Le fléau s’attaque à la plupart des centres-villes ! Depuis quelques décennies, le nombre de pigeons en ville n’a cessé de grimper en flèche. La raison ? Une nourriture « sauvage » de plus en plus abondante.
A Louviers, la Ville a pris le taureau par les cornes depuis quelques années déjà. Plusieurs solutions ont été tentées... mais sans véritable succès ! Cette fois, l’issue devrait être différente. Depuis plusieurs semaines, un pigeonnier urbain –géré par une entreprise spécialisée - a été installé dans le jardin public. L’objectif ? Réduire la population des pigeons en stérilisant 80 % environ des œufs pondus par les oiseaux.
A Louviers, la Ville a pris le taureau par les cornes depuis quelques années déjà. Plusieurs solutions ont été tentées... mais sans véritable succès ! Cette fois, l’issue devrait être différente. Depuis plusieurs semaines, un pigeonnier urbain –géré par une entreprise spécialisée - a été installé dans le jardin public. L’objectif ? Réduire la population des pigeons en stérilisant 80 % environ des œufs pondus par les oiseaux.
Verbalisons!
La dernière réunion de quartier, organisée en centre-ville ce 12 juin, a été l’occasion de présenter ce dispositif aux habitants et commerçants.
Un dispositif à l’intérieur duquel les habitants ont un grand rôle à jouer. «Le plus compliqué est de convaincre les gens de ne pas les nourrir. S’ils le font, ils mettent en péril le dispositif puisque nous nourrissons les pigeons dans le pigeonnier afin qu’ils y nichent », a expliqué Cédric Gendry, responsable de la SREP, entreprise gestionnaire du pigeonnier.
« Pourquoi ne pas avoir utilisé le vieux pigeonnier situé sur la route du Neubourg ? », interrogeait un habitant. « Question de distance, selon le maire qui expliquait qu’une distance maximale de 500 mètres était nécessaire entre la colonie et le pigeonnier pour que le pigeonnier soit efficace.
« Et pourquoi ne pas verbaliser les gens qui donnent à manger aux pigeons ? », interrogeait un autre habitant. Plutôt réticent à une répression immédiate, Franck Martin a toutefois reconnu que cette solution était envisageable si les habitants ne changeaient pas désormais leurs habitudes.
Un dispositif à l’intérieur duquel les habitants ont un grand rôle à jouer. «Le plus compliqué est de convaincre les gens de ne pas les nourrir. S’ils le font, ils mettent en péril le dispositif puisque nous nourrissons les pigeons dans le pigeonnier afin qu’ils y nichent », a expliqué Cédric Gendry, responsable de la SREP, entreprise gestionnaire du pigeonnier.
« Pourquoi ne pas avoir utilisé le vieux pigeonnier situé sur la route du Neubourg ? », interrogeait un habitant. « Question de distance, selon le maire qui expliquait qu’une distance maximale de 500 mètres était nécessaire entre la colonie et le pigeonnier pour que le pigeonnier soit efficace.
« Et pourquoi ne pas verbaliser les gens qui donnent à manger aux pigeons ? », interrogeait un autre habitant. Plutôt réticent à une répression immédiate, Franck Martin a toutefois reconnu que cette solution était envisageable si les habitants ne changeaient pas désormais leurs habitudes.
Et le fauconnier?
Quant aux commerçants, ils proposaient une autre solution. « Si nous nous cotisons, acceptez-vous que nous ayons recours à un fauconnier pour réduire le nombre de pigeons ? ». Une initiative qui ne serait malheureusement efficace, selon Cédric Gendry, que si le fauconnier restait à demeure à Louviers.
En attendant, chacun attend avec impatience les premiers résultats liés à l'installation du pigeonnier urbain, qui a largement fait ses preuves dans de nombreuses autres villes (dont Paris, également gérée par la SREP). Un travail de longue haleine puisque les résultats ne devraient pas être visibles avant plusieurs mois.
En attendant, chacun attend avec impatience les premiers résultats liés à l'installation du pigeonnier urbain, qui a largement fait ses preuves dans de nombreuses autres villes (dont Paris, également gérée par la SREP). Un travail de longue haleine puisque les résultats ne devraient pas être visibles avant plusieurs mois.

