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Jérôme Hommais
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François Bayrou déplore la 'présidence de complaisance' incarnée à ses yeux par Nicolas Sarkozy.
"Les raisons de fond qui ont fait que je n'ai pas voté pour Nicolas Sarkozy apparaissent aujourd'hui de manière extrêmement forte", sur le plan diplomatique et dans les "liaisons perpétuelles avec de très gros intérêts" économiques, a expliqué le président du MoDem sur Europe 1.
"Au lieu d'avoir une France en situation de résistance pour défendre un modèle face aux puissances de la planète, face aux Etats-Unis d'un côté, face à la Chine de l'autre, pour porter un drapeau face à des dictateurs (...) on a une France en complaisance", a-t-il estimé.
Les déclarations de Nicolas Sarkozy sur Taïwan ou le Tibet lors de sa visite en Chine, "c'est quelque chose qui est en rupture avec ce que nous voulons de notre pays et du message international qui est le sien", a-t-il ajouté.
Même s'il avait beaucoup de "dissensions politiques" avec Jacques Chirac, François Bayrou lui sait gré d'avoir "tenu le drapeau de la France à la hauteur" notamment au moment de la guerre en Irak.
"Ces derniers jours, on a vu s'étaler complaisamment une espèce d'intimité qui pour moi est malsaine" entre le monde politique et le monde des affaires, a poursuivi le dirigeant centriste.
Comme au lendemain de son élection à l'Elysée, Nicolas Sarkozy est parti en vacances mardi à bord d'un avion appartenant à l'homme d'affaires Vincent Bolloré. Pour François Bayrou, "c'est grave pour la France".
"Il y a un seul endroit en France qui devrait être préservé de l'influence de l'argent et cet endroit c'est la présidence de la République", a-t-il insisté, estimant que Nicolas Sarkozy faisait "le choix contraire".
Les lignes bougent aussi à l'EST!
Le porte-parole national des Verts, Yann Wehrling, qui se présente en deuxième position sur la liste du MoDem à Strasbourg, a été "suspendu en urgence" des Verts, lors d'un Collège exécutif du parti réuni vendredi, a annoncé à l'AFP la secrétaire nationale des Verts, Cécile Duflot.
"Yann Wehrling a été suspendu en urgence et la décision définitive sera prise, conformément aux statuts des Verts par le conseil d'administration de la Région dont il est adhérent, c'est-à-dire l'Alsace", a indiqué Mme Duflot.
M. Wehrling, a souligné la secrétaire nationale, est "candidat contre une liste des Verts dans le cadre d'une mesure prise démocratiquement et il a communiqué très largement sur sa décision".
La décision en urgence "se justifie par son statut de porte-parole national des Verts", a-t-elle expliqué.
Les Verts "réaffirment leur soutien à la liste des Verts de Strasbourg".
M. Wehrling, adhérent des Verts depuis 1988, secrétaire national en 2005-06, avait annoncé le 11 décembre avoir retiré sa candidature aux municipales à Strasbourg sur la liste des Verts, ayant été désavoué par les Verts locaux, pour engager un "dialogue avec le Modem".
Il a accepté vendredi de figurer sur la deuxième place de la liste MoDem que mènera Chantal Cutajar, ancienne adjointe au maire de Strasbourg Fabienne Keller (UMP).
"Yann Wehrling a été suspendu en urgence et la décision définitive sera prise, conformément aux statuts des Verts par le conseil d'administration de la Région dont il est adhérent, c'est-à-dire l'Alsace", a indiqué Mme Duflot.
M. Wehrling, a souligné la secrétaire nationale, est "candidat contre une liste des Verts dans le cadre d'une mesure prise démocratiquement et il a communiqué très largement sur sa décision".
La décision en urgence "se justifie par son statut de porte-parole national des Verts", a-t-elle expliqué.
Les Verts "réaffirment leur soutien à la liste des Verts de Strasbourg".
M. Wehrling, adhérent des Verts depuis 1988, secrétaire national en 2005-06, avait annoncé le 11 décembre avoir retiré sa candidature aux municipales à Strasbourg sur la liste des Verts, ayant été désavoué par les Verts locaux, pour engager un "dialogue avec le Modem".
Il a accepté vendredi de figurer sur la deuxième place de la liste MoDem que mènera Chantal Cutajar, ancienne adjointe au maire de Strasbourg Fabienne Keller (UMP).
Le congrès fondateur du Mouvement démocrate (MoDem) a adopté samedi ses statuts, marquant la naissance officielle du nouveau parti dirigé par François Bayrou.
Après presque 30 ans d'existence l'UDF a officiellement décidé vendredi soir de se fondre dans le Mouvement démocrate (MoDem), à l'appel de François Bayrou qui estime qu'"il faut changer pour vivre".
La naissance du MoDem, qui revendique entre 50.000 et 60.000 adhérents, "n'est pas qu'un changement de forme, c'est un changement de fond", a promis M. Bayrou. "Nous portons un autre projet politique et un autre projet de société que celui que défendent l'UMP et le PS".
La création du Mouvement démocrate constitue la seule nouveauté du paysage politique français et s'immisce entre "les impasses" que sont l'UMP et le Parti socialiste, estime François Bayrou.
"Il se trouve que la création du mouvement démocrate que nous sommes en train de vivre représente le seul élément de nouveauté du paysage politique français", a déclaré le député béarnais à l'ouverture du congrès fondateur du MoDem, samedi au parc des Expositions de Villepinte, près de Paris.
Pour le président du MoDem, le nouveau parti est une façon d'échapper à "deux impasses".
Il s'immisce "entre le pouvoir actuel dont beaucoup commencent à mesurer que les promesses qu'il avait faites sont très éloignées des réalités" et "dont les valeurs méritent discussion", et un Parti socialiste qui dispose "d'un puissant réseau d'élus mais n'a plus de message compréhensible pour la société française".
Le MoDem ne sera "pas un parti à courants parce que dans les partis à courants, la guerre est interne au lieu de voir les combats agir à l'extérieur", a dit François Bayrou, un oeil rivé sur les querelles internes du Parti socialiste.
Rassemblement, renouvellement, refondation démocratique" : tels sont les axes autour desquels François Bayrou veut construire le Mouvement démocrate (MoDem), dont le congrès fondateur se tient ce week-end à Villepinte (Seine-Saint-Denis).
Le "troisième homme" de la présidentielle (18,57% des voix au 1er tour) a salué "la suite de cette extraordinaire aventure, dont l'objet était de proposer aux Français une approche nouvelle du destin de leur pays".
"Un immense espoir s'est fait entendre à l'occasion de l'élection présidentielle, maintenant nous devons faire de cet espoir un projet", a lancé François Bayrou aux congressistes.
"Le chemin que nous avons choisi, c'est d'offrir au pays non pas un +ni gauche ni droite+, car je n'aime pas le +ni ni+, mais un dépassement de la gauche et de la droite dans un nouveau projet politique".
La naissance du MoDem, qui revendique entre 50.000 et 60.000 adhérents, "n'est pas qu'un changement de forme, c'est un changement de fond", a promis M. Bayrou. "Nous portons un autre projet politique et un autre projet de société que celui que défendent l'UMP et le PS".
La création du Mouvement démocrate constitue la seule nouveauté du paysage politique français et s'immisce entre "les impasses" que sont l'UMP et le Parti socialiste, estime François Bayrou.
"Il se trouve que la création du mouvement démocrate que nous sommes en train de vivre représente le seul élément de nouveauté du paysage politique français", a déclaré le député béarnais à l'ouverture du congrès fondateur du MoDem, samedi au parc des Expositions de Villepinte, près de Paris.
Pour le président du MoDem, le nouveau parti est une façon d'échapper à "deux impasses".
Il s'immisce "entre le pouvoir actuel dont beaucoup commencent à mesurer que les promesses qu'il avait faites sont très éloignées des réalités" et "dont les valeurs méritent discussion", et un Parti socialiste qui dispose "d'un puissant réseau d'élus mais n'a plus de message compréhensible pour la société française".
Le MoDem ne sera "pas un parti à courants parce que dans les partis à courants, la guerre est interne au lieu de voir les combats agir à l'extérieur", a dit François Bayrou, un oeil rivé sur les querelles internes du Parti socialiste.
Rassemblement, renouvellement, refondation démocratique" : tels sont les axes autour desquels François Bayrou veut construire le Mouvement démocrate (MoDem), dont le congrès fondateur se tient ce week-end à Villepinte (Seine-Saint-Denis).
Le "troisième homme" de la présidentielle (18,57% des voix au 1er tour) a salué "la suite de cette extraordinaire aventure, dont l'objet était de proposer aux Français une approche nouvelle du destin de leur pays".
"Un immense espoir s'est fait entendre à l'occasion de l'élection présidentielle, maintenant nous devons faire de cet espoir un projet", a lancé François Bayrou aux congressistes.
"Le chemin que nous avons choisi, c'est d'offrir au pays non pas un +ni gauche ni droite+, car je n'aime pas le +ni ni+, mais un dépassement de la gauche et de la droite dans un nouveau projet politique".
