l'information circule dans l'entreprise, je l'ai souvent croisée devant la ... machine à café


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Dans un billet daté du 11.01.06 intitulé "Internet Explorer ou Firefox", je m'interrogeais sur l'opposition de deux logiques : open source et logiciel propriétaire et concluait le billet en posant la question : "Que va t-il rester à la firme de Redmond ?"

Ce matin, à la lecture de la newsletter Good Morning Silicon Valley parue le 10.03.06, j'obtiens une partie de la réponse et le moins qu'on puisse dire, c'est que le ciel s'assombrit au-dessus de Redmond.

Où il est fait état du lancement d'une offensive tout azimut de Google contre Microsoft, de Pearl Harbor pour la firme de Redmond, de déclaration de guerre de Google à l'égard du coeur de business de Microsoft, etc...

Retour aux faits : le 3 mars dernier est rendue officielle l'acquisition par Google de Upstartle (une start-up de la Silicon Valley qui a développé une application de traitement de texte collaboratif accessible depuis internet intitulée Writely). En gros, Writely est une solution hybride qui se situe entre le traitement de texte et la plate-forme wiki. Sans parler de "killer application" (après tout d'autres éditeurs actuellement proposent des solutions équivalentes dont JotLive et Writeboard), on peut penser que Google ne manquera pas de construire un modèle qui donne corps à celle-ci en pariant sur l'interopérabilité des données produites et échangées et l'intégration des documents produits dans la processus global de transmission de l'information.

A la lecture des billets qui fleurissent sur ce thème, complétée par les ambitions affichées par Google de jouer sur le terrain des applications hébergées concomitamment à la constitution d'une base de connaissance universelle (cf. le billet du 08.03.06 "Google et confidentialité"), on en arrive à la conclusion que Google affiche son ambition de constituer un réseau global de connaissances qui concentrerait toutes les informations et savoirs (numérisés) produits par l'homme et accessible à tous depuis internet.

A suivre ...

pour compléter l'information :

"Google edges onto Microsoft turf" (un article du Mercury News)

"Writely = Microsoft's Pearl Harbor?" (un billet paru sur ZDNet qui s'avance à parler d'application tueuse)

Writely Blog (le weblog pour tout savoir sur Writely et suivre son actualité)
PS. si vous avez un doute sur la popularité de Writely et de l'effet qu'a provoqué l'annonce de son acquisition par Google auprès de la communauté des utilisateurs, allez faire un tour sur les commentaires suite au billet "Google ? Yep, Google !"



Rédigé par lamachineacafe le 13/03/2006 à 18:40 | Commentaires (0) | Permalien

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C'est à se demander si il ne va pas falloir envisager rapidement la création de sous-rubriques à l'intérieur de la catégorie Google de ce site tant l'actualité du moteur de recherche est prolyxe.

On connaissait Google Desktop Search (moteur de recherche local qui propose la remontée de résultats à partir des informations stockées sur le disque dur de l'ordinateur quelque soit le type de fichiers). Puis vint la version 3 (il y a un mois) avec l'ajout de fonctionnalités permettant notamment l'échange et le partage de données avec d'autres utilisateurs du service, ainsi que la recherche sur plusieurs postes qui fonctionnent en réseau. Soit dit en passant, cette version 3 est loin de soulever l'euphorie chez les utilisateurs potentiels et plus particulièrement les entreprises qui hébergent sur les postes de travail des données réputées sensibles.

A ce titre, le Gartner Group a émis le 16 février dernier un avis d'alerte maximal sur l'échelle des risques en matière de sécurité informatique ("Manage Google's Desktop Search Now or Lock It Out") avec pour objectif d'émettre de sérieuses réserves sur les failles sécuritaires d'une telle application. De quoi donner des sueurs froides à tout responsable de la sécurité informatique dans les entreprises et organisations.
Il faut dire que la notion de confidentialité est quelque peu mise à mal lorsqu'on observe le process qui se cache derrière Google Desktop Search. Où il est fait état de données d'indexation du disque dur de l'utilisateur stockées sur les serveurs Google pour une durée de 30 jours. Bien que Google s'engage à crypter ces informations, il est difficilement acceptable pour l'entreprise de voir véhiculer en dehors de son réseau des informations dont les employés ne mesurent pas toujours le caractère sensible.

Recommandations émises par le Gartner Group : brider certaines fonctionnalités de l'application par l'intermédiaire d'un administrateur en charge de ces paramètres liés à la sécurité dans l'entreprise. Condition nécessaire : installer la version Google Desktop for Enterprise.

On ne fera que citer - à titre informatif - l'initiative récente prise par Oracle (un acteur de plus) de proposer une application concurrente de celle de Google : Oracle Secure Enterprise Search (en notant au passage qu'Oracle différencie son offre sur le critère de la sécurité). A suivre ...

Pour revenir à l'actualité Google, on peut dire que la firme de Mountain View a de la suite dans les idées (personne n'en doute aujourd'hui) et que sa stratégie se confirme à chaque nouvelle annonce (le scénario 4 envisagé dans le billet du 20.02.06 se vérifie).

Explication : un billet paru dans ZDNet du 4 mars dernier nous apprend que Google travaille au développement d'un service de stockage de données numériques illimité et accessible depuis n'importe quel poste de travail ou outil connecté à Internet. Où il est dit que tous les types de fichiers peuvent être hébergés sans limitation de taille (e-mails, historique de pages web visitées, images, bookmarks, etc ...).

Nom de code : GDrive

Pour faire simple : un utilisateur aura la possibilité d'accéder à un réseau universel depuis n'importe quelle plate-forme pour consulter, travailler et partager des documents et des données. Bref l'interopérabilité vue par Google.

Autre élément intéressant qui intervient en conclusion du billet : le modèle économique envisageable et les hypothèses émises par son auteur. La publicité (jugée peu probable), la fourniture d'un volume d'espace gratuit au-delà duquel l'utilisateur paie, la restitution de disques de sauvegarde des données suivant une fréquence et un montant à déterminer (peut-être mais n'y a t-il pas là un risque de donner des arguments aux futurs détracteurs pour remettre en cause la qualité du service et qui ne manqueraient pas de dire qu'il y a risque de perte des données, d'inaccessibilité au service).

En tout état de cause, le débat sur la confidentialité et la sécurisation des données qui passent par les serveurs de Google est loin d'être clos.

A suivre ...

Pour compléter l'info sur Google Desktop Search 3 (billet paru dans Silicon.fr)

Le communiqué de presse Oracle Secure Enterprise Search du 01 mars 06

Retrouvez tous les billets de ce site qui portent sur Google


Rédigé par La machine à café le 08/03/2006 à 21:25 | Commentaires (0) | Permalien

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20/02/2006


Va t-on vers un calendrier numérique qui déclinera des dates en un avant Google et un après Google ?

C'est la question qu'on peut se poser à la lecture - ces derniers mois - d'un certain nombre d'articles, de chroniques et essais dont l'épicentre est ...

... Google.

Wired s'était déjà interrogé en décembre dernier sur le fait de savoir qui devait avoir peur de Google ? Réponse sans équivoque : tout le monde.

Certains commentateurs se sont risqués à voir en Google un big brother, quand les anti-Google se sont structurés autour de sites (exemple : Google Watch) et de weblogs. A la Googlemania est venue sa contre-partie : la Googlephobia.

Des annonces de lancements de projets susceptibles à terme de concurrencer Google ont été récemment relayées par la presse (les plus médiatiques : le projet européen baptisé Quaero et le projet japonais sous l'impulsion du Miti).

Et puisqu'il est question de calendrier et donc de dates, il est toujours intéressant de se projeter dans le futur. C'est d'ailleurs ce que fait le magazine Business 2.0 qui a interrogé des experts en TIC sur des scénarii possibles quant au devenir de Google.

Résultats, 4 scénarii se profilent :
  1. en 2025, Google est devenu un média pour ne pas dire Le Média. Au démarrage de l'aventure, il y avait Google News (c'est aujourd'hui), puis vint le rachat de réseaux câblés par la firme de Mountain View, prémices de la Google TV véritable vidéothèque numérique. Google assure alors la convergence de divers moyens de diffusion TV, téléphonie mobile, papier électronique et organise son modèle économique autour de la publicité contextuelle
  2. en 2015, Google est devenu le Réseau. D'ailleurs, il n'est plus question d'Internet, mais de GoogleNet. Que l'on se connecte au réseau gratuitement via un accès sans fil, ou que l'on se connecte à un service de téléphonie mobile, la plate-forme d'échange, le réseau de communication demeure GoogleNet dont le point d'entrée unique est Gbrowser. Tous les systèmes d'exploitations connus à ce jour sont devenus obsolètes. Google est Le système d'exploitation
  3. en 2020, Google est mort. Victime de son succès, le célèbre moteur a concentré sur lui toutes les attaques des spammers, des concurrents, des divers groupes de pression et au final des citoyens qui reprochent à Google son caractère intrusif
  4. en 2105, Google est devenu Dieu. Au 21ème siècle, Google a digitalisé et indexé tout contenu produit par l'homme qu'il s'agisse de textes, d'images animées ou non, de sons. A partir de cette formidable base de données universelle, seule une intelligence artificielle est capable de comprendre l'homme, c'est Google. God save Google !
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Lire l'article de business 2.0

Tags : google
Rédigé par lamachineacafe le 20/02/2006 à 17:54 | Commentaires (0) | Permalien

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Avez vous déjà remarqué ce phénomène étrange :

Depuis votre poste de travail, vous lancez une requête sur Google et vous obtenez un nombre "approximatif" total de réponses que remonte le moteur. Ce nombre est bien sur variable en fonction des termes de la requête. Renouvelez la recherche (requête à l'identique) depuis le même poste de travail à quelques jours voire semaines d'intervalle et (surprise !) vous obtenez un nombre total de réponses qui diffère de façon significative de la première recherche.

L'explication de ce phénomène nous est donnée par la revue Bases Publications éditée par Netsources dans son numéro de Novembre - Décembre 2005.

On peut penser que le nombre de réponses évolue avec l'augmentation de la taille de l'index Google par effet mécanique. Pas seulement.

En fait, l'article avance l'explication suivante :

"Lorsque l'internaute interroge Google, le moteur dirige automatiquement la question vers l'un des centres de données (data centers), choisi comme étant le plus rapide en fonction de l'encombrement, de la localisation géographique, etc. Mais les index des centres ne sont pas toujours identiques, ce qui explique qu'une même question sur Google peut obtenir, le même jour et depuis un même poste, des résultats variables selon qu'elle est posée à un centre ou à un autre."

On entre donc dans le coeur du système Google dont l'index est segmenté en morceaux répartis sur des milliers d'ordinateurs eux-mêmes hébergés dans plusieurs centres de données localisés aujourd'hui aux USA et en Europe. Ces centres possèdent cependant une copie de la totalité de l'index.

D'après l'article, le centre de données qui se distingue des autres (tant du point de vue quantitatif que qualitatif des remontées fournies) serait Bigdaddy.

Suggestion faite dans le cadre de l'article : lancer une requête directement sur l'adresse IP de Bigdaddy (http://66.249.93.104/)


Lire l'article

Rédigé par lamachineacafe le 15/02/2006 à 11:45 | Commentaires (0) | Permalien

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18/01/2006


Certains en rêvaient, ...

... Google l'a fait !

De quoi s'agit-il ?

D'un ensemble de logiciels intitulé Google Pack

On y trouve :
  1. des applications propriétaires Google (liste non exhaustive) : Google Earth, Picasa, Google Desktop, Google Talk
  2. ainsi que des applications d'autres éditeurs (liste non exhaustive) : Adobe Reader 7, RealPlayer, Ad-Aware SE Personal (un antispyware), le navigateur Firefox auquel a été intégré la Google Toolbar, Trillian (outil de messagerie instantanée), Norton AntiVirus 2005 SE (gratuit 6 mois, au delà prévoir l'achat d'une licence ce qui constitue l'exception dans un pack entièrement gratuit)
L'accroche de Google est d'une simplicité déconcertante et tient en 4 mots : simplifier vous la vie !

A partir d'un téléchargement unique et donc un seul agrément (en terme de licence), vous accédez à une suite de logiciels qui vous permettra de mener une vie numérique "normale". Mieux, comme quoi Google pense à tout, il n'y a plus de craintes à avoir quant aux mises à niveau des applications utilisées dans le cadre du pack : la fonctionnalité Google Updater vous informe automatiquement quand une mise à jour est disponible ou qu'un nouveau logiciel est intégré au pack.

Mais comme si Google avait deviné nos craintes de se voir imposer des applications jugées non utiles, le pack est paramétrable et permet de ne retenir que les logiciels souhaités.

Dernière condition : ne fonctionne que sous Windows XP

Interdit pour les "Google addicts"

Télécharger Google Pack


Tags : google
Rédigé par lamachineacafe le 18/01/2006 à 11:55 | Commentaires (0) | Permalien

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