l'information circule dans l'entreprise, je l'ai souvent croisée devant la ... machine à café


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Dans le billet daté du 27.03.06, il était fait état d'une tendance de fond observée dans le domaine de l'information à usage professionnelle : la convergence des outils et des contenus, étant considéré que les acteurs de ce rapprochement avaient à l'origine des métiers différents (d'un côté les éditeurs de solutions techniques, de logiciels ; de l'autre les éditeurs de presse, de contenus d'information, les producteurs de bases de données, ainsi que les agrégateurs et diffuseurs).

Pour illustrer cette logique de convergence, voici un exemple de rapprochement récent entre un agrégateur de sources d'information économique (Factiva) et l'éditeur de logiciel de CRM - gestion de la relation client en mode ASP ou hébergement externe (Salesforce.com).

Le résultat de cette association donne : Factiva SalesWorks pour Appexchange

La solution proposée aux clients de Salesforce.com permet depuis février dernier :
  1. d'effectuer une veille permanente sur les clients, prospects, partenaires et concurrents d'une entreprise ; soit un suivi de l'actualité des dirigeants, de l'actualité financière des sociétés surveillées, des annonces concernant ces sociétés
  2. de partager l'information des entreprises, des clients, prospects, partenaires et concurrents
Présentée comme une application parmi un bouquet de 150 autres applications créées par l'éditeur Salesforce.com et ses partenaires, le produit co-brandé est destiné à dégager les commerciaux des tâches fastidieuses et chronophages liées à la recherche d'information sur les entreprises à prospecter ou déjà clientes.

L'originalité du produit tient à son extrême simplicité à être intégré à la plateforme proposée par Salesforce.com : AppExchange (bouquet d'applications autour de la relation client). Son positionnement est on ne peut plus clair : renforcer la qualité de la relation commerciale, accroître la productivité des commerciaux en accélérant le cycle de vente. Et pour mieux convaincre les prospects, il est annoncé par Factiva que 60 % du contenu économique proposé dans le cadre de cette application n'est pas disponible gratuitement sur Internet (mais là on entre sur un autre domaine de réflexion : celui que certain appelle le web invisible ou caché - billet à prévoir).

Rappel sur les forces en présence :

Factiva (filiale de Reuters et Dow Jones) est spécialisée dans la fourniture d'actualité et d'information économique. La "bibliothèque de contenus" que propose la société agrège environ 9.000 sources au titre desquelles on peut citer The Wall Street Journal, The New York Times, The Financial Times, Business Week, Le Monde, The Globe and Mail, The Washington Post, Los angeles Times, etc... A ces sources presse, il faut ajouter les bases de données produites par Dun & Bradstreet, Forrester Research, Thomson Financial, Reuters, Standard and Poor's, DataMonitor, Bureau Van Dijk, etc ... Soit tout l'arsenal nécessaire à la veille concurrentielle et au suivi client, voire fournisseur. Au final, on retiendra que Factiva annonce près d'un million de profils de sociétés surveillées adossés à des analyses concurrentielles régulièrement mises à jour.

Salesforces.com qui se définit comme fournisseur de solutions pour la gestion de la relation client (GRC) à la demande est le leader mondial sur le marché des web applications de CRM en mode hébergement externe (ASP) moyennant une redevance annuelle perçue sur les utilisateurs de la plateforme de services fournis. Avec AppExchange, Salesforce.com entre dans le monde des suites CRM ou solutions globales qui traitent de l'ensemble de l'information client (front et back-office).

Pour en savoir plus

Pour compléter l'information concernant Salesforce.com et sa suite "à la demande", vous pouvez consulter la Lettre de la communauté de la relation client (RelationClient.net) qui offre une mine d'informations sur tout l'environnement de la ... relation client.



Tags : crm factiva
Rédigé par lamachineacafe le 03/04/2006 à 22:20 | Commentaires (0) | Permalien

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Dans le domaine des Web Apps (applications internet), pas un jour sans l'annonce d'un nouveau service.

Cette fois-ci, il est question d'un outil de traitement de texte disponible en ligne. Nom de l'application : AjaxWrite

On sait que Google n'est pas inactif dans le domaine des Web Apps. On parlait il y a peu (en début de mois) de l'acquisition d'une start-up de la Silicon Valley qui propose un éditeur de texte collaboratif accessible depuis internet intitulée Writely (voir le billet du 13.03.06).
AjaxWrite se présente comme une version Word accessible en ligne gratuitement développée sous la technologie Ajax.

Les intérêts de la solution sont :
  1. pas d'installation sur le poste client
  2. elle permet d'ouvrir et de sauvegarder les documents au format Word (le standard du marché). D'autres formats sont également supportés (rtf, pdf, txt, ...)
  3. une interface à l'identique des traitements de texte usuels : depuis le navigateur (Firefox uniquement aujourd'hui) on retrouve un environnement connu avec une barre de menu simplifiée
  4. rapidité d'exécution des tâches
  5. le plus : la possibilité de travailler sur plusieurs documents dans la même session (à chaque document correspond un onglet), les utilisateurs de Firefox ne seront pas dépaysés ; on aurait pu faire cependant l'économie de cette remarque puisque l'application ne peut être accessible que depuis Firefox (c'est dit plus haut !)
Toutefois, l'outil ne propose pas toutes les fonctionnalités (loin s'en faut) d'un traitement de texte usuel, d'ailleurs certaines ne sont pas encore disponibles : insertion d'images dans le corp du texte, formatage de l'impression notamment. La comparaison avec MS Word n'est pas d'actualité. Mais attention, ce n'est qu'un début et comme son concepteur l'annonce ("Bye Bye Microsoft Word, Hello ajaxWrite"), la suite MS Office a de nouveaux soucis à se faire.

On comprend vite l'intérêt de ce type d'application qui - pour celle-ci - ne demande aucun processus d'enregistrement préalable de la part des utilisateurs. L'accessibilité aux documents depuis n'importe quel poste connecté à internet, on y vient. D'ailleurs est-ce une nouveauté ? Non, d'autres s'y essaient déjà avec plus ou moins de bonheur :
  1. Writely (à suivre)
  2. gOFFICE (the free web office suite). Ne supporte que le format pdf
  3. ThinkFree (suite bureautique organisée autour d'un traitement de texte, tableur et outil de présentation)
  4. Writeboard (plutôt plateforme de travail collaboratif que traitement de texte)
  5. JotSpot Live (idem au précédent)
La question qu'on peut se poser (comme le note un des commentaires suite au billet paru dans TechCrunh) est : OK pour un usage grand public, mais qu'en est-il d'un usage en entreprise à l'image des applications business "ondemand" ? Problème de sécurisation des données produites et échangées, pas certain que les entreprises et organisations sortent du marché des applications installées en interne. Peut-être faudra t-il prévoir une suite offline (à suivre ...) ? Mais comme le note le commentaire : ceci ne peut être au final que bénéfique. A considérer que les grands éditeurs du marché devront revoir leur modèle économique et notamment leur structure de prix.

Source de l'info : TechCrunch

(A noter que les commentaires sont loin de partager l'enthousiasme du rédacteur de TechCrunch)



Rédigé par lamachineacafe le 29/03/2006 à 18:40 | Commentaires (0) | Permalien

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Dans un billet daté du 08.03.06 intitulé "Google et confidentialité", il était fait état de stockage des historiques de recherche effectués par un internaute sur les serveurs de la firme de Mountain View.

L'actualité récente montre que le moteur de recherche est une mine d'information qui génère des convoitises. Certains parlent de constitution d'une mémoire numérique à partir des historiques de recherche, des données hébergées sur la plateforme Blogger, du contenu des messages générés depuis Gmail, on peut y ajouter depuis peu le contenu traité à partir de l'application Writely, sans parler du projet GDrive (voir le billet du 13.03.06).

Rappelons que Google est actuellement en conflit avec le département de la Justice américaine qui - dans le cadre du Child Online Protection Act - exige que le moteur lui fournisse les historiques des recherches effectuées par les internautes. Or, Google s'oppose à cette demande au motif que ces informations relèvent de la vie privée des internautes.

Dans ce contexte, on peut se demander si l'utilisateur du moteur (qui rappelons-le draine 82 % des requêtes effectuées en France) peut s'assurer un minimum de confidentialité lors de ses recherches tant du point de vue des termes de la requête que des résultats.

Un article daté du 1er février dernier paru dans The TechWeb Business Technology Network nous apporte quelques éléments de réponse intéressants.

Où il est fait état de 5 façons simples de préserver les recherches et résultats de toute intrusion étrangère.

Sans entré dans le détail, l'article nous donne (en fonction du navigateur utilisé : IE ou Firefox ) les procédures connues de la plupart pour écraser l'historique des recherches, la mémoire cache, les fichiers internet temporaires, ainsi que les cookies. De la sorte, il devient impossible pour toute personne tierce d'accéder aux informations depuis le poste client. Par contre, les informations restent stockées sur les serveurs de Google.

Au-delà de ses procédures réputées "simples", l'article nous révèle le concept de "navigation anonyme" (anonymous surfing).

Le principe est le suivant : un utilitaire vient configurer le navigateur du poste client pour utiliser un serveur "caché" qui fera office d'intermédiaire entre l'émetteur et le récepteur. Pour revenir à l'exemple de la recherche en ligne depuis un moteur, le requêteur devient invisible.

L'article renvoie d'ailleurs vers une liste d'utilitaires qui garantissent l'anonymat des navigations sur le net. Cette liste est éditée par Electronic Privacy Information Center

Pour conclure, l'article nous rappelle qu'en tout être (numérique on serait tenté de dire), il y a une version publique et une privée. La question est de savoir ce que chacun est prêt à partager versus ce qui doit rester strictement privé. L'article propose une réponse que je vous laisse apprécier.

Rédigé par lamachineacafe le 24/03/2006 à 16:10 | Commentaires (0) | Permalien

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27/12/2005

En cette période de fin d'année, voici un billet qui remonte le temps pourmieux comprendre le futur. On connaissait Boston et sa région comme le berceau de la révolution américaine à la fin du 18ème siècle. Aujourd'hui le site Boston Innovation.org annonce que la "Révolution continue" en y ajoutant la mention suivante : "The HUB of Innovation" (comprendre le concentrateur ou noeud central des ressources de l'innovation).


Ce site a pour vocation de retracer "l'Odyssée de l'Innovation"d'un point de vue historique avec cependant une restriction de taille :ne sont en effet retenus que les évènements qui ont eu lieu à Boston et dans sa région et ne concernant que des acteurs locaux (inutile de chercher une quelconque référence à Microsoft, Apple à la rigueur). Il restitue les dates clés des innovations qui ont marqué la vie de l'Amérique et impacté durablement nos modes de vie, ainsi que les personnages qui ont été à l'origine de ces avancées technologiques.
A titre d'exemple, on y apprend notamment qu'un étudiant MBA d'Harvard (Dan Bricklin) a conçu le premier logiciel destiné à un ordinateur personnel : VisiCalc un tableur intégré dès 1979 au Appel II. Cette réalisation marque le début de l'ère du micro-ordinateur et de son déploiement sur le marché grand public.

"L'Odyssée de l'Innovation" est abordée par thèmes (biotechnologies, contribution des centres de recherche et universitaires, santé, finance, IT, évolutions sociétales). Inutile de préciser qu'une large place est faite aux institutions locales que sont Harvard University et le M.I.T.

Alors,si vous souhaitez savoir quand et comment a été transmis le premier message électronique d'ordinateur à ordinateur avec le signe @, la réponse est sur Boston Innovation.org


Tags : innovation
Rédigé par la machine à café le 27/12/2005 à 15:05 | Commentaires (0) | Permalien

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Cette semaine, le Journal du Management nous restitue une interview de P. Kervern Directeur Marketing Europe de Factiva (l'agrégateur d'informations stratégiques - filiale de Reuters et Dow Jones).


PKy analyse l'impact d'internet et du développement des blogs en particulier dans le processus de veille informationnelle. Où il est fait état d'une base de données dont les sources sont hétérogènes (375 millions d'articles de presse traditionnelle pour l'essentiel, des blogs et sites internet) dans laquelle l'exhaustivité est une valeur qui perd de son sens. La valeur affectée à l'information tient davantage aujourd'hui à son mode de collecte, de validation (pour nepas dire filtrage en amont) et de restitution.


L'outil proposé (Factiva Insight : Reputation Intelligence) recense les 3,2 millions de blogs considérés par Factiva comme les plus influents dansle monde, auxquels viennent s'agréger 11 000 sites Web et des forums jugés pertinents.


Comme son nom peut le laisser entendre, la solution vise principalement la cible des sociétés cotées en bourse potentiellement exposées à la vindicte des bloggers qui aujourd'hui - tel un groupe d'influence - interviennent dans la communication des marques. Certains bloggers - de par leur audience - ont acquis un statut de leader d'opinion et peuvent amener certaines marques et sociétés à mettre en place une communication de crise. La solution que propose Factiva permet de suivre l'actualité d'un produit, d'une marque ou d'une société en temps réel.


La valeur ajoutée de la solution de Factiva - au delà de la collecte - est de comparer les informations des diverses sources et de les corréler au chiffre d'affaires de la marque ou de la société surveillée. Elle démontre en ce sens que les blogs et forums ont un impact sur l'activité commerciale d'une société.

Prochaine étape avancée par PK : l'agrégation à cet outil des sites qui testent des produits, les notent, les comparent à d'autres soit les "consumers média" ou sites collaboratifs de consommateurs. Autre évolution envisagée : l'intégration des Podcasts à la base de données. De là à penser que les clients joueront dans un proche avenir un rôle croissant dans la vie des marques, voilà un thème qui nous renvoie au Web 2.0.


Lire l'interview du JDN


Factiva Insight : Reputation Intelligence

Rédigé par la machine à café le 15/12/2005 à 09:50 | Commentaires (0) | Permalien

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Le mois de décembre est traditionnellement la période privilégiée pour faire le bilan de l'année et décerner les distinctions. En voici une qui dénote des tendances qui se dessinent actuellement en matière de technologies de l'information et de la communication.

Le New Oxford American Dictionnary vient d'élire Podcast mot de l'année 2005.

La définition qu'en donne le dictionnaire est la suivante :
"adigital recording of a radio broadcast or similar program, made available on the Internet for downloading to a personal audio player", (soit traduit en français : un enregistrement numérique d'un programme radio ou d'un programme similaire mis à disposition sur Internet pour être téléchargé sur un lecteur audio).
On peut cependant juger incomplète la définition qu'en donne le dictionnaire. En effet, on considérera aujourd'hui que le Podcasting ne se limite pas aux seuls flux audio, mais aussi à la vidéo et que - à l'image de ce qui se pratique sur les blogs - la syndication permet de s'abonner via des flux RSS à ces émissions.


Ce qui à n'en pas douter constituera pour l'avenir une forme nouvelle de transmission d'information.


Cet évènement marque d'une certaine façon la revanche de Apple. Podcasting est la contraction de 2 termes : le Pod de la marque iPod (lecteur mp3 développé par Apple) et le Cast de Broadcasting (signifiant diffusion large).


Pour compléter l'information, on se reportera au billet du 09.12.2005 "Stanford on iTunes" qui expose un mode d'utilisation du Podcasting dédié au partage d'information.


Pour consulter le communiqué de presse

Rédigé par ludovic bour le 12/12/2005 à 08:45 | Commentaires (0) | Permalien

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Technology Review ç'a vous parle ? et M.I.T. ?

Technology Review est la revue dédiée aux technologies émergentes. Elle est éditée par le Massachusetts Institute of Technology. Autant dire la référence dans le domaine des magazines spécialisés sur les technologies du futur.


Aujourd'hui, TR est disponible en français. Mais attention, cette version pour francophones avertis est proposée à l'état de maquette et ne propose qu'une traduction de certains articles de la version originale. Des contributions extérieures sont, par ailleurs, disponibles dans la version française (l'un des partenaires : InternetActu.net)

Technology Review : la culture de l'innovation


pour en savoir plus


pour recevoir gratuitement le prototype





Tags : innovation
Rédigé par la machine à café le 03/11/2005 à 16:10 | Commentaires (0) | Permalien

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Voici le blog de 2 VCs (Venture Capitalists) californiens : TechCrunch

TechCrunch est un weblog spécialisé dans le web 2.0

Son objectif est de détecter en amont les projets qui s'inscrivent dans la tendance du web 2.0 et de s'intéresser plus particulièrement auxmodèles économiques qui émergent dans ce domaine.

Le blog présente quotidiennement des applications produits ou services de sociétés nouvelles ou déjà existantes si tant est que ces solutions ont un impact sur le web 2.0 que ce soit d'un point de vue business ou culturel.

Lu dans InternetActu :

"TechCrunchest un excellent blog qui passe en revue les nouveaux produits et services du "web 2.0″. Michael Arrington et Keith Teare, d'Archimed Ventures y parcourent de nombreuses applications logicielles orientées web.
 
Leur blog est une mine d'or à idées : pour découvrir de nouveaux outils aux fonctions souvent particulièrement innovantes comme Rollyo, un moteur […]"

Tags : web 2.0
Rédigé par la machine à café le 20/10/2005 à 07:40 | Commentaires (0) | Permalien

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