l'information circule dans l'entreprise, je l'ai souvent croisée devant la ... machine à café


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Il y a le monde de la recherche en ligne dominé par les moteurs généralistes que sont Google (outrageusement) et Yahoo (dans une moindre mesure) et à l'intérieur de ce monde il y a un sous ensemble appelé : les moteurs de recherche spécialisés, dont les moteurs verticaux (Vertical Search Engines). On pourrait citer aussi les moteurs sociaux, collaboratifs ou communautaires.

Bref, le monde de la recherche en ligne est en effervescence à un point tel que Google annonce le lancement de Google co-op, Yahoo celui de son moteur social, Yoono depuis peu intégré au navigateur Firefox en tant qu'extension, eurekster décline dorénavant son moteur communautaire en fonction de la taille de l'éditeur qui souhaite intégré le moteur à son site, etc...

La question est : y a t-il la place pour que co-existent ces moteurs spécialisés ou encore offrent-ils une véritable alternative aux deux poids lourds de la recherche en ligne ? C'est en tous cas ce que laisse entendre un article dans le Washington Post en octobre 2005 (OK ! c'a date mais l'information est toujours d'actualité). Où il est fait état de l'intérêt manifeste des annonceurs pour ce type de moteurs qui sont de par leur nature sensés remonter des résultats plus pertinents que les moteurs généralistes.

Rappelons que dans le modèle économique qui prévaut pour les moteurs de recherche (Google au premier chef), le client n'est pas le net chercheur, mais l'annonceur qui achète des liens sponsorisés. Il n'est pas difficile d'imaginer l'attrait de ces moteurs verticaux dont l'index se limite à un secteur d'activité ou un thème et qui permettent de la sorte de mener une stratégie de recherche pointue (cela tombe bien, les requêtes formulées par les internautes sont de plus en plus complexes) sur un index limité et dont les liens auront été en amont validés par l'éditeur du moteur.

On touche là l'éternelle question de savoir si la quantité ne nuit pas à la qualité ? Les développeurs de solutions de moteurs verticaux mettent en avant les avantages qui devraient théoriquement faire mouche auprès d'une population de professionnels qui estiment consacrés trop de temps à la recherche d'information et pas assez au traitement et à la prise de décision : index limité en quantité, constitué sur la base de sites identifiés qui rentrent dans une ligne éditoriale définie selon un thème précis, des liens validés et mis à jour régulièrement, la notoriété de l'éditeur qui propose le moteur.

Avec le développement des moteurs verticaux et leur logique éditoriale, et au-delà les moteurs de type "communautaire" (voir le billet sur les swicki) on assiste à un changement de paradigme qui se résume ainsi : avant il y avait les machines et les robots, aujourd'hui il y a les machines, les robots et les hommes.

Je vous recommande vivement la lecture de cet article paru le 09/06 dans Lexpansion.com et qui propose l'avis d'un Research VP du Gartner Group pour qui il doit y avoir complémentarité entre une recherche algorithmique (qui ne tient pas compte du contexte) et une intervention humaine.

Un autre article dans le JDN (24/05/06) : "Le marché va se diriger vers les moteurs de recherche verticaux"

Pour compléter, consulter le billet suivant sur les coûts cachés de la recherche d'information en milieu professionnel.[

Rédigé par la machine à café le 22/06/2006 à 20:54 | Commentaires (0) | Permalien

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