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Le Confident
 

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Vendredi 10 Février 2012
22:34
DROITS DE L'HOMME

AFFAIRE MASSI: LA DEFENSE NATIONALE N’A PAS CONVAINCU

Depuis la disparition prolongée du Colonel Charles Massi, leader de la Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix (CPJP), l’inquiétude de sa famille, des uns et des autres a été fortement relayée par les médias tant nationaux qu’internationaux.



AFFAIRE MASSI: LA DEFENSE NATIONALE N’A PAS CONVAINCU
Le gouvernement, souvent pointé du doigt, s’était enfermé dans un silence qui pouvait en dire long sur le sort de Charles Massi.

Le jeudi, 21 janvier 201, contre toute attente, au lieu d’une réaction du gouvernement de la République, c’est le Ministère de la Défense Nationale, des Anciens Combattants, des Victimes de Guerre, des Désarmement et de la Restructuration de l’Armée qui publie un communiqué en guise de démenti formel.

La Défense tente désespérément d’enfoncer le clou
Pour beaucoup d’observateurs politiques que des défenseurs et promoteurs des droits de l’homme, ce communiqué-démenti de la Défense Nationale est resté évasif et n’a pas apporté de réponses véritables aux préoccupations de l’opinion sur le sort de M. Charles Massi. La réaction du ministère de la Défense Nationale s’est contentée de relater le parcours sinueux et rocambolesque du leader de la CPJP, depuis qu’il a quitté la République centrafricaine en 208 au lieu de 2007, après avoir été limogé du gouvernement. En effet, après les élections de 2005, M. Charles Massi, du FODEM, qui avait signé un accord avec le président François Bozizé entre les deux tours de l’élection présidentielle, était entré au gouvernement Doté, tout comme Jean Paul Ngoupandé. En janvier 2008, sur la suite du premier gouvernement de M. Faustin Archange Touadéra, le nom de M. Charles Massi n’y figurait pas.

Le leader du FODEM d’alors fit des pieds et des mains pour prendre la place laissée vacante par M. Gaston Mackouzangba au Comité Préparatoire du Dialogue Politique Inclusif. Ces démarches ont été vaines et Charles Massi pensait qu’il était victime d’une sorte de brimade, lui qui était allié du pouvoir.
Le leader du Forum Démocratique pour la Modernité quittait Bangui et c’était donc pour Charles Massi le début d’une aventure. Le Communiqué de la Défense Nationale a relaté toutes les péripéties de la versatilité de M. Charles Massi jusqu’à son apparition à la tête de la Convention des Patriotes pour la justice et la Pais (CPJP). En conclusion de son démenti, la Défense nationale, parlant au nom du gouvernement, s’est interrogée sur les motivations réelles de la campagne médiatique ourdie par le gouvernement et de conclure : ‘‘Les auteurs de cette campagne savent mieux que quiconque où se trouverait Charles Massi à l’heure qu’il est et à quel type d’activité se livrerait le leader de la CPJP aux frontières poreuses qui constituent des zones à risque où sévissent des mercenaires et malfaiteurs de tout acabit’’.

Des déclarations contradictoires
Pour les autorités centrafricaines par ce Communiqué-démenti, que d’aucuns ont trouvé imprécis et confus, Charles Massi n’a jamais été remis aux autorités centrafricaines après son arrestation à la frontière tchado-centrafricaine le 20 décembre 2009. Et pourtant, tout au début de l’arrestation du leader de la Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix, une personnalité tchadienne, harcelée, avait déclaré que M. Charles Massi avait été livré aux autorités centrafricaines avant de se rétracter pour fondre dans l’ambiance générale des réactions qui prétendent que Charles Massi n’est pas au Tchad, mais plutôt au Cameroun où il a été conduit. Les autorités camerounaises, ne voulant pas endosser une telle responsabilité qui éclabousserait leur image sur le plan international, ont formellement rejeté cette thèse qu’elles ont considérée comme fantaisiste. C’est vrai que Charles Massi, après sa chevauchée rocambolesque derrière une moto, a été arrêté par les autorités tchadiennes et enfermé à Ndjaména. Il a été libéré le 8 Mai 2009 avec des instructions fermes de trouver un pays d’accueil, car le Tchad, selon le ministre de l’intérieur, le juge indésirable. Charles Massi avait-il entre-temps été remis au HCR ? Cette parenthèse n’avait jamais été évoquée.

Véritable imbroglio aux réactions diverses
Le Communiqué du Ministère de la Défense Nationale ne fait même pas allusion à la dernière arrestation de M. Charles Massi à Ngaoundaye et les différentes tractations qui ont suivi. Le silence étant trop lourd, la famille de Charles Massi, notamment son épouse Denise, qui connaît très bien la République Centrafricaine, a débarqué à Bangui par le vol d’Afrikhiya du mercredi 13 janvier 2010.
Alors que la Centrafricanité de Mme Denise Massi ne fait l’ombre d’aucun doute, elle a été arrêtée à son domicile au pied de la Colline et remise dans l’avion du jeudi 14 janvier 2010.

Cette pratique, qui masque un certain gène, a été très mal interprétée par la famille Massi et FODEM France. Contre toute attente, Mme Denise Massi accuse et donne des indications sur les circonstances supposées ou réelles de l’assassinat de son mari. La dénonciation tombe très mal, car, en plein sommet de la CEMAC, qui réunit à Bangui les six Chefs d’Etat de l’organisation. Mme Massi demande aux autorités centrafricaines de lui apporter la preuve du contraire. FODEM-France enfonce le clou et demande la mise en place d’une Commission d’enquête internationale neutre à propos de la disparition mystérieuse de Charles Massi. La nouvelle fait tâche d’huile et prend l’effet domino. La Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix (CPJP), le mouvement de Charles Massi, exige la vérité, toute la vérité sur la disparition d son leader. L’opposition démocratique, au cours d’une de ses rencontres, fait le même constat de la disparition de Charles Massi et de l’envoi des informations sur son assassinat. L’opposition démocratique exige la lumière sur cet épisode triste d’un homme politique qui aurait dû répondu de ces actes, selon les normes en vigueur dans un Etat de Droit. Pour le Réseau des organisations de promotion et de défense des Droits de l’Homme, les informations contradictoires ne permettent pas encore à ce regroupement de se prononcer. Néanmoins, les organisations chargées de la promotion et de la Défense des Droits de l’Homme mènent leurs propres investigations pour parvenir à la manifestation de la vérité. Cette manifestation de la vérité est également recherchée par le Haut Commissariat aux Droits de l’Homme et à la bonne gouvernance dans son Communiqué du 22 janvier 2010. La situation confuse actuelle ne satisfait personne et tout le monde s’attendait à une réaction du gouvernement tendant à la mise en place d’une Commission d’enquête ou à l’acceptation d’une commission d’enquête internationale. De ce côté-là, le Communiqué démenti du Ministère de la Défense ne dit mot, se contentant tout simplement de faire croire que Charles Massi serait en vie et dans la nature. Les réactions des uns et des autres à propos de l’affaire Massi n’ont fait que ressortir le bout de l’iceberg.

Mais au fond, la réaction de la Défense Nationale a suscité beaucoup plus d’interrogations qu’elle n’en a résolues. Il y a encore du chemin à parcourir et peut-être qu’on ne saura jamais la vérité.
Mais, en attendant, Charles Massi a disparu sans laisser d’adresse.

Dinawade Mokambo Junior
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Mardi 26 Janvier 2010

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1.Posté par Peninnah le 26/01/2010 08:39
"Ce que tu gagneras par la violence, une violence plus grande te la fera perdre"

Cette citation de Gandhi est au califourchon l'avenir de la famille Bozizé. Ils ont tué Massi et beucoup d'autres. Mais un jour lorsque le vent de la vengeance va se lever il n'y aura pas de pitié pour ces analphabètes. Par ailleurs, si le Président Koligba savait, il devrait tué Bozizé .
Cordialement,

2.Posté par sewa le 26/01/2010 11:15
penninah,pauvre type tu commences à imiter notre frère Amiral Akouna MATATA à faire des citations.tu en a beaucoup comme ca à nous lire,où tu as volé cette citation?tu peux imiter Akouna mais tu n'arriveras pas à ses chevilles.qui est analphabetes?les gbaya.tu vas rejoindre un jour ton Massi,là où tu te trouves nos services te trouveront"iké doroko mo"pour te dire voilà les analphabetes,tu ne vas plus te cacher pour longtemps meme si tu es en étranger on te trouveras,des gens comme toi "iké doroko ala oko na oko",ya un proverbe gbaya qui dit "wey nè wey ngo" ou" bè gbaya dè booh na",ton compte sera réglé bientot,on commence à noter vos noms un par un
a bon entendeur salut

3.Posté par kité le 26/01/2010 15:57
rien qu'à lire ce torchon qui est supposé être une réponse à ce que peninnah a dit, on a l'ultime conviction que tu n'as pas mis long à l'école, lis ce que tu écris et regardes toi dans un mirroir. Il faut bien régler le compte des gens, Patassé l'a dit et on a vu là où il a fini, en exil.

4.Posté par sewa le 26/01/2010 16:52
kité na kité on s'en fou de ton torchon que tu as écris ici,toi meme tourne ta tete devant un miroir et prie ne pas tomber dans nos mains,l'école je sais lire et écrire sans suffit,je ne veux pas etre comme Massi,ton école te donne quoi la souffrance de travaillé comme un boy au pays des blancs,montre moi toi visage et on verra avec toi.patassé c'est patassé et bozizé c'est bozizé c'est tout,c'est toi qui est exilé et reste labàs,toi ,penninah et les autres taisé vous sinon vos parents et vos enfants pleuré mr l'intelectuel

5.Posté par BRA le 26/01/2010 23:44
A sewa, je te dis que reflechi vraiment comme un bon graya dans le sens propre du terme et surtout un partisant du bozisme. Quand Bozize a tué Massi, il essaye de cacher devant l'opinion international mais c'est plutot les gens comme vous qui vont le trahir de son idiotie. Pour toi c'est bien de voir ton frere devant la justice internationale? Je dirais que labas a Bossangoa, il n'ya que Bozize et son fils Francis qui sont les plus instruit, Quant je vois tous ces scénario ce n'est pas digne d'un officier de son rang. Quand il a tué le General Abeou au temps de Patassé, c'était bien monté, mais pour Massi, je lui donnerai 01 sur 20, il doit en voir son Prof en matiere de Criminalité le Dr. Iddris DEBY. Vous etes vraiment de bons fous qui refusent d'etre fou dans ce barbare de pays. Tu crois que tu aime beaucoup ce dictateur, n'oubli pas où est Patassé avec sa bande de Kaba ou bien Kolingba avec ses Yakomas, les voila qui change de vestes. Personellement je vous tiens a l'oeil on serais tous des lieutenant dans ce pays et gars a vous les Gbaya, un conseil resté toujours Gbaya, ne changer pas d'ethnie. une republique de merde

6.Posté par Banguissois le 27/01/2010 10:53
Bozizé et sa bande ne seront pas eternels à la tête de ce pays tôt ou tard ils vont rendre des comptes au peuple centrafricain. Donc, laissons ce boubourou de sewa dire ses betises. Même si Charles MASSI est un rebelle , il y a quand même la justice dans ce pays il fallait laisser la justice faire son travail. Vraiment,la RCA est un Etat voyou dirigé par un voyou.

7.Posté par PENNINAH le 27/01/2010 11:16
Bonjour Sewa,

je ne savait pas que vous étiez si minable comme votre frère Akouna le dormeur du val.Et je me demande si vous avez compris le sens de cette citation? Oui! les autres ont bien parlé et je suppose que votre tour viendra un jour. D'ailleurs, vous n'êtes pas different de Mr Akounna qui est papa javon de l'émission é so i limbgi ti inga. Vous êtes demasqué par le tribunal de la vengeance qui se profile à l'horizon.

A plus,

8.Posté par LE CENTRAFRICAIN A.SANZE le 27/01/2010 12:33
Africatime:UN CADAVRE DANS LE PLACARD DE FRANCOIS BOZIZE.

L,IGNORANCE est un danger que tout PARASITE de la philosophie de " IKE DOROKO ALA OKO NA OKO":devrait se battre afin d,éviter.

Une COMMUNAUTE DE LA REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE AVAIT DECLARE SONNELLLEMENT LA QUERRE AUX CENTRAFRICAINS.

Je suis CENTRAFRICAIN.La réponse à cette guerre se fera toujours sentir d,une manière où d,une autre.

Chaque nouvelle offense serait la première,puisque les précédentes auraient disparau.Que Dieu puisse te purifier de ta LEPRE tout en te pardonnant.TA RHETORIE NE TIENT PAS.DOMMAGE

Prions pour qu,aucun changement de Régime en Centrafrique:n,oblige aucun Centrafricain de se retrouver seul en exil et de revoir les fonctions Parasiennes antérieures.

L,histoire des premiers Danois ( VIKINGERS) nous apprend que les HOMMES de vérité tomberont sur les champs de batailles.Par rapport aux hommes de démenti:ils finiront dans leur lit en lisant les lettres de démenti;la BIBLE et les livres de prière.

La révolution d,un Rebelle Centrafricain n,est pas celle de pourchasser ses frères Centrafricains,les arrêter en dehors de leur territoire,de les jetter en prison et/où les torturer.Mais celle de la GENESE D,UNE FORTE JUSTICE pour tout le monde quelque soit son dégré de diplôme de Pasteur-Ouvrier.Et pour le bien être de tous les CENTRAFRICAINS.

MINSITRE D,ETAT de la RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE et proche COLABORATEUR du PRESIDENT ACTUEL DE notre pays dans sa réponse aux Compatriotres disait : " J,AI SOUHAITE QUE L,AN 2001=2010;SOIT CELLE DE L,ESPERANCE ET L,ASSURANCE DE LA PRODUCTION DU CENTRAFRICAIN OÙ QU,IL SE TROUVE ET QUELQUE SOIT SA CONVICTION PUISQU,IL EST CENTRAFRICAIN ET QUE C,EST DE L;ESSENCE D,UN ETAT".

Monsieur les Enseignants de la PATHOLOGIE,
Monsieur les Enseignants de la philosophie de " IKE DOROKO ALA OKO NA OKO",
Monsieur les Enseignants de la science de recherches des CENTRAFRICAINS vivant en dehors de leur
TERRITOIR,

Où est parti l,Empereur Bokassa 1er de CENTRAFRIQUE et ses abeilles?
N,enterrez pas s,il vous plaît l,image de notre pays!


LE REPUBLICAIN A.SANZE (alias MLKing)





9.Posté par zo kwe zo le 27/01/2010 12:51
C'est quand meme extraordinaire d'entendre certains centrafricains s'emouvoir sur le sort de Massi en occultant tristement les autres centrafricains et centrafricaines de birao et ndélé assassinés,violées,torturés par les hommes de Massi.Combien de centrafricains ont disparu dans cette zone de guerre dont on a jamais retrouvé les corps à cause des elements de Massi?
Certes la mort de tout homme est regretable quelles que soient les circontances,tel est le cas de Massi.Mais cela ne nous épargne pas de penser aussi aux enfants et aux familles dont les parents sont les victimes de Massi.En acceptant d'etre rebelle,Massi savait les risques qu'il courait:la vie ou la mort.Dans les mains de Massi,il n'y avait pas que des bouteilles de champagne mais des plombs.Quand tu rends visite à quelqu'un avec des plombs,il te recevra aussi avec les plombs.
Donc soyons objectifs dans nos commentaires.
Merci

10.Posté par ALMB le 27/01/2010 20:10
C'est dommage pour Charles Massi,quand on met en avant les armes,ou quand les armes parlent
le résultat est souvent dramatique c'est le cas du colonel de son armée Charles Massi.
Il suffisait tout simplement de faire comme les autres,qui ont eu le courage de faire le déplacement a
Libreville auprès de El Hadji Omar BONGO pour trouver des solutions a leur problème,comme certains
qui sont aujourd'hui dans l'entourage du président de la république,et qui mangent sans souci en ce moment,désormais ceux qui ont encore les armes en main doivent se poser des questions.
Les centrafricains ont ,besoin de la paix et de la tranquillité,et non de la violence .





11.Posté par INGAMBE le 28/01/2010 01:32
je suis vraiment stupéfait de constater ces raisonnements venant des frères africains, mais en tant qu africain c'est votre pays qui regresse. on se croirerait a l'epoque de bokassa. cela ne m'etonne plus et il ne fait aucun doute sur l'histoire de bozizé depuis son inscription a l'ecole de bokassa; qu il a lui meme organisé le renversement en deplacement de beréngo le militaire qui avait les cles de l'armerie de berengo a bangui afin de facilité l'aterissage des militaire francais a berengo, ce qui a empeche les militaire abeilles de la securité imperiale a riposté lors de la desente des militaire francais. Il appartenait aux reseau du president valery giscard d estain. enremerciment dacko et les francais l ont envoyé en stage en france. revenu au pays il a loupé le president dacko lors du coup d etat raté du cinema palace ou un capitaine sera tué a tors alors que c est lui l'organisateur du coup, entre autre il aura par la suite occasionné l emprisonnement et la mort de plusieurs civil et militaire sara kaba etc dont le general mbaikoua; bobet et son frere, narzim;;;;;;;le tout sera courronné par le renversement de patassé qu'il a trahis pour finir avec la mort de massi et goungai deguisé en accident, sanze, grelombe et son fils, lietenant gbodo et le maire de kembe via le commandant service a qui il a remis un ordre de mission signé l'empoissonnement de ngoupandé, assasinat raté de maitre zarambaud,;;;;;;;;;;;;;;;;;;la liste est encore longue;;;;;;;;;mais je ne comprend pas nos freres qui se disent intellectuels qui travaillent avec ce bouche de dictateur bozize premier ou est partie vos cerveaux chers intellectuels? LIBERER LA CENTRAFRIQUE AVANT QUE VOUS REJOINGNE MASSI ET LES AUTRES. DIEU EST LE SEUL A AVOIR DROIT DE VIE OU DE MORT SUR UN ETRE ET NON JEAN BEDEL IDIAMIN BOZIZE

12.Posté par Dam-touwé le 21/10/2010 16:46
On vit une époque où règne le térrorisme d'Etat.Pourqoui tuer un être humain?Le faire taire?Les militaires sont devenus des térroristes en RCA.On n'est pas dans la jungle!Arrêtez!!!

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FERDINAND SAMBA CONDAMNE A 10 MOIS D’EMPRISONNEMENT FERME

Dans son verdict, le Tribunal de Grande Instance de Bangui, en audience correctionnelle du 26 janvier 2012, le magistrat Dubai, Président dudit tribunal, assisté de M. Alain Tolmo, représentant du ministère public et des assesseurs, a requis 10 mois d’emprisonnement ferme à l’encontre de M. Ferdinand Samba, Directeur de Publication du quotidien Le Démocrate, accusé de diffamation, d’injures et d’incitation à la haine.


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Par Arrêté ministériel N° 038/MATD/DIR.CAB, Josué BINOUA, ministre de l'Administration du Territoire et de la Décentralisation, avait invité les populations centrafricaines à observer trois journées de jeûne et de prières, le mardi 27 décembre 2011.

Clotaire SAULET SURUNGBA
30/01/2012


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