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Ludovic Bour
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31/03/2011
Quelques initiatives récentes menées par la firme de Mountain View laissent présager une mutation de l'information brevets vers de nouveaux services et modèles de diffusion
L'Office européen des brevets (OEB ) et Google ont signé un partenariat pour améliorer l'accès à l'information sur les brevets via l'utilisation de la technologie de traduction de Google. L'accord passé doit permettre d'améliorer l'accès aux traductions des brevets. Alors qu'actuellement, les brevets européens sont disponibles uniquement en allemand, anglais et français, le partenariat prévoit d'utiliser la technologie Google Translate pour traduire dans les langues des 38 Etats membres de l'OEB, des brevets délivrés en Europe, mais aussi ceux provenant d'Asie, des Etats-Unis, du Canada, d'Australie, de Russie et d'Inde bénéficiant d'une protection en Europe. Selon Benoît Battistelli, Président de l'OEB : « le partenariat avec Google, qui vise à développer les outils de traduction automatique pour les brevets, aidera les inventeurs, les ingénieurs et les équipes de R&D à accéder efficacement - dans leur propre langue - aux documents pertinents de notre vaste collection de documents brevets publiés…» Quelques analyses émergent depuis cette annonce. Pour résumer :
_____________________ Ressources : La recherche de brevets, c'est aussi ... Google (in la Machine à café - 18.12.06) Breaking the language barrier for Europe’s innovators (in Google European Public Policy Blog - 28.03.11) USPTO Teams with Google to Provide Bulk Patent and Trademark Data to the Public (Press Release - 22.10.10) Questel announces the creation of a new "Patent Data Licensing" Business Unit (Press Release - 25.03.11) * United States Patent & Trademark Office
Rédigé par Ludovic Bour le 31/03/2011 à 22:58
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22/12/2007
C'a commence par un thème inépuisable : "le paradoxe de l'information" que l'on peut résumer par "je cherche, mais ne trouve pas". C'est aussi tenter de trouver la bonne information dans une masse de données qui croît de façon exponentielle. Pas de doute l'information existe, elle doit bien être indexée quelque part sur le net et la façon, a priori, la plus sure d'y parvenir est par la formulation d'une requête depuis un moteur de recherche. On en arrive à la firme de Mountain View qui a fait sa fortune sur le développement de son algorithme de recherche calculé suivant l'indice de popularité (PageRank) des pages web. Depuis, le célèbre moteur a connu quelques déclinaisons sur notamment les périmètres de la recherche (finance, brevets US, etc...), de même que sur les fonctionnalités (Customsearch. Voici un projet(1) développé par un ingénieur russe qui pose comme principe la gestion de la formulation de la requête et de sa catégorisation appliquée au moteur Google. Newisearch Nom de code : Google hack search explorer L'idée est de classer les résultats remontés par le moteur de recherche suivant des sens possibles. C'est la principe de la clusterisation qui sur la base d'un mot clé permet de naviguer depuis la même interface dans des univers sémantiques différents. A titre d'exemple : une recherche sur le terme "intelligence" permet de remonter un ensemble de résultats propre à "l'intelligence articficielle", mais aussi de naviguer dans un corpus de liens qui traitent de la communauté du renseignement. Le principe propose à une requête donnée l'association de mots clés. L'internaute peut alors choisir un second niveau de recherche en entrant dans l'univers de sens du mot clé sélectionné. Idéal pour gérer les termes à sens multiples. L'un des avantages du moteur est, par ailleurs, la possibilité de formuler une requête en langage naturel. Pour cela, l'application qui catégorise les résultats repose sur le principe de l'auto-apprentissage pour constituer une base de connaissances dans laquelle iront puiser les requêtes plus ou moins complexes. On se souvient de l'initiative en 2005 Google Answers (voir le billet Yahoo répond à Google dans le domaine des services d'intermédiation de questions/réponses. Mais derrière le moteur, il y avait alors le facteur humain qui traitait la demande. Depuis Google Answers a disparu, pas son concurrent. Si l'objectif du développeur à l'initiative de cet outil est à viser académique, on se prend à rêver d'un projet qui vise à produire une interface de recherche "intelligente". _____________________________________ Ressources : l'infobésité, une pandémie à traiter Sur l'utilisation des moteurs de recherche "Chercher, c'est trouver !" source de l'info : Testing Search Explorer, a clustering Google hack (Pandia) et comme Noël approche, sachez qu'il est possible de télécharger le plug-in Search Explorer pour intégrer l'application dans la barre de navigation au niveau des moteurs de recherche (1) je n'ai pas réussi à dater l'origine du programme, mais je suis remontée à une mention du terme Newisearch de novembre 2006
Depuis la fin de semaine dernière, divers sites américains le mentionnaient. C'est chose faite : Google lance son nouveau service de recherche de brevets. Nom de code : Google Patent Search Le moteur utilise la même technologie que celle de Google Book Search, soit la numérisation des brevets dans un format qui rend la recherche possible sur l'intégralité des données hébergées. La recherche ne porte aujourd'hui que sur la base des brevets américains émis depuis les années 1790 jusqu'à ceux déposés mi 2006, soit environ 7 millions de brevets. En effet, les brevets américains sont gérés par United States Patent and Trademark Office (USPTO) et sont du domaine de l'information publique d'ailleurs consultables depuis le site de l'USPTO. La recherche de brevets peut se faire en texte libre sur la base de mots clé, mais aussi en recherche avancée sur la base d'un numéro de brevet connu, d'un inventeur, d'une période de référence, etc ... A l'identique du site de l'USPTO, on y retrouve un résumé, la liste des brevets cités, une description, les dessins associés, ainsi que les revendications. Il est possible d'y effectuer cependant une recherche à l'intérieur du brevet avec surlignage des mots de la requête et d'accéder au document original. Alors en quoi l'offre de Google est-elle différenciante par rapport à celles des offices nationaux (patent offices). Il est certain que Google va dorénavant négocier avec ces divers offices pour constituer une base universelle de brevets. Prudente, la firme de Mountain View précise "qu'elle souhaite étendre la couverture à d'autres offices brevets et dans d'autres langues". On peut penser que ce n'est pas l'avis de toutes les parties concernées. Rappelons, à ce titre qu'en France l'INPI propose - via le portail de recherche en propriété industrielle PLUTARQUE - un accès (tout du moins dans sa version limitée) à une recherche de brevets publiés sur les 2 dernières années. Autre initiative pour le moins intéressante : celle de l'Office Européen des Brevets qui via sa plateforme esp@cenet se veut le réseau européen des bases de données brevets. Soit dit en passant : esp@cenet, c'est : 1. l'accès à 60 millions de demandes de brevets et brevets sur 76 pays 2. une interface d'interrogation multilingue, 3. un didacticiel extrêmement complet pour une appropriation de l'outil 4. un forum pour les utilisateurs Sans compter les bases de données brevets en accès payant telles Derwent World Patent Index du groupe Thomson, et QPAT du groupe Questel. A noter que ces bases de données à usage professionnel offrent des fonctionnalités bien plus élaborées que la simple recherche et consultation des brevets. Notamment pour l'analyse et la visualisation à des fins d'identification d'interrelations entre les données. Ces bases mettent en avant des fonctions de surveillance sur les innovations, les concurrents, les acteurs, les applications faites au niveau des industries, etc ... Bref, de véritables outils de pilotage et d'anticipation. Pour revenir à un usage plus "basique" de recherche et de consultation, l'initiative de Google est intéressante à plus d'un titre :
On attend la suite et la réaction des "patent offices" des divers pays et régions ... Ce qui ne devrait tarder l'espace de recherche d'esp@cenet
26/10/2006
Dans un billet du 22 juin dernier, il était question de stratégie de verticalisation des moteurs de recherche. Une tentative de réponse de Google était avancée dans le billet qui annonçait le lancement de la version béta de Google Co-op. Il y était question de stratégie défensive du moteur pour contrer toute vélléité d'autres acteurs pour venir capter une partie de la mane publicitaire. Il serait naïf de ne pas voir le modèle économique qui guide la stratégie de Google, à savoir la constitution d'une formidable régie publicitaire (aujourd'hui en ligne, mais demain ?) La suite ... Elle vient d'arriver avec l'annonce faite par la firme de Mountain View du lancement de Google Custom Search. Pour faire un raccourci, il s'agit d'une énième déclinaison du moteur qui permet aux éditeurs de sites et de weblogs de restreindre la recherche aux données du site (et d'en faire de la sorte le moteur interne) et/ou d'ouvrir la recherche à des sites choisis par l'éditeur même. L'intérêt :
Pour créer votre moteur de recherche
11/10/2006
C'est fait ! Google annonce le lancement de sa version béta Google Docs & Spreadsheets C'a ressemble furieusement à une suite bureautique (y manque cependant l'outil de présentations graphique). Au passage, on notera la disparition du projet Writely fondu dans la suite sus-référencée. Pour être honnête, ce n'est pas une surprise : déjà en mars dernier on pouvait formuler sans trop de risque que Google préparait sa suite Office (voir les billets "Ajax Write ou les malheurs de microsoft " et "Google vat-il déclarer la guerre à Microsoft ? ") Cette information était d'ailleurs confirmée en juin avec l'annonce de la phase test du tableur en ligne. Cette suite bureautique permettra - à tout internaute - de réaliser des documents texte et de les enregistrer sous divers formats (rien que ç'a !), de concevoir des feuilles de calcul, d'organiser son agenda, de gérer son album photo et de communiquer via sa boîte Gmail. Pas besoin de développer des qualités de stratège pour comprendre les intentions de Google : l'INTEROPERABILITE C'est dit et expliqué dans le billet "l'avenir est aux formats de fichiers ouverts "
14/06/2006
Inutile d'être sorti major d'une promotion d'une école de management pour comprendre que ce qui se cache derrière le dernier né des projets de la firme de Mountain View est en fait un moteur inscrit dans une logique de coopération. Nom de code : Google Co-op Co-op pour coopération, c'est écrit une ligne au-dessus Le constat initial : les moteurs de recherche réputés "généralistes" occupent l'espace numérique. On serait tenté de dire sans partage (2 éléments d'appréciation permettent pour corroborer cette idée : 1/ l'accès aux pages d'un site internet se fait dans un cas sur trois par l'intermédiaire d'un moteur de recherche 2/ Google en particulier avec plus de 80 % de part d'audience sur la France). Donc, d'un côté un moyen privilégié d'accéder à l'information en ligne par l'intermédiaire des moteurs de recherche et de l'autre une insatisfaction croissante (pour ne pas dire frustration) des internautes quant à l'usage de ces moteurs. Il faut dire que pour reprendre l'adage répandu selon lequel "trop d'information, tue l'information", on a vu jusqu'à un passé récent les principaux moteurs surenchérir sur la taille de leur index. A vouloir jouer les gros bras sur le nombre de pages internet balayées par ces moteurs, on en arrivait à se demander si la croissance régulière de la taille de l'index avait encore un sens, d'autant que des études démontrent aujourd'hui que les internautes (dans une très large proportion, voir le billet "Chercher, c'est trouver !") ne dépassent pas la première page de remontée de résultats des moteurs. Le principe de Google Co-op : On est dans un système communautaire dans lequel les membres (ce qui nécessite une inscription) proposent du contenu, des liens, associent des sites à des labels, ou catégories pré-définis. Bref, un appel à la contribution des utilisateurs du moteur pour en améliorer l'efficacité. Mais répétons-le, tout ceci se passe sur la base de la déclaration : un éditeur de site n'apparaîtra dans les pages de résultats que si il a au préalable enregistré les données de son site. On est, au final, assez proche de ce qui se passe dans le domaine du Web 2.0 (tag, système de notation par les internautes, partage, suggestion de liens apparentés). Google propose déjà dans le cadre du projet "Google Health", ce système de remontée de résultats "certifiés". Assite t-on à une stratégie de verticalisation du moteur Google ? Certains ("Google co-op is a vertical search killer y voient déjà une stratégie défensive de Google pour contrer les nouvelles tendances qui émergent notamment chez les éditeurs de presse et autres média qui développent des moteurs de recherche verticaux susceptibles un jour de venir jouer sur le terrain de jeux de Google et donc de venir détourner une partie du marché des ressources publicitaires. CQFD En savoir plus sur Google Co-op Une explication détaillée de WebRankInfo Pour rappel :le billet sur les Swickis un exemple de moteur vertical : le moteur de recherche Web entreprise du site oseo.fr Juste le temps de poster un billet "Google enfonce le clou ... avec un tableur " et voilà que le débat s'anime dans des termes plutôt manichéens. Ce matin, Good Morning Silicon Valley revient sur l'annonce du début de semaine faite par Google sur le lancement de la phase test de son tableur en ligne. Si la cause est entendue, nombre de chroniqueurs admettent que cet utilitaire (appelons-le ainsi) est destiné à un usage personnel (home office) et non pas professionnel. Ils sont, par ailleurs, unanimes pour reconnaître que l'outil présente de sérieuses lacunes de par ses fonctionnalités limitées. Il faut dire que la comparaison (des fonctions proposées) avec la référence du marché, penche clairement en faveur de l'application proposée par la firme de Redmond. Pour faire un raccourci : il n'y a pas photo ! Mais est-ce vraiment là l'objectif de Google (venir proposer une solution concurrente d'Excel) ? Pas sur ! Un billet paru dans Ars Technica avance une thèse pour le moins percutante. L'intitulé du billet est suffisamment explicite : "Google Office : it's about file formats, not MS Office". Où il est fait état de la motivation de Google de populariser (pour reprendre une terminologie familière du côté de Mountain View) un standard de format de documents accessibles depuis des applications web ; et l'on reparle d'interopérabilité et de Open Document format (ODF) : un format ouvert basé sur du XML pour le traitement de texte, les tableurs, bases de données et fichiers de présentation. Bref un format ouvert de fichiers et documents prêts à être consultés, partagés et édités depuis le net. Mue par un enthousiasme communicatif et encore un peu naïf, je m'avance à dire : "Vous l'avez rêvé, Google l'a fait ..." et me souviens d'un commentaire de début d'année de T. Nitot dans son Standblog qui s'interrogeait - entre autre - sur l'évolution du marché des suites bureautiques en comparaison de ce qui se passe dans le domaine des navigateurs. Je vous restitue - dans le texte - la conclusion du billet de Ars Technica : "... An open standard for documents is everything Google wants. If DOC and XLS currently rule the day, they may rue the day that modestly robust ODF editing tools for word processing and spreadsheets are only a "feeling lucky" click away. And this is how ODF will become the default file format for Office 2010 or 2012. It's not whether or not you're using Word that matters to Google. It will be whether or not you're using ODF as a file format. The first step in taking away dependence on an application (or suite of applications) is to take away the things that make it proprietary" Bon résumons :
Quelques commentaires et avis : Google Spreadsheet beta doesn't quite add up (InformatioWeek) Google Spreadsheet hands-on (the Cnet Blog)
08/06/2006
C'était hier (plus précisément courant mars), Veille et Innovation revenait sur les initiatives de Google pour venir jouer dans la cour de Microsoft. Il était dit que la firme de Mountain View était en route sur le sentier de la guerre pour croiser le fer avec celle de Redmond. La hache était déterrée avec l'annonce du rachat de l'application de traitement de texte Web : Writely. Eh bien, on peut dire que Google a de la suite dans les idées et enfonce le clou avec l'annonce du lancement d'un tableur. Point de démarrage de la réflexion menée par Google : comment partager facilement et rapidement des données en temps réel ? Réponse du Google Labs: la mise à disposition d'un tableur sur le web ou l'accès à vos données produites à partir d'un tableur depuis n'importe quel poste connecté au net. Pour faire encore plus simple : plus nécessaire d'avoir recours à des applications bureautiques propriétaires payantes (on ne citera pas le leader du marché, c'est déjà fait). Il suffit d'une connexion à internet pour accéder au document depuis un navigateur. On en devine très vite l'intérêt (ou plutôt les intérêts) :
Mais attention, le tableur Google n'a pas vocation à proposer des fonctionnalités aussi élaborées que celles du standard du marché (on ne le citera pas, c'est dit plus haut). Par exemple, les imports et éditions de graphiques depuis l'application ne sont pas proposés - tout du moins dans l'immédiat. La version béta doit permettre de faire remonter au Google Labs l'ensemble des besoins (réputés basiques) exprimés par les utilisateurs finaux. Il permet malgré tout d'importer des feuilles de calcul sous format .xls, ainsi que des données au format .csv. L'enregistrement des documents réalisés depuis l'application peut se faire sur le poste de travail sous 3 formats (xls, csv et html). Le public visé par Google est - a priori - celui des particuliers qui souhaitent utiliser l'application dans une configuration "simple" pour produire des documents (plannings de réunion, feuilles de calcul) et les partager. A considérer que la firme de Redmond génère une partie importante de ses revenus sur les entreprises, on peut malgré tout penser qu'il s'agit d'un sérieux pavé dans le modèle économique de Microsoft. Et l'on reparle d'un univers informationnel dominé par Google qui l'organise comme un réseau global de connaissances qui concentrera tous les savoirs (numériques) produits par l'homme et accessible à tous ou presque depuis internet. Pour en savoir plus : le Google Spreadsheets Sneak Peek tour Source de l'info : SiliconValley.com (Mercury News) pour compléter le billet : Google va t-il déclarer la guerre à Micosoft ? AjaxWrite ou les malheurs de Microsoft
12/04/2006
Orion (c'est le nom du moteur de recherche) est développé par un étudiant de University of New South Wales (UNSW) : Ori Allon. La particularité de ce moteur est qu'à la différence des principaux moteurs du marché qui remontent des pages web en fonction des occurrences rencontrées pour une requête donnée et de l'indice de popularité de ces pages, Orion va rechercher des pages qui traitent du même sujet relatif à une requête (mot clé). Ensuite, le moteur affichera les résultats non plus sous la forme d'un URL suivi d'un descriptif succinct, mais remontera un passage de la page jugée pertinente qui contient le mot clé, ainsi que la liste de sujets et pages relatifs au terme de la requête. Le créateur de l'algorithme donne 2 exemples de recherche :
Est-ce vraiment une nouveauté ? Pas sûr, des outils (exemple QTsearch) proposent des fonctions approchantes à celles d'Orion ; cependant le fait que Google ait jeté son dévolu sur celui-ci (alors que MSN Searchet Yahoo s'y intéressaient de très près) laisse penser que Google prend à nouveau une sérieuse longueur d'avance sur ces principaux concurrents. Alors, doit-on parler d'une nouvelle façon d'explorer le web susceptible de révolutionner le marché de moteurs de recherche actuels ? C'est ce que semble attester Bill Gates en personne : "Bill Gates was recently quoted in Forbes magazine as saying that we need to take the search way beyond how people think of it today. We believe that Orion© will do that" (Andrew Stead of New South Innovations) Les conditions du transfert de la technologie de UNSW à Google ne sont, a priori, pas encore connues. Pour l'anecdote, Orion ne ferait pas référence au personnage mythique de la Grèce antique, mais serait la contraction du nom et du prénom de son créateur. Malheureusement il n'y a pas de version de démonstration. Can't wait ! source de l'information : ZDNet un article (daté de septembre 2005) de UNSW |
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