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BRAS DE FER ENTRE L'EX MINISTRE MBERIOT ET LA POPULATION DE NGONGONO IIILe samedi 28 janvier 2006, quelques faits se sont déroulés et se rapportent au mécontentement de la population dudit quartier, surtout les voisins immédiats de l'École privée FOMBEKA située juste en face de l'Église Saints Tite et Timothée. Le propriétaire dudit établissement privé d'enseignement primaire et secondaire est M. Albert Mbériot, ex-ministre de l'Éducation Nationale sous le régime Patassé. A ce titre, il fut responsable direct du projet de construction d'un dépôt de matériels et fournitures scolaires dont le site est situé dans le quartier Ngogono 3 dans le 8ème arrondissement. Profitant de la réalisation de ce projet, M. Mbériot va ériger en sienne une partie de la concession devant servir à la construction du dépôt et confisquera, selon les dires des habitants du quartier, une bonne partie des fonds du projet qui lui servira de fonds de roulement pour la création de l'École privée FOMBEKA. Rien de mal dans toute cette histoire qui mérite un bras de fer entre les populations dudit arrondissement, pourtant bénéficiaire de ce projet et M. Mbériot qui a su mettre au service de sa population, des initiatives combien louables car, nous avons vu assez de fils véreux de ce pays qui ont détourné des fonds et n'ont rien fait de profitable à la population. Le réel problème est l'enclavement des habitants situés derrière la concession de l'école Fombéka qui, pour accéder à la grand route, sont obligés de traverser la concession de cette école. Cela ne se fait toujours pas en silence, et dans le respect des heures des classes, ce qui a poussé les parents des élèves de ladite école à réclamer la clôture de la concession. Les travaux ont démarré et ont provoqué le mécontentement de la population qui s'est vue empêchée d'avoir accès à la grand route. Il y a eu déficit dans les pourparlers relatifs à l'obtention d'un couloir de passage, l'incompréhension qui a régné a été telle que la force a été utilisée de part et d'autre. D'un côté, la population a ébréché le mur de la clôture, de l'autre, M. Mbériot a fait intervenir les éléments de la force de sécurité et la tension reste encore perceptible. On ne cessera d'appeler à la volonté d'arranger les problèmes dans un esprit de consensus et de tolérance car la violence ne rime à rien. La situation qui prévaut en ce moment entre M. Mbériot et les voisins de son école est simple et appelle à la compréhension de tout un chacun. Installée dans une zone éloignée des établissements publics, cette école désenclave la zone et favorise l'accès à l'éducation des enfants de Ngongono 3 et de toute la zone Combattant dans le 8ème arrondissement. Par ailleurs, faute d'avoir sérieusement planifié l'urbanisation de la zone entre l'escadrille et la rue dite du ‘‘Nouveau Marché'', il se pose un réel problème d'accès à la route principale, ce que M. Mbériot aurait du comprendre et accepter de laisser quelques mètres carrés de sa portion de concession comme couloir de passage à ses voisins. Cela aurait évité tous ces tiraillements inutiles qui débouchent, le plus souvent aux actes de destructions dont le centrafricain est malheureusement réputé spécialiste. Trouver un compromis à l'agrément de toutes les parties s'imposent. Les autorités municipales du 8ème arrondissement doivent prendre leurs responsabilités en main pour la sauvegarde de l'entente et de la paix dans ledit arrondissement. Mercredi 01 Février 2006
G. P-J
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