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Après l'indicateur Chausson Finance (2nd semestre 2005), voici celui de l'AFIC / PriceWtarehouseCoopers pour l'ensemble de l'année 2005.

Mieux vaut éviter toute comparaison trop hâtive. Le premier s'apprécie sur un panel de sociétés (49) de capital risque françaises et européennes, quand le second est construit sur la base d'un questionnaire proposé aux seuls membres de l'AFIC (Association Française des Investisseurs en Capital) qui investissent en France et à l'étranger. Autre élément d'appréciation qui conditionne la lecture des résultats : l'indicateur Chausson Finance est semestriel, alors que celui de l'AFIC retient comme période de référence l'année civile.
Principaux résultats de l'enquête AFIC :

  1. le nombre d'entreprises financées reste stable par rapport à 2004, soit environ 1.250
  2. le montant du capital investi par les sociétés de capital risque atteint son plus haut niveau à 8,1 milliards d'euros (+ 55,6 % par rapport à 2004). Pour indication le plus niveau atteint auparavant était de 5,8 milliards d'euros en 2002)
  3. l'accroissement de l'activité de financement porte essentiellement sur des nouveaux projets qui représentent 85 % du montant total investi, le reste étant du réinvestissement
  4. le capital transmission (LBO) représente 78 % du montant total investi à 6,3 milliards d'euros, le capital développement (12 % à 954 millions d'euros), les investissements liés à la création (6 % à 481 millions d'euros), autres (4 % à 350 millions d'euros)
  5. le profil des entreprises qui ont recours au capital investissement est très majoritairement orienté PME (effectif salarié inférieur à 500) qui représentent 90 % du total. Par contre ces 90 % ne représentent que 46 % du montant des investissements réalisés
  6. du point de vue sectoriel, les secteurs qui drainent le plus d'investissements en nombre lsont l'informatique (24 %), chimie et industrie (18 %) et médical biotech (15 %) ; alors qu'en valeur on trouve la chimie et industrie (24 %), les biens de consommation (19 %), les services et transports (16 %)
  7. les investissements sont réalisés aux 3/4 en France, le quart restant en Europe ; l'Ile de France représente à elle seule 65 % du montant total des investissements réalisés dans l'hexagone
Pour conclure l'analyse AFIC / PricewaterhouseCoopers note pour 2005 une croissance exceptionnelle de tous les indicateurs du capital investissement en France.

Le rapport AFIC / PricewaterhouseCoopers


Rédigé par lamachineacafe le 20/03/2006 à 20:15 | Commentaires (0) | Permalien

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medium_first_venture_capitalist.jpgAujourd'hui le capital-risque (Venture Capital ou VC pour reprendre la terminologie consacrée aux Etats-Unis) fait partie du paysage de l'innovation dans sa composante financement. Il n'en a pas toujours été ainsi. Si à l'origine, on parle davantage de mécènes et contributeurs individuels, voire de passionnés pour financer l'innovation, les principes qui organisent aujourd'hui le financement de projets innovants par recours au capital-risque sont récents.

Principes qui, rappelons-le, sont organisés autour d'une logique : la levée defonds. On investit plus son propre argent, mais le capital-risqueur récolte des fonds auprès de firmes, d'universités, d'associations publiques et privées et organise des tours de table selon la nature des projets à financer et leur degré de maturité.

Le premier VC (ARD pour American Research & Development) est fondé en 1946 par un Georges Doriot Professeur à la Harvard Business School. ARD est financé à son origine avec des fonds du MIT et de John Hancock Mutual Insurance Co.
GD est d'origine française. A la fin de la première guerre mondiale, il quitte la France pour intégrer la HBS et parfaire sa formation en management. Nommé officier (après naturalisation) dans l'armée Us durant la 2nd guerre mondiale, il dirige la division du planning militaire et mène avec des chercheurs des recherches sur des projets innovants avec applications immédiates dans le domaine militaire.

Avecle capital-risque, on touche une logique proche du monde de l'assurance : la mutualisation des risques en vertu du principe selon lequel on ne met pas tous ses oeufs dans le même panier. A tel point que ARD, fortd'une centaine de participations dans les années 60 tirera l'essentiel de ses revenus de deux d'entre elles dont Digital Equipment.

Aujourd'hui,le marché du capital investissement - après s'être repositionné notamment en Europe suite à l'éclatement de la bulle internet sur des financements de projets jugés matures et donc présentant un moindre risque - semble être inscrit durablement sur une tendance de croissance forte. La prise de risque reprend de la vigueur (bien qu'aux Etats-Unis celle-ci n'ait jamais été totalement occultée). On peut penser que cette reprise est pour beaucoup dopée par des success stories devenues aujourd'hui valeurs vedettes (comment ne pas citer Google) et le développement d'applications de web collaboratif (tendance Web 2.0)

Rédigé par Ludovic Bour le 29/12/2005 à 15:15 | Commentaires (0) | Permalien

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Il n'y a qu'à suivre l'actualité récente autour de Google pour se persuader que la société de Mountain View est définitivement entrée dans la catégorie des market makers. Ce qui est moins connu, c'est son arrivée sur le marché du capital risque (Venture Capital).

En effet, Google a récemment créé son fonds d'investissement en capital risque spécialisé dans l'open source. Cette nouvelle activité de VC lui permet de participer - entre autre - au financement de la Fondation Mozilla (Firefox), ainsi qu'à l'investissement à hauteur de 350.000 dollars dans un projet mené conjointement par les universités des Etats de l'Oregon et de Portland. L'objectif ce ce fonds est d'apporter un support financier aux projets dits "open source" susceptibles d'entrer dans le "Google Code".
La stratégie de Google - sur ce sujet - reste à préciser. Cependant, les investissements à risque effectués sur ces jeunes pousses peuvent être interprétés comme un moyen de priver ses concurrents potentiels d'un accès à certaines innovations. En effet, si Google se positionne sur ce marché - au même titre que les autres entreprises majeures du secteur IT aux Etats-Unis - les contraintes ne sont pas les mêmes. Les grands acteurs du secteur IT sont liés à des actionnaires institutionnels, qui recherchent le profit. Ils perdent en partie leur capacité d'innovation. Leur rôle d'investisseur répond donc plutôt à un besoin vital d'acquisition d'innovation, qu'ils ne sont plus en position de développer en interne. Google viendrait - en sa qualité de VC - détourner une partie de cette manne (projets et technologies innovantes) à son profit si tant est qu'il y ait compatibilité avec le "Google Code". Sur ce point, le pouvoir attractif de Google est certain.

Gageons que l'initiative de Google ne restera pas sans réponse : Yahoo annonce la création de son propre fonds de financement. Et l'on reparle des start up.

Pour compléter l'info

Rédigé par la machine à café le 28/11/2005 à 08:30 | Commentaires (0) | Permalien

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