l'information circule dans l'entreprise, je l'ai souvent croisée devant la ... machine à café


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Avec le déploiement d'applications inscrites dans la tendance Web 2.0 (web collaboratif, réseaux sociaux, extension de la blogosphère, bref tout ce qui concourt à une diffusion plus large de l'information), et la multiplication des sources d'information qui en découle, il est intéressant de s'interroger sur la position adoptée par les média traditionnels face à cette inflation de données et de sources.

Derrière cette question, on touche - à nouveau - celle de la validation de l'information et du crédit apporté à la source.
Dans ce contexte, voilà une initiative qui alimente le débat :

The Witness Contributors' Code of Practice


De quoi s'agit-il ?

L'initiative part d'une volonté des acteurs des média de presse d'apporter une réponse au développement du phénomène du journalisme citoyen. A l'origine : la National Union of Journalists (union de journalistes britanniques et irlandais avec pour objectif de défendre les intérêts de ses membres au nombre de 35 000)

Le code vise principalement à fixer les règles éthiques entre les professionnels de la presse et les individus qui émettent de plus en plus d'information reprise par les média traditionnels. En d'autres termes, le code doit définir les conditions de validation de l'information reprise par les média, d'authentification et de vérification des sources, de rétribution de ces mêmes sources, de copyright et de droit.



Intéressant, d'autant plus qu'un certain nombre d'initiatives se font jour pour coupler la recherche d'information notamment à base de dépêches aux réseaux sociaux. Dernière annonce en date : l'arrivée prochaine (début février pour la version béta) de Wikio, "un moteur de recherche d'actualité dirigé par les internautes ! Il surveille, en temps réel, plusieurs dizaines de milliers de sources d'information, extrait quotidiennement plusieurs centaines de milliers de dépêches qui sont ensuite classifiées par thématiques puis archivées dans une base de données de plusieurs millions de documents. Le classement des dépêches tient compte de la pertinence des informations mais également de leurs popularités auprès des membres qui votent, commentent ou même rédigent l'actualité."

Pour plus d'info

Pour consulter le Code

Pour suivre le débat animé par The Guardian sur le "Journalisme Citoyen"


Rédigé par lamachineacafe le 03/02/2006 à 11:20 | Commentaires (0) | Permalien

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Dans un billet du 11.10.2005 ("Innovation et brevets"), la question posée était : l'inflation, ces dernières années, de dépôts de brevets ne nuit-elle pas à la recherche et l'innovation ?

La lecture de cet article ("The Patent Epidemic") paru le 9 janvier dernier dans Business Week Online nous permet de revenir sur cette question en mettant en évidence les dérives d'un système qui s'emballe.

Illustration : en 1990, U.S. Patent & Trademark Office enregistre 99.000 dépôts de brevets, en 2004 ce chiffre a pratiquement doublé et la tendance n'est pas à l'inversion, bien au contraire. Il y a conjonction de 2 phénomènes : un naturel (le développement de nouveaux process et applications sur la base de technologies innovantes) et un effet pervers (l'interprétation faite par les tribunaux US sur la notion d'évidence suivant le principe qu'on ne peut breveter quelque chose d'évident comme utiliser un couteau pour couper). En d'autres termes comment déterminer si une invention est évidente ou pas ? Et puisque les tribunaux en sont arrivés à se poser cette question, on a vu fleurir une nouvelle catégorie de brevets : les "junk patents" ; autrement dit des "brevets pourris". Double effet pervers : ces "junk patents" amènent les entreprises innovantes à se prémunir contre le risque de se voir un jour opposer par un concurrent peu scrupuleux un de ces brevets. Elles développent elles-mêmes une stratégie dite de "defensive patenting" en mobilisant au passage de nouvelles ressources humaines et financières qui obèrent celles consacrées initialement à la R&D.

De là à dire que l'inflation de brevets est une menace pour l'innovation.

Lire l'article



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Tags : innovation
Rédigé par lamachineacafe le 26/01/2006 à 08:45 | Commentaires (0) | Permalien

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Où il est question d'instaurer un pacte européen pour la recherche et l'innovation.

Pour faire suite au Conseil européen de Hampton Court (octobre 2005), la Commission Européenne a mandaté un comité d'experts indépendants consultatif pour émettre un avis sur les moyens de promouvoir les performances de l'Union les domaines de la recherche et de l'innovation. Ces réflexions ont donné lieu à la remise d'un rapport intitulé "Creating an Innovative Europe"

Le constat dressé par le comité d'experts est alarmiste (voir la conclusion du rapport). Côté demande, il y a absence d'un marché susceptible d'offrir des débouchés commerciaux à des produits et services nouveaux. Côté offre, le comité note qu'il serait opportun de penser un environnement favorable aux investissements de R&D. Les experts émettent un certain nombre de recommandations :
  1. harmoniser des réglementations
  2. stimuler la demande par les marchés publics
  3. mettre en place un régime de droits de la propriété intellectuelle compétitif
  4. promouvoir une culture de l'innovation
Enfin, le rapport insiste une des composantes qui mine la compétitivité de la R&D en Europe : le manque de flexibilité et d'adaptabilité des ressources quelles soient humaines (entre pays de l'Union ou encore entre acteurs publics, entreprises et centres de recherche), ou financières (ce qui suppose le développement du capital risque et de nouveaux instruments financiers).

Le rapport complet


Tags : innovation
Rédigé par lamachineacafe le 24/01/2006 à 15:15 | Commentaires (0) | Permalien

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On connaît la position quasi-hégémonique qu'occupe aujourd'hui Google dans l'environnement des moteurs de recherche sur Internet (sur le blog d'Abondance, il est fait état d'une part de trafic de 82 % pour la France).

Qu'en est-il des usages de Google sur le segment de l'information professionnelle ? Poser la question telle que revient à effectuer un distinguo entre Google en tant qu'instrument de recherche généraliste point d'entrée sur le web pour une recherche d'information de premier niveau et des outils de veille réputés plus sophistiqués notamment dédiés à un environnement professionnel. Reformulée autrement, la question pourrait être la suivante : Google peut-il s'intégrer dans une logique de veille et d'intelligence économique (IE) au sein des entreprises et organisations ?

Difficile de répondre de façon tranchée. Les avis divergent entre détracteurs et afficionados du moteur, et dépassent la simple opposition entre professionnels de la documentation et de la veille et utilisateurs courants.

Dans les faits, on observe : la volonté manifeste de Google de se positionner sur le segment de la recherche d'information en environnement professionnel avec ses déclinaisons Google Mini et Google Search Appliance. Peut-on dès lors parler de suites logiciel au même titre que les outils de veille proposés aujourd'hui sur ce marché par quelques éditeurs (dont certains sont regroupés au sein d'organismes professionnels tel le GFII).

Cette observation ne fait pas pour autant (tout du moins sur le papier) de Google un acteur de référence sur le marché de l'IE. En effet, nombre de professionnels de l'information opposeront à cette affirmation, le fait que Google ne balaye que l'ensemble des données rendues publiques par leurs producteurs versus le "web invisible" (celui des bases de données accessibles depuis des espaces privatifs). Autre élément différenciant Google des outils de veille : le fait que le moteur remonte une donnée brute de tout traitement et analyse ce qui pose le problème de la validation de la source émettrice.

Cependant, force est de constater - dixit une contribution d'A. Garnier dans le n° 218 de BASES (juillet-Août 2005) - que Google est devenu "le Modèle" de référence sur ce segment de l'IE en ce sens que le moteur de recherche est l'élément structurant du marché de l'information. Ou encore (en référence au billet du 28.11.05) le market maker qui impose son modèle aux autres acteurs de l'information.

Dans une logique de prospective, on peut légitimement se demander (tout comme A. Garnier) quel espace laissera Google aux acteurs traditionnels du marché de l'information ? D'autant que les éléments de différenciation avancés par ces derniers vis à vis du moteur (soit la capacité des outils de veille à valoriser, traiter, synthétiser, partager, diffuser et archiver l'information dans un environnement professionnel) sont passablement mis à mal avec les outils de travail collaboratif proposés dans le cadre des applications web 2.0

Dans ce sens, n'est-il pas opportun de se demander si Google peut être à l'avenir l'élément structurant d'un système d'information autour duquel diverses briques applicatives vont se greffer au gré des besoins de l'utilisateur ?

Quoiqu'il en soit, Google - de par sa simplicité d'utilisation et la gratuité de son usage pour effectuer des requêtes - est l'outil "qui a su démocratiser la recherche d'information" (A. Garnier) et constitue sans aucun doute la rupture attendue en matière d'IE. A tel point que certains experts du marché de l'information ont développé un véritable phénomène de "Google addiction" et s'interrogent aujourd'hui sur l'optimisation de son utilisation dans une logique de veille (j'utilise personnellement Google Alert pour remonter un information de nature concurrentielle).


La question reste ouverte pour les acteurs du marché de l'information professionnelle : Google, menace ou opportunité ?


Rédigé par lamachineacafe le 16/01/2006 à 10:35 | Commentaires (0) | Permalien

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C'est l'histoire d'une rupture dans la chaîne de transmission de l'information (voir le modèle mathématique des systèmes de communication de Shannon et Weaver dans lequel le Bruit vient interférer entre l'Emetteur et le Récepteur) ou plus simplement l'effet "téléphone arabe" tel que décrit par T. Nitot dans un billet de janvier 2005.
L'histoire relatée :
  1. le 15 décembre dernier, Mediametrie (département Internet et nouveaux média) édite un communiqué de presse intitulé "La blogosphère en ébullition". L'étude en question propose une analyse quantitative du phénomène blog sur la population des internautes français. Les données restituées sont une photographie à un instant donné (2ème ou 3ème trimestre 2005) ou une tendance observée entre 2 dates pour un indicateur
  2. Le Monde (dans un article daté du 03.01.06) tout en se référant à l'étude Mediametrie annonce "Un français sur dix a créé son blog sur Internet".
  3. le problème, c'est que l'étude Mediametrie restitue une donnée bien différente : "Un internaute sur 10 a déjà créé son blog"
  4. depuis, les commentaires de bloggers sont "acides" envers le quotidien
Au delà des aspects numériques (soit le différentiel entre les chiffres avancés par Mediametrie : 2 271 000 internautes bloggers et les chiffres émis par Le Monde : 6 à 7 millions de français bloggers) que doit-on penser ? A vous de juger ?

Sans entrer dans le débat (quoique !), la question qui revient en boucle chez le consommateur d'information est celle-ci : quelle valeur doit-on accorder à l'information ? et derrière cette question de la valeur se profile celle de la validation.

Ma morale de l'histoire : rien ne vaut l'information à la source

Consulter le communiqué de presse Mediametrie

Consulter l'article du Monde

Des réactions de bloggers


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Tags : information
Rédigé par lamachineacafe le 09/01/2006 à 10:25 | Commentaires (0) | Permalien

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L'actualité économique de cette semaine nous ramène à un constat qui, à n'en pas douter, mettra d'accord tous les conjoncturistes et prévisionnistes : la Chine devrait en 2005 occupée le 4ème rang mondial au titre de sa contribution au PIB mondial.

Et puisqu'il est fait état d'une croissance exponentielle dans le secteur des services, il est intéressant d'observer - de notre point de vue - l'information et la veille tecchnologique faite sur ce marché, voire sur l'Asie en générale.

Au titre des initiatives existantes, citons deux d'entre elles :
  1. la lettre d'information mensuelle (gratuite) Snapshots éditée par INSEAD InnovAsia. Sa ligne éditoriale est de veiller sur les innovations technologiques (tout domaine confondu) et les acteurs de l'innovation sur l'ensemble du continent
  2. le fil d'information proposé par Jap'Press sous format abonnement. Ce fil est mis à jour quotidiennement et traite exclusivement de l'actualité des Technologies de l'Information et de la Communication au Japon et en Corée du Sud. Jap'Press se définit comme une agence d'information spécialiste IT des marchés asiatiques.

Tags : innovation
Rédigé par la machine à café le 23/12/2005 à 10:45 | Commentaires (0) | Permalien

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08/12/2005


Aujourd'hui : pas de billet, juste cette affirmation tirée de Wired News dans un billet daté du 14 septembre dernier et écrit par Jennifer Granick (executive director of the Stanford Law School Center for Internet and Society)


"On the internet, having to ask permission first can kill the creation of a useful new tool"



Rédigé par la machine à café le 08/12/2005 à 16:10 | Commentaires (0) | Permalien

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La diffusion des informations qui émanent de la communauté scientifique est une valeur sure des applications de knowledge management. Elle demeure, par ailleurs, un éternel sujet de réflexion qui anime la communauté des chercheurs qui souhaitent rendre leurs travaux plus accessibles.

Dans son numéro daté du 1er décembre, la revue Nature (International weekly journal of science) reprend ce thème et fixe le cadre de son analyse en affirmant dans son éditorial : "Let data speak to data" (laissez les données parler aux données).

Où il est précisé que les nouvelles tendances qui émergent du web (développement des espaces et outils de travail collaboratifs, développement des outils de publication simples et interactifs tels les weblogs) engagent les chercheurs à repenser leur modes de diffusion des publications scientifiques.

Faut-il y voir la fin des bases de données telles que nous les connaissons aujourd'hui ? Probablement pas; tout du moins dans l'immédiat : le monde universitaire reste encore largement circonspect par rapport aux données véhiculées sur la blogosphère dont le contenu n'est pas validé en amont (avant sa diffusion). Cependant, le mouvement est engagé et de plus en plus de scientifiques n'hésitent pas à franchir le pas pour diffuser l'état de leur travaux dans un contexte plus ouvert. D'ailleurs, il serait réducteur de considérer que ces nouvelles pratiquent se limitent à une logique de diffusion uniquement, les initiés ont compris tout l'intérêt de partager le savoir et d'en donner l'accès à l'ensemble de la communauté scientifique voire au-delà.

Le challenge que propose Nature est avant tout d'ordre culturel (la technologie est aujourd'hui disponible) et nécessite que la "communauté scientifique embrasse la culture du partage et repense sa vision des bases de données".

L'éditorial de Nature
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Tags : information
Rédigé par la machine à café le 07/12/2005 à 11:25 | Commentaires (0) | Permalien

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Les pôles de compétitivité sont-ils en passe de devenir des usines à gaz ?

Le fait qu'en l'espace de quelques jours, diverses sources autorisées semblent émettre cette hypothèse est de nature à relancer l'idée decréer un "Small Business Act" au niveau européen.

Quand Bernard Chalès (Directeur Général de Dassault Systèmes) dénonce dans un article paru dans Le Monde (daté du 14.11.2005) les carences du système français, il ne s'agit pas exclusivement d'un problème de financement des projets innovants, mais bien plus d'une incapacité du système à générer et favoriser une culture entreprenariale.

Daniel Kaplan (Délégué Général de la FING) revient sur ce thème dans un billet paru le 24.11.2005 sur InternetActu intitulé "Pôles de compétitivité, de la vision au terrain". Où il est fait état de problème d'inadaptation de nos modes d'organisation à l'économie de réseau et plus globalement de management de l'innovation.

Bref pour résumer, notre organisation n'est pas adaptée au développement d'écosystèmes propices aux PME innovantes et aux jeunes pousses. Les pôles de compétitivité - dans leur configuration initiale - risquent fort d'être un révélateur supplémentaire de cette inadéquation.

Rédigé par la machine à café le 29/11/2005 à 08:25 | Commentaires (0) | Permalien

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Dans un article paru récemment (le 07.10.2005), le magazine Wired affirmait que l'avenir a besoin de "futurists".

Au delà du débat sémantique sur la traduction française du terme "futurist" qui reprend le vocable futurologue (on pourrait effectivement faire un raccourci rapide et malheureux avec le terme astrologue), il est intéressant de noter que la tendance actuelle est au développement de cette population de professionnels prompts à discuter des tendances sociales émergentes avec le déploiement des innovations technologiques et des TIC en particulier.

Ces futurists trouvent un public divers et varié : des financiers de l'innovation, aux gouvernements et institutionnels, jusqu'aux entreprises de hautes technologies.

Ces professionnels de la prospective se sont constitués en groupement professionnel : Association of Professional Futurists

Où trouve t-on des futurists ? Essentiellement dans les pays anglo-saxon (Etats-Unis en tête), dans les agences de développement, les grandes entreprises des secteurs IT, les centres de recherche universitaires, les cabinets conseil de ces secteurs.

Alors "futurist" ou prévisionniste ?

A la différence des analystes financiers (qui travaillent sur des charts), des actuaires des compagnies d'assurace dont la matière première est d'ordre statistique, les prévisions émises par les futurists sont plus de nature qualitative que numérique.

Pour conclure, n'oublions pas que même les futurists peuvent se tromper. Pour preuve : en 1977 (c'était il y a 28 ans), Ken Olson - créateur de Digital Equipements affirme alors : "il n'y a aucune raison pour que les individus souhaitent avoir un ordinateur à la maison"
 
Pour reprendre la conclusion de l'article de Wired : il y aura des futurists tant que les ordinateurs ne pourront pas traiter des données subjectives.

Pour compléter l'information : un article de Wired paru le 25.10.2005 "Futurists Pick Top Tech Trends"

Quelques réfrérences :

The futures lab

Leading Futurists

Institute for Alternative Futures

Technology Futurist

sans oublier le Think Tank de référence en matière de prospective : Institute For The Future


Tags : innovation
Rédigé par la machine à café le 10/11/2005 à 08:10 | Commentaires (0) | Permalien

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