Du 13 au 20 mai, je me suis rendue à Kinshasa sous ma double casquette d’Echevine de la Propreté Publique et de l’Informatique. Ce fut notamment l’occasion de faire le point avec la Ministre Provinciale de l’Environnement, de l’Education et du Genre, Madame Thérèse Olenga, sur les projets d’assainissement du marché de Matete lancés en 2007. En parallèle, un nouveau partenariat portant sur l’informatique a été signé avec le Gouverneur de Kinshasa, Monsieur André Kimbuta. Ce partenariat porte sur l’installation et la maintenance de matériel et sur de la formation.
Depuis 2002, les Villes de Bruxelles et de Kinshasa sont liées par un protocole de « collaboration de Ville à Ville ». En 2007, les nouveaux élus belges et congolais précisent ce partenariat et le relancent. La sensibilisation du personnel et de la population deviennent une priorité mais l’enjeu principal réside dans la durabilité des effets. Dorénavant, les domaines d’action poursuivis et amplifiés seront l’Etat-civil et la Salubrité publique.
Par ces accords de coopération, il faut entendre dans un premier temps un partage d’expertise entre deux capitales. Il s’agit ensuite d’une dotation de charroi pour ce qui concerne le secteur de la Propreté Publique. La Ville de Bruxelles a choisi de mettre sa priorité sur l’assainissement du marché de Matete en cherchant à améliorer la gestion des déchets. A Matete, ce sont plus de 3000 vendeurs qui produisent des déchets, mais l’évacuation et le traitement de ces déchets nécessitaient d’être revues. Pour ce faire, la Ville de Bruxelles a financé de l’équipement et du matériel pour les éboueurs et, en collaboration avec la Régie d’Assainissement et des Travaux Publics de Kinshasa (RATPK), une formation des éboueurs a été mise en place pour faire du tri et valoriser les déchets. Piment sur le terreau, un centre de compostage commence à prendre son rythme de croisière grâce aux déchets organiques issus du marché de Matete.
En outre, des mécaniciens ont été formés sur place et un container arrive actuellement à Kinshasa avec un colis d’outillage et de matériel de base ainsi que de 4 véhicules permettant l’évacuation des déchets (trois Piaggio’s et un bull).
Depuis 2002, les Villes de Bruxelles et de Kinshasa sont liées par un protocole de « collaboration de Ville à Ville ». En 2007, les nouveaux élus belges et congolais précisent ce partenariat et le relancent. La sensibilisation du personnel et de la population deviennent une priorité mais l’enjeu principal réside dans la durabilité des effets. Dorénavant, les domaines d’action poursuivis et amplifiés seront l’Etat-civil et la Salubrité publique.
Par ces accords de coopération, il faut entendre dans un premier temps un partage d’expertise entre deux capitales. Il s’agit ensuite d’une dotation de charroi pour ce qui concerne le secteur de la Propreté Publique. La Ville de Bruxelles a choisi de mettre sa priorité sur l’assainissement du marché de Matete en cherchant à améliorer la gestion des déchets. A Matete, ce sont plus de 3000 vendeurs qui produisent des déchets, mais l’évacuation et le traitement de ces déchets nécessitaient d’être revues. Pour ce faire, la Ville de Bruxelles a financé de l’équipement et du matériel pour les éboueurs et, en collaboration avec la Régie d’Assainissement et des Travaux Publics de Kinshasa (RATPK), une formation des éboueurs a été mise en place pour faire du tri et valoriser les déchets. Piment sur le terreau, un centre de compostage commence à prendre son rythme de croisière grâce aux déchets organiques issus du marché de Matete.
En outre, des mécaniciens ont été formés sur place et un container arrive actuellement à Kinshasa avec un colis d’outillage et de matériel de base ainsi que de 4 véhicules permettant l’évacuation des déchets (trois Piaggio’s et un bull).
Cette mission du mois de mai a permis de constater l’état d’avancement de l’assainissement du marché et les résultats sont probants. Les outils structurels qui ont été mis en place démontrent petit à petit leur efficacité, ce qui incite la Ville de Bruxelles à continuer à soutenir le marché et à investir dans de nouvelles charrettes mobiles afin de simplifier la tâche des éboueurs. Il est primordial de fidéliser les hommes et les femmes qui prennent soin de ce marché en les formant et en améliorant leurs conditions de travail.
Le deuxième projet qui faisait l’objet de cette mission, et qui tient fort à cœur à Madame Thérèse Olenga, Ministre Provinciale de l’Environnement et de l’Education s’intitule « Ecole Verte Assainie ». L’objectif de ce projet est de mener une campagne de sensibilisation à l’assainissement, au tri des déchets, à l’hygiène dans les écoles. Actuellement, deux écoles ont bénéficié de cette action : l’Institut de la Colline et l’Ecole primaire de Djelo Binza. Je pense qu’un environnement de qualité, comme celui dont bénéficie dorénavant ces deux écoles, est un atout dans la formation des élèves qui représentent l’avenir.
Par ailleurs, un nouveau partenariat portant sur l’informatique a été signé avec le Gouverneur de Kinshasa, André Kimbuta. Avec la Propreté Publique et l’Etat Civil, c’est un troisième chantier qui est entamé, celui de la réduction de la Fracture Numérique.
Le container ayant été affrété par la Ville de Bruxelles arrive actuellement à bon port. A son bord, en outre du charroi et des outils destinés au projet de salubrité publique, 140 ordinateurs parfaitement reconditionnés et 140 écrans issus du parc informatique de la Ville de Bruxelles.
La délégation de la Ville de Bruxelles a profité de son passage à Kinshasa pour mettre différents acteurs de l’informatique kinois autour de la table. Ces rencontres furent fructueuses et permettent d’entrevoir une collaboration efficace tant au niveau de l’installation et de la maintenance du matériel que pour la formation des élèves et le recyclage des professeurs d’informatique.
Dans un premier temps, ce sont 10 écoles, la RATPK et les bureaux des communes de Gombe et de Kimbaseke qui se verront dotés de ce matériel. Je suis ravie d’ouvrir ce nouveau volet de collaboration entre nos deux Villes et je suis persuadée que les forces vives de Kinshasa sauront faire bon usage du matériel bruxellois. Ce nouveau volet informatique viendra renforcer les politiques déjà mises en place au niveau de l’Etat civil et de la Propreté Publique en équipant leurs Services respectifs.
Comme pour les autres partenariats, le mot d’ordre reste le même : long terme. Il est donc prévu de mettre en place, à Kinshasa, une filière de reconditionnement du matériel afin d’exploiter au mieux ce matériel informatique lorsqu’il atteindra la fin de son cycle. Cette filière est une opportunité de créer des formations aux métiers de l’informatique, de créer de nouvelles sources de revenus en matière première et finalement d’anticiper le traitement de ces futurs déchets.
Prochainement, la Ville de Bruxelles enverra un expert informaticien de l’asbl GIAL à Kinshasa en vue de superviser l’installation avec les équipes locales et de partager toute son expérience dans la gestion d’un parc informatique. Un technicien du parc automobile sera également du voyage pour apporter son soutien au garage de la RATPK.
En conclusion, on s’aperçoit que l’objectif de cette mission n’est pas de faire du « one shot » en jetant de la poudre aux yeux, mais bien de continuer à consolider les bases de ce partenariat qui unit la Ville de Bruxelles et la Ville de Kinshasa, dans un esprit de durabilité.
Le deuxième projet qui faisait l’objet de cette mission, et qui tient fort à cœur à Madame Thérèse Olenga, Ministre Provinciale de l’Environnement et de l’Education s’intitule « Ecole Verte Assainie ». L’objectif de ce projet est de mener une campagne de sensibilisation à l’assainissement, au tri des déchets, à l’hygiène dans les écoles. Actuellement, deux écoles ont bénéficié de cette action : l’Institut de la Colline et l’Ecole primaire de Djelo Binza. Je pense qu’un environnement de qualité, comme celui dont bénéficie dorénavant ces deux écoles, est un atout dans la formation des élèves qui représentent l’avenir.
Par ailleurs, un nouveau partenariat portant sur l’informatique a été signé avec le Gouverneur de Kinshasa, André Kimbuta. Avec la Propreté Publique et l’Etat Civil, c’est un troisième chantier qui est entamé, celui de la réduction de la Fracture Numérique.
Le container ayant été affrété par la Ville de Bruxelles arrive actuellement à bon port. A son bord, en outre du charroi et des outils destinés au projet de salubrité publique, 140 ordinateurs parfaitement reconditionnés et 140 écrans issus du parc informatique de la Ville de Bruxelles.
La délégation de la Ville de Bruxelles a profité de son passage à Kinshasa pour mettre différents acteurs de l’informatique kinois autour de la table. Ces rencontres furent fructueuses et permettent d’entrevoir une collaboration efficace tant au niveau de l’installation et de la maintenance du matériel que pour la formation des élèves et le recyclage des professeurs d’informatique.
Dans un premier temps, ce sont 10 écoles, la RATPK et les bureaux des communes de Gombe et de Kimbaseke qui se verront dotés de ce matériel. Je suis ravie d’ouvrir ce nouveau volet de collaboration entre nos deux Villes et je suis persuadée que les forces vives de Kinshasa sauront faire bon usage du matériel bruxellois. Ce nouveau volet informatique viendra renforcer les politiques déjà mises en place au niveau de l’Etat civil et de la Propreté Publique en équipant leurs Services respectifs.
Comme pour les autres partenariats, le mot d’ordre reste le même : long terme. Il est donc prévu de mettre en place, à Kinshasa, une filière de reconditionnement du matériel afin d’exploiter au mieux ce matériel informatique lorsqu’il atteindra la fin de son cycle. Cette filière est une opportunité de créer des formations aux métiers de l’informatique, de créer de nouvelles sources de revenus en matière première et finalement d’anticiper le traitement de ces futurs déchets.
Prochainement, la Ville de Bruxelles enverra un expert informaticien de l’asbl GIAL à Kinshasa en vue de superviser l’installation avec les équipes locales et de partager toute son expérience dans la gestion d’un parc informatique. Un technicien du parc automobile sera également du voyage pour apporter son soutien au garage de la RATPK.
En conclusion, on s’aperçoit que l’objectif de cette mission n’est pas de faire du « one shot » en jetant de la poudre aux yeux, mais bien de continuer à consolider les bases de ce partenariat qui unit la Ville de Bruxelles et la Ville de Kinshasa, dans un esprit de durabilité.

