l'information circule dans l'entreprise, je l'ai souvent croisée devant la ... machine à café


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Dans un article récent paru dans la rubrique Technology du International Herald Tribune, il est fait état d'une tendance actuelle selon laquelle les entreprises innovantes auraient plus un intérêt économique à faire breveter les idées qu'à vendre des produits et prestations.
 
La course aux dépôts de brevets sur les 3 principales zones (Europe, Japon et USA, soit 85 % des dépôts) s'est accélérée. Sur les 20 dernières années, les nombres de dépôts y ont, en effet, été supérieurs par rapport aux 100 années précédentes.

Le cycle des produits évolue avec le délai de dépôt du brevet pendant lequel l'idée à l'origine du brevet circule. Avec l'allongement du cycle, se pose le problème du manque à gagner financier pour les entreprises, des risques de récupération et des frais supplémentaires engendrés par les procès-fleuves qui mettent aux prises les entreprises qui revendiquent l'innovation.

L'article émet l'hypothèse qu'il y a nécessité de penser à de nouveaux modèles où l'innovation n'est plus prétexte à l'accumulation, mais au partage ; à l'image de ce qu'IBM a annoncé en janvier (la mise à disposition de 500 brevets à la communauté des programmeurs open-source).

Pour consulter l'article

Rédigé par la machine à café le 11/10/2005 à 20:00 | Commentaires (0) | Permalien

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Le 22ème Carrefour des Possibles en Ile de France s'est tenu le 04 octobre dernier.

Le Carrefour des Possibles® vise à mettre en valeur des innovateurs proposant de nouveaux usages des technologies de l'information et de la communication (TIC) auprès de partenaires et d'un public d'utilisateurs potentiels. Il s'agit d'une initiative de la FING (Fondation Internet Nouvelle Génération).

Le principe de la manifestation se déroule en 3 étapes :
  1. une table ronde sur un domaine d'usage avec intervenant(s)
  2. l'actualité, présentation de partenaires, « coups de projecteur » sur des initiatives régionales intéressantes. Présentation des projets par leurs auteurs
  3. des rencontres avec les porteurs de projet
Lors de la 22ème édition, la table ronde a permis à Anthony Townsend d'intervenir sur les perspectives à 10 ans tracées par l'IFTF, autour de trois grands mouvements : le "retournement" de l'économie, l'intelligence sociale à l'âge des machines sociales, les dures réalités de l'écologie mondiale (P. Townsend est Directeur de recherche de l'Institute For The Future, l'un des "Think tanks" les plus influents en Amérique sur la prospective en matière d'usages des TIC).

9 projets innovants ont, par ailleurs, été présentés :

     - Alexandria (le seul dictionnaire multilingue pour sites web et PC)
     - BnFlower (aide à la diffusion des musiciens indépendants et libres)
     - Connivences.info (cartographie intelligente de l'information)
     - Exalead (search, easier)
     - InLibroVeritas (la passion de lire et d'écrire en toute liberté)
     - Les Demandeurs (le premier service de gestion de suggestions)
     - MetaSurv - MapoFlash (plate-forme de surveillance et Système d'Information Géographique interactif)
     - Nabaztag (et si le monde communiquait avec vous à travers un Lapin ?)
     - www.quefaire.fr (le portail pour trouver que faire... de son temps)

A compter des prochaines éditions, le Carrefour des Possibles se déroulera en province :

     - 19/10 Limousin
     - 24/10 Rhônes Alpes
     - 17/11 exceptionnellement à Tunis dans le cadre du Sommet Mondial de la Société de l'Information
     - 22/11 Languedoc-Roussillon
     - 08/12 Bretagne




Tags : innovation
Rédigé par la machine à café le 09/10/2005 à 18:55 | Commentaires (0) | Permalien

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Une étude menée par Nielsen / Net Ratings montre qu'en 2004 la recherche d'information sur Internet représente 4 à 4,5 % du temps passé sur la toile.

Aujourd'hui, il est admis qu'une partie de la recherche d'information se fait enligne.

L'information en ligne dite de premier niveau (le web visible) a facilité l'accès à une information publique basique qui ne nécessite pas l'accès à des bases de données payantes (souvent diffusées en ligne par l'intermédiaire d'espaces privatifs ou extranets - le web invisible).

Or, si l'accès à l'information est facilité, la quantité d'information disponible et la multitude des sources émettrices en rendent le tri compliqué : il faut d'une part s'assurer que l'on parvient en un temps "raisonnable" à l'information recherchée et d'autre part vérifier la validité de cette information.

Les professionnels de la recherche d'informations assimilent ce phénomène à de la surcharge informationnelle ("information overload"). C'est-autrement dit - l'écart entre la quantité d'information récupérée et les moyens disponibles pour ne retenir que celle qui est efficace, pertinente, celle que l'on pourra changer en savoirs utiles pour la prise de décision.

Certaines études vont jusqu'à avancer l'idée que les décideurs sont soumis à un stress croissant devant l'équation suivante : accumulation du volume des données à traiter + processus de sélection et de validation = difficultés à prendre les bonnes décisions.

Pour illustrer ce propos, le leader mondial des technologies d'entre posagede données Teradata a mené une enquête auprès de cadres sup nord-américains. On pourra en consulter un résumé.
 
Qu'il s'agisse d'informations clients, fournisseurs, techniques, concurrentielles, réglementaires, ces décideurs estiment à 60 % quecette tendance à l'accroissement des données s'accélèrent de façon sensible (doublement, voire triplement de ce volume en 2005).

Conséquence : la prise de décision se complexifie. Ajouter à cela le fait que la hiérarchisation de l'information a un coût (principalement du temps homme) mais qu'elle n'a pas de prix.

Les professionnels de la recherche d'information semblent avancer l'idée que la réponse se trouve dans les outils de travail collaboratif. En gros, on partage des savoirs et on constitue de la sorte un répertoire de compétences. Une fois le thème de la recherche précisé, on active le réseau pour trouver l'information pertinente et la valider.

Ces solutions existent aujourd'hui en ligne et sont pour certaines proposées sous forme de version d'évaluation

A suivre ...

Pour compléter l'information sur "Information Overload"



Tags : information
Rédigé par la machine à café le 07/10/2005 à 18:45 | Commentaires (0) | Permalien

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Il y avait les 12 travaux d'Hercule, il y a dorénavant les 5 recommandations d'ECRIN (Echange et Coordination Recherche-Industrie). Dans un rapport dejuillet 2005, l'association propose 5 recommandations pour créer des emplois par un appui renforcé des établissements d'enseignement supérieur et de recherche aux jeunes porteurs de projets innovants en lien avec la technologie :
  1. Pour les étudiants de l'enseignement supérieur : développer l'organisation de missions de fin d'étude en entreprise, ayant pour objectif la création d'activités nouvelles fondées sur des besoins concrets
  2. En complément de la formation des nouveaux diplômés : développer les formations d'étudiants par la création, en mettant en place les «Conventions de formation par la création» et l'option post-doc «création »
  3. En appui des candidats créateurs "isolés" : Ouvrir les réseaux de développement technologique aux candidats créateurs, souvent isolés, porteurs de projets innovants en lien avec la technologie et leur donner accès à la prestation technologique réseau (PTR « création »)
  4. Pour un renforcement régional de l'accompagnement : développer, à partir de ce qui existe, un réseau de structures d'accompagnement « innovation », une au niveau de chaque région, dédiées à l'appui aux créateurs d'entreprises innovantes en lien avec la technologie.
  5. Pour pallier à l'insuffisance de financements des jeunes entreprises : mettre en place de nouveaux financements pour assurer le premier développement des entreprises nouvellement créées.
Pour consulter le rapport


Rédigé par la machine à café le 06/10/2005 à 15:10 | Commentaires (0) | Permalien

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Tout d'abord l'intelligence économique (ce que les anglo-saxons appellent Business Intelligence) c'est quoi ?

L'encyclopédie libre Wikipedia en donne la définition suivante :

L'intelligence économique utilise les méthodes de management et les techniques ayant pour objectif d'apporter des informations à l'organisation, c'est-à-dire à enrichir le savoir de l'organisation (entreprise, État, association, ONG, OIG...) à des fins de développement et de protection contre les menaces la visant (déstabilisation, espionnage, vandalisme, voire terrorisme), d'abord en les anticipant. L'intelligence économiquese distingue de l'espionnage économique car elle utilise exclusivement des moyens légaux.
 
On complétera cette définition par celle de l'ADBS (Association des professionnels de l'information et de la documentation) :


Définition de l'ADBS : "L'intelligence économique est constituée par l'ensemble des concepts, des outils, des méthodologies et des pratiques permettant de mettre en relation, de façon pertinente, différentes connaissances et informations dans la perspective de la maîtrise et du développement de la dynamique économique. Cette mise en relation implique en particulier : - une mobilisation des hommes ; - un traitement et une analyse de l'information et de la connaissance orientés vers une finalité opérationnelle ; - une circulation efficace des informations et des connaissances au sein des organisations concernées."


En résumé faire de l'IE pour faire quoi ? On pourrait résumer la réponse en affirmant que veiller aujourd'hui, c'est assurer demain la pérennité de l'entreprise.

Dans une PME, quels sont les acteurs de l'IE ? Idéalement, tout le monde : des commerciaux qui sont en contact avec les clients et les concurrents, aux comptables qui entretiennent un lien avec les fournisseurs. Cependant, si le principe de mettre en place des actions de veille est impulsé par le dirigeant qui en maîtrise les enjeux, les responsables marketing, et la Recherche et Développement.

La matière première de l'IE, c'est l'information. Faire de l'IE, c'est adopter la chronologie suivante :
  1. identifier les sources d'information pertinentes pour l'entreprise
  2. collecter l'information
  3. la trier
  4. la valider
  5. l'organiser en la rendant intelligible
  6. pour - au final - la diffuser aux décisionnaires qui définissent la stratégie.
Mettre en place une cellule de veille ou externaliser la fonction ?

C'est une question de moyens humains et financiers. On peut faire de la veille à moindre coûts, mais nécessitera obligatoirement quelques ressources humaines. Après tout est affaire de méthode et donc d'organisation.

Rédigé par la machine à café le 05/10/2005 à 16:40 | Commentaires (0) | Permalien

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