l'information circule dans l'entreprise, je l'ai souvent croisée devant la ... machine à café

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Si vous souhaitez connaître les sites Internet les plus visités en France pour le mois de novembre 2006, c'est dit sur le site de comScore qui analyse chaque mois la fréquentation des sites les plus populaires par les internautes de l'hexagone.

Le top 5 (dans l'ordre) du mois de novembre :
  1. Les sites de la galaxie Google avec 16,3 millions de visiteurs
  2. ceux de la galaxie Microsoft avec 15,5 millions de visiteurs
  3. ceux de France Telecom avec 13,6 millions de visiteurs
  4. ceux du groupe Iliad (Free) avec 12,3 millions de visiteurs
  5. ceux de Yahoo à 10,8
Maintenant, si on s'intéresse aux plus fortes progessions en terme de consultations du mois d'octobre par rapport au mois précédent, on note que :
  1. le site de la fondation Mozilla qui édite le navigateur Firefox enregistre un gain de consultation de l'orde de 65 %
  2. Dailymotion (l'équivalent français de YouTube pour la diffusion et le partage de vidéos) a une croissance de 31 %
  3. Sony Online (avec vraisemblablement sa division entertainment qui tire la fréquentation) connaît une croissance de 29 %
Difficile d'émettre une analyse sur la base des chiffres qui précèdent, mais pour ceux qui affectionnent tout particulièrement les données de ce type pour calculer des ratios et autres indicateurs, c'est ici que cela se passe.

Pour ma part, je retiens 2 informations :
  1. la progession enregistrée par la fondation Mozilla suite à l'annonce du lancement de la version 2.0 du navigateur Firefox, mais qui semble cependant s'inscrire dans une tendance durable (voir à ce titre le billet de janvier 06)
  2. le fait que Google occupe pour le quinzième mois consécutif la première place et démontre une stabilité dans les habitudes des internautes français à utiliser les outils proposés par la firme de Mountain View. On peut parier sans grand risque que les compétiteurs déclarés et à venir auront du mal à se faire une place au soleil dans l'ombre du géant californien, à moins que leur salue ne passe par la lumière protectrice de ce dernier (cf. YouTube)


Pour plus de détails


Tags : firefox google
Rédigé par La machine à café le 03/01/2007 à 22:14 | Commentaires (0) | Permalien | Trackbacks (0)

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La seconde édition (après l'indicateur 2005) du Truffle 100 vient de nous être livrée par la société de capital risque Truffle Venture.

Cet indicateur est produit en partenariat avec le CXP et s'intéresse en particulier aux éditeurs de logiciels français (ne sont pas pris en compte les grands éditeurs internationaux qui sont implantés en France). Il est constitué (comme son nom le laisse supposé) des 100 premiers éditeurs de l'hexagone. Le top 100 s'apprécie sur la base du chiffre d'affaires réalisé par ces éditeurs, soit la vente de licences et de services associés.

Son objectif : analyser la vitalité des entreprises de ce secteur à forte composante R&D.

Quelques données :


  1. le chiffre d'affaires global réalisé par les sociétés qui constituent l'indicateur est de 5,4 milliards d'euros. Si on ne retient (tout du moins pour certaines sociétés) que l'activité liée à l'édition, le CA est de 3,6 milliards d'euros ; soit une croissance de 28 % par rapport à l'indicateur précédent. L'explication fournie par Truffle Venture serait celle de la croissance externe, soit l'acquisition d'éditeurs étrangers pour les plus gros acteurs du top 100 et celle de la croissance organique pour les plus petits (à ce titre, l'indicateur relève que le CA réalisé par le plus petit est passé de 1 à 2,5 millions d'euros)
  2. 36 % des sociétés de l'indice ont levé des fonds
  3. le secteur du logiciel est extrêmement atomisé sur une multitude de petits acteurs. Les 3 premiers de l'indice pèsent pour 56 % du CA global des 100 ; les 10 premiers pour 75 % ; les 20 premiers pour 84 %
  4. 71 % des sociétés de l'indice ont un CA inférieur à 15 millions d'euros
  5. les effectifs cumulés des sociétés du Truffle 100 dédiés à la R&D sont de 8 546 ; soit une croissance de plus de 20 % par rapport à l'indicateur précédent
En résumé, l'indicateur note :

  1. la vitalité du secteur avec cependant une diversification encore limitée
  2. sa forte capacité à innover et créer de valeur (avec une rentabilité nette proche de 10% du CA en moyenne)
  3. un réservoir d'emplois qualifiés
  4. bref, une dynamique de croissance à développer davantage
Où l'on parle à nouveau de créer un "Small Business Act" à la française qui permettrait notamment aux plus petits acteurs du secteur d'accéder plus facilement aux marchés publics.

On comprend mieux la volonté des pouvoirs publics en France à vouloir favoriser l'éclosion de champions nationaux et la concentration des ressources du secteur pour mieux aborder la concurrence sur les marchés étrangers (34 % des éditeurs déclarent l'implantation sur les marchés extérieurs comme un enjeux) et faire que ces éditeurs ne deviennent la proie des grands acteurs internationaux du secteur. A ce propos, je vous laisse imaginer (sur la base des chiffres qui suivent) le chemin qu'il reste à parcourir :

CA global (vente de licences et services associés) :
 
    - ORACLE 11, 5 milliards d'euros
    - SAP 7,5 milliards d'euros
    - TRUFFLE 100 (le cumul des 100 premiers éditeurs français) 3,5 milliards d'euros


And the winner is ...


... Microsoft 34,5 milliards d'euros (soit 10 fois le CA cumulé des 100 principaux éditeurs français de l'indice Truffle)

Dernier indicateur qui révèle l'étendue du chemin : les investissements cumulés en R&D des sociétés de l'indice Truffle 100 est équivalent à ceux de la seule société SAP.

Mais pour reprendre un proverbe chinois déjà cité dans un billet récent : "Quand tu es arrivé au sommet de la montagne, continue de grimper"

Consulter l'indicateur




Rédigé par la machine à café le 29/05/2006 à 22:50 | Commentaires (0) | Permalien

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C'est le printemps, ... et pas que dans les bulletins météo.

Les annonces diverses se succèdent. A titre indicatif, mention spéciale au groupe Iliad qui annonce la mise en place d'un service de renseignements téléphoniques GRATUIT (le marketing viral a déjà commencé) et Apple qui permet désormais l'installation de Windows XP sur les Mac équipés de processeurs Intel.
 
De même qu'une pluie de statistiques nous rappelle les grandes tendances du moment sur Internet et ses pratiques :

Quelques données (parmi d'autres) à retenir :
  1. Firefox aurait atteint une part de marché supérieure à 10 % (source Silicon.fr)
  2. Google accroît sa part de marché sur les moteurs de recherche aux Etats-Unis (source Le Monde Informatique)
On complètera l'énumération de ces données chiffrées avec les billets suivants :

     - Firefox en environnement professionnel - suite (daté du 20.01.06)
     - Google et l'information professionnelle (daté du 16.01.06)


Par ailleurs, à titre indicatif, voici un site ressource proposé par ZDNet qui se présente comme un annuaire des livres blancs (white papers) parus sur tout ce qui traite des technologies IT (Data Management, IT Management, Networking, Communications, Enterprise Applications, Storage, Security, etc...). A la date du 7 avril, ce site recense .... 53.955 items ; et pour faciliter l'accès au bon document, il y a même un moteur de recherche qui permet de d'effectuer une requête à l'intérieur de l'annuaire sur la base de mots-clés. Vous accédez ainsi à une liste de documents avec le titre, la source et la date. L'étape suivante vous restitue un résumé du document, son format et un système de classification sur la base de mots-clés. Au final, l'accès au document primaire est gratuit et nécessitera au préalable un enregistrement.

Source : Totem-Consult


Rédigé par la machine à café le 07/04/2006 à 20:10 | Commentaires (0) | Permalien

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Si vous aviez manqué l'indicateur du 1er semestre, voici un rappel succinct : l'indicateur Chausson Finance est le baromètre du capital risque en France établi tous les semestres par la société éponyme.

Plus précisément, il recense les investissements réalisés par des sociétés de capital risque françaises (49) et européennes dans le secteur des nouvelles technologies.
Les tendances qui se dégagent sur le second semestre 2005 :
  1. une forte progession des montants investis (+ 28 % par rapport au 1er semestre), soit en valeur absolue 383 millions d'euros répartis sur 302 projets d'entreprises (nombre de projets financés en hausse de 24 % par rapport au 1er semestre)
  2. le ratio montant moyen investi par entreprise est de 1,2 millions d'euros; il est équivalent au ratio de la période précédente
  3. le financement d'entreprises qui jusqu'à présent n'avaient pas été financées par le capital-risque marque une augmentation sensible (+ 33%), soit une entreprise sur trois qui accède au capital-risque n'y avait pas recours auparavant. Les deux tiers restants sont des refinancements
  4. à noter un début d'inversion de tendance avec une légère reprise des montants investis en "early-stage" et plus particulièrement en phase d'amorçage de projets (financement de la mise sur le marché) pour 24 % des sommes totales investies, moindrement en Seed (financement de la mise au point d'un produit ou concept) qui représentent 10 % des sommes totales investies dans le cadre du capital-risque
  5. d'un point de vue sectoriel, la santé (biotech et matériel médical) demeure le secteur qui absorbe les montants les plus importants pour un total de 121 millions d'euros ; cependant la plus forte croissance (en montants) est à mettre au compte du secteur Internet et e-commerce (+ 195 % par rapport au 1er semestre) qui se met de la sorte au niveau du secteur des logiciels (environ 70 millions d'euros)
  6. L'investisseur de référence demeure Sofinnova Partners (classé 6 fois investisseur le plus actif au cours des 7 dernières périodes analysées par l'indicateur) pour un montant de 37,2 millions d'euros sur 23 opérations
  7. Le montant moyen investi par les 10 premiers financeurs (les plus actifs en montants investis) est de 19 millions d'euros, soit une croissance de 30 % par rapport à la période précédente
  8. le classement des investisseurs les plus actifs est volatil (exception faite de la prédominance de Sofinnova) d'une période à l'autre : 5 nouveaux entrants par rapport au 1er semestre
En résumé, l'indicateur Chausson Finance note des signes encourageant pour le capital-risque en France avec un fort rebond des montants investis (on a pas fait mieux depuis 2000) accompagné d'une très nette reprise des financements en "early-stage" (Seed et 1er tour) à la fois en nombre de projets financés, qu'en nombre d'opérateurs de capital-risque intervenant sur ces opérations.

Pour consulter l'indicateur


Rédigé par lamachineacafe le 10/03/2006 à 20:20 | Commentaires (0) | Permalien

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A l'heure où la Commission Européenne alerte (voir le billet du 24.01.2006 "Recherche et innovation en Europe") les responsables politiques, économiques et sociaux des divers états membres sur la nécessité d'instaurer un pacte pour la recherche et l'innovation, la même Commission édite le Tableau de Bord Européen de l'Innovation (TBEI 2005) 5ème édition / European Trend Chart on Innovation.

Y sont analysés, 5 paramètres clés de l'innovation :
  1. les moteurs de l'innovation
  2. la création de connaissances
  3. l'innovation et l'esprit d'entreprise
  4. les applications
  5. la propriété intellectuelle
Résumé :

Dans l'Europe (vision élargie au-delà des 25 états membres de l'Union), on peut distinguer 4 groupes :
  1. les pays les plus performants en matière d'innovation ("leading countries") sont les pays nordiques ainsi que l'Allemagne et la Suisse
  2. ceux qui ont des performances moyennes ("average performance") : Autriche, Belgique, France, Irlande, Islande, Italie, Norvège, Luxembourg, Pays-Bas, UK soit pour faire simple les "anciens" états membres
  3. les nouveaux états membres sont en cours de rattrapage ("catching up")
  4. enfin ceux qui déclinent dans le domaine de l'innovation sur la base des indicateurs retenus ("losing ground") : Bulgarie, Espagne, Estonie, Pologne, Roumanie, Slovaquie, Turquie
Rapporté au contexte international, il apparaît que l'Europe des 25 accuse un retard conséquent par rapport au Japon (écart croissant sur les 3 dernières années) et aux USA (écart stable sur les 3 dernières années).

Le tableau de bord note que le montant des investissements que consacre l'Union Européenne à la recherche est inférieur d'un tiers à celui des USA. Sans compter que la Chine et l'Inde deviennent des centres de recherche et d'innovation de premier plan.

pour consulter le rapport


Tags : innovation
Rédigé par lamachineacafe le 30/01/2006 à 10:40 | Commentaires (0) | Permalien

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09/12/2005


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Dans un billet daté du 08.12.2005 intitulé "Partage des données scientifiques", on abordait la question de la diffusion des travaux émis par la communauté scientifique dans des espaces ouverts.

Voila un exemple d'application concrète de cette tendance au partage des informations scientifiques : l'Université de Stanford a récemment lancé un service de Podcast qui permet de récupérer les fichiers audio de l'ensemble des cours et conférences qui s'y donnent. Excusez du peu !

Dans sa version publique, le service est ouvert à tous et donne accès aux cours, conférences, supports éducatifs notamment. Une version en accès restreint est proposée aux étudiants de l'Université.

Le service est intitulé Stanford on iTunes. Comme son nom le laisse supposer auprès des initiés du podcasting, il est le fruit d'une longue collaboration avec la société Apple.

Prochaine étape : la vidéo

Pour en savoir plus

Rédigé par la machine à café le 09/12/2005 à 08:05 | Commentaires (0) | Permalien

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Voila une nouvelle étude qui ne manque pas d'intérêt : "Contribution du capital investissement et du capital risque à l'emploi en Europe".

Cette étude a été réalisée à l'initiative de European Private Equity & Venture Capital Association (EVCA). Elle permet de corréler l'emploi et le financement d'entreprises innovantes par recours au capital risque.

On y apprend entre autre que sur la période de référence (2000-2004) :
  1. la croissance moyenne annuelle des effectifs sur ces entreprises a été de5,4 % (soit 8 fois le taux de croissance global de l'emploi dans l'Europe des 25)
  2. ces entreprises ont créé 1 million d'emplois
  3. sur la période 1997-2004, l'emploi dans les sociétés financées par le capital risque a augmenté de 30,5 % en rythme annuel. Avec l'éclatement de la bulle internet, ce taux a été ramené à 0,7 % sur la période 2000-2004
  4. les secteurs qui ont le plus bénéficié de cette croissance de l'emploi ont été les biotechnologies, santé et instrumentation médicale avec un taux de croissance annuel moyen de plus de 45 %, les technologies de l'information dans une moindre mesure
  5. les emplois créés sont pour l'essentiel des emplois à forte valeur ajoutée affectés à la R&D (1/3 des emplois dans les entreprises financées par le capital risque)

Résumé de l'étude

Rédigé par la machine à café le 02/12/2005 à 08:25 | Commentaires (0) | Permalien

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C'est le baromètre du capital risque en France établi tous les semestres par la société Chausson Finance.

L'indicateur recense les investissements réalisés par les sociétés de capital risque françaises (54 pour être précis) dans le secteur des nouvelles technologies.

Les tendances qui se dégagent sur le premier semestre 2005 :
  1. une baisse des montants investis de 9 % par rapport à l'indicateur précédent, soit en valeur absolue un montant de 298 millions d'euros répartis sur 244 projets entreprises (soit un ratio montant moyen investi par entreprise de 1,2 millions d'euros)
  2. une baisse de l'ordre de 30 % des investissements en phase d'amorçage et 1er tour (early-stage)
  3. chute des investissements dans des nouvelles sociétés : plus de 7 investissements sur 10 ont été réalisés dans des entreprises déjà financées par le capital-risque
  4. les 10 premiers investisseurs concentrent 50 % des montants investis ; les plus actifs :
    • Sofinnova avec 10 % des montants pour une part de 7,8 % des projets
    • Ace Management avec 7 % des montants pour 5 % des projets
  5. A noter que ces positions ne sont pas figées d'un indicateur à l'autre (à l'exception de Sofinnova qui demeure en tête des investisseurs pour la 5ème période consécutive) puisque seulement 4 de ces investisseurs étaient déjà dans le top ten précédent
  6. du point de vue sectoriel, le secteur des logiciels est le premier en montants investis (27 % du total) devant les biotechnologies (26 %). La plus forte croissance par rapport au précédent indicateur est à mettre au compte du secteur internet et e-commerce (+ 130 %). La plus forte baisse est enregistrée par le secteur des télécoms avec - 31 %
  7. du point de vue du stade de développement financé, on constate une croissance des montants investis en amorçage (Seed ou financement de la mise au point du produit ou du concept) qui représentent 10 % du montant total ; un très fort déclin des investissements de 1er tour (financement de la mise sur le marché du produit) qui tombent à 17 % du montant total. La somme des seed et 1er tour constitue l'early-stage (soit ce qui est considéré par les investisseurs comme la prise de risques maximales) chute de 31 % par rapport au semestre précédent. A contrario, les 2èmes et 3èmes tours de table, soit late-stage (phase d'expansion ou financement de la croissance) sont largement prédominants avec 73 % du total des sommes investies
  8. le montant moyen des 10 plus gros tours de table chute de 37 % pour un montant de 9,2 millions d'euros et dénote d'un retour du secteur de l'internet et du e-commerce
Pour résumer, Chausson Finance constate sur un an une diminution de 10 % des montants investis par les sociétés de capital-risque. A titre de comparaison, le niveau d'investissements sur le 1er semestre 2005 ne représente que 44% du pic enregistré au premier semestre 2000. L'indicateur relève aussi une tendance inquiétante : la chute des montants investis dans de nouvelles sociétés à mettre en relation avec la baisse sensible des montants investis en early-stage. Cette tendance dénote d'une volonté manifestée par les sociétés de capital risque de limiter de plus en plus la prise de risques et d'avoir une incidence directe sur le développement de produits innovants. A noter que la tendance est inverse aux USA où les investissements en phase d'early-stage ont atteint leur plus haut niveau depuis 3 ans. Enfin, l'indicateur relève le retour en force de l'internet.

Pour consulter l'indicateur

Rédigé par la machine à café le 14/10/2005 à 16:35 | Commentaires (0) | Permalien

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