l'information circule dans l'entreprise, je l'ai souvent croisée devant la ... machine à café
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Ludovic Bour
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Dans un billet récent ("Gérer la complexité informationnelle "), il était fait état de recherches en cours sur les technologies réputées sémantiques, soit celles qui devraient à terme permettre aux machines de se substituer à l'humain dans les taches de repérage et d'extraction du sens dans les pages web. Dans le même ordre d'idées, on peut observer une tendance forte sur le marché de l'information (notamment presse) à proposer diverses interfaces graphiques de représentation de l'information. A titre illustratif, voici 3 exemples qu'il convient d'analyser et mettre en parallèle pour mieux comprendre ces évolutions : 1) le moteur de recherche du site Les Echos proposé par la société Sinequa. A partir d'une requête, un système de filtrage permet d'associer des mots clés, des sociétés, des personnes, des thèmes et secteurs d'activités, etc... Un histogramme complète l'interface et permet de visualiser sur les 12 derniers mois la popularité de la requête (soit le nombre mensuel de résultats remontés à partir de la recherche effectuée). Idéal pour remonter des données sur l'ensemble du corpus proposé par Les Echos. A titre d'exemple : une recherche menée sur une entreprise permet de remonter l'ensemble des articles dans lesquels l'entreprise est citée, mais aussi de repérer les principaux thèmes qui lui sont associés, de même que les personnalités et sociétés, d'observer la fréquence des données produites à son sujet et donc son actualité. La recherche est gratuite, l'accès aux résultats (articles, dossiers, ...) payant 2) dans la même veine, Factiva DowJones propose via son interface de recherche Factiva Search 2.0 (service payant) de remonter des données identiques. La différence notoire porte bien sur sur la nature du corpus, puisque Factiva DowJones agrège quelques 14 000 sources dans 22 langues en provenance de 118 pays (le détail ) Un exemple via une capture d'écran permet d'apprécier la remontée des résultats que propose l'interface de recherche de l'agrégateur de contenus 3) last but not least : Silobreaker (en libre accès) Là où le moteur de recherche d'actualités permet de rajouter du sens en identifiant les associations d'entités nommées pour produire au final un système de graphes relationnels. Tout simplement bluffant pour qui veut contextualiser sa recherche. Le moteur indexe 10 000 sources d'actualité (uniquement anglophones). Un pas de plus vers le web sémantique ! A suivre de très près ...
Dans un environnement de plus en plus ouvert (navigation en ligne, accès à des applications hébergées sur des serveurs externes, accès à des informations et espaces protégés, etc...), se pose avec acuité la question de la sécurisation des systèmes d'information. Ce qui est valable pour l'individu l'est tout autant si ce n'est davantage pour l'entreprise. On entre dès lors dans le volet protection de l'intelligence économique. Dans ce billet, il ne sera pas question des traces que laisse chaque internaute lors de ses navigations. L'épisode récemment relaté par InternetActu est édifiant. Il ne sera pas plus question des programmes présents sur la toile à des fins de surveillance (où l'on parle de cookies, de mouchards, spyware, virus, vers, et autres agents malveillants). Mais de ce qui constitue le lot quotidien des i-workers, à savoir la gestion des identifiants et mots de passe qui se multiplient de façon exponentielle. Voilà donc quelques règles de bon sens qu'il est bon de rappeler. Le problème est que l'environnement - de travail - est de plus en plus ouvert ; donc l'accès à des espaces protégés de plus en plus requis. Le "travailleur du savoir" se retrouve avec une véritable bibliothèque d'identifiants et mots de passe à devoir gérer. Et comme la mémoire humaine a une capacité limitée, on se retrouve à ne pas appliquer ces règles en utilisant plusieurs fois le même identifiant et mot de passe pour divers usages.
16/06/2006
netscape
C'est l'histoire d'un chassé en passe de devenir chasseur ; ou encore d'une proie devenue prédateur qui annonce le lancement de sa "killer application" dans le domaine des "social news" ou sites communautaires de publication de nouvelles d'actualité.
Tout ceci se passe sous le soleil californien à l'ombre des géants (il ne s'agit pas de Séquoïa) de la Net économie. C'est comme un film hollywoodien ou le coming out d'une star passée de la désormais ancienne "Nouvelle économie". Netscape : le retour ? Où comment exploiter une marque à forte notoriété pour lancer un nouveau service de type Web 2.0 (c'est tendance qui en doute maintenant ?) Résumé des faits : la marque Netscape.com est aujourd'hui exploitée par AOL qui en est propriétaire. On y trouve un portail à l'image de ce que propose Yahoo. AOL annonce le remplacement de ce portail par un site de "social news" où le principe est de permettre aux internautes de publier des nouvelles qui seront ensuite évaluées - sous forme de vote - par les autres internautes. Les plus populaires classées par thème seront celles qui auront enregistrées le plus grand nombre de votes et apparaîtront donc en haut de liste (mais pas tout à fait dans le cas de Netscape). C'est ce que propose Digg ses clones français TapeMoi et Fuzz. Les spécificités que propose Netscape :
Lancement de la version béta le 15 juin dernier avec en ligne de mire le 1er juillet pour l'annonce officielle de ce qu'un dirigeant d'AOL présente déjà comme du "journalisme open source". Pour l'anecdote : Netscape est domicilié à ... Mountain View. Il va falloir que je fasse preuve de prudence à l'avenir quand je parlerai de la firme de MV. Ce qui est moins anecdotique, c'est que le portail actuel Netscape délivre chaque mois 811 millions de pages vues (peut-on parler de retour ?). Digg a du souci à se faire ! Source : MercuryNews (je vous l'avais bien dit que cela se passait sous le soleil californien) Dans un registre similaire (mais un logique de moteur de recherche en plus), je vous invite à revoir le billet sur Wikio
22/05/2006
![]() A priori, on peut se dire un gadget de plus ; cependant j'ai appris à l'apprécier pour sa simplicité et l'aisance qu'il me procure lorsque j'effectue des recherches dans Google. Le principe est simple et consiste à jouer de la souris sur la page de résultats du moteur de recherche. En effet, lorsque le curseur de la souris passe sur un lien, une vignette s'ouvre avec le contenu de la page qui se trouve derrière le lien. On peut même naviguer à l'intérieur de la vignette une fois ouverte. Mais attention, dès que le curseur sort de la dite vignette, celle-ci disparaît. Cette extension pour Firefox est bien pratique pour survoler une page de résultats de Google sans avoir àouvrir une multitude de fenêtres ou encore (puisqu'on est sous Firefox) une multitude d'onglets. Une façon de visualiser sans cliquer sur un lien la page qui s'y cache et d'éviter de se perdre dans une session de recherche avec plusieurs fenêtres ouvertes dans le même temps. L'extension marche aussi pour la recherche d'images dans Google images, ainsi que pour le moteur de recherche sur les weblogs Technorati. C'est tout pour l'instant, tout du moins en ce qui concerne les moteurs de recherche. Un conseil pour profiter pleinement de vos recherches avec Cooliris : entraînez vous avec votre souris pour ne pas dépasser les limites des vignettes qui s'affichent. Pour conclure : avec cooliris, pourquoi cliquer ? Pour la démo interactive Pour télécharger l'extension Enfin, pour ceux qui ne savent pas encore que la part d'utilisation de Firefox en France est de 17,4 % (source XitiMonitor) au 27.04.06 (en Finlande c'est 33 % !), il ne vous reste plus qu'à le télécharger J'avais déjà donné un indice dans le Post-it qui figurait depuis 10 jours (le temps nécessaire pour faire les tests) sur la partie droitede ce site. Voici donc le lancement officiel d'une nouvelle fonctionnalité qui permet d'accéder aux billets - dès parution (statistiquement un tous les deux jours) - sans même avoir à se connecter à ce site ou encore à un lecteur de flux RSS. Le principe est d'une simplicité éprouvée : vous accédez directement aux billets depuis votre outil de messagerie électronique. Pour faire encore plus simple : je poste un nouveau billet et vous recevez, avec quelques heures de décalage, l'intégralité du contenu (images comprises) sur votre e-mail. Cela s'appelle le blog-to-mail (cela ressemble furieusement au push mail) et la technologie que j'ai retenue est celle que propose FeedBurner Voici le module d'enregistrement que vous retrouvez sur la partie droite de ce site intitulée "souscription par e-mail" __________________________________ _______________________________ Pourquoi ce nouveau service alors que Veille et Innovation propose déjà un système d'alerte via flux RSS ? La réponse est dans le billet daté du 17.03.06 intitulé "RSS ou e-mail" Et si vous souhaitez en savoir davantage sur ce nouveau service de publication à valeur ajoutée, je vous invite à lire le billet paru sur le weblog de Feedburner qui annonce sa mise en service. Dernier détail pour les plus sceptiques : c'est gratuit et réversible (vous pouvez vous désabonner à tout moment). Alors RSS ou e-mail ? Vous ne pourrez plus dire que vous êtes passé à côté de l'information ! source de l'info : TechCrunch (je ne m'en lasse pas !)
17/03/2006
Produire l'information est une chose, la diffuser en est une autre. Sans entrer dans une opposition de style entre Internet ancienne génération (de plus en plus assimilé à la notion de Web 1.0) versus Web 2.0, on dira pour faire simple qu'avant, on vérifiait la fraîcheur de l'information en :
La question aujourd'hui (c'est l'homme de marché qui parle) est de trouver le meilleur moyen d'amener une information à la connaissance des internautes. Si on considère le Net comme étant - en partie et pas seulement - un marché sur lequel une offre de contenu (l'information) rencontre une demande (les lecteurs dont le rattachement à une communauté devient la tendance), on parlera de recrutement et de fidélisation. Alors, où est la réponse : RSS, newsletters, service d'alerte pas e-mail ? Pour les initiés, on peut penser qu'en dehors des fils RSS, point de salut. Simplicité oblige, l'avantage des fils RSS tient à ce que diverses sources d'informations sont résumées et agrégées via un logiciel de lecture autrement appelé agrégateur de flux. Pour faire simple, la surveillance des informations mises à jour ne nécessite plus la connection aux sites bookmarkés ou encore l'inscription à des newsletters. Jusque là, la démonstration est facile et si je devais résumer mon expérience, je dirais que mon agrégateur me permet de surveiller quotidiennement une trentaine de sites et weblogs en un point d'entrée unique. Fort de cette certitude (la diffusion de l'information passe par les fils RSS), je lis un billet paru dans Marketingrama.com intitulé : "La fidélisation d'un blog passe par le RSS mais aussi par le mail" Où il est question de solutions d'alerte en "push mail" et de convergence entre mail et RSS. Marketingrama.com renvoie, par ailleurs, à une étude réalisée en octobre 2005 par Ipsos Insight pour le compte de Yahoo sur les usages des flux RSS par les internautes américains. Résumé :
Et si la réponse était dans le mélange des genres. C'est le modèle retenu par certains weblogs et quotidiens nationaux qui proposent l'accès aux articles par l'intermédiaire d'un site, de même que l'abonnement à une newsletter ou encore au fil RSS. Veille & Innovation mène l'enquête (sondage express à prévoir sur ce site !) RSS - Crossing into the Mainstream ![]() Voilà un nouvel outil (version bêta actuellement depuis mi-janvier) qui ne manquera pas d'intéresser les "travailleurs du savoir" (dixit ses concepteurs) : Hyperwords L'outil se présente comme une extension du navigateur Firefox (version 1.5 nécessaire) et permet à l'intérieur d'une page web de surligner un mot, une partie de texte ou une page entière pour obtenir automatiquement (pour ne citer que les fonctionnalités les plus intéressantes) :
Pour résumer : vous lisez, vous surlignez ce qui vous paraît essentiel et vous accédez automatiquement aux fonctionnalités décrites ci-dessus. Une illustration : vous lisez un article depuis le site d'un quotidien ; dans le texte vous relever le titre d'un ouvrage qui vous paraît intéressant ; vous surlignez le titre en question ; Hyperwords est activé et vous propose (via un pop-up) de rechercher l'ouvrage dans Amazon. Résultat immédiat, une nouvelle fenêtre s'ouvre dans le site d'Amazon à la page du titre surligné. Il n'y a plus qu'à passer la commande. Attention : l'outil est en version bêta et ne propose qu'un nombre limité de sites susceptibles d'accueillir les requêtes (sites US et britanniques exclusivement). On peut imaginer, pourquoi pas, une version localisée par pays au-delà de la phase de test. Dernière précision : une version Internet Explorer est prévue, mais il faudra patienter jusqu'à cet été Pour tester l'outil
13/01/2006
![]() Avec les applications nouvellement apparues dans la tendance Web 2.0 (internet collaboratif), on a intégré de nouvelles fonctionnalités au bookmark : la catégorisation et le partage de liens entre internautes (social bookmarking) de même que l'accès à distance au bookmark (et non plus uniquement depuis le poste client). Voici une application (parmi d'autres plus ou moins équivalentes) - qui vient s'intégrer au navigateur - et qui bouscule quelque peu la logique initiale. Autant le bookmark permet de mémoriser l'intégralité d'une page, autant Clipmarks permet des fonctionnalités quasi-équivalentes à ce qui a été précédemment décrit avec cependant cette différence de taille : la mémorisation d'une ou de plusieurs partie à l'intérieur d'une page (voire depuis plusieurs pages) qu'il s'agisse d'images, photos, paragraphes ou phrases. Ces données (jugées pertinentes et suffisantes pour être organisées par l'utilisateur lui-même) sont mémorisées sur un serveur et accessibles dans un espace privé. Elles peuvent être assorties de mots-clé porteurs de sens qui facilitent la catégorisation et partagées avec d'autres utilisateurs du service qui manifestent un intérêt identique avec pour seule condition de rendre public ces données. Pour résumer : une application qui permet de mémoriser sur internet ce qui est jugé essentiel par l'utilisateur, de l'organiser et de le partager. Pour tester Clipmarks
30/12/2005
![]() Le principe est le suivant : Tout d'abord, il faut disposer d'un compte Google. Si ce n'est pas votre cas, il vous faudra en ouvrir un. Ensuite, il faut être un inconditionnel du moteur de recherche Google (il va sans dire) ; ce qui aujourd'hui ne constitue pas une exception (les chiffres les plus récents montrent que près de 8 internautes français sur 10 utilisent ce moteur). Une fois ces pré-requis établis, le service de Recherche personnalisée de Google vous permet entre autre de :
Pour en savoir plus
07/11/2005
Ce guide méthodologique est agrémenté de références, exemples et outils. Les rubriques proposées sont :
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