l'information circule dans l'entreprise, je l'ai souvent croisée devant la ... machine à café


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Etre ou ne pas être ? Telle est la question !

Au regard de l'actualité du secteur de la presse de ces derniers mois, on est tenté par l'analogie avec le dramaturge. Pour preuve, il y a quelques semaines de cela, un colloque intitulé : "la presse doit-elle se réinventer ?" rebondissait sur le débat installé sur ce thème lors des Etats Généraux de la presse fin 2008.

A la question : où va la presse ? bien avisé qui pourrait apporter un premier élément de réponse probant sur le devenir de ce secteur structurellement en proie à des bouleversements majeurs depuis plusieurs années. Au titre des facteurs qui entretiennent, voire aggravent la crise que traverse la presse, citons :
  1. (pour le cas français plus particulièrement) une sous capitalisation des acteurs
  2. des coûts fixes trop élevés au regard des ressources structurellement orientées à la baisse
  3. le développement du "journalisme citoyen" dans la continuité du "User Generated Content "
  4. la baisse des revenus publicitaires, accentuée par la crise et la diminution des budgets des annonceurs, ainsi qu'un arbitrage plus strict sur les supports
  5. la baisse des ventes qu'il s'agissent à l'unité (kiosque) ou sur abonnements
Mais tout ceci n'est rien, ou plutôt ne serait que la résultante d'une réorganisation du secteur de la presse avec l'avènement de l'internet et des contenus en ligne.

Tel un Tsunami, la violence du mouvement est corroborée par des faits dont la couverture rejoint la dramaturgie (pour preuve cette vidéo qui revient sur la fermeture récente du Rocky Mountain News)


Faut-il donc opposer l'édition électronique au papier ? Accuser de la sorte le premier d'être le fossoyeur du second. La question ne se pose pas en ces termes. On parlera plutôt de complémentarité, de nouveaux services à valeur ajoutée, de nouveaux modes de diffusion. Bref de nouveaux modèles économiques à inventer.

Le problème est que l'équation ainsi posée est à multiples inconnues et dont le résultat n'est lui-même pas connu. Donc l'expérimentation prime et les acteurs jouent sur les variables : le mode de diffusion, la monétisation ou non des contenus et services distribués, le facteur temps, etc...

L'expérience acquise se fait par itération, le problème est que le facteur temps joue contre l'expérimentation. Aujourd'hui la plupart des titres ne sont plus rentables quand ils ne sont pas devenus de véritables silos de pertes qui s'accumulent inexorablement sous le poids de la dette.  

Qu'on ne s'y trompe pas, la dématérialisation des contenus engendre des coûts d'investissement extrêmement importants, ainsi que des coûts récurrents pour la maintenance des services distribués sous forme électronique (mise à jour, validation, indexation des contenus). Le numérique est générateur de coûts ; tout comme le papier, soit ! Sauf que les modèles de rétribution sur le papier sont connus et (encore) maîtrisés : la vente à l'unité, par abonnement, la publicité. Sur le numérique, tout reste à créer. Or, la rentabilité d'un lecteur au format numérique est aujourd'hui bien moindre que celle du lecteur papier.

Pour parler d'internet, il ne faut pas oublier qu'à l'origine, le net se veut un vecteur de communication : une architecture de réseaux pour l'échange de données. Sa force, il la tient de quelques principes fondamentaux : ouverture et interopérabilité. Or, l'internet des origines(1) n'est pas celui d'aujourd'hui en passe de devenir l'operating system ; un lieu de production des contenus et des savoirs et de diffusion. Dans cette nouvelle configuration les contenus deviennent (en théorie) accessibles à tout un chacun puisqu'il s'agit d'un réseau ouvert tout dédié à la transmission d'un "savoir universel". La valeur au sens monétaire du terme n'est plus dans le contenu, mais dans le service apporté (fonctionnalités proposées, délais de restitution, portabilité, etc...)

Dès lors, engagés dans les voies de l'expérimentation, les éditeurs semblent revenir à des schémas classiques de la valorisation de l'information : rendre l'accès payant. Les réflexions en cours notamment au sein du New York Times, ainsi que du groupe Newscorp de R. Murdoch (qui édite entre autre le Wall Street Journal) ne laissent que peu de place au doute quant à la volonté de ces éditeurs de rendre payant l'accès en ligne aux contenus. Reste à trouver la bonne alchimie entre gratuité et accès payant, entre volonté de maîtriser l'accès et rendre les contenus visibles, soit assurer le référencement le plus large possible.

Pour sur, l'équation - pour ces acteurs du marché de l'information - n'est pas en passe de se simplifier. Jouer sur une variable n'est pas sans produire des effets sur les autres. L'incertitude est de nature à dissuader les plus téméraires de s'engager dans des voies encore inexplorées, si tant est que le facteur temps joue aujourd'hui contre ces acteurs.

Ce qui est observé sur le secteur de la presse est transposable (sur une échelle de temps différente) au secteur de l'information professionnelle, inclus la presse spécialisée, technique professionnelle.

L'incertitude plane durablement sur le marché de l'information. Sous l'effet des nouvelles attentes en matière de consommation de l'information, des nouveaux modes de productions et des technologies qui en permettent l'accès, le marché n'a pas encore idée des modèles de valorisation de demain.

Dans cette écosystème informationnel perturbé, n'y aurait-il pas lieu de chercher une partie de la réponse sur d'autres marchés ? L'industrie du disque de ce point de vue n'est pas sans offrir certaines analogies. Dès lors, il semble opportun de s'interroger sur les nouvelles modalités de consommation offertes par les nouveaux outils et terminaux d'accès à l'information. Le e-book (ou livre électronique) en tant que terminal d'accès apporte une réponse en terme de mobilité et ouvre donc de nouveaux potentiels quant aux usages. Mais une des expériences qui ouvrent le champ des possibles le plus prometteur est sans doute aujourd'hui le iPhone d'Apple et plus largement son principe de distribution et de monétisation des contenus et services organisés autour du AppStore.

Au final, l'axiome édité par Joseph Schumpeter n'en est que plus manifeste : "tout processus créatif passe par une destruction de valeur ..."

Pour poursuivre la réflexion, le GFII organise lors d'i-expo 09 une conférence sur le thème : "Les nouveaux modèles économiques de l'information professionnelle à l'ère du numérique" (plus d'information)
 



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Ressources

Internet et conjoncture publicitaire obligent la presse américaine à se repenser - Le Monde (11/05/09)

Les journaux cherchent le moyen de faire payer leur contenu - Le Monde (24/03/09)

An iTunes moment ? - The Economist (12/02/09)

Last but not least : s'il fallait ne retenir qu'une source pour envisager la question des nouveaux média dans sa globalité, aucune hésitation :
l'Observatoire mondial des média - MediaWatch, AFP réalisé par Eric Scherer - Directeur, Analyse stratégique et Partenariats à l'AFP. La dernière production (avril 09) est intitulée : Médiapocalypse ou médiamorphoses?



(1) lire sur ce thème l'article : La "Pouzin society" : Faut-il revenir au départ pour sauver l'internet ? InternetActu - 15/05/09
 

Rédigé par ludovic bour le 30/05/2009 à 23:52 | Commentaires (0) | Permalien | Trackbacks (0)

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i-expo 2009 sous le signe de la sortie de crise
 
i-expo (26ème édition) se place cette année sous le thème de l'information numérique comme levier de sortie de crise.

Quelle stratégie d'information gagnante pour envisager les voies de sortie de crise ? Quelles évolutions possibles et probables de traitement de l'information pour mieux appréhender une économie de la connaissance qui recompose le paysage informationnel ? Quels sont les nouveaux usages (professionnels) de l'information numérique ? Quelles seront les nouvelles modalités de diffusion de l'information demain ?

Réponses les 17 et 18 juin prochains - Porte de Versailles - Paris

Au programme : ateliers, conférences et rencontres avec les principaux acteurs du secteur de l'information professionnelle.

Cette année, le Groupement Français de l'Industrie de l'Information (GFII) s'associe au SYNAP (syndicat national de la corporation des attachés de presse et conseillers en relations publiques) dans le cadre d'info-medias pour notamment traiter de l'impact d'internet dans la communication de crise et l'impact de la blogosphère dans la communication corporate.

Et comme un bonheur n'arrive jamais seul, voici l'ensemble du programme restitué sous forme graphique :




En parallèle de l'évènement, il est à signaler que l'édition 2008 de l'étude sur le marché de l'information électronique professionnelle (IEP) en France est parue en début d'année. L'exercice est  produit par SerdaLab en partenariat avec le Groupement Français de l'Industrie de l'Information.

A retenir que le chiffre d'affaire du marché français de l'IEP est évalué pour 2007 à environ 1,54 milliards d'euros. Soit un chiffre en croissance (ralentie) de 5 % par rapport à la période précédente. On notera que le segment le plus porteur reste celui de l'édition de moteurs de recherche et de solutions de veille avec une croissance de 48%.


L'intégralité du programme

le flux RSS de l'actualité du salon

L'informatique dans le nuage à l'épreuve des usages professionnels
 
L'anglo-américain n'a pas son pareil pour donner une expression imagée à des représentations complexes. Le "Cloud computing"(1) en est.

Pour résumer ce concept émergeant qui va de paire avec le développement des web services, l'open source, et l'usage des outils et application réputées collaboratives dans la mouvance du web 2.0 ; on dira que le "nuage informatique" permet à l'usager de s'affranchir - en partie - des contraintes liées à l'exploitation d'un logiciel (achat de licence, maintenance, mises à jour). A contrario, le "nuage" lui ouvre une gamme de services liée à l'usage ou plus précisément la location d'une gamme de services principalement sous forme d'abonnements (de la mise à disposition d'un outil, à l'hébergement des données produites, l'assistance technique, l'accès permanent aux dernières versions, etc...)

Une condition sine qua non sous-tend à l'organisation du "nuage" : l'hébergement des applications et données produites et stockées sur les serveurs du fournisseur du service. Et c'est bien là que se situe la ligne de démarcation entre usage personnel et usage professionnel. En effet, la logique d'externalisation poussée à son extrême n'est pas sans poser de nouvelles questions au niveau des organisations :

  1. l'intégrité des données hébergées, soit le niveau de sécurité suffisant pour garantir la confidentialité des échanges entre le client et le serveur distant ou encore la non intrusion
  2. la qualité de l'accès au serveur et donc le confort d'utilisation de l'application distante
  3. la capacité de stockage future des serveurs de données avec la croissance exponentielle des productions notamment multimédia
  4. la stabilité et la pérennité du réseau
  5. la dépendance vis-à-vis des fournisseurs de services en ligne
Cependant, force est de constater que cette "informatique en nuage" tend à se déployer dans l'entreprise et modifie ce faisant la chaîne de valeur  dans le domaine de l'édition de logiciels.

Il va sans dire que le positionnement des acteurs présents sur le marché de l'information est en voie de recomposition à la fois sous l'effet du déplacement des modèles économiques traditionnels (la vente de licences d'exploitation) vers des modèles d'abonnements (location d'applications et d'espaces sur sites distants). Cette recomposition est aussi le fait de l'arrivée de nouveaux entrants qui proviennent pour l'essentiel de la sphère Internet. On assiste de la sorte à un engagement frontal entre deux logiques qui s'opposent et qui pourrait se résumer à la course poursuite entamée depuis bientôt une décennie entre Microsoft et Google, soit entre le monde du logiciel et celui de l'Internet.

Pour simplifier le débat : l'intelligence est dans la machine versus l'intelligence est dans le réseau.

Reste cependant à créer les conditions optimales d'une large diffusion du "nuage" en environnement professionnel et trouver le liant entre les diverses plateformes et contenus sous couvert d'interopérabilité. C'est la voie sur laquelle s'engage quelques universités US et Cisco sous l'initiative "Open Cloud Consortium".

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Pour poursuivre la réflexion :

Consortium tackles cloud computing standards in Computerworld (07.01.09)

Cloud computing : la sécurité dans un nuage aussi ? in Le cercle européen de la SSI

(1) ce qu'en bon français, nous avons traduit par "l'informatique dans le nuage"

 
Dans un billet récent ("Gérer la complexité informationnelle "), il était fait état de recherches en cours sur les technologies réputées sémantiques, soit celles qui devraient à terme permettre aux machines de se substituer à l'humain dans les taches de repérage et d'extraction du sens dans les pages web. Dans le même ordre d'idées, on peut observer une tendance forte sur le marché de l'information (notamment presse) à proposer diverses interfaces graphiques de représentation de l'information.

A titre illustratif, voici 3 exemples qu'il convient d'analyser et mettre en parallèle pour mieux comprendre ces évolutions :

1) le moteur de recherche du site Les Echos proposé par la société Sinequa. A partir d'une requête, un système de filtrage permet d'associer des mots clés, des sociétés, des personnes, des thèmes et secteurs d'activités, etc... Un histogramme complète l'interface et permet de visualiser sur les 12 derniers mois la popularité de la requête (soit le nombre mensuel de résultats remontés à partir de la recherche effectuée). Idéal pour remonter des données sur l'ensemble du corpus proposé par Les Echos. A titre d'exemple : une recherche menée sur une entreprise permet de remonter l'ensemble des articles dans lesquels l'entreprise est citée, mais aussi de repérer les principaux thèmes qui lui sont associés, de même que les personnalités et sociétés, d'observer la fréquence des données produites à son sujet et donc son actualité. La recherche est gratuite, l'accès aux résultats (articles, dossiers, ...) payant

2) dans la même veine, Factiva DowJones propose via son interface de recherche Factiva Search 2.0 (service payant) de remonter des données identiques. La différence notoire porte bien sur sur la nature du corpus, puisque Factiva DowJones agrège quelques 14 000 sources dans 22 langues en provenance de 118 pays (le détail)
Un exemple via une capture d'écran permet d'apprécier la remontée des résultats que propose l'interface de recherche de l'agrégateur de contenus

3) last but not least :  Silobreaker (en libre accès)
Là où le moteur de recherche d'actualités permet de rajouter du sens en identifiant les associations d'entités nommées pour produire au final un système de graphes relationnels. Tout simplement bluffant pour qui veut contextualiser sa recherche. Le moteur indexe 10 000 sources d'actualité (uniquement anglophones).
Un pas de plus vers le web sémantique ! A suivre de très près ...


Les enjeux de la représentation graphique de l'information

 
Pour faire suite à cette synthèse des nouvelles tendances sur le marché de l'information numérique, voici un article paru sur InternetActu qui s'inscrit dans un exercice de prospective où il est grandement fait état de web sémantique.

Pour résumer : comment rendre intelligible par la machine ce qui n'est pas structuré, soit trouver le sens dans un contenu en établissant des relations entre les divers éléments de ce contenu. La question n'est pas vaine alors que la surabondance informationnelle guette l'usager jusqu'à produire des effets de stress informationnel (1). Ajoutons à cela, le développement exponentiel de briques technologiques toutes plus participatives les unes que les autres dans un périmètre sémantique labellisé "2.0".

Le web structure t-il l'espace informationnel ? Surement, il est cependant de rigueur de constater que le web créé un désordre informationnel (le "bruit") et augmente ce faisant la complexité d'accès aux données. Pour mémoire, voici un schéma (qui n'engage que son auteur) pour retracer très grossièrement les diverses étapes (4) du web et admettre qu'il est avant tout un média tout dédié à l'interconnexion des 1) machines, 2) des individus, 3) des contenus.

Gérer la complexité informationnelle
Cliquez  sur le schéma pour l'agrandir

Face à cette complexité croissante, les "gros" acteurs du marché de l'information cherchent. Une des tendances les plus fortes actuellement porte sur ce qu'il est convenu d'appeler le web sémantique. Nous y voilà donc ; et s'il fallait citer une initiative parmi d'autres, retenons le projet mené par le groupe Thomson Reuters. Nom de code : OpenCalais

Résumé : le projet OpenCalais permet d’appliquer à un texte donné des métadonnées catégorisées automatiquement. Cette plateforme d’indexation automatique est développée sur l’outil d’analyse sémantique ClearForest

L’initiative est menée par Reuters : acteur majeur s’il en est dans le domaine de la production de contenu à usage professionnel. Un indice qui laisse apprécier la convergence en cours entre les producteurs de contenus et les fournisseurs de solutions de recherche.

2009 : l'année du web sémantique ?

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Ressources :

Reuters wants the world to be tagged (ReadWriteWeb - 06/02/2008)

(1) le stress informationnel est lui même entretenu par une pression permanente liée à l'usage des outils et technologies de communication qui assure aux individus une connexion quasi continue (lire cet article)

Silicon Valley : son histoire secrète
 




Alors que l'intelligence économique territoriale (1) se cherche entre pôles de compétitivité, clusters et systèmes de production locaux, le nom Silicon Valley fait toujours recette et aiguise les envies à souhait. On savait son développement indissociablement lié à celui de l'Université Stanford, mais où se trouve sa genèse ?

L'origine de cette succes story très américaine est à chercher dans une organisation toute dédiée au complexe militaro-industriel post 2ème guerre mondiale et trouver ses fondements dans la recherche appliquée aux enjeux militaires. Où il est question de radars, de renseignement électronique, de signaux, de micro-ondes, de semi-conducteurs, de simulations, de concurrence avec Havard, tout ceci dans un contexte nourri par la guerre froide.

Voici donc son histoire qui va chercher ses racines dans les affres de la guerre aérienne que se livrèrent les alliés et allemands de 1943 à 45. Pour ensuite se poursuivre sur le terreau de la guerre froide et des programmes militaires classés pour mener à bien la guerre des moyens électroniques.

L'homme par qui tout, ou presque, est arrivé : Frederick Terman - Principal de Stanford University. Son système idéal se résume en ces termes :
  1. encourager les étudiants à créer des entreprises
  2. encourager les professeurs à faire du conseil pour le compte de ces entreprises créées
  3. inciter le corps professoral à intégrer les conseils d'administration de ces entreprises
  4. organiser le transfert de technologie, organiser la PI et faciliter les accords de cession de licence
La suite est brillamment exposée par Steve Blank lors du Google TechTalks de décembre 2007 :

The secret history of Silicon Valley (51 minutes)

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Ressources :

L'Enterpreneurship Corner de Stanford, espace de ressources vidéo en ligne sur l'innovation et l'entrepenariat


(1) concept français pour désigner une approche de l'organisation des territoires entre acteurs publics et privés

YoolinkPro : réseau social d'information en entreprise
 





Nouvelle année !

Entre partage et convivialité, c'est le moment des étrennes.
 
Voici une application catégorie web social : Yoolink

Pour faire court : naviguez et interagissez avec votre communauté. Comment ?

Vous détectez une page web ou encore un contenu multimédia intéressant, vous le sauvegardez pour ensuite le partager avec votre communauté. Bref, faire du social bookmarking et partager ses favoris avec la possibilité de commenter et discuter avec sa communauté des sites repérés. C'est aussi, a contrario, la possibilité de bénéficier de l'expérience de navigation de la communauté et découvrir de nouveaux sites ou pages en liaison avec vos centres d'intérêts. 

En résumé, un moyen de renforcer et redynamiser l'interactivité à l'intérieur des réseaux.

On connaissait dans la catégorie des moteurs de recherche collaboratifs et social bookmarks  :
  1. Yoono
  2. le swicki d'eurekster
Voilà donc une nouvelle expérience de la recherche réputée "sociale" qui, par ailleurs, propose une déclinaison B to B : Yoolinkpro dont le propos est d'organiser les réseaux sociaux dans l'entreprise du point de vue de la gestion de l'information. Une autre façon d'organiser la gestion des flux d'information à partir des données collectées sur le net et permettre l'annotation ainsi que le repérage par mots-clé.

Dans sa déclinaison professionnelle, l'outil permet de constituer la future base de connaissances de l'entreprise en collectant les documents en ligne sur le net, mais aussi ceux hébergés sur l'intranet où le poste client. L'accès aux données est distant depuis un PC ou un téléphone mobile.

Un moyen de rester connecté avec l'actualité de l'entreprise. Mais pour rappeler une règle de bon sens : l'outil ne créé pas l'usage. Tout en rappelant que l'expérience utilisateur conditionne l'adoption.

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Ressources :

Un outil pour partager l'information

Yoono : moteur social

Un nouveau moteur pour ce site

Le moteur de la machine à café (swicki)

Rédigé par ludovic bour le 02/01/2009 à 18:38 | Commentaires (0) | Permalien | Trackbacks (0)

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La période de fin d'année c'est aussi le temps des bonnes résolutions pour celle à venir. Crise oblige, les éléments de contexte viennent perturber l'exercice. On est donc à la recherche des instruments de pilotage qui vont réduire les risques et ce faisant limiter l'écart entre ces bonnes résolutions et le probable ou encore le réalisable compte tenu de l'incertitude ambiante.

Et puis, il y a l'exercice qui dépasse la formulation des bonnes résolutions et qui se situe sur le long terme. L'anticipation et la prospective permettent d'élaborer des scénarii probables. Voici donc pour entrer dans cette nouvelle année un univers Netvibes dédié à la prospective :

                                           ProspectiveWorld

Où il est grandement question d'innovation envisagée du point de vue du management de la créativité dans les organisations "intelligentes"

Les ressources proposées dans cet univers offrent une lecture intéressante qui permet de lier management, organisation, information, connaissance et technologie.

Des témoignages collectés à l'occasion du 63ème congrès des experts comptables (des historiens, prospectivistes, chefs d'entreprises) viennent apporter des éclairages circonstanciés et offrent une lecture de la crise actuelle sans concessions.

Pour résumer : on retiendra que Small is beautiful ! et que l'avenir est aux réseaux.

Ce qui - pour reprendre les dires d'un interviewé – revient à repenser l'entreprise en ces termes : "il s'agira d'être à la fois de petite taille et dans un grand réseau"
 

Rédigé par ludovic bour le 30/12/2008 à 22:36 | Commentaires (0) | Permalien | Trackbacks (0)

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L'édition 2008 d'Online Information vient tout juste de s'achever. Voilà donc le moment propice de s'interroger sur les tendances qui se dessinent sur le marché de l'information numérique.

En voici une synthèse qui retrace les diverses évolutions du secteur. L'impact du web y est manifeste au point que certains professionnels du secteur parlent aujourd'hui d'information 2.0. Il y est question de :

  • reconfiguration de la carte des acteurs
  • nouveaux modèles économiques pour valoriser l'information
  • adaptation aux nouveaux usages
  • nouvelle dynamique de l'information
 
Le document : Les nouvelles tendances sur le marché de l'information numérique

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Ressources :

L'information numérique professionnelle : confirmation des tendances

 
Le Groupement Français de l'Industrie de l'Information (GFII) réalise un guide de recensement des applications de traitement avancé de l'information à l'usage des professionnels et "travailleurs du savoir".

Cette initiative fait suite à l'exercice mené en 2005 par le SGDN sous le titre « Guide de recensement des outils de collecte, de traitement et de visualisation de l'information » et publié par le CIGREF

Le travail réalisé par le groupe de travail intelligence économique et économie de la connaissance du GFII consiste à identifier les applications logicielles présentes sur le marché français et dont la couverture fonctionnelle porte sur tout ou partie du cycle de l'information. Une fiche signalétique par société apporte les éléments de renseignements tels que coordonnées, contact, activité principale, partenariats, clients et produits proposés. L'accès aux fiches peut se faire sur la base d'une liste de sociétés ou par catégorisation en termes de couverture fonctionnelle :

  • analyse de l'information non structurée
  • analyse de l'information structurée
  • collecte / alerte
  • filtrage et diffusion selon profil
  • recherche et indexation
  • traduction
  • traitement de l'image
  • traitement de la parole
  • travail collaboratif
  • visualisation et cartographie
     
ou encore par l'intermédiaire d'un moteur de recherche qui fouille l'ensemble des champs.

La base est bilingue français / anglais.

L'exercice est en cours de réalisation, la liste des sociétés n'est pas exhaustive et doit être complétée en fonction des retours des éditeurs.

Pour rappel : selon l'étude (voir le billet qui s'y réfère) menée par SerdaLab sur le marché français de l'information électronique professionnelle (IEP), le segment regroupant les outils de recherche et de veille enregistre la croissance la plus forte (+ 40 %) du marché de l'IEP en 2006 pour atteindre un montant de chiffre d'affaires de plus de 25 millions d'euros.

L'accès à la base de données se fait en ligne : http://guideie.gfii.asso.fr/

A mettre dans les favoris et y revenir régulièrement pour suivre les mises à jour

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Ressources :

L'annonce du GFII

Guide de recensement des outils de collecte, de traitement et de visualisation de l'information - CIGREF - janvier 2006

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