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Et si,... les Lorrains ! MALHOMME
Et si, ...les Lorrains ? » est une jeune association constituée d’hommes et de femmes de divers horizons, rassemblés dans une démarche prospective centrée sur la Lorraine et son avenir.
Son but :
· Promouvoir la démocratie participative
· Être un lieu permanent d’expression, de production d’idées et de débat pour alimenter le dialogue avec les décideurs
· Notre réflexion se structure autour :
· du développement durable
· d’un cadre opérationnel, centré sur l’agglomération messine et la Lorraine
· Nos moyens d’action :
· L’organisation de débats publics
· L’intervention auprès des décideurs
· La proposition d’actions concrètes
. la réflexion collective
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Archives
OGM : Un sous amendement à l'amendement Chassaigne
Notre journal
Jeudi 17 Avril
Le projet de loi OGM fait son retour au sénat aujourd'hui. Mais,il semblerait que son sort soit déjà réglé puisque gouvernement et majorité ont trouvé un compromis au sujet de l'amendement Chassaigne à l'origine de la "crise" entre Nathalie Kosciusko-Morizet et certains députés UMP pro-OGM.
lire dans enviro2b
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© enviro 2b
Rédigé par © enviro 2b le Jeudi 17 Avril à 09:50
L'étiquetage environnemental
Notre journal
Mardi 15 Avril
Abordée lors du Grenelle de l'environnement, la question de l'étiquetage de l'ensemble des produits vendus en France pourrait intégrer le projet de loi qui sera étudié au printemps.
Une façon de sensibiliser vendeur et consommateur à l'impact des produits sur l'environnement. Cette étiquetage figure déjà sur les appareils électroménagers.
Lire l'article sur Actu-Environnement du 1-04-08[
Une façon de sensibiliser vendeur et consommateur à l'impact des produits sur l'environnement. Cette étiquetage figure déjà sur les appareils électroménagers.
Lire l'article sur Actu-Environnement du 1-04-08[
Et si,... les Lorrains ! MALHOMME
Rédigé par Et si,... les Lorrains ! MALHOMME le Mardi 15 Avril à 08:27
Face au changement climatique, l’Europe au milieu du gué
développement durable
Mardi 15 Avril
L’Europe s’emploie à définir ses futures trajectoires d’émissions de gaz à effet de serre, dans le but de les réduire d’au moins 20% d’ici à 2020, selon les préconisations du GIEC. Elle inaugure le plus grand marché de carbone de la planète. Décriptage sur Actu-environnement
Et si,... les Lorrains !
Rédigé par Et si,... les Lorrains ! le Mardi 15 Avril à 08:23
Compléments d'information à propos d'un article du RL sur les infrastructures
déplacements / transports
Lundi 14 Avril
Les journalistes n'ont plus le monopole du contenu de l'information. En l'occurrence, je (pour une fois je m'autorise le pronom personnel) souhaiterais compléter un article paru dans le Républicain du 12 avril dernier "infrastructures : sus au Grenelle !" relatant l'audition par le CES des sénateurs Gérard Longuet (UMP) et Daniel Reiner (PS) s'exprimant sur le rapport du Sénat de février 2008 "Infrastructures de Transport : remettre la France sur la bonne voie". Audition à laquelle j'ai assisté.
Cette audition tombait à pic après la condamnation et le camouflet infligés à la courageuse Nathalie Kosciusko-Morizet. Il suffisait d'en remettre une couche. Si l'article du RL reprend assez correctement les propos des intervenants, en revanche, il ne dit rien des réactions de la salle. C'est vrai que, faute de temps, il n'y en eu peu. Mais elles étaient révélatrices des différences de positions et surtout des visions de l'avenir.
Une question sur l'A 32, dont la réponse est reprise dans l'article, une intervention de l'AFNAU, défendant les usagers et une de votre blogeur, mettant l'accent sur le fait que nous avions eu des interventions sur les problèmes techniques et financiers concernant les infrastructures mais rien sur le modèle de société sur lequel ils se fondaient. En l'occurrence, le rapport en question et nos (brillants) intervenants fondaient leurs propos sur la pérennité d'un modèle dont on sait qu'il ne peut plus subsister, ou du moins qu'il nous conduit (comme les transports qu'ils défendaient) dans le mur.
Autrement dit, le problème n'est pas, effectivement, que les ambitions du Grenelle soient fantaisistes (selon les propos et les démonstrations des intervenants), mais quelles politiques publiques mettrent en oeuvre pour induire des comportements à la hauteur des défis environnementaux et sociaux (c'est-à-dire durables) à relever ?
Cette audition tombait à pic après la condamnation et le camouflet infligés à la courageuse Nathalie Kosciusko-Morizet. Il suffisait d'en remettre une couche. Si l'article du RL reprend assez correctement les propos des intervenants, en revanche, il ne dit rien des réactions de la salle. C'est vrai que, faute de temps, il n'y en eu peu. Mais elles étaient révélatrices des différences de positions et surtout des visions de l'avenir.
Une question sur l'A 32, dont la réponse est reprise dans l'article, une intervention de l'AFNAU, défendant les usagers et une de votre blogeur, mettant l'accent sur le fait que nous avions eu des interventions sur les problèmes techniques et financiers concernant les infrastructures mais rien sur le modèle de société sur lequel ils se fondaient. En l'occurrence, le rapport en question et nos (brillants) intervenants fondaient leurs propos sur la pérennité d'un modèle dont on sait qu'il ne peut plus subsister, ou du moins qu'il nous conduit (comme les transports qu'ils défendaient) dans le mur.
Autrement dit, le problème n'est pas, effectivement, que les ambitions du Grenelle soient fantaisistes (selon les propos et les démonstrations des intervenants), mais quelles politiques publiques mettrent en oeuvre pour induire des comportements à la hauteur des défis environnementaux et sociaux (c'est-à-dire durables) à relever ?
Et si,... les Lorrains ! MALHOMME
Rédigé par Et si,... les Lorrains ! MALHOMME le Lundi 14 Avril à 18:49
Lundi 14 Avril
C'est ce que nous apprend une récente enquête du CREDOC. Contrairement aux entreprises, les ménages contribuent peu à la maîtrisede la consommation énergétique :
Depuis le premier choc pétrolier de 1973, les économies d’énergie ont été importantes dans le secteur industriel, mais faibles dans les immeubles d’habitation et de bureaux. Les tendances à consommer moins sont essentiellement le résultat de facteurs structurels de l’économie française et non l’effet d’une transformation des comportements de consommation. En dépit d’une sensibilité écologique croissante, les comportements des ménages ne sont pas encore orientés vers des pratiques économes.
Le succès inégal des politiques de maîtrise de la demande d’énergie vis-à-vis des différents types d’usagers (réussite auprès des industriels, échec relatif auprès des ménages) montre qu’elles n’intègrent pas encore véritablement la logique de comportement des consommateurs et que les instruments de politique publique (fiscaux, réglementaires, de sensibilisation), ne sont pas toujours en phase avec la diversité des comportements des usagers, notamment ceux des ménages.
Comment les politiques publiques peuvent-elles se positionner à l’égard des comportements de consommation des différents agents économiques pour les orienter vers des pratiques plus économes ? Les analyses engagées par le CRÉDOC depuis le début des années 1970 dans différents domaines de consommation à fort impact environnemental (énergie,eau, déchets ménagers) conduisent à penser que la promotion des économies d’énergie passe par des politiques qui prennent en compte les comportements des usagers et structurent leurs pratiques (exemple du tri sélectif des déchets). En revanche, les incitations purement financières ont, sur ces questions, un impact assez faible.
Depuis le premier choc pétrolier de 1973, les économies d’énergie ont été importantes dans le secteur industriel, mais faibles dans les immeubles d’habitation et de bureaux. Les tendances à consommer moins sont essentiellement le résultat de facteurs structurels de l’économie française et non l’effet d’une transformation des comportements de consommation. En dépit d’une sensibilité écologique croissante, les comportements des ménages ne sont pas encore orientés vers des pratiques économes.
Le succès inégal des politiques de maîtrise de la demande d’énergie vis-à-vis des différents types d’usagers (réussite auprès des industriels, échec relatif auprès des ménages) montre qu’elles n’intègrent pas encore véritablement la logique de comportement des consommateurs et que les instruments de politique publique (fiscaux, réglementaires, de sensibilisation), ne sont pas toujours en phase avec la diversité des comportements des usagers, notamment ceux des ménages.
Comment les politiques publiques peuvent-elles se positionner à l’égard des comportements de consommation des différents agents économiques pour les orienter vers des pratiques plus économes ? Les analyses engagées par le CRÉDOC depuis le début des années 1970 dans différents domaines de consommation à fort impact environnemental (énergie,eau, déchets ménagers) conduisent à penser que la promotion des économies d’énergie passe par des politiques qui prennent en compte les comportements des usagers et structurent leurs pratiques (exemple du tri sélectif des déchets). En revanche, les incitations purement financières ont, sur ces questions, un impact assez faible.
© CREDOC
Rédigé par © CREDOC le Lundi 14 Avril à 17:56
Pour réviser nos a priori sur la Chine et le changement climatique
développement durable
Lundi 14 Avril
Lire cet intéressant article du quotidien d'enviro2b "la Chine face au changement climatique " qui montre que non seulement la Chine a révisé sa résistance face à cette menace mais qu'elle l'a intégré dans sa politique et ses programmes.
Il reste cependant que le volet "social" du développement durable reste le parent pauvre, voire oublié.
Il reste cependant que le volet "social" du développement durable reste le parent pauvre, voire oublié.
Et si,... les Lorrains !
Rédigé par Et si,... les Lorrains ! le Lundi 14 Avril à 17:26
Eco-quartier en Lorraine
développement durable
Lundi 14 Avril
L'entreprise d'écoconstruction Ecologgiaà Nancy aménagera une parcelle sur le site "Zénith Saint-Jacques" pour y implanter une zone d'activités écologiques qui devrait abriter 80 000 m2 de bureaux.
Et si,... les Lorrains !
Rédigé par Et si,... les Lorrains ! le Lundi 14 Avril à 14:25
Entreprises lorraines et développement durable
Notre journal
Lundi 14 Avril
Depuis sa création, Evok spécialisée dans le design produit et transport, société implantée à Ludres, s'attache à concevoir des produits écologiques, ce qui signifie qu'ils doivent à la fois respecter l'environnement et être économiquement viables.
Exemples : Cuve rotomoulée pour la récupération des eaux pluviales, 100% recyclable, distributeur de boissons réfrigéré : matériau isolant recyclable et alimentaire,...
Exemples : Cuve rotomoulée pour la récupération des eaux pluviales, 100% recyclable, distributeur de boissons réfrigéré : matériau isolant recyclable et alimentaire,...
Et si,... les Lorrains !
Rédigé par Et si,... les Lorrains ! le Lundi 14 Avril à 14:13
L'esprit du Grenelle est mort
développement durable
Dimanche 13 Avril
Suite au vote du projet de loi OGM à l'Assemblée nationale mercredi, les députés et membres des divers mouvements écologistes considèrent que "l'esprit du Grenelle de l'environnement " est mort.
Mercredi, l'Assemblée nationale a adopté de justesse par 249 voix contre 228 le projet de loi OGM présenté par le gouvernement. Si quelques amendements présentés par l'opposition ont été adoptés, les écologistes craignent que ces "rares avancées" ne soient "laminées" lors de l'examen du texte en seconde lecture au Sénat à partir du 16 avril.
La porte-Parole des Verts, Anne Sourys, va même plus loin. Elle soupçonne la majorité d'avoir délibérément provoqué l'affaire Kosciusko-Morizet afin d'occulter le vote du projet de loi. Elle accuse le gouvernement d'avoir allumé un "contre-feu médiatique".
Un droit de polluer
Quant à José Bové, interrogé par France Info, il confiait que "le texte a été complètement modifié, on est en train de faire en fait non plus un texte qui organise le droit et la liberté de produire et consommer sans OGM, mais on transforme ça en droit de polluer". "Tout ce qui a été débattu pendant le Grenelle risque d'être balayé par cette majorité qui ne veut pas entendre ce que demandent les Français" ajoute-t-il.
Mercredi, l'Assemblée nationale a adopté de justesse par 249 voix contre 228 le projet de loi OGM présenté par le gouvernement. Si quelques amendements présentés par l'opposition ont été adoptés, les écologistes craignent que ces "rares avancées" ne soient "laminées" lors de l'examen du texte en seconde lecture au Sénat à partir du 16 avril.
La porte-Parole des Verts, Anne Sourys, va même plus loin. Elle soupçonne la majorité d'avoir délibérément provoqué l'affaire Kosciusko-Morizet afin d'occulter le vote du projet de loi. Elle accuse le gouvernement d'avoir allumé un "contre-feu médiatique".
Un droit de polluer
Quant à José Bové, interrogé par France Info, il confiait que "le texte a été complètement modifié, on est en train de faire en fait non plus un texte qui organise le droit et la liberté de produire et consommer sans OGM, mais on transforme ça en droit de polluer". "Tout ce qui a été débattu pendant le Grenelle risque d'être balayé par cette majorité qui ne veut pas entendre ce que demandent les Français" ajoute-t-il.
© enviro 2b
Rédigé par © enviro 2b le Dimanche 13 Avril à 20:43
Les émissions de CO2 'ont atteint un niveau dangereux'
Notre journal
Dimanche 13 Avril
James Hansen, qui dirige l'Institut Goddard d'études spatiales de la Nasa, estime que le réchauffement climatique plonge la planète dans la crise et que le secteur énergétique tente d'en cacher l'ampleur au public.
"Les émissions de CO2 dans l'atmosphère ont d'ores et déjà atteint un niveau dangereux" à 385 particules par million, ce qui représente un "point critique", a expliqué le spécialiste du climat à l'AFP.
"Mais il existe des moyens de résoudre le problème" des gaz à effet de serre. Dans un article publié lundi par le magazine "Science", le scientifique indique qu'il faudrait que toutes les centrales à charbon soient mises hors service d'ici 2030, que leurs émissions soient taxées d'ici là, et que la construction de nouvelles centrales soit interdite si celles-ci ne prévoient pas de système pour capturer leurs émissions de CO2.
Les politiques coupables
Aujourd'hui, "le problème, c'est que 90% de l'énergie est produite par des ressources fossiles. Et c'est un business tellement énorme qu'il a infiltré notre gouvernement", a précisé James Hansen. "L'industrie induit en erreur le public et les responsables politiques sur les causes du changement climatique".
Les responsables politiques qui devraient être au courant, "ignorent l'état actuel du problème, sa gravité et surtout son urgence", a-t-il ajouté.
article paru également dans le Monde
"Les émissions de CO2 dans l'atmosphère ont d'ores et déjà atteint un niveau dangereux" à 385 particules par million, ce qui représente un "point critique", a expliqué le spécialiste du climat à l'AFP.
"Mais il existe des moyens de résoudre le problème" des gaz à effet de serre. Dans un article publié lundi par le magazine "Science", le scientifique indique qu'il faudrait que toutes les centrales à charbon soient mises hors service d'ici 2030, que leurs émissions soient taxées d'ici là, et que la construction de nouvelles centrales soit interdite si celles-ci ne prévoient pas de système pour capturer leurs émissions de CO2.
Les politiques coupables
Aujourd'hui, "le problème, c'est que 90% de l'énergie est produite par des ressources fossiles. Et c'est un business tellement énorme qu'il a infiltré notre gouvernement", a précisé James Hansen. "L'industrie induit en erreur le public et les responsables politiques sur les causes du changement climatique".
Les responsables politiques qui devraient être au courant, "ignorent l'état actuel du problème, sa gravité et surtout son urgence", a-t-il ajouté.
article paru également dans le Monde
© enviro 2b
Rédigé par © enviro 2b le Dimanche 13 Avril à 20:38
