l'information circule dans l'entreprise, je l'ai souvent croisée devant la ... machine à café

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Dans un billet récent ("Gérer la complexité informationnelle "), il était fait état de recherches en cours sur les technologies réputées sémantiques, soit celles qui devraient à terme permettre aux machines de se substituer à l'humain dans les taches de repérage et d'extraction du sens dans les pages web. Dans le même ordre d'idées, on peut observer une tendance forte sur le marché de l'information (notamment presse) à proposer diverses interfaces graphiques de représentation de l'information.

A titre illustratif, voici 3 exemples qu'il convient d'analyser et mettre en parallèle pour mieux comprendre ces évolutions :

1) le moteur de recherche du site Les Echos proposé par la société Sinequa. A partir d'une requête, un système de filtrage permet d'associer des mots clés, des sociétés, des personnes, des thèmes et secteurs d'activités, etc... Un histogramme complète l'interface et permet de visualiser sur les 12 derniers mois la popularité de la requête (soit le nombre mensuel de résultats remontés à partir de la recherche effectuée). Idéal pour remonter des données sur l'ensemble du corpus proposé par Les Echos. A titre d'exemple : une recherche menée sur une entreprise permet de remonter l'ensemble des articles dans lesquels l'entreprise est citée, mais aussi de repérer les principaux thèmes qui lui sont associés, de même que les personnalités et sociétés, d'observer la fréquence des données produites à son sujet et donc son actualité. La recherche est gratuite, l'accès aux résultats (articles, dossiers, ...) payant

2) dans la même veine, Factiva DowJones propose via son interface de recherche Factiva Search 2.0 (service payant) de remonter des données identiques. La différence notoire porte bien sur sur la nature du corpus, puisque Factiva DowJones agrège quelques 14 000 sources dans 22 langues en provenance de 118 pays (le détail)
Un exemple via une capture d'écran permet d'apprécier la remontée des résultats que propose l'interface de recherche de l'agrégateur de contenus

3) last but not least :  Silobreaker (en libre accès)
Là où le moteur de recherche d'actualités permet de rajouter du sens en identifiant les associations d'entités nommées pour produire au final un système de graphes relationnels. Tout simplement bluffant pour qui veut contextualiser sa recherche. Le moteur indexe 10 000 sources d'actualité (uniquement anglophones).
Un pas de plus vers le web sémantique ! A suivre de très près ...


Les enjeux de la représentation graphique de l'information

Sécurité des systèmes d'information et gestion des mots de passe
 
Dans un environnement de plus en plus ouvert (navigation en ligne, accès à des applications hébergées sur des serveurs externes, accès à des informations et espaces protégés, etc...), se pose avec acuité la question de la sécurisation des systèmes d'information.

Ce qui est valable pour l'individu l'est tout autant si ce n'est davantage pour l'entreprise. On entre dès lors dans le volet protection de l'intelligence économique.

Dans ce billet, il ne sera pas question des traces que laisse chaque internaute lors de ses navigations. L'épisode récemment relaté par

InternetActu est édifiant. Il ne sera pas plus question des programmes présents sur la toile à des fins de surveillance (où l'on parle de cookies, de mouchards, spyware, virus, vers, et autres agents malveillants). Mais de ce qui constitue le lot quotidien des i-workers, à savoir la gestion des identifiants et mots de passe qui se multiplient de façon exponentielle.

Point de départ de la réflexion : une note d'information du CERTA (rattaché au S.G.D.N. - Secrétariat Général de la Défense Nationale) datée du 1er septembre dernier. Où il est fait état de divers types d'attaques sur mots de passe (par force brute, par dictionnaires, par compromis temps / mémoire) et de moyens de créer et protéger son ou ses mots de passe.





Voilà donc quelques règles de bon sens qu'il est bon de rappeler. Le problème est que l'environnement - de travail - est de plus en plus ouvert ; donc l'accès à des espaces protégés de plus en plus requis. Le "travailleur du savoir" se retrouve avec une véritable bibliothèque d'identifiants et mots de passe à devoir gérer. Et comme la mémoire humaine a une capacité limitée, on se retrouve à ne pas appliquer ces règles en utilisant plusieurs fois le même identifiant et mot de passe pour divers usages.

Voici deux solutions qu'il me paraît intéressant de tester :




  1. des chercheurs du Stanford Security Lab de l'Université de Stanford ont développé une extension pour navigateur web appelée : PwdHash que j'ai traduit par le hachoir de mot de passe 
    Le principe retenu est celui du cryptage : le mot de passe usuel est automatiquement converti en un mot de passe spécifique associé à un site web visité. Pour ce, il suffit de télécharger un plug-in et d'utiliser ensuite dans chaque site protégé par un mot de passe le préfixe 00 avant de taper le mot de passe usuel. PwdHash agit comme un intermédiaire invisible entre l'utilisateur et le site visité et ne nécessite plus d'avoir à gérer un catalogue de mot de passe. On devine déjà les ressources offertes par cette application.
     
    pour en savoir plus et télécharger le plug-in
     
  2. autre solution qui repose sur la logique de stockage protégé de multiples mots de passe : l'utilisateur télécharge un logiciel (open source) Keepass qui est en fait un coffre fort virtuel qui permet de stocker tous les mots de passe dans un fichier unique.
    L'interface se présente comme une arborescence que l'on personnalise. A chaque mot de passe, on associe une page web, un commentaire, une date d'expiration et on peut aussi lui attacher un fichier. L'accès se fait via un code secret ou pour ceux qui ne peuvent absolument pas mémoriser un seul mot de passe via une clé USB.

    télécharger KeePass

Rédigé par La machine à café le 16/10/2006 à 21:48 | Commentaires (0) | Permalien | Trackbacks (0)

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netscape
netscape
C'est l'histoire d'un chassé en passe de devenir chasseur ; ou encore d'une proie devenue prédateur qui annonce le lancement de sa "killer application" dans le domaine des "social news" ou sites communautaires de publication de nouvelles d'actualité.

Tout ceci se passe sous le soleil californien à l'ombre des géants (il ne s'agit pas de Séquoïa) de la Net économie.

C'est comme un film hollywoodien ou le coming out d'une star passée de la désormais ancienne "Nouvelle économie".

Netscape : le retour ?

Où comment exploiter une marque à forte notoriété pour lancer un nouveau service de type Web 2.0 (c'est tendance qui en doute maintenant ?)

Résumé des faits : la marque Netscape.com est aujourd'hui exploitée par AOL qui en est propriétaire. On y trouve un portail à l'image de ce que propose Yahoo. AOL annonce le remplacement de ce portail par un site de "social news" où le principe est de permettre aux internautes de publier des nouvelles qui seront ensuite évaluées - sous forme de vote - par les autres internautes. Les plus populaires classées par thème seront celles qui auront enregistrées le plus grand nombre de votes et apparaîtront donc en haut de liste (mais pas tout à fait dans le cas de Netscape). C'est ce que propose Digg ses clones français TapeMoi et Fuzz. Les spécificités que propose Netscape :
  1. une contribution éditoriale avec des suggestions d'articles
  2. un classement par chaîne (ce que les concurrents proposent déjà)
  3.  la possibilté pour les internautes qui soumettent des nouvelles de les affecter d'un système de classification par mots-clés (tags) pour en faciliter la recherche ultérieure et détecter des nouvelles autres qui peuvent être liées ; cette fonctionnalité est assortie d'un nuage de tag des termes les plus répertoriés sur les dernières 24 heures (pratique pour coller à l'actualité) 
  4. un système d'alerte sur les dernières dépêches mises en ligne, ainsi que sur les commentaires à l'intérieur des dépêches 
  5. un chat en temps réel avec les éditorialistes sur les nouvelles parues et commentées (à venir)
On peut dire que ce qui différencie l'offre Netscape par rapport aux autres acteurs du marché et Digg en particulier, c'est qu'on passe d'un système d'autorégulation strict à un système participatif avec une régulation éditoriale de l'éditeur. Ce qui dans les faits se traduit par l'intervention d'éditorialistes de Netscape (dénommés "Anchors") qui proposent une suggestion de nouvelles et qui par ailleurs remontent en haut de chaque liste (que ce soit sur la home page ou dans chaque chaîne) des nouvelles jugées les plus pertinentes ; là où Digg se refuse à effectuer tout contrôle éditorial.

Lancement de la version béta le 15 juin dernier avec en ligne de mire le 1er juillet pour l'annonce officielle de ce qu'un dirigeant d'AOL présente déjà comme du "journalisme open source".

Pour l'anecdote : Netscape est domicilié à ... Mountain View. Il va falloir que je fasse preuve de prudence à l'avenir quand je parlerai de la firme de MV. Ce qui est moins anecdotique, c'est que le portail actuel Netscape délivre chaque mois 811 millions de pages vues (peut-on parler de retour ?). Digg a du souci à se faire !

Source : MercuryNews (je vous l'avais bien dit que cela se passait sous le soleil californien)

Dans un registre similaire (mais un logique de moteur de recherche en plus), je vous invite à revoir le billet sur Wikio

Rédigé par la machine à café le 16/06/2006 à 19:57 | Commentaires (0) | Permalien | Trackbacks (0)

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Pour commencer la semaine, je vous propose un petit utilitaire bien pratique à l'usage des navigateurs éffrénés (dont je suis dans tous les sens du terme) : Cooliris

A priori, on peut se dire un gadget de plus ; cependant j'ai appris à l'apprécier pour sa simplicité et l'aisance qu'il me procure lorsque j'effectue des recherches dans Google.

Le principe est simple et consiste à jouer de la souris sur la page de résultats du moteur de recherche. En effet, lorsque le curseur de la souris passe sur un lien, une vignette s'ouvre avec le contenu de la page qui se trouve derrière le lien. On peut même naviguer à l'intérieur de la vignette une fois ouverte. Mais attention, dès que le curseur sort de la dite  vignette, celle-ci disparaît.

Cette extension pour Firefox est bien pratique pour survoler une page de résultats de Google sans avoir àouvrir une multitude de fenêtres ou encore (puisqu'on est sous Firefox) une multitude d'onglets. Une façon de visualiser sans cliquer sur un lien la page qui s'y cache et d'éviter de se perdre dans une session de recherche avec plusieurs fenêtres ouvertes dans le même temps.

L'extension marche aussi pour la recherche d'images dans Google images, ainsi que pour le moteur de recherche sur les weblogs Technorati. C'est tout pour l'instant, tout du moins en ce qui concerne les moteurs de recherche.

Un conseil pour profiter pleinement de vos recherches avec Cooliris : entraînez vous avec votre souris pour ne pas dépasser les limites des vignettes qui s'affichent.

Pour conclure : avec cooliris, pourquoi cliquer ?

Pour la démo interactive

Pour télécharger l'extension

Enfin, pour ceux qui ne savent pas encore que la part d'utilisation de Firefox en France est de 17,4 % (source XitiMonitor) au 27.04.06 (en Finlande c'est 33 % !), il ne vous reste plus qu'à le télécharger

Rédigé par la machine à café le 22/05/2006 à 09:25 | Commentaires (0) | Permalien

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J'avais déjà donné un indice dans le Post-it qui figurait depuis 10 jours (le temps nécessaire pour faire les tests) sur la partie droitede ce site.

Voici donc le lancement officiel d'une nouvelle fonctionnalité qui permet d'accéder aux billets - dès parution (statistiquement un tous les deux jours) - sans même avoir à se connecter à ce site ou encore à un lecteur de flux RSS.

Le principe est d'une simplicité éprouvée : vous accédez directement aux billets depuis votre outil de messagerie électronique. Pour faire encore plus simple : je poste un nouveau billet et vous recevez, avec quelques heures de décalage, l'intégralité du contenu (images comprises) sur votre e-mail.

Cela s'appelle le blog-to-mail (cela ressemble furieusement au push mail) et la technologie que j'ai retenue est celle que propose FeedBurner


Voici le module d'enregistrement que vous retrouvez sur la partie droite de ce site intitulée "souscription par e-mail"

__________________________________

Recevez Veille & Innovation par e-mail :

_______________________________


Pourquoi ce nouveau service alors que Veille et Innovation propose déjà un système d'alerte via flux RSS ?


La réponse est dans le billet daté du 17.03.06 intitulé "RSS ou e-mail"


Et si vous souhaitez en savoir davantage sur ce nouveau service de publication à valeur ajoutée, je vous invite à lire le billet paru sur le weblog de Feedburner qui annonce sa mise en service.


Dernier détail pour les plus sceptiques : c'est gratuit et réversible (vous pouvez vous désabonner à tout moment). Alors RSS ou e-mail ? Vous ne pourrez plus dire que vous êtes passé à côté de l'information !


source de l'info : TechCrunch (je ne m'en lasse pas !)




Rédigé par la machine à café le 11/05/2006 à 20:50 | Commentaires (0) | Permalien

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17/03/2006


Produire l'information est une chose, la diffuser en est une autre.

Sans entrer dans une opposition de style entre Internet ancienne génération (de plus en plus assimilé à la notion de Web 1.0) versus Web 2.0, on dira pour faire simple qu'avant, on vérifiait la fraîcheur de l'information en :
  1. se connectant régulièrement aux sites surveillés (il existe aussi des produits payants qui balaient des sites surveillés à la recherche des pages mises à jour)
  2. s'abonnant à des newsletters diffusées par e-mail
  3. s'abonnant à des services d'alerte transmis aussi par e-mail.
Avant, c'était quand le RSS (Really Simple Syndication ou encore Rich Site Summary) n'était pas encore un format de syndication de contenu web adoptés par les sites d'actualité et les weblogs principalement.

La question aujourd'hui (c'est l'homme de marché qui parle) est de trouver le meilleur moyen d'amener une information à la connaissance des internautes. Si on considère le Net comme étant - en partie et pas seulement - un marché sur lequel une offre de contenu (l'information) rencontre une demande (les lecteurs dont le rattachement à une communauté devient la tendance), on parlera de recrutement et de fidélisation. Alors, où est la réponse : RSS, newsletters, service d'alerte pas e-mail ?

Pour les initiés, on peut penser qu'en dehors des fils RSS, point de salut. Simplicité oblige, l'avantage des fils RSS tient à ce que diverses sources d'informations sont résumées et agrégées via un logiciel de lecture autrement appelé agrégateur de flux. Pour faire simple, la surveillance des informations mises à jour ne nécessite plus la connection aux sites bookmarkés ou encore l'inscription à des newsletters.

Jusque là, la démonstration est facile et si je devais résumer mon expérience, je dirais que mon agrégateur me permet de surveiller quotidiennement une trentaine de sites et weblogs en un point d'entrée unique.

Fort de cette certitude (la diffusion de l'information passe par les fils RSS), je lis un billet paru dans Marketingrama.com intitulé : "La fidélisation d'un blog passe par le RSS mais aussi par le mail"

Où il est question de solutions d'alerte en "push mail" et de convergence entre mail et RSS. Marketingrama.com renvoie, par ailleurs, à une étude réalisée en octobre 2005 par Ipsos Insight pour le compte de Yahoo sur les usages des flux RSS par les internautes américains.

Résumé :
  1. l'usage des flux RSS croît ; cependant, seulement 12 % des internautes interrogés connaissent le terme RSS et 4 % connaissent le terme et font usage de ces flux
  2. qu'on se rassure, 27 % des internautes du panel utilisent des flux RSS sans le savoir, ce qui nous ramène à un pourcentage de non utilisateurs de flux RSS total de 69 %
  3. d'un point de vue démographique, ceux qui utilisent consciemment les flux RSS sont majoritairement des hommes jeunes diplômés de l'enseignement supérieur ; cependant, le quart des internautes qui utilisent ces flux sans le savoir sont présents dans toutes les catégories de la population des internautes
  4. enfin, les réponses avancées pour rendre l'usage des flux RSS plus commun sont :
    • pédagogique (informer les internautes sur les avantages en terme de simplicité qu'offre les RSS pour accéder à l'information)
    • fonctionnelle en simplifiant l'interface d'abonnement aux flux RSS (où il est question de pages de démarrage personnalisées et de lecteurs de flux comme extension de navigateurs)
Alors RSS ou e-mail ?

Et si la réponse était dans le mélange des genres. C'est le modèle retenu par certains weblogs et quotidiens nationaux qui proposent l'accès aux articles par l'intermédiaire d'un site, de même que l'abonnement à une newsletter ou encore au fil RSS.

Veille & Innovation mène l'enquête (sondage express à prévoir sur ce site !)

RSS - Crossing into the Mainstream



Rédigé par lamachineacafe le 17/03/2006 à 22:35 | Commentaires (0) | Permalien

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Voilà un nouvel outil (version bêta actuellement depuis mi-janvier) qui ne manquera pas d'intéresser les "travailleurs du savoir" (dixit ses concepteurs) :




Hyperwords





L'outil se présente comme une extension du navigateur Firefox (version 1.5 nécessaire) et permet à l'intérieur d'une page web de surligner un mot, une partie de texte ou une page entière pour obtenir automatiquement (pour ne citer que les fonctionnalités les plus intéressantes) :


  1. le lancement d'une requête dans des moteurs de recherche (Google, Yahoo, ...), des moteurs de recherche sur les blogs (technorati, ...) des banques d'images (Flickr, ...), des sites de news (BBC News, CNN News, NY Times)
  2. le lancement d'une recherche d'une définition dans des dictionnaires en ligne (dont l'encyclopédie Wikipédia)
  3. le lancement d'une recherche de localisation (Google Maps notamment)
  4. le lancement d'une recherche de la sélection dans les sites marchands (dont Amazon et eBay)
  5. l'intégration de la sélection dans l'outil de messagerie électronique
  6. la traduction d'un mot, d'une sélection ou encore d'une page
Bref, un outil qui simplifie la navigation au sein d'une page sans avoir à ouvrir d'autres sessions ou onglets pour effectuer les tâches citées. On peut penser que Hyperwords devrait rapidement trouver un public qui cherche à gagner du temps.

Pour résumer : vous lisez, vous surlignez ce qui vous paraît essentiel et vous accédez automatiquement aux fonctionnalités décrites ci-dessus.

Une illustration : vous lisez un article depuis le site d'un quotidien ; dans le texte vous relever le titre d'un ouvrage qui vous paraît intéressant ; vous surlignez le titre en question ; Hyperwords est activé et vous propose (via un pop-up) de rechercher l'ouvrage dans Amazon. Résultat immédiat, une nouvelle fenêtre s'ouvre dans le site d'Amazon à la page du titre surligné. Il n'y a plus qu'à passer la commande.

Attention : l'outil est en version bêta et ne propose qu'un nombre limité de sites susceptibles d'accueillir les requêtes (sites US et britanniques exclusivement). On peut imaginer, pourquoi pas, une version localisée par pays au-delà de la phase de test.

Dernière précision : une version Internet Explorer est prévue, mais il faudra patienter jusqu'à cet été

Pour tester l'outil



Rédigé par lamachineacafe le 08/02/2006 à 13:00 | Commentaires (0) | Permalien

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Pour faire simple, disons que depuis qu'on accède à Internet depuis un navigateur, le bookmark existe. Le principe n'a pas changé : une page, un site jugé intéressant et on enregistre dans son "bookmark" (marque-pages ou liste de favoris) l'adresse de la page en question, on organise ensuite le classement des pages mémorisées en dossiers, voire sous-dossiers de façon à y revenir par la suite. Une évolution a été apportée à cette logique en 2004 avec le navigateur Firefox qui propose le marque-pages dynamique, soit le rafraîchissement automatique de votre bookmark en fonction des mises à jour de vos sites favoris.


Avec les applications nouvellement apparues dans la tendance Web 2.0 (internet collaboratif), on a intégré de nouvelles fonctionnalités au bookmark : la catégorisation et le partage de liens entre internautes (social bookmarking) de même que l'accès à distance au bookmark (et non plus uniquement depuis le poste client).

Voici une application (parmi d'autres plus ou moins équivalentes) - qui vient s'intégrer au navigateur - et qui bouscule quelque peu la logique initiale. Autant le bookmark permet de mémoriser l'intégralité d'une page, autant Clipmarks permet des fonctionnalités quasi-équivalentes à ce qui a été précédemment décrit avec cependant cette différence de taille : la mémorisation d'une ou de plusieurs partie à l'intérieur d'une page (voire depuis plusieurs pages) qu'il s'agisse d'images, photos, paragraphes ou phrases.

Ces données (jugées pertinentes et suffisantes pour être organisées par l'utilisateur lui-même) sont mémorisées sur un serveur et accessibles dans un espace privé. Elles peuvent être assorties de mots-clé porteurs de sens qui facilitent la catégorisation et partagées avec d'autres utilisateurs du service qui manifestent un intérêt identique avec pour seule condition de rendre public ces données.

Pour résumer : une application qui permet de mémoriser sur internet ce qui est jugé essentiel par l'utilisateur, de l'organiser et de le partager.

Pour tester Clipmarks

Rédigé par lamachineacafe le 13/01/2006 à 08:50 | Commentaires (0) | Permalien

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Voilà un outil de monitoring de vos activités de recherche sur le net que nous propose ...
... Google


Le principe est le suivant :


Tout d'abord, il faut disposer d'un compte Google. Si ce n'est pas votre cas, il vous faudra en ouvrir un. Ensuite, il faut être un inconditionnel du moteur de recherche Google (il va sans dire) ; ce qui aujourd'hui ne constitue pas une exception (les chiffres les plus récents montrent que près de 8 internautes français sur 10 utilisent ce moteur).


Une fois ces pré-requis établis, le service de Recherche personnalisée de Google vous permet entre autre de :
  1. visualiser les 10 thèmes de recherches (mots-clé utilisés) que vous avez effectués le plus fréquement
  2. visualiser les 10 sites que vous avez le plus visités suite à une recherche depuis le moteur
  3. visualiser sous forme d'histogrammes la fréquence des recherches sur le moteur par mois, par jour et par heure (avec à l'intérieur de chaque périoderetenue le top 10 des recherches effectuées)
Sachez que toutes ces informations vous sont accessibles depuis n'importe quel poste de travail (pratique pour tous ceux qui uitlisent plusieurs postes de consultation notamment travail / domicile) pour les mêmes besoins. La contre-partie est vous l'avez compris : l'hébergement des données sur les serveurs Google. Alors, Google : Big Brother ? Souriez,vous êtes tracé.


Pour en savoir plus

Tags : google
Rédigé par la machine à café le 30/12/2005 à 11:00 | Commentaires (0) | Permalien

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Pour tous ceux qui se sont à un moment donné demandé ce qu'était un blog, un wiki, un agrégateur ou encore un flux RSS, URFIST Paris (Unité Régionale de Formation à l'Information Scientifique et Technique) propose dans ses nouveautés du mois d'octobre 2005 un guide en ligne sur la maîtrise des fils RSS pour effectuer une veille informationnelle active.

Ce guide méthodologique est agrémenté de références, exemples et outils. Les rubriques proposées sont :
  1. Les fils RSS
  2. Les agrégateurs
  3. Les blogs
  4. Les wikis
  5. Les wikiblogs
  6. S'exercer à l'utilisation des fils RSS
Le guide en question est intitulé "Modalités d'appropriation des fils RSS, blogs et wikis pour une veille informationnelle active"

A utiliser sans modération

Tags : veille
Rédigé par la machine à café le 07/11/2005 à 08:15 | Commentaires (0) | Permalien

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