Bienvenue sur le journal de notre association
A lire
RUBRIQUES
A voir sur la toile
Nous n'assumons pas de responsabilité quant au contenu des sites que nous vous indiquons.
Fils RSS
Les actualités en ligne, publiées sous la responsabilité des auteurs et des seuls éditeurs. Le contenu des articles repris automatiquement ne saurait engager notre responsabiltié.
Qui sommes nous ?
Et si,... les Lorrains ! MALHOMME
Et si, ...les Lorrains ? » est une jeune association constituée d’hommes et de femmes de divers horizons, rassemblés dans une démarche prospective centrée sur la Lorraine et son avenir.
Son but :
· Promouvoir la démocratie participative
· Être un lieu permanent d’expression, de production d’idées et de débat pour alimenter le dialogue avec les décideurs
· Notre réflexion se structure autour :
· du développement durable
· d’un cadre opérationnel, centré sur l’agglomération messine et la Lorraine
· Nos moyens d’action :
· L’organisation de débats publics
· L’intervention auprès des décideurs
· La proposition d’actions concrètes
. la réflexion collective
Son but :
· Promouvoir la démocratie participative
· Être un lieu permanent d’expression, de production d’idées et de débat pour alimenter le dialogue avec les décideurs
· Notre réflexion se structure autour :
· du développement durable
· d’un cadre opérationnel, centré sur l’agglomération messine et la Lorraine
· Nos moyens d’action :
· L’organisation de débats publics
· L’intervention auprès des décideurs
· La proposition d’actions concrètes
. la réflexion collective
Archives
Développons les économies d'eau car, développement durable
Mardi 26 Août
Les réserves mondiales en eau sont en péril
C'est ce que nous dit un article d'enviro 2B de ce jour :
Les experts réunis cette semaine à STockholm ont abouti à de nouvelles conclusions ce week-end : la demande croissante de nourriture liée à l'accroissement de la population mondiale, associée à l'utilisation de plus en plus importante de la biomasse mettent en péril les réserves mondiale en eau.
Jan Lundqvist, responsable du programme scientifique de l'Institut international de l'eau de Stockholm (SIWI), précise en effet que "si nous regardons la quantité d'eau dont nous avons encore plus besoin pour la nourriture et celle pour la biomasse destinée à l'énergie… c'est plutôt inquiétant".
Selon les estimations, les besoins en nourriture devraient doubler d'ici 2050 et ces tendances risquent de se heurter à la "réalité biophysique de la pénurie de l'eau de la planète". "Quasiment chaque augmentation de l'eau utilisée dans l'agriculture affectera la quantité d'eau disponible pour d'autres utilisations, dont celle nécessaire pour que les écosystèmes soient préservés et puissent résister aux changements et perturbations".
Mieux utiliser les réserves devient indispensable
De même, Jakob Granit, directeur du projet du SIWI précise que "d'ici 2030, la même quantité d'énergie, produite aujourd'hui à partir des énergies fossiles, devra provenir de la biomasse". Or, selon les prédictions des scientifiques, nous serons en mesure "de répondre aux demandes en nourriture d'ici 2050 si nous avons une utilisation de l'eau un peu plus efficace (…) Cela n'inclut pas l'eau dont nous avons besoin pour toute cette biomasse".
Une des solutions serait donc de s'atteler en premier lieu au problème de l'amenuisement des réserves en eau serait d'améliorer l'utilisation de cette ressources et de la terre. Il s'agit notamment de trouver une alternative aux systèmes d'irrigation qui pressurisent les rivières, lacs et autres nappes phréatiques. "Quand nous arrivons à l'irrigation, nous sommes au bout du chemin, toute l'eau disponible des rivières et autres ayant déjà été plus ou moins utilisée" précise Jan Lundqvist.
C'est ce que nous dit un article d'enviro 2B de ce jour :
Les experts réunis cette semaine à STockholm ont abouti à de nouvelles conclusions ce week-end : la demande croissante de nourriture liée à l'accroissement de la population mondiale, associée à l'utilisation de plus en plus importante de la biomasse mettent en péril les réserves mondiale en eau.
Jan Lundqvist, responsable du programme scientifique de l'Institut international de l'eau de Stockholm (SIWI), précise en effet que "si nous regardons la quantité d'eau dont nous avons encore plus besoin pour la nourriture et celle pour la biomasse destinée à l'énergie… c'est plutôt inquiétant".
Selon les estimations, les besoins en nourriture devraient doubler d'ici 2050 et ces tendances risquent de se heurter à la "réalité biophysique de la pénurie de l'eau de la planète". "Quasiment chaque augmentation de l'eau utilisée dans l'agriculture affectera la quantité d'eau disponible pour d'autres utilisations, dont celle nécessaire pour que les écosystèmes soient préservés et puissent résister aux changements et perturbations".
Mieux utiliser les réserves devient indispensable
De même, Jakob Granit, directeur du projet du SIWI précise que "d'ici 2030, la même quantité d'énergie, produite aujourd'hui à partir des énergies fossiles, devra provenir de la biomasse". Or, selon les prédictions des scientifiques, nous serons en mesure "de répondre aux demandes en nourriture d'ici 2050 si nous avons une utilisation de l'eau un peu plus efficace (…) Cela n'inclut pas l'eau dont nous avons besoin pour toute cette biomasse".
Une des solutions serait donc de s'atteler en premier lieu au problème de l'amenuisement des réserves en eau serait d'améliorer l'utilisation de cette ressources et de la terre. Il s'agit notamment de trouver une alternative aux systèmes d'irrigation qui pressurisent les rivières, lacs et autres nappes phréatiques. "Quand nous arrivons à l'irrigation, nous sommes au bout du chemin, toute l'eau disponible des rivières et autres ayant déjà été plus ou moins utilisée" précise Jan Lundqvist.
