l'information circule dans l'entreprise, je l'ai souvent croisée devant la ... machine à café

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Le 2 juillet dernier, le Groupement Français de l'Industrie de l'Information organisait un séminaire sur le thème : comment mettre en place une veille internationale dans une organisation.

Au-delà des aspects organisationnels qui pèsent sur les entreprises multinationales, un thème abordé parmi d'autres était celui de l'exploitation des sources et informations multilingues.

L'optimisation des méthodes et outils de traduction est devenue primordiale pour toute organisation qui vise une information exhaustive (dans un environnement ouvert) et la moins altérée possible.

La société d'investissement In-Q-Tel (1) ne s'y est pas trompée. La société vient, en effet, de conclure un partenariat financier "stratégique" avec le fournisseur de plateformes et solutions de traduction Lingotek. Pour reprendre les termes de l'accord, In-Q-Tel participe au financement du développement de nouveaux outils de traduction, notamment une plateforme de traduction collaborative.

On savait la communauté du renseignement particulièrement attentive aux évolutions sur les technologies de traduction, à tel point que In-Q-Tel a déjà dans son portefeuille :
  1. Basis Technology pour l'extraction de données non-struturées dans des corpus multilingues
     
  2. BBN Technologies qui au travers de sa gamme Automatic Speech Recognition solutions explore les technologies de reconnaissances vocales appliquées à la traduction
     
  3. Language Weaver qui propose une plateforme de traduction automatique adossée à une méthode statistique. Les algorithmes d'apprentissage apprennent à traduire automatiquement à partir de traductions existantes. Plus la bibliothèque des traductions effectuées par l'outil est importante, plus l'outil gagne en pertinence. A noter que LW dispose d'une représentation commerciale en France depuis fin 2007.
     
Mais pour revenir à l'information relative à Lingotek, il est intéressant de constater le positionnement retenu qui se distingue de celui des principaux acteurs sur le segment de la traduction assistée par ordinateur. Lingotek propose une interface de traduction collaborative dont l'originalité est de fusionner tous les systèmes utiles au process de traduction tels que : les mémoires de traduction, dictionnaires, etc... et de permettre - au final - à l'ensemble des traducteurs de bénéficier de l'expérience acquise par la communauté sur ces systèmes.

 
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Ressources :

Le communiqué de presse


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(1) créée en 1999 par la CIA pour aider les éditeurs de solutions technologiques à développer et diffuser leur savoir faire dans la communauté du renseignement US


Rédigé par ludovic bour le 15/09/2008 à 22:27 | Commentaires (0) | Permalien | Trackbacks (0)

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i-expo  2008 sous le signe de la continuité (voir le billet suivant), c'est le verdict des prix décernés pour cette édition. Mais une remise des prix ne serait rien sans un coup de projecteur, et cette année les professionnels de l'information numérique ont porté sous les Sunlights de la porte de Versailles une solution de veille proposée pour les éco-entreprises.

La plateforme est proposée par le Centre Régional de Veille Stratégique de la CCI de Colmar et du Centre Alsace. Elle a été développée par la société Neotia.

Le principe :
Il s'agit d'un Webservice avec accès réservé (donc accessible sur abonnement) à une plateforme de veille personnalisable au niveau de l'utilisateur.

Les informations collectées sont catégorisées selon 8 items (air, bruit, déchets, eau, énergie, management environnemental, risques, sols) et concernent les principaux thèmes de la filière, soit l'actualité, les évènements, les appels d'offres, les brevets, les opportunités technologiques, les textes réglementaires et les normes.

La surveillance des sources est effectuée automatiquement par un crawler. Un tri est ensuite assuré par une équipe d'experts de la filière pour au final être adressé sous flux RSS via un service d'agrégation de flux. Le tableau de bord que fournit la plateforme à l'utilisateur abonné est personnalisable par ce dernier. On y retrouve des interfaces de visualisation avancées.

Un module de publication permet à l'utilisateur du service de générer automatiquement des documents de publications sous divers formats.

Les avantages : une ergonomie simple, un tableau de bord personnalisable, des interfaces graphiques qui simplifient l'accès à l'information (notamment pour la consultation des appels d'offre), un tarif d'abonnement particulièrement adapté pour les PME qui souhaitent s'engager dans démarche de veille sur cette filière.

L'avenir : probablement l'intégration de sources étrangères, l'ajout de services (l'avenir nous dira lesquels ?)

Pour résumer et porter un point final à l'édition 2008 d'i-expo, on dira que la solution de veille à destination des éco-entreprises constitue un compromis intéressant pour toutes les entreprises qui n'ont pas encore adopté une démarche de veille. Et pour boucler avec le billet précédent, on peut dire que cette solution offre un compromis intéressant des points 2 à 5.

Nul doute que cette plateforme dédiée aux éco-entreprises a vocation à se décliner pour d'autres filières.

La plateforme de veille des éco-entreprises

la propriété intellectuelle expliquée pour les PME
 

 

Dans le dernier billet (Les brevets comme indicateurs d'innovation) il était question de données statistiques en provenance de l'Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI sur les quantités de dépôts de demandes de brevets, les taux de transformation. Au final, il s'agissait de démontrer en quoi la poussée inflationniste sur l'environnement des brevets est préjudiciable à l'innovation.

En complément des informations transmises et de l'analyse produite, voici une ressource pour le compte des PME qui souhaitent mieux appréhender la PI dans leur stratégie.

Il s'agit d'une application e-learning qui développe en 10 modules les enjeux de la PI pour une PME et de donner en quelques exemples d'aplication les clés de réussite pour intégrer la PI dans une stratégie de croissance des activités de la PME.

Les séquences traitent - entre autre - de marques, dessins, copyright, gestion du portefeuille brevet,  information brevet, valorisation, accord de licence, ...

Au terme des 10 modules, un résumé vient synthétiser l'ensemble des données suivi d'un quizz qui tient en 2 questions (QCM addicts s'abstenir !).

Comptez environ 30 mn pour dérouler l'ensemble.

NB. Le service est développé dans le cadre d'un partenariat entre l'OMPI et l'Office koréen de la propriété intellectuelle. Il est accessible en ligne depuis septembre dernier, ne pas oublier de mettre le son !


Importance of IP for Small and Medium-sized Enterprises(SMEs)


Rédigé par ludovic bour le 30/11/2007 à 19:43 | Commentaires (0) | Permalien

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Wikipedia for ever !
 
Reprise de service  ...

... et  grosse actualité estivale autour de "l'encyclopédie libre" (Wikipedia pour les non initiés) :

1) en janvier dernier, le billet relatif aux "Formats de fichiers ouverts" rélatait les intentions de Microsoft d'intervenir dans certaines définitions présentent dans Wikipedia.

Des initiatives récentes ont montré à quel point l'encyclopédie libre (1) pouvait être détournée à des fins d'influence, de manipulation et de déstabilisation aussi bien par des individus que par des organisations.

Eh bien pour ce qui est des organisations, celles-ci ont du souci à se faire ! En effet, un étudiant de l'Univesrité de l'Indiana a eu la géniale idée de développer une application : WikiScanner, dont l'intérêt est de croiser les données suivantes : les adresses IP des ordinateurs et les définitions qui ont fait l'objet de modifications. Ce qui revient à faire dire par l'application en question : telle note a été modifiée depuis un ordinateur appartenant à telle entreprise ou organisation. REDOUTABLE pour tous ceux (il y en a) qui croyaient que pour vivre heureux, il faut vivre caché. C'était oublier que les enregistrements des auteurs de modifications dans Wikipedia sont mémorisés, tout comme les logs de requêtage sur les moteurs de recherche. Il suffisait qu'un jour, la rencontre entre ces logs et les identifiants des ordinateurs (adresse IP) se fassent pour mettre le nom d'une organisation derrière chaque entrée dans l'encyclopédie libre.

Wired Magazine; nous restitue quelques exemples (croustillants) d'interventions dans l'encyclopédie libre.

L'application traite environ 34 millions d'entrées de février 2002 à ce jour

Pour tester WikiScanner  

WikiScanner FAQ (par l'auteur)

La démonstration par les exemples
 

2) les outils de cartographie sont très tendance. En voici un qui propose une représentation graphique pour visualiser la structure d'une définition dans Wikipedia : WikiMindMap

On circule à l'intérieur de cette représentation à partir des principaux thèmes abordés dans la définition mais aussi par association d'autres termes proposés dans celle-ci. On en devine l'intérêt pour obtenir une vision synoptique sur un sujet donné. Pour ceux qui sont pressés

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(1) dont le principe de fonctionnement est (faut-il le rappeler ?) organisé autour de la libre contribution et du bénévolat des internautes

Rédigé par ludovic bour le 18/08/2007 à 23:49 | Commentaires (0) | Permalien

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Voilà quelques temps que le marché de l'information financière bruisse de rumeurs diverses et variées (1).

C'est un euphémisme que de constater la recomposition actuelle de ce marché où les rôles principaux sont tenus par les acteurs "historiques" et de nouveaux entrants, notamment des groupes média.

Illustrations dans ce mécano complexe qui se dessine sur fond de stratégie "industrielle" :
  1. octobre 2006, Reuters revend ses parts (50/50) détenues dans Factiva (l'agrégateur d'informations presse) à son partenaire dans la joint venture Dow Jones (propriétaire entre autre du Wall Street Journal)
     
  2. avril 2007, rumeurs sur le rachat du groupe Reuters. La prédation serait le fait de gros acteurs vu le montant de valorisation du groupe. On parle du groupe Thomson (Thomson Financial et Thomson Publishing entre autre), mais aussi de Dow Jones ex-partenaire dans la JV Factiva (c'est dit plus haut !), mais aussi concurrent direct de Reuters sur l'information financière et les solutions pour salles de marché
     
  3. mai 2007, le groupe Dow Jones - justement - est dans le même temps courtisé par News Corporation (le groupe média de Ruppert Murdoch) qui se définit comme la seule compagnie média intégrée dans une logique verticale au niveau mondial en couvrant aussi bien la production que la distribution des contenus
Dire qu'il y a une logique financière derrière ces mouvements en cours : probable. Une logique industrielle : possible et si c'est la cas, une explication pourrait venir de la technologie. Après tout le rachat en juillet 2005 au prix fort ($ 580 millions) du premier réseau social sur le net MySpace par News Corporation est annonciateur de stratégies qui privilégient le réseau internet.

Et puisqu'il est question de technologie et d'impact des logiques collaboratives sur les nouveaux outils, il est opportun de reprendre cette information qui ne manquera pas (?) de redessiner le marché de l'information financière. Reuters annonce le 30 avril dernier le lancement d'une nouvelle application d'aide à la prise de décision pour les professionnels de la bourse.


La technologie utilisée est celle d'un éditeur spécialisé dans les outils d'analyse linguistique : Corpora

Le principe : le logiciel scrute l'ensemble des sources de l'agence financière pour en extraire des éléments d'appréciation (qu'ils soient positifs, négatifs ou neutres) relatifs à une société, un secteur d'activité, etc... Un système de scoring ou notification permet au final de dégager des tendances observées sur une entreprise ou un secteur. Pour faire simple, c'est comme numériser des sentiments, les affecter d'une note qui permet d'évaluer des informations en grande quantité pour in fine disposer d'un outil imparable pour les professionnels des marchés financiers. Imaginez l'application sensée éliminer le risque : sur la base de ce qui se dit, voilà la bonne décision à prendre.

Sauf que l'information n'existe pas à l'état naturel, qu'elle relève d'un processus intellectuel et donc d'une intervention humaine aussi bien dans sa production que son utilisation (extraction, traitement, analyse, diffusion). De ce fait, elle peut-être  soumise à des logiques d'influence et de déstabilisation. Le déploiement des nouvelles applications réputées collaboratives dans le domaine professionnel et le recours croissant à des sources ouvertes ne peut que renforcer la vigilance des consommateurs que sont les travailleurs du savoir et de la connaissance. Les exemples abondent (les techniques dites spamdexing, Google bombing, splog, etc...) de telle sorte qu'il est dangereux d'avoir une confiance aveugle dans ce type d'applications. L'esprit critique de l'utilisateur doit venir compléter le travail des  machines qui aussi intelligentes soient elles ne proposent aujourd'hui qu'une puissance de calcul qui permet de traiter des quantités d'information que l'humain seul ne pourrait assimiler. Il est toutefois intéressant de souligner l'initiative qui rentre dans une démarche de business intelligence où la combinaison de contenus et d'outils produit une solution globale d'aide à la prise de décision.

A suivre ...


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(1) le segment de l'information financière représente le premier segment de l'information numérique (professionnelle) en France avec une part demarché estimée à 20,3 % du total du chiffre d'affaires de l'information numérique professionnelle - sourceGFII

Rédigé par ludovic bour le 13/05/2007 à 23:40 | Commentaires (0) | Permalien | Trackbacks (0)

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Coface : c'est aussi Kompass
 



Retour sur une cession : mi-2006, France Telecom annonce sa volonté de vendre sa filiale Groupe Pages Jaunes. Les fonds d'investissements américains KKR et Golden Sachs se portent acquéreurs.

Pages Jaunes pour 2006, c'est (excusez du peu) :

      - 1.124,5 millions d'euros en 2006, soit + 6 % par rapport à 2005
      - 720 millions de visites sur pagesjaunes.fr (+ 34 %)
      - 70 000 annonceurs sur le 118 008
      - 750 000 annonceurs

Ce qui en fait le second groupe français par le chiffre d'affaire publicitaire et le 1er éditeur européen d'annuaires sur Internet (pagesjaunes.fr, qdq.com). C'est aussi le 1er éditeur français d'annuaires imprimés.

Dans la constellation PagesJaunes , on y trouve la branche BtoC portée par PagesJaunes Marketing Services suite au rapprochement de Wanadoo Data et de e-sama, ainsi que la branche BtoB autour de la marque Kompass France.

Depuis maintenant un mois des informations commencent à circuler sur une cession de Kompass France et Kompass Belgique.

De source proche, il semblerait que le dossier ait été bouclé fin février. Le nouvel acquéreur n'est autre que ...
... Coface ; ou plus précisément sa filiale Coface Services née de la fusion de Coface SCRL et d'ORT.

Coface : poids lourd des bases de données positionnées sur le marché de l'information d'entreprise et de la gestion de créances (44 millions d'entreprises répertoriées au niveau mondiale dont 6 millions pour la France adossées à la notation @rating pour 8,2 millions d'établissements immatriculés). C'est aussi (déjà) le propriétaire de la société Kompass International, propriétaire de la marque Kompass qui est exploitée par Kompass France en France et en Espagne, et par Kompass Belgium en Belgique et au Luxembourg.

Vous êtes perdu ? Coface vient d'acheter une marque déjà dans le groupe. Où est l'erreur ?
Explication : Kompass International (que détient le groupe Coface) est une franchise. Kompass France (jusqu'alors dans le groupe Pages Jaunes) détient la licence « Kompass » en France et en Espagne.

En acquérant Kompass France, le groupe Coface réunit franchiseur et franchisé. Facile ! Pas sûr : Kompass International est filiale de Coface ; Kompass France devient filiale de Coface Services elle-même filiale de Coface.

Toujours est-il que Coface se retrouve avec une méga base de données sur les entreprises et la gestion de créances. L'acquisition de Kompass France vient compléter l'offre sur la base d'une nomenclature produits services extrêmement fine (54.000 rubriques). On résumera en notant que l'information marketing se rapproche de l'information sur la solvabilité des entreprises.

A noter un service particulièrement intéressant que propose Kompass.fr : la mise en ligne gratuite d'appels d'offres privés BtoB

Reste à savoir quelle va être la stratégie de Coface Services quant à la marque Kompass sur le marché français ? Du fait de son fort indice de notoriété, on voit mal cependant une disparition de la marque.

A suivre ...

Le communiqué de presse  


Rédigé par ludovic bour le 19/03/2007 à 21:19 | Commentaires (0) | Permalien | Trackbacks (0)

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Les Pages Jaunes rient jaunes
C'à y est : c'est maintenant officiel, l'opérateur historique se désengage de sa filiale Pages Jaunes. La rumeur enflait depuis quelques jours, France Telecom vient d'y mettre un terme en annonçant le 7 juin dernier (voir le communiqué de presse) vouloir se désengager partiellement ou totalement du groupe Pages Jaunes au motif que ses activités ne sont plus en adéquation avec la stratégie de l'opérateur historique.

Bon et alors ? Au-delà de l'opération financière (qui soit dit en passant s'annonce juteuse pour FT - ne pas confondre avec le quotidien de la presse financière qui édite sur des pages couleur saumon), quel est le rapport avec le marché de l'information professionnelle ? Plus important qu'il n'y paraît !

Explication : le métier de Pages Jaunes ou plutôt du groupe est organisé autour des activités dans les domaines des annuaires aussi bien grand public que professionnels, du marketing direct et (on le découvre de plus en plus) des services géographiques. Pour résumer :
  1. l'activité à plus fort indice de notoriété : l'annuaire des Pages Jaunes (on n'explique pas le principe, le baromètre ISL Crédoc 2004 précise que l'annuaire touche sous divers formes 90 % des foyers français ; on peut dire à ce titre que l'annuaire est le best-seller toute catégorie). Certains s'avancent à parler de cercle vertueux pour décrire le modèle économique de l'annuaire, d'autres de vache à lait là où finalement on retrouve une logique qui est celle adoptée par le moteur de recherche Google : le client n'est pas l'internaute (le lecteur dans le cas de l'annuaire) mais l'annonceur
  2. la création et l'hébergement de sites internet pour les professionnels
  3. les renseignements téléphoniques (malgré les quelques 7 milliards d'investissements publicitaires engagés ces derniers mois, qui a retenu les 3 chiffres qui figurent derrière le 118 ... ?) 
  4. Pour les activités davantage liées à la competitive intelligence :
  • le marketing direct. De la production de bases de données BtoC et BtoB avec Wanadoo Data aux services à valeur ajoutée tels que la normalisation, l'enrichissement, l'analyse, le ciblage géographique ou sociologique, bref tout ce qui constitue le traitement des données brutes. Sans omettre la dimension internationale de cette activité avec la filiale Kompass pour la partie BtoB
  • les services d'information géographique et de géolocalisation avec Mappy
Du cash pour FT et la possibilité pour le groupe Pages Jaunes de trouver un nouveau partenaire capitalistique (et plus si affinités) pour envisager de nouvelles perspectives de développement. Il paraît que les systèmes d'information géographique sont très tendance.

Alors les Pages Jaunes vont-elles finir par rire jaune ? Pas si sûr. 


Rédigé par la machine à café le 27/06/2006 à 15:38 | Permalien

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Depuis le 5 avril dernier, le nouveau moteur de recherche d'actualité francophone tendance web 2.0 qui agite la blogosphère depuis quelques temps est entré dans une nouvelle phase de développement avec le lancement de la version bêta auprès de 5.000 testeurs (10.000 à mi-avril).

Ce service que l'on présente déjà comme une synthèse de Digg (édition de dépêches avec système de vote), Google News (compilation d'articles publiés par 500 sources d'actualités francophones) et Technorati (moteur de recherche sur les weblogs) intègre les fonctionnalités présentes dans les applications de type web 2.0 : système de notation par les lecteurs des nouvelles éditées, tags,restitution d'alertes via des flux RSS, possibilité pour les lecteurs de proposer eux-mêmes des news, etc...

Avec Wikio, l'Europe (francophone dans un premier temps) entre sur le marché déjà occupé par nombre d'acteurs américains des Social News et fait dire à TechCrunch que voilà l'initiative européenne la plus intéressante depuis Skype.

Wikio surveille, en temps réel, plusieurs dizaines de milliers de sources d'information, extrait quotidiennement plusieurs centaines demilliers de dépêches qui sont ensuite classifiées par thématiques puis archivées dans une base de données de plusieurs millions de documents.

Le classement des dépêches tient compte de la pertinence des informations mais également de leur popularité auprès des membres qui votent, commentent ou même rédigent l'actualité.

La navigation à l'intérieur du moteur de recherche se fait suivant 2 options : la recherche "classique" par mot-clés ou bien au travers des tags proposés qui permettent à l'internaute d'affiner sa recherche au fil de sa navigation.

Chacune des pages propose, en outre, un flux RSS qui permet de s'abonner et de recevoir automatiquement l'information via un agrégateur de flux.

Là où Google Actualités (francophone) ne couvre que 500 sources d'information, Wikio en recense 10.000 (c'est dit plus haut). Difficile - dans ce contexte où l'exhaustivité des sources peut nuire à la pertinence de l'information remontée par le moteur - d'estimer la qualité de l'info. Là encore le moteur innove et confirme son titre (le média c'est vous), puisqu'il instaure un système selon lequel les articles sont affichés par ordre de pertinence (du plus vers le moins). L'affichage par pertinence est un mixte entre l'adéquation du texte par rapport à la thématique de la page, sa date de publication et sa popularité vis-à-vis des utilisateurs de Wikio (nombre de consultations, votes et commentaires). Un affichage des articles peut aussi se faire par date de publication.
 
Précision non des moindres au regard du copyright, lorsque les résultats du moteur remontent un article en provenance d'un espace payant, l'internaute est rerouté vers le module paiement ou abonnement de l'éditeur. On connaît les déboires de Google (notamment avec l'AFP et l'association GESTE) sur ce non respect du droit à la propriété intellectuelle.

Pour suivre toute l'actualité de Wikio : le blog


Rédigé par la machine à café le 04/05/2006 à 22:25 | Commentaires (0) | Permalien

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Alors que la tendance est au développement des connexions wi-fi (connexion à Internet haut-débit sans fil) accessibles depuis des trains, avions, chambres d'hôtels, etc... voilà une initiative originale : Webaroo

La société éponyme de l'application annonce le lancement de ce moteur de recherche qui indexe des sites sur le disque dur du poste client et permet d'effectuer des recherches en mode non connecté. Un aspirateur de sites en quelques sorte.

Mais quel est l'intérêt d'un tel outil qui vise en priorité une population - a priori - nomade alors que le développement des connexions wi-fi se généralise ?

D'après les fondateurs de l'outil, son intérêt tient au fait :
  1. qu'il indexe un sous ensemble (jugé pertinent à partir d'une analyse approfondie des pages Web en terme de qualité, taille et couverture) ce qui rejoint le constat que la majorité des internautes se limite aux deux premières pages de remontées de résultats sur les moteurs de recherche (voir à ce sujet le billet daté du 06.03.06 "La recherche d'information sur les weblogs"). Un des arguments chocs développé par les créateurs de l'outil est que Webaroo permet d'éliminer toute redondance, ainsi que les sites sans intérêt
  2. que les temps d'affichage des pages demandées est immédiat puisque les données sont stockées directement sur le disque dur du poste client
  3. qu'à chaque connection au web, l'outil met à jour les pages indexées (essentiel pour un site d'actualité régulièrement mis à jour)
  4. que l'accès à cette librairie de sites constituée par l'utilisateur peut se faire - déconnecté - depuis n'importe quel support mobile (téléphone, PDA notamment)
  5. la constitution de packs web (sur un thème donné) téléchargeables
Un accord vient d'être passé avec le constructeur ACER qui devrait doter ses PC portables d'une capacité supplémentaire de 40 Go pour stocker les données du web récupérées depuis l'application Webaroo. D'autres accords sont en cours de négociation avec d'autres manufacturiers detechnologies mobiles.

Difficile d'imaginer un marché pour ce type d'application, ne serait-ce que parce qu'aujourd'hui avec l'amélioration des connexions wi-fi la tendance est aux connections permanentes. On peut cependant croire que ce type d'outil peut intéresser des pays et zones à faible couverture wi-fi, notamment dans les pays émergents. Sans compter que Windows IE propose déjà ce type de fonctionnalités

Pour tester Webaroo

Pour compléter l'information, un article du New York Times (rubrique Technology)

Source : Good Morning Silicon Valley

PS. Pour revenir à l'actualité du déploiement des réseaux wifi, voici 2 billets récents parus sur Silicon.fr quant au projet de couverture dela ville de San Francisco par Google et EarthLink :

  1. Wi-Fi: Google et Earthlink couvriront San Fransisco (06.04.06)
  2. Google : le Wi-Fi gratuit de San Francisco en péril ? (11.04.06)

Rédigé par la machine à café le 18/04/2006 à 13:55 | Commentaires (0) | Permalien

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J'ai récemment abordé (voir le billet "Convergence outils données") la question de la convergence des données (data) et des technologies en matière d'information professionnelle.

Où il était fait état d'initiatives prises par les tenants de la technologie pour s'immiscer sur le terrain de jeu des professionnels de l'édition de contenus d'information et notamment des éditeurs de presse et vice versa.

Rappelons à ce titre l'initiative des principaux éditeurs de la presse nationale en France qui sous l'impulsion du GESTE (Groupement des Editeurs de Services en Ligne) ont développé une plateforme de restitution de fils d'actualité en temps réel. Cette solution technique n'est autre qu'un agrégateur de fils d'information (274 au démarrage) restitués sous forme de flux RSS. Elle est disponible depuis mai 2005 (moyennant téléchargement) et a pour nom : AlertInfo

Les éditeurs presse et TV présents dans AlertInfo sont : lesechos.fr, latribune.fr, lemonde.fr, lefigaro.fr, lentreprise.com, lexpress.fr, lexpansion.com, france2.fr, liberation.fr, rtl.fr, nouvelobs.com, france3.fr, lequipe.fr, 01net.fr, zdnet.fr, businessmobile.fr et, très prochainement, france5.fr et m6.fr

L'utilisateur peut paramétrer l'outil en sélectionnant ses rubriques et ses sources privilégiées. Les titres des articles qui remontent via le fil d'info sont rattachés à la source (l'éditeur) avec date et heure de publication, un résumé et une barre de commande qui permet - selon l'éditeur - d'accéder directement à l'article ou au module de paiement si l'information est fournie dans un format payant (le cas des Echos).

L'utilisateur a, par ailleurs, la possibilité de créer des filtres à partir de mots-clés appliqués aux fils souhaités et de se constituer ce faisant un système de veille sur l'actualité personnalisé.

Précisons que l'initiative (à son origine) n'est pas nouvelle, mais présente l'intérêt d'agréger depuis un kiosque unique divers fils d'information de la presse française et de se constituer une revue de la presse (en temps réel) sur un thème donné. Notons cependant que - comme le notaient certains commentaires parus notamment sur un billet de pointblog.com - les fils d'info intégrés dans AlertInfo sont limités à ceux des membres du GESTE.

On peut penser que la réponse apportée par les principaux éditeurs de presse est une reprise d'initiative destinée à contrer Google News France. Le communiqué de presse du GESTE ne dit pas autre chose lorsqu'il précise : "Avec AlertInfo, les éditeurs ont souhaité apporter une réponse légale aux attentes des internautes en matière d'information".
Pour l'anecdote, lorsque depuis le moteur de recherche Google, vous effectuez une recherche sur le terme "alertinfo", vous obtenez un lien commercial (sur la partie de droite) : Google Alert !

Au-delà des fils de news, on ne peut que constater que cette logique d'agrégation de données restituées par flux RSS se répand dans le monde de l'information professionnelle. On citera à titre d'exemple l'initiative de Factiva et NewsGator Technologies qui se sont associés (en mai 2005) pour proposer l'accès au contenu de l'agrégateur via le lecteur RSS NewsGator ou encore la restitution des données de veille par l'intermédiaire de Microsoft Outlook.

Avec ces initiatives, faut-il considérer les flux RSS comme vecteurs de diffusion de la business intelligence dans les entreprises ? On se limitera à l'idée avancée par Factiva que les flux RSS sont un moyen parmi d'autres de livrer une information dite "intelligente" aux entreprises. Le principe étant de "livrer la bonne information, au bon moment au bon format".

Dernière info (sur le thème de l'information d'actualité) : Wikio (je vous en parlais dans le billet du 03.02.06 intitulé "Journalisme citoyen et information") en version Béta test est actif depuis le 2 avril. Je viens de recevoir les codes d'accès. A suivre ...


Rédigé par lamachineacafe le 05/04/2006 à 20:25 | Commentaires (0) | Permalien

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