l'information circule dans l'entreprise, je l'ai souvent croisée devant la ... machine à café


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Dans un billet daté du 08.03.06 intitulé "Google et confidentialité", il était fait état de stockage des historiques de recherche effectués par un internaute sur les serveurs de la firme de Mountain View.

L'actualité récente montre que le moteur de recherche est une mine d'information qui génère des convoitises. Certains parlent de constitution d'une mémoire numérique à partir des historiques de recherche, des données hébergées sur la plateforme Blogger, du contenu des messages générés depuis Gmail, on peut y ajouter depuis peu le contenu traité à partir de l'application Writely, sans parler du projet GDrive (voir le billet du 13.03.06).

Rappelons que Google est actuellement en conflit avec le département de la Justice américaine qui - dans le cadre du Child Online Protection Act - exige que le moteur lui fournisse les historiques des recherches effectuées par les internautes. Or, Google s'oppose à cette demande au motif que ces informations relèvent de la vie privée des internautes.

Dans ce contexte, on peut se demander si l'utilisateur du moteur (qui rappelons-le draine 82 % des requêtes effectuées en France) peut s'assurer un minimum de confidentialité lors de ses recherches tant du point de vue des termes de la requête que des résultats.

Un article daté du 1er février dernier paru dans The TechWeb Business Technology Network nous apporte quelques éléments de réponse intéressants.

Où il est fait état de 5 façons simples de préserver les recherches et résultats de toute intrusion étrangère.

Sans entré dans le détail, l'article nous donne (en fonction du navigateur utilisé : IE ou Firefox ) les procédures connues de la plupart pour écraser l'historique des recherches, la mémoire cache, les fichiers internet temporaires, ainsi que les cookies. De la sorte, il devient impossible pour toute personne tierce d'accéder aux informations depuis le poste client. Par contre, les informations restent stockées sur les serveurs de Google.

Au-delà de ses procédures réputées "simples", l'article nous révèle le concept de "navigation anonyme" (anonymous surfing).

Le principe est le suivant : un utilitaire vient configurer le navigateur du poste client pour utiliser un serveur "caché" qui fera office d'intermédiaire entre l'émetteur et le récepteur. Pour revenir à l'exemple de la recherche en ligne depuis un moteur, le requêteur devient invisible.

L'article renvoie d'ailleurs vers une liste d'utilitaires qui garantissent l'anonymat des navigations sur le net. Cette liste est éditée par Electronic Privacy Information Center

Pour conclure, l'article nous rappelle qu'en tout être (numérique on serait tenté de dire), il y a une version publique et une privée. La question est de savoir ce que chacun est prêt à partager versus ce qui doit rester strictement privé. L'article propose une réponse que je vous laisse apprécier.

Rédigé par lamachineacafe le 24/03/2006 à 16:10 | Commentaires (0) | Permalien

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