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Dans le filtre de la machine à café
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Wikis à usage professionnel
Si l'idée de créer des wikis dans les entreprises et les organisations commence à se répandre, il n'en demeure pas moins vrai que leur usage reste anecdotique. Quelques groupes et PME ont opté pour ces outils avec l'idée d'organiser et stimuler le travail collaboratif ainsi que la transmission des savoirs internes à l'entreprise. On peut penser à division R&D d'EDF qui a intégré à sa plateforme de gestion des connaissances des fonctionnalités de wikis pour favoriser le tranfert de connaissances. Qu'en est-il des plateformes wikis proposées par des prestataires à destination du public ou tout du moins une communauté de praticiens ? 2 cas d'application intéressants : 1) la plateforme AlacraWiki Son principe : proposer un portail pour les professionnels qui produisent et manipulent de l'information stratégique. On y trouve notamment nombre de ressources sur le secteur de l'information électronique professionnelle : - l'actualité du secteur
- les évènements à venir
- des infos sur les principaux acteurs du marché (éditeurs de contenus, agrégateurs, sources de financements, consultants, organisations proefssionnelles repésentatives du secteur, ...)
- et près de 70 secteurs d'activité sont recensés dans la rubrique Alacra Spotlights avec pour objectif d'identifier les pincipales sources en ligne disponibles
La plateforme se veut une ressource collaborative pour tous les acteurs de l'industrie de l'information professionnelle. Les contributions sont ouvertes, wiki oblige ! Pour mémoire, Alacra est un agrégateur US de bases de données à vocation écnomique et financière. 2) le site du CRVS (Centre Régional de Veille Stratégique) de la CCI de Colmar - Centre Alsace Son principe : proposer un portail à usage pratique sur les outils open source à l'usage des "travailleurs du savoir" plutôt engagés dans une démarche d'intelligence économique. On y trouve répartis selon 6 thématiques (communication, multimédia, navigation internet, outils en ligne, protection de systèmes d'information et veille) : - une liste d'outils (gratuits), leur actualité
- des tutoriaux et didacticiels
- des forums d'échanges
Les contributions à la plateforme, ainsi que la participation aux forums se font sur la base d'une inscrition. A priori, les espaces forums ne sont pas encore actifs. L'intérêt de la plateforme tient à sa vocation de boite à outils aux services des TPE - PME pour l'usage d'applications gratuites principalement dédiées à l'optimisation du cycle de l'information. Pour ouvrir de nouvelles perspectives dans ce domaine des wikis dédiés aux organisations, il est opportun de rappeler l'initiative menée par le Director of National Intelligence américain de doter la communauté du renseignement US d'une plateforme d'échanges et de diffusion d'informations entre les divers agents répartis sur l'ensemble des agences de renseignement américaines (il y en a 16 !). Nom de code : Intellipedia Mais pour en parler, quoi de mieux que cette animation assurée le 9 juin dernier lors de "Enterprise 2.0 conference" à Boston par les ingénieurs qui au sein de la CIA l'ont développée. _________________________ Ressources : Les Intellipedians Intellipedia Marks 2nd Anniversary
De l'évolution des modalités d'accès à l'information professionnelle et des métiers de l'information
Qui n'a pas goûté au plaisir de l'interrogation sur des serveurs de bases de données professionnelles ? ( quelques indices) Alors que les interfaces d'interrogation en langage naturel se développent, la question peut paraître incongrue. Cependant il n'est pas si loin le temps où j'ai pu assisté à une démonstration de ce type sur le serveur Dialog. La personne qui avait d'ailleurs formulé la requête depuis un PC m'avait fermement dissuadé de m'y coller au prétexte que je n'étais pas un ... ... professionnel de la documentation. J'avais touché du doigt les limites de mes compétences pour accéder à l'information (professionnelle) ! Depuis, le flot continu et croissant d'information numérique a (presque) fini d'emporter le monde de la documentation traditionnelle. Le professionnel de l'information s'est recyclé en travailleur du savoir et de la connaissance. Les producteurs de services d'information ont opté pour de nouveaux modèles de diffusion de l'information qui en favorisent l'accès au niveau des utilisateurs finaux. L'approche métier est privilégiée pour au final fournir au professionnel - dans sa sphère d'activité - l'ensemble des données et outils qui optimisent le traitement de l'information. C'est dans cette logique de verticalisation des processus de traitement de l'information que le (nouveau) groupe Thomson Reteurs s'est lancé ces dernières années dans le développement de plateformes adaptée plus spécialement à des métiers : Thomson Innovation en est l'exemple le plus récent. Ce n'est donc pas un hasard si le dit groupe annonce la cession de son entité Dialog à ProQuest. Pour les nostalgiques de l'avant internet, il est intéressant de rappeler que Dialog a été en 1966 le premier système d'interrogation en ligne de serveur de banques de données et que le service est né d'une initiative du complexe militaro-industriel US en pleine guerre froide associant la NASA à Lockheed Missiles Space Company. source de l'info : la dépêche du GFII (sur abonnement exclusivement) ________________________ Ressources : le communiqué de presse ProQuest Dialog: Predictions and Reactions (un avis sur le devenir de Dialog)
vers une bibliothèque virtuelle
C'est l'éternel débat entre la part des contenus numériques et le reste. Sachant que le reste décroit au profit du premier, encore faut-il s'entendre sur ce que représente le reste. Resituer le débat dans un environnement professionnel (mais pas seulement) où l'expertise utilise diverses voies et média pour irriguer le travailleur du savoir, c'est admettre que la littérature (au sens premier sens du terme) est une des voies d'accès encore privilégiée de l'accès au savoir et à la connaissance. Se pose alors la question de la gestion du classement des ouvrages, des notices associées, et de la recherche sur des fonds plus ou moins importants. Voilà des thèmes approchant ce qui prévaut dans le domaine des contenus numériques, autrement appelés : indexation, requêtage, notices, extraction, etc... Et puisqu'il est question de 2.0 pour la plupart des applications qui touchent aux contenus numériques, voici une déclinaison intéressante de fonctionnalités collaboratives appliquées au monde des bibliothèques : Library Thing - catalog your books online Il s'agit d'une bibliothèque personnelle qui permet de : - héberger jusqu'à 200 références bibliographiques (dans sa version gratuite)
- annoter les références
- évaluer les titres selon une échelle de 1 à 5
- affecter aux références des mots-clés
- effectuer une recherche multi-champs à l'intérieur d'une bibliothèque
- partager une référence
- repérer une communauté d'intérêt sur la base des références cataloguées
- obtenir tous les détails sur un titre
- engager une discussion sur un titre
- détecter des tendances quant à la popularité des titres, ...
Ce service est d'autant plus intéressant, qu'il est simple d'utilisation. Pour preuve, une fois le compte utilisateur créé, le rapatriement des références bibliographiques se fait par l'intermédiaire d'un moteur de recherche (la requête porte sur un titre, un nom d'auteur ou encore un numéro ISBN) qui va - par défaut - fouiller dans Amazon.com ou .fr ou encore dans la base de la bibliothèque du Congrès (1). Une fois la référence détectée, un simple clic permet de rapatrier l'ensemble des données la concernant dans votre bibliothèque. C'est redoutable d'efficacité et permet au final de partager les références (enrichies) de votre bibliothèque sans contraintes d'espaces et de temps. Bref un service virtuel à consommer sans modération ! voir la bibilothèque de la machine à café ___________________ (1) 686 autres sources peuvent être requêtées
une plateforme de veille pour les éco-entreprises
i-expo 2008 sous le signe de la continuité (voir le billet suivant ), c'est le verdict des prix décernés pour cette édition. Mais une remise des prix ne serait rien sans un coup de projecteur, et cette année les professionnels de l'information numérique ont porté sous les Sunlights de la porte de Versailles une solution de veille proposée pour les éco-entreprises. La plateforme est proposée par le Centre Régional de Veille Stratégique de la CCI de Colmar et du Centre Alsace. Elle a été développée par la société Neotia. Le principe : Il s'agit d'un Webservice avec accès réservé (donc accessible sur abonnement) à une plateforme de veille personnalisable au niveau de l'utilisateur. Les informations collectées sont catégorisées selon 8 items (air, bruit, déchets, eau, énergie, management environnemental, risques, sols) et concernent les principaux thèmes de la filière, soit l'actualité, les évènements, les appels d'offres, les brevets, les opportunités technologiques, les textes réglementaires et les normes. La surveillance des sources est effectuée automatiquement par un crawler. Un tri est ensuite assuré par une équipe d'experts de la filière pour ensuite être adressé sous flux RSS via un service d'agrégation de flux. Le tableau de bord que fournit la plateforme à l'utilisateur abonné est personnalisable par ce dernier. On y retrouve des interfaces de visualisation avancées. Un module de publication permet à l'utilisateur du service de générer automatiquement des documents de publications sous divers formats. Les avantages : une ergonomie simple, un tableau de bord personnalisable, des interfaces graphiques qui simplifient l'accès à l'information (notamment pour la consultation des appels d'offre), un tarif d'abonnement particulièrement adapté pour les PME qui souhaitent s'engager dans démarche de veille sur cette filière. L'avenir : probablement l'intégration de sources étrangères, l'ajout de services (l'avenir nous dira lesquels ?) Pour résumer et porter un point final à l'édition 2008 d'i-expo, on dira que la solution de veille à destination des éco-entreprises constitue un compromis intéressant pour toutes les entreprises qui n'ont pas encore adopté une démarche de veille. Et pour boucler avec le billet précédent , on peut dire que cette solution offre un compromis intéressant des points 2 à 5. Nul doute que cette plateforme dédiée aux éco-entreprises a vocation à se décliner pour d'autres filières. La plateforme de veille des éco-entreprises
L'information numérique professionnelle : confirmation des tendances
La fin de l'année scolaire c'est aussi le temps de la remise des prix. i-expo 2008 (le salon de l'information numérique, de l'intelligence économique et de la veille) vient de livrer la liste des lauréats pour cette 25ème édition. Derrière les valeurs sures du marché de l'information professionnelle ( LexisNexis Analytics pour la solution de veille et d'intelligence économique ainsi que Sinequa pour son moteur de recherche), il est intéressant de noter les tendances de fonds qui marquent cette édition : - la poursuite de la convergence des outils et des contenus dont le meilleur exemple est le prix décerné pour LexisNexis Dashboard qui salue l'aboutissement de la fusion engagée depuis début 2007 de la solution Pericles développée par Datops et des services d'agrégation produits par Lexis Nexis
- le développement des interfaces riches avec la volonté de la part des éditeurs de solutions de veille de satisfaire une demande légitime des clients : accéder à l'information stratégique depuis une interface de consultation unique que l'on attaque le web, les bases de données auxquelles on accède sur abonnement ou non, ou encore les données internes
- la personnalisation des interfaces de consultation à l'image de ce que propose Netvibes;
- le développement des interfaces graphiques pour les modules analytiques des plateformes de veille
- la poursuite du développement des Webservices en mode SaaS
- la gestion du multilinguisme (qu'on retrouve dans la solution primée de LexisNexis)
- la gestion de la réputation à partir des sources ouvertes
Pour résumer, l'édition 2008 d'i-expo confirme les tendances enregistrées lors des précédentes et replace les débats sur l'émergence du web 2.0 dans le monde de l'information numérique professionnelle sous la perspective des pratiques collaboratives dans le domaine de la veille et de la gestion des connaissances. Mais sur ce dernier point et pour reprendre le thème d'une intervention de ce jour, si les outils revendiquent l'intégration des fonctionnalités qui permettent de gérer le collaboratif, il reste cependant à en produire le mode d'emploi pour les organisations. _________________________________ Ressources : les entreprises et solutions primés le site du GFII (Groupement Français de l'Industrie de l'Information)
recherche et analyse dans des contenus multimédia
Le 1er mai, c'est - par tradition - l'ouverture de la saison des défilés. Pour peu que le beau temps soit de la partie, rien de tel qu'une promenade sur les Grands Boulevards. On sort l'appareil photo, mieux le camescope numérique et on se refait le film de la journée de retour au bureau le lendemain avec les collègues qui ont fait une partie de la ballade en chantant. Sauf que se repasser 2 heures continues de vidéos au bureau, on évite. Pour faire simple : on préférerait éliminer toutes les longueurs (il y en a dans ce genre d'exercice) et se concentrer sur les "morceaux choisis". Bienvenu dans le monde des technologies d'analyse automatique et de classification de documents multimédia ou encore celui des technologies avancées de reconnaissance vocale à partir de l'analyse de séquences vidéos. En voici 2 pour information (il y en a d'autres) : - Blinkx dont le positionnement repose principalement sur la taille de son index, soit près de 18 millions d'heures de séquences vidéos multilingues
- Everyzing qui repose sur une technologie de reconnaissance vocale temps réel (BNN technologies) et dont les fonctionnalités peuvent faire pâlir d'envie ses principaux compétiteurs. On notera la possibilité d'accéder directement dans le corps du contenu au terme recherché, de télécharger le fichier, de générer un flux RSS sur le terme de la recherche. Limite : ne traite que des contenus en anglais et espagnol
Voila de quoi éveiller la curiosité des veilleurs en charge de la surveillance sur des marques ou la réputation d'une société à partir de contenus multimédia. On connait l'appétence des nouvelles générations (digital natives) à produire des contenus audio vidéos pour faire état de leur satisfaction ou de l'inverse. L'excroissance des contenus multimedia diffusés en ligne oblige à une surveillance régulière du réseau des réseaux. L'automatisation de cette surveillance devient un enjeu pour qui veut anticiper la crise plutôt que la gérer. Tout ceci n'est pas sans nous rappeler que le projet Quaero, c'est reparti depuis mars dernier. De même que la société AMI Software avait (déjà) fin 2006 intégré à sa suite logiciel AMI Enterprise Intelligence version 3.0 les technologies de "speech to text " pour traduire du contenu audio en texte, les analyser et remonter ainsi dans des séquences vidéos sur un thème de recherche donné.
L'information numérique fait salon
i-expo pour sa 25ème édition se place sous le signe des stratégies d'information et de l'intelligence collective. Il y sera entre autre question de révolution numérique 2.0. Ce qui était déjà le cas pour la précédente édition ! Oui mais dans ce domaine tout s'accélère et il est important que professionnels et utilisateurs de l'information numérique professionnelle échangent sur les évolutions du secteur : tant sur les contenus, que sur les applications. C'est aussi l'occasion de pointer quelques thèmes qui ne manqueront pas d'éveiller la réflexion chez tous les « travailleurs du savoir » amenés à manipuler de l'information tels : - la surveillance de l'image et l'analyse de la réputation à travers une analyse des média
- l'organisation des réseaux de connaissances
- la veille collaborative
Vous l'aurez compris, l'édition 2008 d'i-expo porte dans une large mesure sur les outils émergents qui innervent le monde de l'information professionnelle pour optimiser les pratiques collaboratives de veille, de traitement, d'analyse et de diffusion. Si vous cherchez une motivation supplémentaire, ne retenez que celle-ci : ne pas y être c'est passer à côté des évolutions technologiques qui aujourd'hui redessinent les modalités de consommation de l'information. A vos agendas ... les 28-29 mai prochains à Paris-Expo, Porte de Versailles le site d'i-expo le programme des conférences et ateliers En parallèle de l'évènement, il est à signalé que l'édition 2007 de l' étude sur le marché de l'information électronique professionnelle (IEP) en France vient de paraître. L'exercice est produit par SerdaLab en partenariat avec le Groupement Français de l'Industrie de l'Information A retenir le chiffre d'affaire du marché français de l'IEP évalué pour 2006 à environ 1,5 milliards d'euros. Ce qui représente en tendance une croissance de plus de 8 % par rapport à 2005. Tous les segments analysés sont en croissance (à l'exception de la distribution d'images et de l'information marketing). A noter, l'insolente croissance du segment constitué des outils de recherche et de veille (près de 40 %)
La machine à café est-elle le nombril du monde ?
Le titre peut prêter à confusion. Il n'est pas de moi. Je l'emprunte à un article paru dans le dernier numéro de GQ* du mois d'avril rubrique EGO (1) Quand à l'été 2006, j'ai décidé de renommer ce site ressources " La machine à café ", je me satisfaisais à l'idée de transmettre un message subliminal à ses lecteurs. Soit celui d'ouvrir la réflexion à tous les moyens de collecte et de diffusion de l'information (dans un cadre professionnel). Comprendre : pas uniquement les données numériques que nous renvoient les technologies de l'information et du web en particulier. Après 2 ans de production sous cette signature, je reste persuadé que le message est d'actualité ; voire plus évident devant l'excroissance des données numériques. Et ce n'est pas les quelques égarés à la recherche de filtres à café et autres marques d'arabica qui visitent ce site (il y en a, je les évalue à environ 5 à 10 % du visitorat) qui me feront changer d'avis. Comme le précise l'article sus référencé, l'individu est aujourd'hui supposé se fondre dans une intelligence collective qui reste à construire. En réaction, il cherche à retisser un lien social qui se dilue dans les nouvelles technologies de la communication. Pour l'anecdote, il y a encore peu, j'ai eu écho de cette histoire où un résauteur social invitait par l'intermédiaire de sa plateforme d'échange en ligne un autre résauteur à partager un café "virtuel". J'ai quelques doutes sur la spontanéité des échanges en question : - l'interface machine impose un rapport de distanciation (le temps réel au sens technologique n'est pas l'instantanéïté)
- l'espace y est unidimensionnel (sans relief) et figé au mieux derrière un écran plat
Pour dire, que l'échange (réel celui là) qui peut se construire devant une machine à café s'organise suivant des règles qui n'ont pas cours dans le monde virtuel. Il se produit dans un cadre spatio-temporel qui donne lieu à sa scénarisation, donc une construction. L'échange n'est pas codifié par une acceptation altruiste des relations sociales. Il se construit dans le temps et l'espace. La machine à café peut faire partie de cet espace dans le sens où elle installe un rapport de convivialité dans la relation. L'article de GQ est judicieusement construit autour d'un ouvrage (2) qui nous renvoie vers une construction narrative de notre société dans laquelle "la réalité est désormais enveloppée d'un filet narratif qui filtre les perceptions et stimule les émotions utiles." Ou l'art et la manière de raconter des histoires parce que, nous ne demandons qu'à croire aux belles histoires. Ce "nouvel ordre narratif" organise nos schémas de perception. L'article avance l'idée que la machine à café - au delà de sa fonction première qui est de distribuer un breuvage - participe à la construction du lien social dans l'organisation. Elle fonctionnerait comme un "terminal relationnel" pour distribuer des informations de quelque nature que ce soit. Entre bavardages, rumeurs et dénonciations, les histoires se font et se défont devant la machine à café. A charge pour l'amateur de robusta de filtrer et trier les signaux captés pour ne retenir que ce qui lui assurera une ... bonne journée de travail. A se demander si l'intelligence économique ne revient pas à céder au rituel du "petit noir" chaque matin devant "la machine à café". Alors la prochaine fois, que vous introduisez les pièces dans la machine, pensez y « Alors vous imaginez ma surprise, au lever du jour, quand une drôle de petite voix m'a réveillé. Elle disait : S'il te plaît... raconte moi une histoire» Avec ou sans sucre ?... _____________________ Ressources : Le sommaire de GQ N°2 * prononcez Djikiou. Le magazine qui parle aux hommes sur un autre ton (1) Le site de la machine à café y est cité (et pour cause : j'ai été interviewé par le journaliste) (2) Storytelling - La machine à fabriquer des histoires et à formater les esprits / C. Salmon (Ed. la Découverte)
Vie numérique (suite) - les réseaux de connaissance
En conclusion du billet consacré à l'organisation de sa vie numérique, il était fait référence au déploiement d'applications qui proposent la réalisation de pages personnalisables pour des intranets collaboratifs dans un environnement professionnel. Pour compléter l'information, voici quelques éléments récoltés depuis : - on peut (sans prendre de grands risques) penser que Netvibes réfléchit au modèle économique qui lui permettra de générer les revenus sur l'exploitation de sa plateforme. Comment ? Une piste avancée : la tarification des Univers Netvibes
- un commentaire laissé dans le billet précédent renvoie vers une application (PersonAll ) dédiée à l'entreprise avec à la clé un programme Early Adopter
- Pageflakes, dans la même veine que Netvibes avec la possibilité de partager des onglets thématiques sur des communautés restreintes
Pour ceux dont la vie numérique se nomadise, il y a aussi la possibilité de rapatrier des widgets* sur son mobile, notamment avec WidSets * Un widget est un module de syndication, paramétrable et personnalisable, qui permet d'embarquer des contenus et fonctions produites par des tiers. Ces contenus sont dynamiques, c'est à dire qu'ils sont réactualisés automatiquement.
Système d'authentification unique (part 2) : OpenLiberty
Il y a tout juste un mois, il était fait état de l'adhésion des poids lourds du numérique au projet OpenID. Envahi par l'enthousiasme d'une telle annonce, je m'y référai en ces termes : " Voilà un véritale système d'authentification unique qui devrait favoriser les échanges ... ". L'enthousiame est toujours là, mais la réalité est autre : pour preuve la communauté de développeurs OpenLiberty annonce le lancement d'une biblitothèque open source pour l'élaboration de systèmes d'authentification unique. Là aussi il y est question d'une fondation ( Liberty Alliance) avec quelques belles pointures (AOL, BT, France Telecom, Intel, Novell, NTT, Oracle, Sun Microsystems, ...). On y retrouve même VeriSign déjà présent dans OpenID. Si il y a autant de monde sur le sujet, c'est que le thème de l'installation d'un véritable standard de la gestion de l'identité porte sur des enjeux de taille pour les acteurs du numérique. Tout ceci avec pour toile de fond l'interopérabilité, c'est à dire la possibilité de passer d'un site à un autre avec un identifiant unique sans avoir à recréer systématiquement une nouvelle identité. Sont en effet concernées : - les applications hébergées (Saas) en fort développement
- les plateformes de réseaux sociaux qui se développent de façon exponentielle
- les applications sur mobiles
A suivre (en parallèle avec ce qui se passe du côté d'OpenID !) Pour tout savoir sur OpenLiberty ______________________________ Ressources : De la portabilité d'un identifiant unique avec OpenID Open-source identity scheme takes first steps - SDTimes (13/03/08)
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