% et 80% des sondés qui auraient voté pour ce genre d’initiative, et non 57,5%.
– Chercher à montrer l’inutilité et l’inapplicabilité des propositions des udécéistes, et toujours minimiser les dangers et les «peurs» (ah, ces fausses peurs du peuple) et considérer le peuple comme incompétent et manipulable. Le peuple est nécessairement irrationnel, émotif et se laisse manipuler par les méchants démagogues. Grave erreur, le peuple fait preuve d’une qualité rare et vitale et qui fait défaut aux exaltés du cri moral: le bon sens. Bon sens qui fait moins de dégâts que la croyance en la perfection morale ou idéologique.
La libre circulation des personnes ne devrait pas être la libre circulation des criminels, rétorque du tac au tac ce bourru de citoyen ordinaire.
– Quand il s’agit de lutter contre la criminalité, parler d’intégration. Le manque d’intégration serait la cause de tous les maux. Du côté des bien-pensants, on ne semble pas comprendre qu’il existe une logique criminelle: certains individus ont choisi délibérément la criminalité comme mode vie et sont déjà organisés en groupes de malfaiteurs très déterminés. L’intégration? Ils en rigolent. Et le péquin s’énerve.
– Evoquer précisément comme arbitre suprême le droit international et les droits de l’homme. A quand une charte des devoirs de l’homme? entend–on du côté des “ignorants”, en fait du bon sens. Dans la campagne électorale, on a plus parlé des droits de l’homme (nombreux ont compris les droits des criminels) que ceux des victimes de ces criminels sanguinaires. Quand j’ai soulevé ce genre de questions lors d’une émission de TV (Infrarouge du 30 novembre 2010), on m’a coupé la parole à deux reprises.
– Culpabiliser les «mal-pensants». Quelle image la Suisse donne-t-elle en approuvant ce type de votation? C’est une autre préoccupation des bien-pensants, alors qu’en réalité l’effet réel est très largement positif. Sauf auprès de… ?
– Pratiquer l’autoflagellation et l’excuse sociologique. Quel que soit le problème , c’est de notre faute, celle de notre société si injuste et criminogène. On en rirait si la criminalité ne touchait pas aux fondements de notre société, aux institutions qui sont créatrice de civilité, de civilisation.
– Ne jamais proposer de mesures fermes et déterminées contre la criminalité et la violence. A gauche, après avoir pendant longtemps minimisé, voire moqué l’insécurité, parlé de fantasme sécuritaire , du danger raciste que comporte l’expression criminalité étrangère, on propose soudain plus de policiers , même si certains prétendent, sans rire, qu’il faudrait des «médiateurs culturels» plutôt que des policiers. Mais il est tard et le mal fait profond.
De vraies solutions existent pourtant. Pourquoi a-t-on réussi à transformer le coupe-gorge qu’était New York en ville plutôt sûre ? Il est vrai que ce n’est pas la gauche donneuse de leçons qui y est parvenue. Comme on ne peut pas changer le peuple, ne pourrait-on pas changer la vision prétentieuse, arrogante, accusatrice et contre-productive de certaines élites et de nombreux médias ? Chercher à comprendre les «autres», plutôt que de les braquer en le dénigrant, et les amener à voter…
* Article refusé par L’Hebdo, Le Temps et La Liberté.
COMMENT FAIRE GAGNER L'UDC?*
ULI WINDISCH
source: www.commentaire.com
Les opposants aux initiatives de l’UDC n’apprennent rien. Au contraire, ils s’entêtent fièrement et réussissent ce tour de force de créer des effets contraires et pervers.
Quelques règles pour provoquer des effets pervers, à la lumière de la votation sur l’expulsion de criminels étrangers du 28 novembre:
– Parler d’autre chose que de l’objet dont il est question. En l’occurrence, il s’agissait de réagir plus fermement contre les criminels étrangers en les expulsant de manière automatique. Il est évident que l’UDC n’avait pas l’intention d’expulser toute la famille d’un enfant qui oublie de payer un bonbon. Tout le monde l’avait compris, sauf ceux qui veulent à tout prix dénigrer l’UDC en montrant “l’aberration” de ses propositions, d’émission en émission… et on a continué ainsi pendant des semaines.
– Accuser les adversaires des pires maux dont ils ne sont pas coupables. Si on veut être plus sévère avec les criminels, l’on se fait traiter de xénophobe et de raciste ! Là, le citoyen ordinaire, qui mène une vie difficile et souvent exemplaire n’en peut plus. C’est cela qui l’amène finalement à voter UDC et non un racisme congénital. Ce sont 1′400′000 votants qui ont approuvé ce vote. Oser dire,après cela, qu’il s’agissait d’ un vote raciste…
– Demander aux médias internationaux de condamner la Suisse. La quasi-totalité des médias internationaux ont repris de manière pavlovienne le verdict des commentateurs suisses autoproclamés experts en antiracisme. A côté de ces médias accusateurs et paresseux, il y a toujours quelques belles exceptions, qui disent et redisent leur admiration pour un système politique qui permet au peuple de s’exprimer.A ces minoritaires s’ajoute un nouvel acteur qui compte: les internautes, qui s’opposent de plus en plus au système médiatique traditionnel.
Des sondages effectués dans une douzaine de pays européens après la votation sur l’interdiction des minarets(29.11.2009) auprès de milliers et parfois de dizaines de milliers de personnes, ont montré que c’est entre 60% et 80% des sondés qui auraient voté pour ce genre d’initiative, et non 57,5%.
– Chercher à montrer l’inutilité et l’inapplicabilité des propositions des udécéistes, et toujours minimiser les dangers et les «peurs» (ah, ces fausses peurs du peuple) et considérer le peuple comme incompétent et manipulable. Le peuple est nécessairement irrationnel, émotif et se laisse manipuler par les méchants démagogues. Grave erreur, le peuple fait preuve d’une qualité rare et vitale et qui fait défaut aux exaltés du cri moral: le bon sens. Bon sens qui fait moins de dégâts que la croyance en la perfection morale ou idéologique.
La libre circulation des personnes ne devrait pas être la libre circulation des criminels, rétorque du tac au tac ce bourru de citoyen ordinaire.
– Quand il s’agit de lutter contre la criminalité, parler d’intégration. Le manque d’intégration serait la cause de tous les maux. Du côté des bien-pensants, on ne semble pas comprendre qu’il existe une logique criminelle: certains individus ont choisi délibérément la criminalité comme mode vie et sont déjà organisés en groupes de malfaiteurs très déterminés. L’intégration? Ils en rigolent. Et le péquin s’énerve.
– Evoquer précisément comme arbitre suprême le droit international et les droits de l’homme. A quand une charte des devoirs de l’homme? entend–on du côté des “ignorants”, en fait du bon sens. Dans la campagne électorale, on a plus parlé des droits de l’homme (nombreux ont compris les droits des criminels) que ceux des victimes de ces criminels sanguinaires. Quand j’ai soulevé ce genre de questions lors d’une émission de TV (Infrarouge du 30 novembre 2010), on m’a coupé la parole à deux reprises.
– Culpabiliser les «mal-pensants». Quelle image la Suisse donne-t-elle en approuvant ce type de votation? C’est une autre préoccupation des bien-pensants, alors qu’en réalité l’effet réel est très largement positif. Sauf auprès de… ?
– Pratiquer l’autoflagellation et l’excuse sociologique. Quel que soit le problème , c’est de notre faute, celle de notre société si injuste et criminogène. On en rirait si la criminalité ne touchait pas aux fondements de notre société, aux institutions qui sont créatrice de civilité, de civilisation.
– Ne jamais proposer de mesures fermes et déterminées contre la criminalité et la violence. A gauche, après avoir pendant longtemps minimisé, voire moqué l’insécurité, parlé de fantasme sécuritaire , du danger raciste que comporte l’expression criminalité étrangère, on propose soudain plus de policiers , même si certains prétendent, sans rire, qu’il faudrait des «médiateurs culturels» plutôt que des policiers. Mais il est tard et le mal fait profond.
De vraies solutions existent pourtant. Pourquoi a-t-on réussi à transformer le coupe-gorge qu’était New York en ville plutôt sûre ? Il est vrai que ce n’est pas la gauche donneuse de leçons qui y est parvenue. Comme on ne peut pas changer le peuple, ne pourrait-on pas changer la vision prétentieuse, arrogante, accusatrice et contre-productive de certaines élites et de nombreux médias ? Chercher à comprendre les «autres», plutôt que de les braquer en le dénigrant, et les amener à voter…
* Article refusé par L’Hebdo, Le Temps et La Liberté.
Sur cette vidéo, un prêtre refuse ostensiblement de donner la communion dans la main. Cette vidéo fait le tour d’internet. Si en second plan on y voit un prêtre accepter de donner la communion dans la main, on a pu voir, en ce Noël 2010, d’autres prêtres donner systématiquement la communion dans la bouche. Le pape, lui, s’en tient désormais rigoureusement à sa pratique : faire recevoir l’Hostie à genoux et sur les lèvres.
Voici un texte qui démontre l’authenticité du christianisme : la réalisation à travers le Christ de toutes les prophéties de l’Ancien Testament. Celui-ci a été rédigé des siècles avant la venue du Christ, entre le XIe et VIe siècle avant JC. Il trouve sa forme définitive au Ier siècle avant JC. Une version grecque est rédigée aux IIIe et IIe s. av. J.-C par les docteurs juifs d'Alexandrie, elle est appelée la Septante. Les prophètes ont vécu eux aussi des siècles avant le Christ : Isaïe ~ 730, Ezéchiel et Daniel ~ 580, Malachie ~ 440.
OUI, LA VRAIE RELIGION EST FACILE A TROUVER, Frère LOUIS-MARIE O.P.
I) Les juifs : témoins de Jésus Christ…malgré eux
Dix faits historiques :
1) Pendant près d’un millénaire, en Judée, un petit peuple est resté farouchement monothéiste au milieu de l’idolâtrie générale
2) Ce peuple avait ses prêtres (institués par Moïse), son grand prêtre(successeur d’Aaron), ses rites religieux (sacrifices sanglants et non sanglants), son Temple (où devaient être offerts les sacrifices).
3) Ce peuple fut souvent entraîné au culte des idoles. Mais il fut toujours ramené à l’adoration du Dieu unique par l’action des hommes appelés prophètes : Isaïe, Jérémie, Ezéchiel, Daniel…
4) Ces prophètes promettaient aux juifs la bénédiction de Dieu tant qu’ils lui seraient fidèles, mais de terribles châtiments ( allant jusqu’à la dispersion) s’ils désobéissaient.
5) Ces prophètes prêchaient aussi l’attente d’un Messie qui répandrait dans le monde entier la foi au Dieu unique.
6) Ces prophéties, mises par écrit bien avant l’ère chrétienne, sont conservées dans la bible des Juifs.
7) Jésus s’est présenté comme ce MESSIE annoncé par les prophètes. Des juifs l’ont reconnu et sont devenus chrétiens. D’autres l’ont refusé.
8) Les apôtres du Christ ont étendu au monde entier la foi au Dieu unique, soumettant Grecs et Romains à un Juif crucifié.
9) La génération juive qui avait refusé de reconnaître Jésus a subi en l’an 70 la destruction de Jérusalem par Titus. Les survivants, dispersés, n’eurent plus ni Temple, ni Prêtres, ni sacrifices.
10) Privés des éléments essentiels de leur religion, les Juifs la rebâtirent sur de nouvelles bases (les rabbins ne sont pas prêtres de l’ordre d’Aaron, mais simples commentateurs de la Loi.)
Donc :
- La Bible des Juifs actuels (refusant le Christ) garantit l’authenticité des prophéties annonçant le Christ. (les chrétiens n’ont pu les trafiquer)
- L’histoire ancienne des Juifs (monothéisme humainement inexplicable) manifeste l’origine divine de ces prophéties – NB : l’influence inouïe de ce petit peuple mène à la même conclusion.
- La caducité actuelle de la religion juive ( sans temple, prêtres, ni sacrifices depuis l’an 70) suggère la réalisation de ces prophéties (si cette religion de l’attente perd subitement sa substance, c’est que l’attente est réalisée). NB : L’histoire moderne des Juifs – depuis le 1er siècle après Jésus Christ – mène à la même conclusion en montrant qu’ils ont perdu la bénédiction divine.
II)Les prophéties sont accomplies en Jésus-Christ
Qui attendait-on ?
- Une bénédication pour tous les peules. – Dieu promet à Abraham que toutes les nations de la terre seront bénies en sa descendance (Gn 22). – Lors de l’annonciation, la Vierge Marie s’écrie : « Dieu se souvient de la promesse faite à nons pères en faveur d’Abraham et de sa descendance »(Luc 1)
- Un prophète législateur. – Moïse libère son peuple (1er Pâque), donne la Loi, scelle l’alliance avec Dieu en un sacrifice solennel ( Ceci est le sang de l’alliance que Yahvé a faite avec vous Ex 24), institue le sacerdoce d’Aaron. Il annonce « Dieu suscitera un prophète comme moi, vus l’écouterez »(Dt 18).- Jésus affirme « (Moïse) a dit…et moi je vous dis »(Mt 5). – « Cette coupe est la nouvelle Alliance en mon sang »(luc 22)- « Si vous croyiez Moïse, vous me croiriez aussi, car c’est de moi qu’il a écrit »(Jn5)
NB : la nouvelle alliance était aussi annoncée par Jérémie : « Je conclurai avec Israël une alliance nouvelle…Je mettrai ma Loi au fond de leur être et je l’écrirai sur leur cœur »(Jr 31)
- Le grand roi, descendant de David.- Dieu à David : « J’affermirai le règne de l’un de tes fils. J’affermierai son trône A JAMAIS. Je serai pour lui un père, et il sera pour moi un fils. Je le maintiendrai A JAMAIS dans ma maison et dans son royaume, et son trône sera A JAMAIS affermi »( I Chron 17).- L’ange à Marie : « Tu concevras et tu enfanteras un fils. Il sera grand, et on l’appellera Fils du Très Haut. le Signeur Dieu lui donnera le trône de David son père. Il règnera sur la maison de Jacob A JAMAIS et son règne n’aura pas de fin…L’enfant sera appelé fils de Dieu »(Luc 1)
- La Lumière. – Isaïe « Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu une grande lumière…car un enfant nous est né, un fils nous a été donné »(Is 9). – Lumière pour toutes les nations (Is 60-62). – Jésus : « Je suis la lumière du monde » (Jn8)
- Le Berger.- « Je susciterai un berger qui fera paître mes brebis »(Ezéchiel 34).- Jésus : « C’est moi le vrai berger »(Jn 10). Preuve : il donne sa vie pour ses brebis.
- Le Fils de l’homme.- Daniel : « Voici, venant sur les nuées du ciel, comme un fils d’homme. Il reçoit empire, honneur et royaume ; tous les peuples, nations et langues le servent. Son empire est éternel, il ne passera point » (Dn 7). – Jésus s’est souvent désigné par ce nom mystérieux : le Fils de l’homme.
- Le grand prêtre universel.- Offrant des sacrifices non sanglants, comme Melchisedech (Ps 110), le Messie sera d’un sacerdoce différent de celui d’Aaron. Malachie annonce « une oblation pure qui sera offerte en tout lieu »(Ml 1). – Grand Prêtre universel, Jésus remplace les sacrifices d’animaux par son propre sacrifice, partout renouvelé de façon non sanglante par la messe.
- La victime expiatoire.- Isaïe : « Il a été transpercé à cause de nos péchés, broyé à cause de nos crimes ; le châtiment qui donne la paix a été sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris »(Is 53)
Quand?
Selon la prophétie de Jacob, le Messie devait se manifester avant la déchéance politique de la tribu de Juda (Gn 49,10). Déchéance totalement consommée en l’an 70 après Jésus Christ.
Les prophètes Agée (2,9) et Malachie (3,1) annonçaient que le messie verrait le second Temple de Jérusalem ( édifié après la captivité de Babylone, à partir de 516, avant Jésus Christ, et détruit par les Romains en 70 après Jésus Christ).
Où ?
Michée(5,2) est formel, et les prêtres juifs aussi (Mt 2) : c’est à Bethléem, village natal de David que devait naître le Messie. – Là est né Jésus.
Comment ?
Les prohètes donnent toute une série de détails sur la vie du Messie. Isaïe décrit sa naissance virginale (Is 7,14), son précurseur (Is 40), sa prédication en Galilée (Is 61), ses miracles (Is 35) etc.- Mais la prophétie de la Passion est particulièrement impressionnante, notamment dans le psaume 21, que Jésus entonnera en haut de sa croix (« Ils ont percé mes mains et mes pieds…ils se partagèrent mes vêtements, ils tirent au sort ma tunique »), et dans le chapitre 53 d’Isaïe.
Pour quoi ?
Les prophéties sont si diversifiés que les juifs étaient incapables d’imaginer un Messie qui en réunisse tous les aspects ( simultanément roi-guerrier, berger pacifique, victime expiatoire, grand prêtre universel, etc). contraints de choisir, ils attendaient surtout le roi guerrier qui libérerait leur nation. – Or Jésus réussit à tout concilier en prêchant un royaume essentiellement surnaturel ( le royaume des cieux : Mt 13). Il se manifeste comme le Sauveur annoncé dans la toute première prophétie, lorsque Dieu dit au Tentateur : « je mettrai une inimitié entre toi et la femme, entre sa descendance (le Messie) et ta descendance »(Gn 31,15)
En définitive : soit l’on admet l’origine divine des prophéties, et Jésus qui les accomplit toutes est le Messie – soit l’on doute de cette origine divine. Mais alors, un homme a pu d’un seul coup, et très simplement, même dans les événements indépendants de sa volonté ( naissance et mort), réaliser les oracles proférés pendant plus de 1000 ans par des dizaines d’individus qui, dans cette hypothèse, n’avaient aucune raison de s’accorder ( n’ayant pas d’inspirateur commun). C’est un miracle plus grand encore, et cet homme vient de Dieu.
III) A chaque génération, des Juifs lèvent le voile
Même si leur incrédulité permet un plus grand bien ( en certifiant les prophéties), les Juifs n’y sont pas enfermés. A chaque génération, certains lèvent le voile qui les aveuglait ( 2 Co 3,15). Quelques exemples :
1823 : le rabbin David Drach (1791-1865) demande le baptême catholique après une étude approfondie des traditions juives sur le prophète Isaïe.
1824 : Théodore Ratisbonne (1802-1884) écrit à un ami « J’ai lu avec attention notre histoire ; et j’ai vu que la cessation du culte et le renversement du Temple ; que la destruction de la Ville sainte, la confusion des tribus et la dispersion générale de la nation juive ; que tous ces faits coïncident avec l’établissement du christianisme dans le monde. » Peu après, il se fait baptiser.
1826 : Jacob Libermann (1802-1852), fils du Rabbin de Saverne, reçoit la foi catholique : « Me souvenant du Dieu de mes pères, je me jetai à genoux et le conjurai de m’éclairer sur la véritable religion. je le priai, si la croyance des chrétiens était vraie, de me la faire connaître, et si elle était fausse, de m’en éloigner aussitôt. Le Seigneur, qui est près de ceux qui l’invoquent du fond de leur cœur, exauça ma prière. Tout aussitôt, je fus éclairé, je vis la vérité. »
1842 : Alphonse Ratisbonne (frère de Théodore) bénéfice d’une apparition mariale à Rome « je subis un changement presque complet(…)les bandelettes me sont tombés des yeux ; et pas une bandelette, mais tout un tas, et elles disparurent rapidement, l’une après l’autre. »
1847 : Hermann Cohen (1821-1871), jusque-là d’esprit très voltairien, tombe subitement à genoux devant le Saint-Sacrement et demande le baptême
1854 : Augustin et Joseph Lémann (jumeaux, 18 ans) demandent le baptême : « Nous nous dîmes : si le Messie est arrivé, c’est Jésus Christ, et nous devons nous faire chrétiens. S’il n’est pas venu, nous ne devons pas même rester juifs, car le temps de la Promesse est passé, et nos livres ont menti. »
1864 : Joseph Cohen (1853-1939), à 11 ans, décide de se faire baptiser.
1898 : Albert Lopez, constatant que l’héritage d’Israël (temple, sacerdoce, autel, sacrifice perpétuel) n’est présent que dans l’Eglise, demande le baptême.
1909 :Max Jacob (1876-1944) voit le Christ. Il lui faudra encore beaucoup de temps pour vaincre ses faiblesses. Il meurt catholique, à Drancy, en 1944.
1914 : Marguerite Aron (1873-1944) voit que la survivance, les épreuves, les qualités et même les défauts du peuple juif sont un mystère qui ne peut être expliqué que par un mystère supérieur : celui du Christ. Elle se fait baptiser.
1933 : Karl Stern ( qui ne recevra le baptême qu’en 1943) constate : « Voici que je troue des gens de nations étrangères qui portent gravées dans leurs cœurs les paroles de David et d’Isaïe. C’est un miracle ! Je le sens profondément…mais je me refuse de l’admettre pleinement car je redoute les conséquences qu’impliquerait pour moi cette constatation. »
1944 : Israël Zolli ( grand rabbin de Rome 1881-1956) demande le baptême, depuis des années le chapitre 53 d’Isaïe le ramène sans cesse au Christ.
OUI, LA VRAIE RELIGION EST FACILE A TROUVER, Frère LOUIS-MARIE O.P.
I) Les juifs : témoins de Jésus Christ…malgré eux
Dix faits historiques :
1) Pendant près d’un millénaire, en Judée, un petit peuple est resté farouchement monothéiste au milieu de l’idolâtrie générale
2) Ce peuple avait ses prêtres (institués par Moïse), son grand prêtre(successeur d’Aaron), ses rites religieux (sacrifices sanglants et non sanglants), son Temple (où devaient être offerts les sacrifices).
3) Ce peuple fut souvent entraîné au culte des idoles. Mais il fut toujours ramené à l’adoration du Dieu unique par l’action des hommes appelés prophètes : Isaïe, Jérémie, Ezéchiel, Daniel…
4) Ces prophètes promettaient aux juifs la bénédiction de Dieu tant qu’ils lui seraient fidèles, mais de terribles châtiments ( allant jusqu’à la dispersion) s’ils désobéissaient.
5) Ces prophètes prêchaient aussi l’attente d’un Messie qui répandrait dans le monde entier la foi au Dieu unique.
6) Ces prophéties, mises par écrit bien avant l’ère chrétienne, sont conservées dans la bible des Juifs.
7) Jésus s’est présenté comme ce MESSIE annoncé par les prophètes. Des juifs l’ont reconnu et sont devenus chrétiens. D’autres l’ont refusé.
8) Les apôtres du Christ ont étendu au monde entier la foi au Dieu unique, soumettant Grecs et Romains à un Juif crucifié.
9) La génération juive qui avait refusé de reconnaître Jésus a subi en l’an 70 la destruction de Jérusalem par Titus. Les survivants, dispersés, n’eurent plus ni Temple, ni Prêtres, ni sacrifices.
10) Privés des éléments essentiels de leur religion, les Juifs la rebâtirent sur de nouvelles bases (les rabbins ne sont pas prêtres de l’ordre d’Aaron, mais simples commentateurs de la Loi.)
Donc :
- La Bible des Juifs actuels (refusant le Christ) garantit l’authenticité des prophéties annonçant le Christ. (les chrétiens n’ont pu les trafiquer)
- L’histoire ancienne des Juifs (monothéisme humainement inexplicable) manifeste l’origine divine de ces prophéties – NB : l’influence inouïe de ce petit peuple mène à la même conclusion.
- La caducité actuelle de la religion juive ( sans temple, prêtres, ni sacrifices depuis l’an 70) suggère la réalisation de ces prophéties (si cette religion de l’attente perd subitement sa substance, c’est que l’attente est réalisée). NB : L’histoire moderne des Juifs – depuis le 1er siècle après Jésus Christ – mène à la même conclusion en montrant qu’ils ont perdu la bénédiction divine.
II)Les prophéties sont accomplies en Jésus-Christ
Qui attendait-on ?
- Une bénédication pour tous les peules. – Dieu promet à Abraham que toutes les nations de la terre seront bénies en sa descendance (Gn 22). – Lors de l’annonciation, la Vierge Marie s’écrie : « Dieu se souvient de la promesse faite à nons pères en faveur d’Abraham et de sa descendance »(Luc 1)
- Un prophète législateur. – Moïse libère son peuple (1er Pâque), donne la Loi, scelle l’alliance avec Dieu en un sacrifice solennel ( Ceci est le sang de l’alliance que Yahvé a faite avec vous Ex 24), institue le sacerdoce d’Aaron. Il annonce « Dieu suscitera un prophète comme moi, vus l’écouterez »(Dt 18).- Jésus affirme « (Moïse) a dit…et moi je vous dis »(Mt 5). – « Cette coupe est la nouvelle Alliance en mon sang »(luc 22)- « Si vous croyiez Moïse, vous me croiriez aussi, car c’est de moi qu’il a écrit »(Jn5)
NB : la nouvelle alliance était aussi annoncée par Jérémie : « Je conclurai avec Israël une alliance nouvelle…Je mettrai ma Loi au fond de leur être et je l’écrirai sur leur cœur »(Jr 31)
- Le grand roi, descendant de David.- Dieu à David : « J’affermirai le règne de l’un de tes fils. J’affermierai son trône A JAMAIS. Je serai pour lui un père, et il sera pour moi un fils. Je le maintiendrai A JAMAIS dans ma maison et dans son royaume, et son trône sera A JAMAIS affermi »( I Chron 17).- L’ange à Marie : « Tu concevras et tu enfanteras un fils. Il sera grand, et on l’appellera Fils du Très Haut. le Signeur Dieu lui donnera le trône de David son père. Il règnera sur la maison de Jacob A JAMAIS et son règne n’aura pas de fin…L’enfant sera appelé fils de Dieu »(Luc 1)
- La Lumière. – Isaïe « Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu une grande lumière…car un enfant nous est né, un fils nous a été donné »(Is 9). – Lumière pour toutes les nations (Is 60-62). – Jésus : « Je suis la lumière du monde » (Jn8)
- Le Berger.- « Je susciterai un berger qui fera paître mes brebis »(Ezéchiel 34).- Jésus : « C’est moi le vrai berger »(Jn 10). Preuve : il donne sa vie pour ses brebis.
- Le Fils de l’homme.- Daniel : « Voici, venant sur les nuées du ciel, comme un fils d’homme. Il reçoit empire, honneur et royaume ; tous les peuples, nations et langues le servent. Son empire est éternel, il ne passera point » (Dn 7). – Jésus s’est souvent désigné par ce nom mystérieux : le Fils de l’homme.
- Le grand prêtre universel.- Offrant des sacrifices non sanglants, comme Melchisedech (Ps 110), le Messie sera d’un sacerdoce différent de celui d’Aaron. Malachie annonce « une oblation pure qui sera offerte en tout lieu »(Ml 1). – Grand Prêtre universel, Jésus remplace les sacrifices d’animaux par son propre sacrifice, partout renouvelé de façon non sanglante par la messe.
- La victime expiatoire.- Isaïe : « Il a été transpercé à cause de nos péchés, broyé à cause de nos crimes ; le châtiment qui donne la paix a été sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris »(Is 53)
Quand?
Selon la prophétie de Jacob, le Messie devait se manifester avant la déchéance politique de la tribu de Juda (Gn 49,10). Déchéance totalement consommée en l’an 70 après Jésus Christ.
Les prophètes Agée (2,9) et Malachie (3,1) annonçaient que le messie verrait le second Temple de Jérusalem ( édifié après la captivité de Babylone, à partir de 516, avant Jésus Christ, et détruit par les Romains en 70 après Jésus Christ).
Où ?
Michée(5,2) est formel, et les prêtres juifs aussi (Mt 2) : c’est à Bethléem, village natal de David que devait naître le Messie. – Là est né Jésus.
Comment ?
Les prohètes donnent toute une série de détails sur la vie du Messie. Isaïe décrit sa naissance virginale (Is 7,14), son précurseur (Is 40), sa prédication en Galilée (Is 61), ses miracles (Is 35) etc.- Mais la prophétie de la Passion est particulièrement impressionnante, notamment dans le psaume 21, que Jésus entonnera en haut de sa croix (« Ils ont percé mes mains et mes pieds…ils se partagèrent mes vêtements, ils tirent au sort ma tunique »), et dans le chapitre 53 d’Isaïe.
Pour quoi ?
Les prophéties sont si diversifiés que les juifs étaient incapables d’imaginer un Messie qui en réunisse tous les aspects ( simultanément roi-guerrier, berger pacifique, victime expiatoire, grand prêtre universel, etc). contraints de choisir, ils attendaient surtout le roi guerrier qui libérerait leur nation. – Or Jésus réussit à tout concilier en prêchant un royaume essentiellement surnaturel ( le royaume des cieux : Mt 13). Il se manifeste comme le Sauveur annoncé dans la toute première prophétie, lorsque Dieu dit au Tentateur : « je mettrai une inimitié entre toi et la femme, entre sa descendance (le Messie) et ta descendance »(Gn 31,15)
En définitive : soit l’on admet l’origine divine des prophéties, et Jésus qui les accomplit toutes est le Messie – soit l’on doute de cette origine divine. Mais alors, un homme a pu d’un seul coup, et très simplement, même dans les événements indépendants de sa volonté ( naissance et mort), réaliser les oracles proférés pendant plus de 1000 ans par des dizaines d’individus qui, dans cette hypothèse, n’avaient aucune raison de s’accorder ( n’ayant pas d’inspirateur commun). C’est un miracle plus grand encore, et cet homme vient de Dieu.
III) A chaque génération, des Juifs lèvent le voile
Même si leur incrédulité permet un plus grand bien ( en certifiant les prophéties), les Juifs n’y sont pas enfermés. A chaque génération, certains lèvent le voile qui les aveuglait ( 2 Co 3,15). Quelques exemples :
1823 : le rabbin David Drach (1791-1865) demande le baptême catholique après une étude approfondie des traditions juives sur le prophète Isaïe.
1824 : Théodore Ratisbonne (1802-1884) écrit à un ami « J’ai lu avec attention notre histoire ; et j’ai vu que la cessation du culte et le renversement du Temple ; que la destruction de la Ville sainte, la confusion des tribus et la dispersion générale de la nation juive ; que tous ces faits coïncident avec l’établissement du christianisme dans le monde. » Peu après, il se fait baptiser.
1826 : Jacob Libermann (1802-1852), fils du Rabbin de Saverne, reçoit la foi catholique : « Me souvenant du Dieu de mes pères, je me jetai à genoux et le conjurai de m’éclairer sur la véritable religion. je le priai, si la croyance des chrétiens était vraie, de me la faire connaître, et si elle était fausse, de m’en éloigner aussitôt. Le Seigneur, qui est près de ceux qui l’invoquent du fond de leur cœur, exauça ma prière. Tout aussitôt, je fus éclairé, je vis la vérité. »
1842 : Alphonse Ratisbonne (frère de Théodore) bénéfice d’une apparition mariale à Rome « je subis un changement presque complet(…)les bandelettes me sont tombés des yeux ; et pas une bandelette, mais tout un tas, et elles disparurent rapidement, l’une après l’autre. »
1847 : Hermann Cohen (1821-1871), jusque-là d’esprit très voltairien, tombe subitement à genoux devant le Saint-Sacrement et demande le baptême
1854 : Augustin et Joseph Lémann (jumeaux, 18 ans) demandent le baptême : « Nous nous dîmes : si le Messie est arrivé, c’est Jésus Christ, et nous devons nous faire chrétiens. S’il n’est pas venu, nous ne devons pas même rester juifs, car le temps de la Promesse est passé, et nos livres ont menti. »
1864 : Joseph Cohen (1853-1939), à 11 ans, décide de se faire baptiser.
1898 : Albert Lopez, constatant que l’héritage d’Israël (temple, sacerdoce, autel, sacrifice perpétuel) n’est présent que dans l’Eglise, demande le baptême.
1909 :Max Jacob (1876-1944) voit le Christ. Il lui faudra encore beaucoup de temps pour vaincre ses faiblesses. Il meurt catholique, à Drancy, en 1944.
1914 : Marguerite Aron (1873-1944) voit que la survivance, les épreuves, les qualités et même les défauts du peuple juif sont un mystère qui ne peut être expliqué que par un mystère supérieur : celui du Christ. Elle se fait baptiser.
1933 : Karl Stern ( qui ne recevra le baptême qu’en 1943) constate : « Voici que je troue des gens de nations étrangères qui portent gravées dans leurs cœurs les paroles de David et d’Isaïe. C’est un miracle ! Je le sens profondément…mais je me refuse de l’admettre pleinement car je redoute les conséquences qu’impliquerait pour moi cette constatation. »
1944 : Israël Zolli ( grand rabbin de Rome 1881-1956) demande le baptême, depuis des années le chapitre 53 d’Isaïe le ramène sans cesse au Christ.
Suite du précédent article.
Le plus grand des obstacles au rétablissement de l’ordre chrétien, Charles MAIGNEN le voyait dans le libéralisme catholique. Ce sont les catholiques libéraux qui en rompant les rangs, en mettant de l’eau dans leur vin, en ayant honte de la bannière du Christ Roi ont rendu inévitable le triomphe actuel de la culture de la mort. Un adversaire sans faille du catholicisme l’avait d’ailleurs reconnu. Voilà ce qu’il disait en 1905, après le vote sur la loi de séparation : « Nos adversaires ont-ils opposé doctrine à doctrine, idéal à idéal ? Ont-ils eu le courage de dresser contre la pensée de la Révolution, l’entière pensée catholique, de réclamer pour le Dieu de la révélation chrétienne, le droit non seulement d’inspirer et de guider la société spirituelle, mais de façonner la société civile ? Non ils se sont dérobés, ils ont chicané sur des détails d’organisation. Ils n’ont pas affirmé nettement le principe même qui est comme l’âme de l’Église. » (Jean Jaurès)
Un héros de la foi comme Pie XII a su dénoncer dans des termes très forts les errances des libéraux, leur trahison…
« vouloir tirer une ligne nette de séparation entre la religion et la vie, entre le surnaturel et le naturel, entre ‘Eglise et le monde, comme s’ils n’avaient rien de commun, comme si les droits de Dieu ne s’étendaient pas sur toute la vie quotidienne, humaine et sociale, c’est lé une attitude incompatible avec la doctrine catholique, une position ouvertement anti-chrétienne. Plus les puissances obscures augmentent leur pression, plus elles s’efforcent de bannir l’Eglise et la religion du monde et de la vie, plus l’Eglise doit entreprendre une action tenace, persévérante, pour reconquérir et soumettre tous les domaines de l’activité humaine à l’empire très doux du Christ… cet objectif de l’Eglise, est difficile, mais ceux qui , en faveur d’un surnaturalisme mal entendu, voudraient cantonner l’Eglise dans le secteur « purement religieux » comme ils disent, ne sont que des déserteurs inconscients ou trompés qui font le jeu de l’adversaire de la religion. » (Pie XII, discours aux membres de la Renaissance catholique 22 janvier 1949)
Vivement que le Magistère puisse retrouver une telle limpidité, qu’il puisse reconquérir pleinement sa liberté, ne plus être entravé par toutes les opérations d’étouffement et d’intimidation dont il est victime depuis 40 ans.
Par Charles MAIGNEN
Plusieurs parmi les lecteurs, trouveront assurément les lignes précédentes trop mystiques et ne verront rien de moins pratique qu'une telle conclusion pour un tel travail.
Vous qui pensez ainsi, vous êtes l'obstacle au salut.
L'obstacle au salut, ce sont les catholiques qui songent uniquement aux moyens humains, en un péril où Dieu seul peut nous sauver.
Or, les moyens humains, ne sont pas seulement impuissants à nous sauver, ils hâteront notre ruine.
Quels moyens avons-nous, humainement, de sauver la religion et la France ?
Ceux que nous donne la Constitution.
Et quel moyen la Constitution nous donne-t-elle ?
Le suffrage universel, seulement.
C'est-à-dire, précisément ce qui perpétue et enracine au cœur de la France le péché mortel de révolution.
C'est-à-dire, la grâce du peuple souverain, grâce promise au prix de quelles humiliations et de quelles bassesses! grâce toujours révocable et sans cesse rachetée.
Comment jetterez-vous l'anathème sur le dogme de la souveraineté populaire, si vous attendez d'elle le salut ?
Comment proclamerez-vous les droits imprescriptibles et divins de l’Eglise, si le programme du parti que vous fondez pour la défendre est un programme électoral, destiné à rallier la majorité des hommes de ce temps ?
O infernale ruse de l’esprit de mensonge qui nous accule dans ce défilé!
Passez, Ô catholiques, sous les fourches caudines des votes populaires! il n’y a pas d’autres issue!
Alors les défaillances se préparent ; on s’étudie à gagner l’opinion, on réduit le bagage importun des principes au strict nécessaire ; on est « libéral » ami du « progrès » admirateur passionné de la « civilisation moderne ».
« Qu’est-ce que le peuple, dit saint Jean Chrysostome, quelque chose rempli de tumulte et de trouble... Est-il plus misérable que celui qui le sert ? Que des gens du monde y prétendent, cela est tolérable, bien qu’en vérité intolérable ; mais que ceux qui disent avoir quitté le monde souffrent d’un tel mal, cela est plus intolérable encore » .
Et parmi ceux qui ont quitté le monde, il en est qui souffrent de ce mal du monde et que le monde n’a pas quittés ; il en est qui prétendent tout concilier, tout unir : la vérité avec le mensonge, la lumière avec les ténèbres, la souveraineté du peuple avec les droits de Dieu.
On célèbre déjà le triomphe de leurs doctrines ; tout en restant ennemis de l’Eglise, ceux qui persécutent se font leurs amis ; les âmes périssent et la paix règne entre les loups et les pasteurs.
Il ne faut pas réveiller les colères du peuple, le maître va parler, l’heure des élections approche ; silence !
En nous faisant bien humbles, bien petits, nous tiendrons peut-être l’indulgence dont nous avons besoin, pour nous faire pardonner le crime d'exister encore.
Et pendant que l’on se tait, l’erreur parle,les mille voix de la presse déversent sur les âmes un flot de boue et de mensonge, et l'on n'entend plus que le bruit de ce flot, et l'on oublie tout, jusqu'à la langue dans laquelle se parle la vérité ; en sorte que si une voix la proclame, et qu'on l'entende, sa parole inconnue produit un scandale ou se perd dans la nuit.
Voilà l'obstacle au salut : c'est le libéralisme catholique.
Plusieurs parmi les lecteurs, trouveront assurément les lignes précédentes trop mystiques et ne verront rien de moins pratique qu'une telle conclusion pour un tel travail.
Vous qui pensez ainsi, vous êtes l'obstacle au salut.
L'obstacle au salut, ce sont les catholiques qui songent uniquement aux moyens humains, en un péril où Dieu seul peut nous sauver.
Or, les moyens humains, ne sont pas seulement impuissants à nous sauver, ils hâteront notre ruine.
Quels moyens avons-nous, humainement, de sauver la religion et la France ?
Ceux que nous donne la Constitution.
Et quel moyen la Constitution nous donne-t-elle ?
Le suffrage universel, seulement.
C'est-à-dire, précisément ce qui perpétue et enracine au cœur de la France le péché mortel de révolution.
C'est-à-dire, la grâce du peuple souverain, grâce promise au prix de quelles humiliations et de quelles bassesses! grâce toujours révocable et sans cesse rachetée.
Comment jetterez-vous l'anathème sur le dogme de la souveraineté populaire, si vous attendez d'elle le salut ?
Comment proclamerez-vous les droits imprescriptibles et divins de l’Eglise, si le programme du parti que vous fondez pour la défendre est un programme électoral, destiné à rallier la majorité des hommes de ce temps ?
O infernale ruse de l’esprit de mensonge qui nous accule dans ce défilé!
Passez, Ô catholiques, sous les fourches caudines des votes populaires! il n’y a pas d’autres issue!
Alors les défaillances se préparent ; on s’étudie à gagner l’opinion, on réduit le bagage importun des principes au strict nécessaire ; on est « libéral » ami du « progrès » admirateur passionné de la « civilisation moderne ».
« Qu’est-ce que le peuple, dit saint Jean Chrysostome, quelque chose rempli de tumulte et de trouble... Est-il plus misérable que celui qui le sert ? Que des gens du monde y prétendent, cela est tolérable, bien qu’en vérité intolérable ; mais que ceux qui disent avoir quitté le monde souffrent d’un tel mal, cela est plus intolérable encore » .
Et parmi ceux qui ont quitté le monde, il en est qui souffrent de ce mal du monde et que le monde n’a pas quittés ; il en est qui prétendent tout concilier, tout unir : la vérité avec le mensonge, la lumière avec les ténèbres, la souveraineté du peuple avec les droits de Dieu.
On célèbre déjà le triomphe de leurs doctrines ; tout en restant ennemis de l’Eglise, ceux qui persécutent se font leurs amis ; les âmes périssent et la paix règne entre les loups et les pasteurs.
Il ne faut pas réveiller les colères du peuple, le maître va parler, l’heure des élections approche ; silence !
En nous faisant bien humbles, bien petits, nous tiendrons peut-être l’indulgence dont nous avons besoin, pour nous faire pardonner le crime d'exister encore.
Et pendant que l’on se tait, l’erreur parle,les mille voix de la presse déversent sur les âmes un flot de boue et de mensonge, et l'on n'entend plus que le bruit de ce flot, et l'on oublie tout, jusqu'à la langue dans laquelle se parle la vérité ; en sorte que si une voix la proclame, et qu'on l'entende, sa parole inconnue produit un scandale ou se perd dans la nuit.
Voilà l'obstacle au salut : c'est le libéralisme catholique.
Dans ce texte écrit en 1892, Charles MAIGNEN, Docteur en théologie, mettait déjà au jour les raisons de l'effondrement de la France. Depuis la course à l'abîme s'est prolongée. Les 40 dernières années ont été particulièrement fastes pour les agents de la subversion satanique. Les prédictions de Pierre Simon, Grand Maître de la Grande loge de France(maçonnerie), dans son livre de 1972, rapport sur le comportement sexuel des Français se sont toutes réalisées. Simon a reconnu dans un livre encore plus récent, de la vie avant toute chose, publié en 2003, que la maçonnerie était le moteur de tous les basculements de la morale, notamment en matière de contraception et d’avortement. Roger Dachez, président de l’institut maçonnique de France a repris cette assertion en 2004 dans le Figaro du 29 septembre en l’élargissant même « à toutes les étapes de la refondation intellectuelle de l’Europe, la maçonnerie a été présente et surtout actrice. »
Le programme maçonnique est désormais largement accompli : télévision omniprésente, morale inversée, sexualité débridée, avortement, science sans conscience. Résultat, la violence est désormais partout. Petite anecdote : en 1785 il y avait en tout et pour tout à Paris 1500 sergents et 300 paroisses, il y a désormais 30000 policiers et 30 paroisses. La ville a augmenté en taille, mais compte tenu de cette augmentation il y a, proportionnellement, cinq fois plus de policiers qu'au XVIIIe. Et encore ils ne suffisent pas et sont largement débordés.
Le monde ploie sous des forces qu’il ne maîtrise plus. Mais qui sont les maîtres du monde ? "Tous ces gens qui ont bâti leurs fonds de commerce publicitaire sur la culture de la mort, sur la transgression des valeurs de la nature" écrivent Jean Pierre Dicès et Goldeaine Lafargue dans L'homme artificiel.
Par Charles MAIGNEN
La république actuelle, avec ses hommes et ses lois, est le châtiment de la France.
La France, nation préférée, fille aînée de l'Eglise, comblée des dons naturels et surnaturels de Dieu, la France a péché. Dans une même heure de révolte et de folie, elle a renié le Christ, son Dieu, elle a tué son père le Roi très chrétien.
La France est punie.
Depuis ce jour de crime la nation n'est pas seulement divisée, elle est mutilée, décapitée.
« C'est en punition du péché que les impies arrivent au pouvoir avec la permission de Dieu. »
Ainsi conclut saint Thomas quand il examine les moyens de remédier à la tyrannie :
« Il faut cesser de pécher pour que cesse la plaie des tyrans. »
« Tollenda est igitur culpa ut cesset tyrannorum plaga. »
Voilà le principe d'ou il faut partir pour trouver un remède à nos maux.
Tollenda est culpa!
Le péché de la France moderne est double.
Il y a en elle un péché d'origine : l'apostasie et le régicide, en un mot : la Révolution.
Il y a en elle un péché actuel : la prétention du peuple à la souveraineté, la méconnaissance de toute autorité qui n'émane point de lui ; c'est-à-dire, l'impénitence dans le péché de révolution.
Dieu qui aime la France, lui fait sentir le poids de sa colère.
« Regnare facit hominen hypocritam propter peccata populi. » (Job, XXXIV, 30).
Il faut faire comprendre au peuple pourquoi et comment il est puni, si l'on veut qu'il se convertisse et que Dieu lui pardonne.
Prêchez donc, vous qui parlez de Dieu, prêchez la grandeur du crime et la justice de l'expiation. Ne laissez pas le peuple oublier qu'il est coupable. Héritier d'un bien mal acquis, il faut qu'il le sache et qu'il le rende: à César ce qui est à César, à Dieu ce qui est à Dieu.
A César, c'est-à-dire à celui qui gouverne sur terre, le peuple doit rendre le pouvoir souverain, dans l'ordre temporel : l'autorité de faire et d'imposer la loi.
A Dieu, le peuple doit de le reconnaître pour son juge et de professer, comme nation, le culte qu'il a Lui-même institué.
Il faut prêcher l'obéissance à Dieu, d'abord, puis à tous ceux qui commandent en son nom et suivant sa loi.
Il faut que les catholiques apprennent à haïr la Révolution ; il faut la leur montrer sous son vrai jour, avec ses hontes, ses infamies et ses crimes.
Il faut que les catholiques apprennent à mépriser « la civilisation moderne, le progrès et le libéralisme », avec lesquels l’Eglise, leur mère, « ne doit pas et ne peut pas se réconcilier ni transiger »
Il faut qu'ils rompent, enfin, avec les erreurs et les illusions du siècle, dont la plupart subissent inconsciemment l'oppression.
Il faut qu'ils sachent résister autrement que par des paroles ; non seulement en protestant contre les lois impies, mais en les violant.
Il faut qu'ils revendiquent les libertés de l'Eglise, non pas en se plaçant sur le terrain condamné du droit commun, mais au nom des droits supérieurs de la vérité et de la Justice, au nom de Notre-Seigneur Jésus-Christ, Roi des Rois.
Il faut qu'ils appellent le parlementarisme un mensonge, la liberté des cultes un délire, le libéralisme une peste et la souveraineté du peuple une hérésie.
Le jour où le peuple catholique de France, serré autour de ses chefs, saura penser, parler et agir de la sorte, la révolution sera finie et la patrie sauvée.
Alors, il sera facile de s'entendre sur le choix d'un chef ou d'une forme de gouvernement. Ceux qui nous auront conduits à la victoire, par un tel chemin, sauront faire leur devoir jusqu'au bout.
Dieu comblera la France catholique de ses dons, et vainqueur de ses ennemis, nous donnera des maîtres selon son cœur.
Sedem ducum superborum destruxit Deus, et sedere fecit mites pro eis. (Eccli., X, 17.)
Pierre Pierre Dortiguier est professeur de philosophie et ancien collaborateur de l’institut Charles De Gaulle. Il s’exprime dans cette vidéo sur la guerre en Afghanistan
3m02« C’est pourquoi il s’agit là non pas d’une guerre avec un objectif particulier, comme par exemple la victoire sur une rébellion, il s’agit au contraire de maintenir, un peu comme le fait l’entité sioniste sur les Palestiniens, un front qui soit mobilisateur d’une part et qui soit intimidant de l’autre. (…) C’est une sorte de stratégie de conflit permanent. On pourrait dire que c'est quelque chose qui ressemble un peu à ce qu’on a connu dans la guerre froide. C'est-à-dire qu’on invente des causes de conflit pour justement maintenir de chaque côté un état de tension. Car ces Etats là ne peuvent pas vivre sans état de tension, autrement s’il n’y a pas de tensions à l’extérieure de leur empire ils sont obligés de résoudre leur problème de justice à l’intérieure, et ça ils n’en veulent pas. Au fond, comme on dirait en philosophie, c’est par divertissement qu’ils vont à l’extérieur d’eux-mêmes. C’est un empire tout à fait opposé à l’empire romain, aux empires anciens, qui eux étaient des empires organisateurs. En fait ils cherchent à décentrer toute chose et en particulier, bien sûr, si l’on peut dire, à dénationaliser les nations, à décapiter les nations et les continents. C’est ce qu’ils font sur l’Europe. Par exemple quand ils inventent des nations artificielles. Prenons l’exemple du Kosovo. J’ai moi-même, je dois dire toujours soutenu l’indépendance de l’Albanie et j’estime que le Kosovo est une entité albanaise. On l’appelait autrefois, dans les cartes anciennes de géographie, l’Albanie du nord. Et là on a empêché l’Albanie, avec le mouvement communisme de se développer, et on a créé une entité artificielle pour justement essayer de faire une opération chirurgicale qui fasse que le corps soit toujours dépendant des médecins. C’est une sorte de kouchnérisation(…) ce sont des spécialistes, évidemment ce sont des médecins du diable."
3m02« C’est pourquoi il s’agit là non pas d’une guerre avec un objectif particulier, comme par exemple la victoire sur une rébellion, il s’agit au contraire de maintenir, un peu comme le fait l’entité sioniste sur les Palestiniens, un front qui soit mobilisateur d’une part et qui soit intimidant de l’autre. (…) C’est une sorte de stratégie de conflit permanent. On pourrait dire que c'est quelque chose qui ressemble un peu à ce qu’on a connu dans la guerre froide. C'est-à-dire qu’on invente des causes de conflit pour justement maintenir de chaque côté un état de tension. Car ces Etats là ne peuvent pas vivre sans état de tension, autrement s’il n’y a pas de tensions à l’extérieure de leur empire ils sont obligés de résoudre leur problème de justice à l’intérieure, et ça ils n’en veulent pas. Au fond, comme on dirait en philosophie, c’est par divertissement qu’ils vont à l’extérieur d’eux-mêmes. C’est un empire tout à fait opposé à l’empire romain, aux empires anciens, qui eux étaient des empires organisateurs. En fait ils cherchent à décentrer toute chose et en particulier, bien sûr, si l’on peut dire, à dénationaliser les nations, à décapiter les nations et les continents. C’est ce qu’ils font sur l’Europe. Par exemple quand ils inventent des nations artificielles. Prenons l’exemple du Kosovo. J’ai moi-même, je dois dire toujours soutenu l’indépendance de l’Albanie et j’estime que le Kosovo est une entité albanaise. On l’appelait autrefois, dans les cartes anciennes de géographie, l’Albanie du nord. Et là on a empêché l’Albanie, avec le mouvement communisme de se développer, et on a créé une entité artificielle pour justement essayer de faire une opération chirurgicale qui fasse que le corps soit toujours dépendant des médecins. C’est une sorte de kouchnérisation(…) ce sont des spécialistes, évidemment ce sont des médecins du diable."
Un article de Yvan Blot qui évoque le livre de Hans-Hermann Hoppe, "La Démocratie, le dieu qui a échoué". Ce livre a suscité de nombreux débats aux Usa dans les milieux libertrariens et chez les économistes.
par Yvan BLOT.
En France, le silence a été total jusqu'à présent : Le livre n'est pas politiquement correct. Pensez, l'auteur prétend que la monarchie est de loin préférable à la démocratie ! , et ce qui est nouveau, c'est que sa démonstration est fondée sur la science économique. L'auteur Hans-Hermann HOPPE, est un allemand, professeur d'économie, docteur de l'Université de FRANCFORT sur le MAIN. Pour l'instant, il enseigne aux États-Unis, à LAS VEGAS, à l'Université du NEVADA ; et vient d'écrire un livre qui fait grand bruit outre-atlantique.
Sa thèse est la suivante : « Du point de vue de la science économique, une monarchie est un régime où le pouvoir politique est privatisé dans les mains d'une dynastie. Une démocratie est un régime où le pouvoir politique est nationalisé ou collectivisé, donc remis aux mains du peuple. »
Les conséquences sont les mêmes que pour une entreprise privée. Dès qu'elle est nationalisée, l'entreprise rentable se met à avoir des déficits (2). « Le roi, parce qu'il est propriétaire a le souci, non seulement des revenus du pouvoir mais aussi du capital. Il va donc faire des choix rationnels de bon père de famille, en ayant en vue l'intérêt à long terme de la dynastie, et du pays. Le chef démocratique élu, en revanche, n'est pas propriétaire. » Il n'est que gérant pour cinq ans, soumis à réélection. Son intérêt est de maximiser les revenus du pouvoir à court terme, pour plaire aux catégories qui vont le réélire. Il n'a aucun souci du capital à maintenir ou à accroître. Pire encore, si ce chef démocratique a des scrupules et ne joue pas le jeu politique par souci du pays en longue période, il sera sans doute battu par un démagogue sans scrupules à la prochaine élection.
En effet, pour HOPPE, le fait que le pouvoir soit ouvert à tous n'est pas nécessairement un avantage. « La compétition n'est pas toujours un bien. La compétition pour produire des biens est une bonne chose. La compétition pour escroquer autrui est un mal. Or, la compétition électorale démocratique, qui consiste à exploiter l'envie des plus nombreux contre les plus riches, est moralement dégradante. ». HOPPE ne mâche pas ses mots. Pour lui, la démocratie élève la préférence pour l'immédiat. Or, une forte préférence pour l'immédiat caractérise les êtres peu civilisés. La civilisation suppose suffisamment de discipline pour préférer un bien durable à long terme à une jouissance fugitive à court terme. Or, seule la monarchie privilégie le long terme.
La monarchie est restée le régime dominant en Europe jusqu'à la guerre de 1914-1918 (3). Pour HOPPE, la monarchie naît naturellement de la croissance des sociétés. « Certains hommes deviennent les protecteurs des autres et finissent par fonder une dynastie royale. Par contre, comme les masses n'ont pas d'ascendant naturel, les démocraties sont fondées sur la violence d'une guerre et d'une révolution. » Les États-Unis ne font pas exception et lors de l'indépendance américaine, nombreux furent les Anglais loyalistes à être expulsés, et à être expropriés de leurs biens
Pour notre auteur, l'Europe a eu le choix au début du vingtième siècle entre deux modèles opposés : le modèle autrichien des HABSBOURG et le modèle démocratique américain. Les Français avec Georges CLEMENCEAU et les Américains avec Woodrow WILSON ont tout fait pour abattre l'AUTRICHE et les anciennes dynasties d'Europe centrale et de l'Est. Résultat : on a eu HITLER et STALINE (3).
Le XX ème siècle, siècle de la démocratie triomphante, a aussi été le siècle des républiques tyranniques fasciste, national-socialiste et communiste. La démocratie dérive naturellement vers le socialisme car il est intéressant électoralement pour le pouvoir de redistribuer les revenus en frappant les moins nombreux, c'est-à-dire les riches !
Depuis que la démocratie s'est installée en Occident, les signes de décadence, liés à la préférence pour l'immédiat se sont accrus. La criminalité et la délinquance n'ont fait que croître. La sécurité sociale a déresponsabilisé les individus. La famille a perdu sa valeur économique et la natalité s'est effondrée. Les moeurs se sont dégradées et une sous-culture de masse vulgaire a envahi les esprits. La démocratie favorise l'égalitarisme. Elle favorise l'immigration de mauvaise qualité et b[« l'intégration forcée »b], alors que les monarques, comme Frédéric II de Prusse ou Marie-Thérèse d'Autriche favorisaient une immigration de qualité. Il vaut mieux naturaliser un immigré qui vit de l'aide sociale et qui vote bien plutôt qu'un immigré génial pressuré par le fisc qui votera mal, écrit en substance HOPPE.
Quel avenir ? Pour HOPPE, la démocratie occidentale va s'effondrer un jour comme l'URSS l'a fait en 1989. Car elle mange le capital passé. La dette publique s'accroît sans cesse et les régimes sociaux sont menacés de faillite. La démographie, minée par la politique anti-familiale des classes politiques démocratiques, empêchera de financer les régimes sociaux. Et pour notre auteur, cela détruira la réputation de la démocratie et fera voir son vrai visage. Comment la remplacer ? HOPPE, en bon libertarien, rêve d'un monde sans État, composé de propriétaires associés. Si ce n'est pas possible, il préfère la monarchie. Il préfère aussi les petits États, comme le Liechtenstein, Monaco ou le Luxembourg, qui font moins de mal que les grands !.
(1) Democracy, le god that failed ( La démocratie, le dieu qui a échoué), Hans-Hermann HOPPE. Transaction publishers ( New Brunswick . New Jersey . (USA 2002)
(2) NDLR : Heureusement que ce n'est pas toujours le cas, quand même.
(3) NDLR : Il faut rappeler que le principe révolutionnaire des Nationalités a été à l'origine de la politique « utopique et aventureuse » ( Cours d'Histoire de Jules ISAAC et Henri BEJEAN, classe de 3ème 1940), de Napoléon III, démocratiquement élu, en décembre 1848, d'où sont sorties les guerres civiles européennes : la guerre d'Italie ( 1859) contre l'Autriche, la guerre de 1870 contre la Prusse et les autres États allemands.
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Julien Gunzinger
Blog d'un catholique jurassien
"Nous te prions, Seigneur, de faire de nous des combattants de la foi inflexibles et miséricordieux, témoins brûlants, dans ce monde ravagé par l’apostasie, de ton alliance nouée dans ton sang."
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