Bienvenue sur le journal de notre association
RECHERCHE
A lire
RUBRIQUES
A voir sur la toile
Nous n'assumons pas de responsabilité quant au contenu des sites que nous vous indiquons.
Fils RSS
Les actualités en ligne, publiées sous la responsabilité des auteurs et des seuls éditeurs. Le contenu des articles repris automatiquement ne saurait engager notre responsabiltié.
Qui sommes nous ?
Et si,... les Lorrains ! MALHOMME
Et si, ...les Lorrains ? » est une jeune association constituée d’hommes et de femmes de divers horizons, rassemblés dans une démarche prospective centrée sur la Lorraine et son avenir.
Son but :
· Promouvoir la démocratie participative
· Être un lieu permanent d’expression, de production d’idées et de débat pour alimenter le dialogue avec les décideurs
· Notre réflexion se structure autour :
· du développement durable
· d’un cadre opérationnel, centré sur l’agglomération messine et la Lorraine
· Nos moyens d’action :
· L’organisation de débats publics
· L’intervention auprès des décideurs
· La proposition d’actions concrètes
. la réflexion collective
Son but :
· Promouvoir la démocratie participative
· Être un lieu permanent d’expression, de production d’idées et de débat pour alimenter le dialogue avec les décideurs
· Notre réflexion se structure autour :
· du développement durable
· d’un cadre opérationnel, centré sur l’agglomération messine et la Lorraine
· Nos moyens d’action :
· L’organisation de débats publics
· L’intervention auprès des décideurs
· La proposition d’actions concrètes
. la réflexion collective
Archives
Les pesticides omniprésents dans l'alimentation, en France santé
Jeudi 08 Mai
Ddeux études viennent de réafirmer l'importance de l'exposition aux pesticides, notamment par voie alimentaire. La première, réalisée par la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) et publiée fin avril, montre que 6 % des fruits et légumes testés présentaient des teneurs en pesticides dépassant la limite maximale de résidus (LMR). La seconde, présentée mercredi 7 mai par l'Institut national de l'environnement industriel et des risques (Ineris), conclut que "les enfants franciliens sont exposés à des pesticides variés, dont certains interdits depuis plusieurs années, alors que leurs parents ne sont pas professionnellement exposés".
Sur les 3 500 échantillons de fruits et légumes prélevés en 2006 par la DGCCRF, 55,6 % ne contenaient pas de résidus de pesticides. Des teneurs inférieures à la LMR ont été détectées dans 38,4 % de ces échantillons.
Mais, pour les légumes, 6,3 % des échantillons sont non conformes, car excédant la LMR. "Les dépassements concernent essentiellement les poivrons et piments, les lentilles et les aubergines", précise la DGCCRF, qui indique que "les salades, les pommes de terre, les endives, les carottes et les tomates ont un taux de dépassement de la LMR inférieur à la moyenne".
Les pesticides sont plus fortement présents dans les fruits : 58,6 % des échantillons comportaient des résidus à des teneurs inférieures au maximum autorisé et 5,5 % étaient non conformes. "Les dépassements concernent essentiellement les fraises, les mandarines, les poires. Les oranges, les avocats et les pommes ont un taux de dépassement de la LMR inférieur à la moyenne", note la DGCCRF.
Le pourcentage de non-conformité a très légèrement diminué par rapport à l'année précédente, passant de 6,7 % à 6 %, mais les données de l'année 2004 indiquaient un taux de 3,9 %. Pour François Veillerette, président du Mouvement pour les droits et le respect des générations futures (MDRGF), ces chiffres "montrent l'urgence de mettre en application la mesure de réduction de l'usage des pesticides prise dans le cadre du Grenelle".
L'étude de l'Ineris, réalisée avec l'université Paris-V, a évalué l'exposition aux pesticides de 130 enfants répartis dans l'Ile-de-France, 73 vivant en pavillon et 57 en appartement. Un total de 31 composés (insecticides, herbicides et fongicides) a été pris en compte et les prélèvements ont été effectués dans l'air, sur les poussières au sol et sur les mains des enfants. Les produits du métabolisme des insecticides ont été recherchés dans les urines.
Au moins un produit de type pesticide se trouvait dans 94 % des logements : insecticide dans 93 % des cas, fongicide pour les plantes dans 30 % des cas et herbicide dans 32 %. Le lindane, un insecticide désormais interdit en France, était le pesticide le plus fréquemment retrouvé dans l'air (88 % des logements).
Le fait le plus marquant porte sur les pesticides organophosphorés : 70 % des enfants excrétaient au moins l'un des six métabolites urinaires des organophosphorés, alors que ceux-ci étaient détectés moins fréquemment dans l'environnement intérieur.
"Cela peut signifier qu'il existe une autre source d'exposition que celles que nous avons recherchées. Cela pourrait être la voie alimentaire, indique Olivier Blanchard, responsable de l'étude. Des prélèvements alimentaires seraient donc indispensables pour passer au stade des certitudes sur la voie alimentaire d'exposition aux pesticides."
Paul Benkimoun
Rappelons que la France est le troisième consommateur au monde d'insecticides, d'herbicides et de fongicides.
Sur les 3 500 échantillons de fruits et légumes prélevés en 2006 par la DGCCRF, 55,6 % ne contenaient pas de résidus de pesticides. Des teneurs inférieures à la LMR ont été détectées dans 38,4 % de ces échantillons.
Mais, pour les légumes, 6,3 % des échantillons sont non conformes, car excédant la LMR. "Les dépassements concernent essentiellement les poivrons et piments, les lentilles et les aubergines", précise la DGCCRF, qui indique que "les salades, les pommes de terre, les endives, les carottes et les tomates ont un taux de dépassement de la LMR inférieur à la moyenne".
Les pesticides sont plus fortement présents dans les fruits : 58,6 % des échantillons comportaient des résidus à des teneurs inférieures au maximum autorisé et 5,5 % étaient non conformes. "Les dépassements concernent essentiellement les fraises, les mandarines, les poires. Les oranges, les avocats et les pommes ont un taux de dépassement de la LMR inférieur à la moyenne", note la DGCCRF.
Le pourcentage de non-conformité a très légèrement diminué par rapport à l'année précédente, passant de 6,7 % à 6 %, mais les données de l'année 2004 indiquaient un taux de 3,9 %. Pour François Veillerette, président du Mouvement pour les droits et le respect des générations futures (MDRGF), ces chiffres "montrent l'urgence de mettre en application la mesure de réduction de l'usage des pesticides prise dans le cadre du Grenelle".
L'étude de l'Ineris, réalisée avec l'université Paris-V, a évalué l'exposition aux pesticides de 130 enfants répartis dans l'Ile-de-France, 73 vivant en pavillon et 57 en appartement. Un total de 31 composés (insecticides, herbicides et fongicides) a été pris en compte et les prélèvements ont été effectués dans l'air, sur les poussières au sol et sur les mains des enfants. Les produits du métabolisme des insecticides ont été recherchés dans les urines.
Au moins un produit de type pesticide se trouvait dans 94 % des logements : insecticide dans 93 % des cas, fongicide pour les plantes dans 30 % des cas et herbicide dans 32 %. Le lindane, un insecticide désormais interdit en France, était le pesticide le plus fréquemment retrouvé dans l'air (88 % des logements).
Le fait le plus marquant porte sur les pesticides organophosphorés : 70 % des enfants excrétaient au moins l'un des six métabolites urinaires des organophosphorés, alors que ceux-ci étaient détectés moins fréquemment dans l'environnement intérieur.
"Cela peut signifier qu'il existe une autre source d'exposition que celles que nous avons recherchées. Cela pourrait être la voie alimentaire, indique Olivier Blanchard, responsable de l'étude. Des prélèvements alimentaires seraient donc indispensables pour passer au stade des certitudes sur la voie alimentaire d'exposition aux pesticides."
Paul Benkimoun
Rappelons que la France est le troisième consommateur au monde d'insecticides, d'herbicides et de fongicides.
Des pesticides aussi dans le vin santé
Vendredi 28 Mars
Le réseau européen d'action contre les pesticides, PAN-Europe, a publié hier une étude très critique dénonçant la présence de substances pesticides dans le vin. Si la vigne ne représente que 3% de la surface agricole européenne, elle reçoit à elle seule 20% des pesticides appliqués aux grandes cultures.
Cette étude révèle que sur les 34 bouteilles de vin conventionnel analysées, toutes auraient été contaminées. Les échantillons prélevés contenaient en moyenne 4 pesticides différents, et jusqu'à 10 pour certains.
La présence de ces pesticides n'est cependant pas liée à la qualité du vin. En effet, trois crus français à plus de 200 euros la bouteille étaient contaminés. Quant à l'âge du vin, aucune influence non plus sur les résultats, la plupart d'entre-eux datant de 2002. Enfin, l'origine est également sans impact puisque les bouteilles contenaient aussi bien du vin français qu'en provenance du Chili, d'Australie, d'Allemagne, du Portugal ou d'Afrique du sud.
Des substances probablement cancérigènes
Si les niveaux de contamination détectés ne dépassent pas les normes autorisées pour le raisin, il n'est pas inutile de noter que le niveau de concentration constaté dans le vin est parfois jusqu'à 5.800 fois plus élevé que celui autorisé dans l'eau potable. De plus, sur les 24 pesticides relevés, cinq sont classés par l'Union européenne comme cancérigène possibles ou probables, toxiques pour la reproduction , perturbateurs sur le plan endocrinien ou encore neurotoxique.
En revanche, sur 6 bouteilles de vin bio analysées, seule une présentait des traces de pesticides, une contamination certainement causée par une culture voisine.
Il ne s'agit pas pour Pan-Europe d'interdire la consommation de vin, "toute la chaine alimentaire est contaminée. Et on ne va pas s'arrêter de manger!". En revanche, la publication de cette enquête intervient au moment même où la Commission européenne et la Parlement s'affrontent sur un projet de règlement européen concernant la mise sur le marché des pesticides.
Cette étude révèle que sur les 34 bouteilles de vin conventionnel analysées, toutes auraient été contaminées. Les échantillons prélevés contenaient en moyenne 4 pesticides différents, et jusqu'à 10 pour certains.
La présence de ces pesticides n'est cependant pas liée à la qualité du vin. En effet, trois crus français à plus de 200 euros la bouteille étaient contaminés. Quant à l'âge du vin, aucune influence non plus sur les résultats, la plupart d'entre-eux datant de 2002. Enfin, l'origine est également sans impact puisque les bouteilles contenaient aussi bien du vin français qu'en provenance du Chili, d'Australie, d'Allemagne, du Portugal ou d'Afrique du sud.
Des substances probablement cancérigènes
Si les niveaux de contamination détectés ne dépassent pas les normes autorisées pour le raisin, il n'est pas inutile de noter que le niveau de concentration constaté dans le vin est parfois jusqu'à 5.800 fois plus élevé que celui autorisé dans l'eau potable. De plus, sur les 24 pesticides relevés, cinq sont classés par l'Union européenne comme cancérigène possibles ou probables, toxiques pour la reproduction , perturbateurs sur le plan endocrinien ou encore neurotoxique.
En revanche, sur 6 bouteilles de vin bio analysées, seule une présentait des traces de pesticides, une contamination certainement causée par une culture voisine.
Il ne s'agit pas pour Pan-Europe d'interdire la consommation de vin, "toute la chaine alimentaire est contaminée. Et on ne va pas s'arrêter de manger!". En revanche, la publication de cette enquête intervient au moment même où la Commission européenne et la Parlement s'affrontent sur un projet de règlement européen concernant la mise sur le marché des pesticides.
Plus de 4 millions de substances polluantes inventées par l'homme santé
Mercredi 26 Mars
Notre planète ne cesse de servir de réceptacle et de dépotoir à une multitude de produits et déchets biodégradables ou non. Il a été estimé que plus de quatre millions de substances polluantes inventées par l'homme circulent et empoisonnent la terre et qu'un composé nouveau sort chaque jour, dans le monde, des laboratoires de recherche.
Lire l'article d'enviro2b ou le livre de Henry Augier, Docteur d'Etat, Maître de conférences honoraire à la faculté des sciences de Marseille-Luminy, Professeur honoraire à l'École Nationale des Travaux Publics de l'Etat, ex-directeur d'un laboratoire spécialisé dans l'étude des nuisances et expert consultant international sur les problèmes de pollution et protection de la nature.
Lire l'article d'enviro2b ou le livre de Henry Augier, Docteur d'Etat, Maître de conférences honoraire à la faculté des sciences de Marseille-Luminy, Professeur honoraire à l'École Nationale des Travaux Publics de l'Etat, ex-directeur d'un laboratoire spécialisé dans l'étude des nuisances et expert consultant international sur les problèmes de pollution et protection de la nature.
Les fleuves français empoisonnés santé
Mardi 18 Mars
Le magazine "La Vie" révèle les résultats de sa grande enquête exclusive sur la pollution invisible de nos fleuves. Le scandale a commencé à éclater au cours de l'été 2007. La France a alors découvert l'ampleur de la contamination de ses fleuves et de ses poissons par les polychlorobiphényles (PCB), plus connus sous leur nom commercial de Pyralène. Cette enquête révèle que les estuaires français sont les zones les plus polluées par les PCB. L'estuaire de la Seine serait ainsi le "cas de contamination d'estuaire la plus élevée au niveau mondial".
Il faudra des dizaines, voire des centaines d'années pour dépolluer les cours d'eau atteints, les PCB ayant la particularité de se nicher dans les sédiments.
Pour que l'information parvienne au public, il aura fallu attendre plus de vingt ans. Car, dès 1986, une équipe de l'Institut national de recherche agronomique (Inra) et de l'école vétérinaire de Lyon avait alerté les autorités sanitaires
Le magazine publie donc une carte exclusive des sites pollués par les PCB. Cette carte révèle l'importance de cette pollution sur de nombreux sites autour de la Seine et de la Somme sont également touchés. Elle dénonce également la contamination des huîtres et des moules touche l'ensemble du littoral.
La Vie s'interroge enfin sur la passivité des pouvoirs publics face à des produits de la mer fortement contaminés et mesure les dangers de cette toxicité sur la santé publique.
Il faudra des dizaines, voire des centaines d'années pour dépolluer les cours d'eau atteints, les PCB ayant la particularité de se nicher dans les sédiments.
Pour que l'information parvienne au public, il aura fallu attendre plus de vingt ans. Car, dès 1986, une équipe de l'Institut national de recherche agronomique (Inra) et de l'école vétérinaire de Lyon avait alerté les autorités sanitaires
Le magazine publie donc une carte exclusive des sites pollués par les PCB. Cette carte révèle l'importance de cette pollution sur de nombreux sites autour de la Seine et de la Somme sont également touchés. Elle dénonce également la contamination des huîtres et des moules touche l'ensemble du littoral.
La Vie s'interroge enfin sur la passivité des pouvoirs publics face à des produits de la mer fortement contaminés et mesure les dangers de cette toxicité sur la santé publique.
Rédigé par Et si,... les Lorrains ! MALHOMME le Mardi 18 Mars à 14:47
|
Permalien
|
Commentaires (0)
Ahurissant : l'école et ses toilettes santé
Mercredi 30 Janvier
Les toilettes à l'école souffrent d'un manque d'hygiène et les enfants rebutent d'y aller. Du coup, ils souffrent de maux de ventre.
C'est ce qu'affirme le rapport annuel de l'Observatoire national de la sécurité et de l'accessibilité des établissements scolaires (ONS) : "près de la moitié des élèves avouent avoir eu mal au ventre parce qu'ils n'avaient pas pu aller aux toilettes". Une part "non négligeable (d'élèves) paraît présenter des pathologies en rapport avec la non-fréquentation des toilettes : constipation aiguë ou chronique (15,1%), infection urinaire (21,6%)", a ajouté le rapport.
Les enfants jugent que les toilettes sentent mauvais (près de trois-quarts" des enfants (72,9%), qu'elles manquent de propreté (57% des élèves) , qu'elles sont "peu accueillantes" (50 %) et 14,4% des enfants "ont déjà eu peur aux toilettes" (fermeture des portes, "voyeurisme" des autres enfants…).
Pour l'ONS, "ces chiffres sont à rapprocher d'autres études réalisées qui constatent "une recrudescence des consultations pour infection urinaire lors des périodes scolaires" et d'"années en années". Problème à prendre en compte car il y va du bien être des enfants, voire de réussite scolaire.
C'est ce qu'affirme le rapport annuel de l'Observatoire national de la sécurité et de l'accessibilité des établissements scolaires (ONS) : "près de la moitié des élèves avouent avoir eu mal au ventre parce qu'ils n'avaient pas pu aller aux toilettes". Une part "non négligeable (d'élèves) paraît présenter des pathologies en rapport avec la non-fréquentation des toilettes : constipation aiguë ou chronique (15,1%), infection urinaire (21,6%)", a ajouté le rapport.
Les enfants jugent que les toilettes sentent mauvais (près de trois-quarts" des enfants (72,9%), qu'elles manquent de propreté (57% des élèves) , qu'elles sont "peu accueillantes" (50 %) et 14,4% des enfants "ont déjà eu peur aux toilettes" (fermeture des portes, "voyeurisme" des autres enfants…).
Pour l'ONS, "ces chiffres sont à rapprocher d'autres études réalisées qui constatent "une recrudescence des consultations pour infection urinaire lors des périodes scolaires" et d'"années en années". Problème à prendre en compte car il y va du bien être des enfants, voire de réussite scolaire.
La pollution atmosphérique menace le coeur santé
Mardi 29 Janvier
Selon le Bulletin de santé 2008 publié par la Fondation des maladies du cœur, la pollution atmosphérique constituerait une menace pour la santé cardiovasculaire.
Selon le bulletin publié hier, chaque année au Canada, 6.000 décès sont dus à l'exposition à court terme à la pollution atmosphérique. Selon des études, 69% de ces décès résultent de crises cardiaques ou d'accidents vasculaires cérébraux (AVC).
"Depuis le début des années 1990, des preuves de plus en plus accablantes provenant du Canada, des États-Unis et d'Europe font état de taux plus élevés de crise cardiaque et d'hospitalisation en raison de troubles cardiovasculaires graves comme l'insuffisance cardiaque et les AVC après une exposition à court ou à long terme à la pollution atmosphérique", a déclaré Dr George Honos, porte-parole de la Fondation des maladies du coeur et cardiologue.
Risques de maladies cardiovasculaires
Aux dires de la Fondation des maladies du cœur, la durée de l'exposition est un élément critique de l'impact de la pollution atmosphérique sur les risques de maladies cardiovasculaires. Selon des études, chaque hausse de 10 microgrammes/m3 de l'exposition à long terme à des particules fines (PM2.5) peut faire augmenter les risques de succomber à une maladie cardiovaculaire ou à un AVC. Chez certaines personnes, cette augmentation peut atteindre 76 %.
L'exposition à court terme peut également se révéler dangereuse. Selon une étude, une faible hausse quotidienne du taux de particules fines PM 2.5 peut augmenter le risque de crise cardiaque de 69 %. C'est pourquoi la Fondation des maladies du cœur demande aux gouvernements d'imposer des normes plus sévères en matière de pollution afin de réduire la pollution atmosphérique.
A voir sur Enviro2b
Dans le même temps, on peut lire ou entendre les alertes à la pollution atmosphérique à Paris et Bordeaux !!!!!!!!!
Selon le bulletin publié hier, chaque année au Canada, 6.000 décès sont dus à l'exposition à court terme à la pollution atmosphérique. Selon des études, 69% de ces décès résultent de crises cardiaques ou d'accidents vasculaires cérébraux (AVC).
"Depuis le début des années 1990, des preuves de plus en plus accablantes provenant du Canada, des États-Unis et d'Europe font état de taux plus élevés de crise cardiaque et d'hospitalisation en raison de troubles cardiovasculaires graves comme l'insuffisance cardiaque et les AVC après une exposition à court ou à long terme à la pollution atmosphérique", a déclaré Dr George Honos, porte-parole de la Fondation des maladies du coeur et cardiologue.
Risques de maladies cardiovasculaires
Aux dires de la Fondation des maladies du cœur, la durée de l'exposition est un élément critique de l'impact de la pollution atmosphérique sur les risques de maladies cardiovasculaires. Selon des études, chaque hausse de 10 microgrammes/m3 de l'exposition à long terme à des particules fines (PM2.5) peut faire augmenter les risques de succomber à une maladie cardiovaculaire ou à un AVC. Chez certaines personnes, cette augmentation peut atteindre 76 %.
L'exposition à court terme peut également se révéler dangereuse. Selon une étude, une faible hausse quotidienne du taux de particules fines PM 2.5 peut augmenter le risque de crise cardiaque de 69 %. C'est pourquoi la Fondation des maladies du cœur demande aux gouvernements d'imposer des normes plus sévères en matière de pollution afin de réduire la pollution atmosphérique.
A voir sur Enviro2b
Dans le même temps, on peut lire ou entendre les alertes à la pollution atmosphérique à Paris et Bordeaux !!!!!!!!!
Et si, on mangeait sainement ! santé
Mardi 22 Janvier
Parcours dans les rayons d'un super marché avec un nutritioniste. Un régal !
Lire l'article du Monde.fr "Manger sain ? Plus facile à dire qu'à faire" du 22-01 de Sandrine Blanchard
Lire l'article du Monde.fr "Manger sain ? Plus facile à dire qu'à faire" du 22-01 de Sandrine Blanchard
Les nanotechnologies : entre opportunités et prudence santé
Dimanche 09 Décembre
Au regard des progrès que présage le développement des nanotechnologies, la recherche européenne s'accélère dans ce domaine. Mais la prudence reste de mise et un code de conduite encadrant les travaux devrait voir le jour en Europe.
Aire l'article d'Actu-environnement du 4-12-07
Aire l'article d'Actu-environnement du 4-12-07
choisir ses oeufs santé
Lundi 05 Novembre
Savez-vous reconnaître des oeufs bio, d'élevage en plein air ou en batterie,... ?
Il suffit de regarder le numéro inscrit sur l'oeuf : commence-t-il par 0, 1, 2, ou 3?
Pour apprendre à reconnaître les oeufs, faites une visite au site qui vous apprendra tout
Demain, Mardi 6 novembre : La Protection Mondiale des Animaux de Ferme www.pmaf.org
(association nationale réputée dont le siège est... à Metz!) vous informe rue Serpenoise (proche colonne Merten) à Metz de 9h à 15h
Il suffit de regarder le numéro inscrit sur l'oeuf : commence-t-il par 0, 1, 2, ou 3?
Pour apprendre à reconnaître les oeufs, faites une visite au site qui vous apprendra tout
Demain, Mardi 6 novembre : La Protection Mondiale des Animaux de Ferme www.pmaf.org
(association nationale réputée dont le siège est... à Metz!) vous informe rue Serpenoise (proche colonne Merten) à Metz de 9h à 15h
Rédigé par Et si,... les Lorrains ! MALHOMME le Lundi 05 Novembre à 18:02
|
Permalien
|
Commentaires (1)
Le développement des génériques ne profite pas à l'assurance-maladie santé
Jeudi 25 Octobre
Contrairement à d'autres pays d'Europe, la France - et ses comptes de l'assurance-maladie -tire peu profit des médicaments génériques. Tel est le résultat principal d'une étude comparative menée par IMS Health, un organisme de recherche sur la santé, concernant les prix de ces produits au sein de l'Union européenne (UE). L'étude porte sur 35 médicaments génériques commercialisés dans 16 pays de l'UE.
Elle montre que les copies (les génériques) des molécules qui ont perdu leur brevet ne représente que 17 % du marché du médicament en Europel. De plus, il y a un décalage de prix ipeu bénéfique entre le médicament "princeps" et le générique. En France par exemple, la différence de prix entre le générique et le médicament premier est de 40 % quel que soit le nombre de produits en compétition, alors qu'en Suède, les baisses atteignent 80 % par rapport au prix du princeps dès que 8 produits sont en concurrence. En Angleterre, elles sont de 60 % à 80 % si 10 à 15 fabricants sont en compétition. Résultat : l'assurance-maladie française paie les génériques deux fois plus cher que les Scandinaves et les Anglais, mais les Suisses les paient trois fois plus cher.
L'étude montre aussi que les rapports de forces entre distributeurs (grossistes répartiteurs et pharmaciens) et fabricants jouent un rôle dans la composition du prix. En Grande-Bretagne, où le distributeur est puissant (chaînes de pharmacies, intégration avec le grossiste répartiteur), les prix à la fabrication sont dix fois moins élevés qu'en Suisse où le fabricant impose sa norme - Sandoz est le numéro deux mondial du générique.
En France, où la distribution est émiettée, le produit sorti d'usine se paye sept fois plus cher qu'en Grande-Bretagne. Ces prix fabricants conditionnent ensuite les marges des grossistes : les prix affichés dans l'Hexagone sont ainsi quatre fois plus élevés qu'outre-Manche.
Le classement final établi par IMS Health montre que les patients scandinaves et anglais tirent le meilleur profit de l'utilisation des génériques, les Français arrivant en queue de peloton.
d'après un article de Yves Mamou paru dans l'édition du Monde du 25.10.07.
Cela dit ce sont surtout les nouveaux médicaments qui coûtent cher à la Sécu.
Elle montre que les copies (les génériques) des molécules qui ont perdu leur brevet ne représente que 17 % du marché du médicament en Europel. De plus, il y a un décalage de prix ipeu bénéfique entre le médicament "princeps" et le générique. En France par exemple, la différence de prix entre le générique et le médicament premier est de 40 % quel que soit le nombre de produits en compétition, alors qu'en Suède, les baisses atteignent 80 % par rapport au prix du princeps dès que 8 produits sont en concurrence. En Angleterre, elles sont de 60 % à 80 % si 10 à 15 fabricants sont en compétition. Résultat : l'assurance-maladie française paie les génériques deux fois plus cher que les Scandinaves et les Anglais, mais les Suisses les paient trois fois plus cher.
L'étude montre aussi que les rapports de forces entre distributeurs (grossistes répartiteurs et pharmaciens) et fabricants jouent un rôle dans la composition du prix. En Grande-Bretagne, où le distributeur est puissant (chaînes de pharmacies, intégration avec le grossiste répartiteur), les prix à la fabrication sont dix fois moins élevés qu'en Suisse où le fabricant impose sa norme - Sandoz est le numéro deux mondial du générique.
En France, où la distribution est émiettée, le produit sorti d'usine se paye sept fois plus cher qu'en Grande-Bretagne. Ces prix fabricants conditionnent ensuite les marges des grossistes : les prix affichés dans l'Hexagone sont ainsi quatre fois plus élevés qu'outre-Manche.
Le classement final établi par IMS Health montre que les patients scandinaves et anglais tirent le meilleur profit de l'utilisation des génériques, les Français arrivant en queue de peloton.
d'après un article de Yves Mamou paru dans l'édition du Monde du 25.10.07.
Cela dit ce sont surtout les nouveaux médicaments qui coûtent cher à la Sécu.
Rédigé par Et si,... les Lorrains ! MALHOMME le Jeudi 25 Octobre à 15:38
|
Permalien
|
Commentaires (0)