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Qui sommes nous ?
Et si,... les Lorrains ! MALHOMME
Et si, ...les Lorrains ? » est une jeune association constituée d’hommes et de femmes de divers horizons, rassemblés dans une démarche prospective centrée sur la Lorraine et son avenir.
Son but :
· Promouvoir la démocratie participative
· Être un lieu permanent d’expression, de production d’idées et de débat pour alimenter le dialogue avec les décideurs
· Notre réflexion se structure autour :
· du développement durable
· d’un cadre opérationnel, centré sur l’agglomération messine et la Lorraine
· Nos moyens d’action :
· L’organisation de débats publics
· L’intervention auprès des décideurs
· La proposition d’actions concrètes
. la réflexion collective
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Conférence sur l'eau à Bar-le-Duc Notre journal
Vendredi 09 Mai
« L'eau une ressource durable ? », tel sera le thème du 4e forum de l'éducation au développement durable qu'organisera le 28 mai prochain à l'école Jean-Erard de Bar-le- Duc, la plate-forme départementale d'éducation à l'environnement.
Deux manifestations spéciales y seront adjointes : le 30 avril, une conférence de Jean-Marie Pelt sur la « terre en héritage » et le 27 mai, veille du forum, une projection débat sur un « monde pas tout à fait mortel, regards sur l'univers des pesticides », d'Isabelle Jehannin.
Deux manifestations spéciales y seront adjointes : le 30 avril, une conférence de Jean-Marie Pelt sur la « terre en héritage » et le 27 mai, veille du forum, une projection débat sur un « monde pas tout à fait mortel, regards sur l'univers des pesticides », d'Isabelle Jehannin.
Un pôle environnement sur le Pays-Haut. développement durable
Jeudi 08 Mai
Eden Green Valley est un cluster d'une vingtaine d'entreprises spécialisées dans l'environnement et le développement durable dans le Pays-Haut. Ce réseau, présidé par Alain Cordier, dirigeant de l'entreprise Barisien, a été créé en mai 2007 à l'initiative de la CCI 54 . Eden Green Valley intervient dans le domaine de la formation, de la réglementation environnementale, de la réponse aux appels d'offre ...
Contact (Barisien) 03 82 47 18 83BOHLINGER Philippe
Journal des Entreprises, éd. Meurthe-et-Moselle (Le), nº 13, p. 18, 6 mai 2008
Contact (Barisien) 03 82 47 18 83BOHLINGER Philippe
Journal des Entreprises, éd. Meurthe-et-Moselle (Le), nº 13, p. 18, 6 mai 2008
Les pesticides omniprésents dans l'alimentation, en France santé
Jeudi 08 Mai
Ddeux études viennent de réafirmer l'importance de l'exposition aux pesticides, notamment par voie alimentaire. La première, réalisée par la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) et publiée fin avril, montre que 6 % des fruits et légumes testés présentaient des teneurs en pesticides dépassant la limite maximale de résidus (LMR). La seconde, présentée mercredi 7 mai par l'Institut national de l'environnement industriel et des risques (Ineris), conclut que "les enfants franciliens sont exposés à des pesticides variés, dont certains interdits depuis plusieurs années, alors que leurs parents ne sont pas professionnellement exposés".
Sur les 3 500 échantillons de fruits et légumes prélevés en 2006 par la DGCCRF, 55,6 % ne contenaient pas de résidus de pesticides. Des teneurs inférieures à la LMR ont été détectées dans 38,4 % de ces échantillons.
Mais, pour les légumes, 6,3 % des échantillons sont non conformes, car excédant la LMR. "Les dépassements concernent essentiellement les poivrons et piments, les lentilles et les aubergines", précise la DGCCRF, qui indique que "les salades, les pommes de terre, les endives, les carottes et les tomates ont un taux de dépassement de la LMR inférieur à la moyenne".
Les pesticides sont plus fortement présents dans les fruits : 58,6 % des échantillons comportaient des résidus à des teneurs inférieures au maximum autorisé et 5,5 % étaient non conformes. "Les dépassements concernent essentiellement les fraises, les mandarines, les poires. Les oranges, les avocats et les pommes ont un taux de dépassement de la LMR inférieur à la moyenne", note la DGCCRF.
Le pourcentage de non-conformité a très légèrement diminué par rapport à l'année précédente, passant de 6,7 % à 6 %, mais les données de l'année 2004 indiquaient un taux de 3,9 %. Pour François Veillerette, président du Mouvement pour les droits et le respect des générations futures (MDRGF), ces chiffres "montrent l'urgence de mettre en application la mesure de réduction de l'usage des pesticides prise dans le cadre du Grenelle".
L'étude de l'Ineris, réalisée avec l'université Paris-V, a évalué l'exposition aux pesticides de 130 enfants répartis dans l'Ile-de-France, 73 vivant en pavillon et 57 en appartement. Un total de 31 composés (insecticides, herbicides et fongicides) a été pris en compte et les prélèvements ont été effectués dans l'air, sur les poussières au sol et sur les mains des enfants. Les produits du métabolisme des insecticides ont été recherchés dans les urines.
Au moins un produit de type pesticide se trouvait dans 94 % des logements : insecticide dans 93 % des cas, fongicide pour les plantes dans 30 % des cas et herbicide dans 32 %. Le lindane, un insecticide désormais interdit en France, était le pesticide le plus fréquemment retrouvé dans l'air (88 % des logements).
Le fait le plus marquant porte sur les pesticides organophosphorés : 70 % des enfants excrétaient au moins l'un des six métabolites urinaires des organophosphorés, alors que ceux-ci étaient détectés moins fréquemment dans l'environnement intérieur.
"Cela peut signifier qu'il existe une autre source d'exposition que celles que nous avons recherchées. Cela pourrait être la voie alimentaire, indique Olivier Blanchard, responsable de l'étude. Des prélèvements alimentaires seraient donc indispensables pour passer au stade des certitudes sur la voie alimentaire d'exposition aux pesticides."
Paul Benkimoun
Rappelons que la France est le troisième consommateur au monde d'insecticides, d'herbicides et de fongicides.
Sur les 3 500 échantillons de fruits et légumes prélevés en 2006 par la DGCCRF, 55,6 % ne contenaient pas de résidus de pesticides. Des teneurs inférieures à la LMR ont été détectées dans 38,4 % de ces échantillons.
Mais, pour les légumes, 6,3 % des échantillons sont non conformes, car excédant la LMR. "Les dépassements concernent essentiellement les poivrons et piments, les lentilles et les aubergines", précise la DGCCRF, qui indique que "les salades, les pommes de terre, les endives, les carottes et les tomates ont un taux de dépassement de la LMR inférieur à la moyenne".
Les pesticides sont plus fortement présents dans les fruits : 58,6 % des échantillons comportaient des résidus à des teneurs inférieures au maximum autorisé et 5,5 % étaient non conformes. "Les dépassements concernent essentiellement les fraises, les mandarines, les poires. Les oranges, les avocats et les pommes ont un taux de dépassement de la LMR inférieur à la moyenne", note la DGCCRF.
Le pourcentage de non-conformité a très légèrement diminué par rapport à l'année précédente, passant de 6,7 % à 6 %, mais les données de l'année 2004 indiquaient un taux de 3,9 %. Pour François Veillerette, président du Mouvement pour les droits et le respect des générations futures (MDRGF), ces chiffres "montrent l'urgence de mettre en application la mesure de réduction de l'usage des pesticides prise dans le cadre du Grenelle".
L'étude de l'Ineris, réalisée avec l'université Paris-V, a évalué l'exposition aux pesticides de 130 enfants répartis dans l'Ile-de-France, 73 vivant en pavillon et 57 en appartement. Un total de 31 composés (insecticides, herbicides et fongicides) a été pris en compte et les prélèvements ont été effectués dans l'air, sur les poussières au sol et sur les mains des enfants. Les produits du métabolisme des insecticides ont été recherchés dans les urines.
Au moins un produit de type pesticide se trouvait dans 94 % des logements : insecticide dans 93 % des cas, fongicide pour les plantes dans 30 % des cas et herbicide dans 32 %. Le lindane, un insecticide désormais interdit en France, était le pesticide le plus fréquemment retrouvé dans l'air (88 % des logements).
Le fait le plus marquant porte sur les pesticides organophosphorés : 70 % des enfants excrétaient au moins l'un des six métabolites urinaires des organophosphorés, alors que ceux-ci étaient détectés moins fréquemment dans l'environnement intérieur.
"Cela peut signifier qu'il existe une autre source d'exposition que celles que nous avons recherchées. Cela pourrait être la voie alimentaire, indique Olivier Blanchard, responsable de l'étude. Des prélèvements alimentaires seraient donc indispensables pour passer au stade des certitudes sur la voie alimentaire d'exposition aux pesticides."
Paul Benkimoun
Rappelons que la France est le troisième consommateur au monde d'insecticides, d'herbicides et de fongicides.
Les beautés du monde : visite virtuelle du Macchu Picchu Notre journal
Jeudi 08 Mai
Découvert, grâce au Monde.fr cette visite virtuelle du Macchu Picchu . Du tourisme sans émission de CO2 !
Tout arrive ! déplacements / transports
Mardi 06 Mai
Il sera très bientôt possible de rouler en vélo au centre-ville de Metz et plus particulièrement sur son plateau piétonnier, dans ses parcs et jardins municipaux. Objectif : "donner envie aux gens d'utiliser le vélo comme moyen de transport". La mise en place d'un système de location de vélo en libre service est actuellement à l'étude.
REVUE DE PRESSE INTERCONSULAIRE CCI54 - CCI57 du mardi 6 mai 2008
question : qu'en est-il de Mob Emploi qui fournissait un service (visite à la carte, transport des vélos, réparations,...) au-delà de la seule location et en plus se consacrait à l'insertion ?
REVUE DE PRESSE INTERCONSULAIRE CCI54 - CCI57 du mardi 6 mai 2008
question : qu'en est-il de Mob Emploi qui fournissait un service (visite à la carte, transport des vélos, réparations,...) au-delà de la seule location et en plus se consacrait à l'insertion ?
OGM : Un sous amendement à l'amendement Chassaigne Notre journal
Jeudi 17 Avril
Le projet de loi OGM fait son retour au sénat aujourd'hui. Mais,il semblerait que son sort soit déjà réglé puisque gouvernement et majorité ont trouvé un compromis au sujet de l'amendement Chassaigne à l'origine de la "crise" entre Nathalie Kosciusko-Morizet et certains députés UMP pro-OGM.
lire dans enviro2b
lire dans enviro2b
L'étiquetage environnemental Notre journal
Mardi 15 Avril
Abordée lors du Grenelle de l'environnement, la question de l'étiquetage de l'ensemble des produits vendus en France pourrait intégrer le projet de loi qui sera étudié au printemps.
Une façon de sensibiliser vendeur et consommateur à l'impact des produits sur l'environnement. Cette étiquetage figure déjà sur les appareils électroménagers.
Lire l'article sur Actu-Environnement du 1-04-08[
Une façon de sensibiliser vendeur et consommateur à l'impact des produits sur l'environnement. Cette étiquetage figure déjà sur les appareils électroménagers.
Lire l'article sur Actu-Environnement du 1-04-08[
Rédigé par Et si,... les Lorrains ! MALHOMME le Mardi 15 Avril à 08:27
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Face au changement climatique, l'Europe au milieu du gué développement durable
Mardi 15 Avril
L'Europe s'emploie à définir ses futures trajectoires d'émissions de gaz à effet de serre, dans le but de les réduire d'au moins 20% d'ici à 2020, selon les préconisations du GIEC. Elle inaugure le plus grand marché de carbone de la planète. Décriptage sur Actu-environnement
Compléments d'information à propos d'un article du RL sur les infrastructures déplacements / transports
Lundi 14 Avril
Les journalistes n'ont plus le monopole du contenu de l'information. En l'occurrence, je (pour une fois je m'autorise le pronom personnel) souhaiterais compléter un article paru dans le Républicain du 12 avril dernier "infrastructures : sus au Grenelle !" relatant l'audition par le CES des sénateurs Gérard Longuet (UMP) et Daniel Reiner (PS) s'exprimant sur le rapport du Sénat de février 2008 "Infrastructures de Transport : remettre la France sur la bonne voie". Audition à laquelle j'ai assisté.
Cette audition tombait à pic après la condamnation et le camouflet infligés à la courageuse Nathalie Kosciusko-Morizet. Il suffisait d'en remettre une couche. Si l'article du RL reprend assez correctement les propos des intervenants, en revanche, il ne dit rien des réactions de la salle. C'est vrai que, faute de temps, il n'y en eu peu. Mais elles étaient révélatrices des différences de positions et surtout des visions de l'avenir.
Une question sur l'A 32, dont la réponse est reprise dans l'article, une intervention de l'AFNAU, défendant les usagers et une de votre blogeur, mettant l'accent sur le fait que nous avions eu des interventions sur les problèmes techniques et financiers concernant les infrastructures mais rien sur le modèle de société sur lequel ils se fondaient. En l'occurrence, le rapport en question et nos (brillants) intervenants fondaient leurs propos sur la pérennité d'un modèle dont on sait qu'il ne peut plus subsister, ou du moins qu'il nous conduit (comme les transports qu'ils défendaient) dans le mur.
Autrement dit, le problème n'est pas, effectivement, que les ambitions du Grenelle soient fantaisistes (selon les propos et les démonstrations des intervenants), mais quelles politiques publiques mettrent en oeuvre pour induire des comportements à la hauteur des défis environnementaux et sociaux (c'est-à-dire durables) à relever ?
Cette audition tombait à pic après la condamnation et le camouflet infligés à la courageuse Nathalie Kosciusko-Morizet. Il suffisait d'en remettre une couche. Si l'article du RL reprend assez correctement les propos des intervenants, en revanche, il ne dit rien des réactions de la salle. C'est vrai que, faute de temps, il n'y en eu peu. Mais elles étaient révélatrices des différences de positions et surtout des visions de l'avenir.
Une question sur l'A 32, dont la réponse est reprise dans l'article, une intervention de l'AFNAU, défendant les usagers et une de votre blogeur, mettant l'accent sur le fait que nous avions eu des interventions sur les problèmes techniques et financiers concernant les infrastructures mais rien sur le modèle de société sur lequel ils se fondaient. En l'occurrence, le rapport en question et nos (brillants) intervenants fondaient leurs propos sur la pérennité d'un modèle dont on sait qu'il ne peut plus subsister, ou du moins qu'il nous conduit (comme les transports qu'ils défendaient) dans le mur.
Autrement dit, le problème n'est pas, effectivement, que les ambitions du Grenelle soient fantaisistes (selon les propos et les démonstrations des intervenants), mais quelles politiques publiques mettrent en oeuvre pour induire des comportements à la hauteur des défis environnementaux et sociaux (c'est-à-dire durables) à relever ?
Rédigé par Et si,... les Lorrains ! MALHOMME le Lundi 14 Avril à 18:49
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Pour les ménages, la recherche du confort prime sur les économies d'énergie Notre journal
Lundi 14 Avril
C'est ce que nous apprend une récente enquête du CREDOC. Contrairement aux entreprises, les ménages contribuent peu à la maîtrisede la consommation énergétique :
Depuis le premier choc pétrolier de 1973, les économies d'énergie ont été importantes dans le secteur industriel, mais faibles dans les immeubles d'habitation et de bureaux. Les tendances à consommer moins sont essentiellement le résultat de facteurs structurels de l'économie française et non l'effet d'une transformation des comportements de consommation. En dépit d'une sensibilité écologique croissante, les comportements des ménages ne sont pas encore orientés vers des pratiques économes.
Le succès inégal des politiques de maîtrise de la demande d'énergie vis-à-vis des différents types d'usagers (réussite auprès des industriels, échec relatif auprès des ménages) montre qu'elles n'intègrent pas encore véritablement la logique de comportement des consommateurs et que les instruments de politique publique (fiscaux, réglementaires, de sensibilisation), ne sont pas toujours en phase avec la diversité des comportements des usagers, notamment ceux des ménages.
Comment les politiques publiques peuvent-elles se positionner à l'égard des comportements de consommation des différents agents économiques pour les orienter vers des pratiques plus économes ? Les analyses engagées par le CRÉDOC depuis le début des années 1970 dans différents domaines de consommation à fort impact environnemental (énergie,eau, déchets ménagers) conduisent à penser que la promotion des économies d'énergie passe par des politiques qui prennent en compte les comportements des usagers et structurent leurs pratiques (exemple du tri sélectif des déchets). En revanche, les incitations purement financières ont, sur ces questions, un impact assez faible.
Depuis le premier choc pétrolier de 1973, les économies d'énergie ont été importantes dans le secteur industriel, mais faibles dans les immeubles d'habitation et de bureaux. Les tendances à consommer moins sont essentiellement le résultat de facteurs structurels de l'économie française et non l'effet d'une transformation des comportements de consommation. En dépit d'une sensibilité écologique croissante, les comportements des ménages ne sont pas encore orientés vers des pratiques économes.
Le succès inégal des politiques de maîtrise de la demande d'énergie vis-à-vis des différents types d'usagers (réussite auprès des industriels, échec relatif auprès des ménages) montre qu'elles n'intègrent pas encore véritablement la logique de comportement des consommateurs et que les instruments de politique publique (fiscaux, réglementaires, de sensibilisation), ne sont pas toujours en phase avec la diversité des comportements des usagers, notamment ceux des ménages.
Comment les politiques publiques peuvent-elles se positionner à l'égard des comportements de consommation des différents agents économiques pour les orienter vers des pratiques plus économes ? Les analyses engagées par le CRÉDOC depuis le début des années 1970 dans différents domaines de consommation à fort impact environnemental (énergie,eau, déchets ménagers) conduisent à penser que la promotion des économies d'énergie passe par des politiques qui prennent en compte les comportements des usagers et structurent leurs pratiques (exemple du tri sélectif des déchets). En revanche, les incitations purement financières ont, sur ces questions, un impact assez faible.