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Le Confident
 

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Vendredi 10 Février 2012
22:37
POLITIQUE

COUP D’ETAT DEJOUE OU REVE DE COUP D’ETAT ?

L’effet d’annonce qu’a voulu provoquer le frère d’armes du Général François Bozizé, ci-devant ministre de la Sécurité Publique, le Général Ouandé, dans l’opinion publique nationale et internationale, n’a pas produit les effets escomptés.



COUP D’ETAT DEJOUE OU REVE DE COUP D’ETAT ?
En déclarant avec fracas, lors d’un point de presse tenu en son Cabinet, que le gouvernement centrafricain venait de déjouer un coup d’Etat, le ministre Ouandé pensait qu’il allait allier à la cause du régime de son frère d’armes François Bozizé beaucoup de sympathie de la part du peuple centrafricain.

Hélas, la supercherie n’a pas marché, puisque l’on sait qu’il ne s’agit ni plus ni moins que d’un grossier montage de la part du pouvoir qui voulait rendre responsable de ce soi-disant coup d’Etat l’ancien président de la République Ange Félix Patassé, déposé sans aucune autre forme de procès le 15 mars 2003 par l’actuel maître de Bangui, François Bozizé.

Ce dernier vient d’ailleurs de célébrer en grande pompe et sous la barbe du « barbu national », revenu depuis peu à Bangui, le septième anniversaire de son putsch.

A ce propos, le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC), présidé par Martin Ziguélé, dernier Premier ministre de Patassé, vient de sortir une fois de plus de sa réserve pour s’indigner d’une telle célébration. Dans son message publié dans nos colonnes (Le Confident n°2376 du 15 mars 2010), le MLPC, sous la plume de son 2ème Vice-président, Jacquesson Mazette, s’est élevé contre cette célébration par Bozizé qui, selon lui, a « choisi de continuer à remuer le couteau dans les plaies de ses compatriotes et du pays… ». Mazette a ainsi profité de la circonstance pour appeler les Centrafricains à avoir une pensée pour les compatriotes qui ont perdu la vie ou leurs biens ce 15 mars 2003-là.

Hold-up électoral
Mais bien au-delà de cette pagaille politico-politicienne, beaucoup sont les compatriotes qui se posent la question de savoir si le pouvoir, par le biais de son ministre de la Sécurité publique, avait les preuves tangibles de cette accusation gravissime portée à l’encontre de certaines personnalités au rang desquelles Ange Félix Patassé, dit « AFP ».

Pour certaines personnalités proches du pouvoir, le moment ne sied pas pour faire des déclarations du genre qui risqueraient de desservir le pouvoir qui a déjà maille à partir avec la communauté internationale. Celle-ci est déjà très réticente sur le projet de hold-up électoral en cours de préparation à Bangui. Car les gesticulations des uns et des autres et les entêtements du président de la Commission électorale, le pasteur Joseph Binguimalé, confirment bien la volonté du pouvoir de frauder lors des prochains scrutins dont on soutient déjà sous cape qu’ils seront remportés haut les mains par l’actuel président dès le premier tour.

Pour ces personnalités, l’annonce faite par le ministre de la Sécurité publique avait deux objectifs : régler les comptes des ennemis politiques du pouvoir et les réduire à néant pour ouvrir le boulevard au président de la République pour sa réélection. Ou bien cette stratégie ne visait qu’à donner un justificatif au pouvoir pour le report des élections, car il est désormais établi que, même par une baguette magique, le pouvoir n’arrivera pas à respecter les « délais constitutionnels » sur lesquels le président Bozizé se fonde pour éviter une transition désormais inévitable.

Les proches du Chef de l’Etat soutiennent même que, si le ministre de la Sécurité publique, Jules Bernard Ouandé, pourtant Général de son état, était un bon stratège, il aurait pu adresser une note à l’attention du président de la République et le tenir informé de cette situation.

« Taper dans l’eau »
Et à ce dernier de lui montrer la conduite à tenir. Le Général Ouandé n’avait qu’à se tenir tranquille, étant donné qu’il a à sa dispositions toutes les forces de la République ( Forces de Défense et de Sécurité, Police et Gendarmerie nationales, Direction nationale et Documentation pour les renseignements…) et ce qu’il appelle les « Plans d’attaque ».

Quels sont en fait ces militaires qui programment un coup d’Etat qui s’étale sur plus de 5 jours? Il n’ya qu’en Centrafrique que de telles aberrations peuvent se soutenir par un ministre de la Sécurité publique. Même les civils, qui ne savent pas manier les armes, savent qu’un coup d’Etat se prépare dans l’ombre et, lorsqu’il est question de passer à l’acte, c’est une action rapide, précise et déterminée envers des cibles préalablement choisies. A moins que Ouandé nous dise le contraire en nous démontrant par A+B que ce qu’il vient de présenter fait partie des nouvelles stratégies de coup d’Etat ou, encore mieux , des coups d’Etat modernes dont la République Centrafricaine a eu l’honneur d’en être un « champ expérimental ». Une annonce qui, en effet, n’a eu d’intérêt que pour son auteur, visiblement désavoué, car ayant cette fois-ci « tapé dans l’eau ».

Donner le frisson aux gens
Pour Ange Félix Patassé, frontalement indexé, ce coup d’Etat n’est autre que le fruit d’un pur mensonge d’Etat visant à le présenter comme le cerveau patenté de cette stratégie machiavélique et lui barrer la route de sa « victoire » au premier tour des prochaines consultations électorales. C’est dire donc que la peur, pour ne pas dire la trouille, s’est emparée de l’actuel locataire du Palais de la Renaissance qui a perdu le sommeil depuis que le « Barbu National » a décidé de rentrer au bercail et de reconquérir son « fauteuil divin » de président de la République. On pourrait même dire que le pouvoir hallucine d’un coup d’Etat et c’est normal, puisqu’on peut leur trouver des excuses tant ils sont englués par les festivités du septième anniversaire du coup d’Etat qui porta François Bozizé au pouvoir.

Et comme se demandent les Centrafricains, Jules Bernard Ouandé voulait-il faire du sensationnel pour plaire à son frère d’armes ou bien rêverait-il d’un coup d’Etat ?

S’il rêve d’un coup d’Etat, il n’a qu’à bien se tenir et comprendre que les Centrafricains en ont marre des coups d’Etat. Ils ont besoin d’un semblant de paix pour amorcer petit à petit le développement de leur pays. Se lever un beau matin et faire une déclaration qui donne le frisson aux gens et qui rappelle les sombres souvenirs de notre histoire, c’est manquer de respect vis-à-vis du peuple. Et comme nous l’avions toujours dit, le mensonge finit toujours par desservir son auteur. Et le mensonge d’Etat, comme le dirait Patassé, court très vite et finit toujours par se faire rattraper par la vérité car, cette vérité, quoiqu’il en soit, finira par se savoir un jour.



Charly Sorohoul
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Mardi 16 Mars 2010

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1.Posté par AMIRAL AKOUNA MATATA le 19/03/2010 14:07
CHERS COMPATRIOTES,

Depuis 2003 nous avons eu un GRAND PRESIDENT pour la RCA à la personne du GL F. BOZIZE.
Depuis le 15 Mars 2010 date anniversaire de sa presidence,le GRAND PRESIDENT est devenu pour tous les Centrafricains un GRAND LEADER.Il est l'adéquation de notre nation pour la paix et la sécurité.
Qu'en déplaise à ses détracteurs centrafricains.LE GRAND LEADER F.BOZIZE est apprécié par ses pairs pour la gestions et conflits qui ternissent l'image de notre beau pays la RCA.
Votons tous le GRAND LEADER F.BOZIZE aux prochaines ELECTIONS.

QUE DIEU BENISSE LE GRAND LEADER F.BOZIZE
AMIRAL AKOUNA MATATA

2.Posté par MBILA OLIVIER le 20/03/2010 13:26

CHERS COMPTRIOTES CENTRAFRICAINS,

L,APPRENTISSAGE DE LA DEMOCRATIE POUR LA JUSTICE,LA PAIX et POUR LE DEVELOPPEMENT DE NOTRE PAYS:NOUS OBLIGE À BEAUCOUP ÉCRIRE ET BEAUCOUP LIRE.

LES GRIOTS,LA MAMOIRE D,UN CONTINENT

Historien Oral africain,le griot,est également un gardien de l,histoire du village et de la généalogie de ses habitants.Il est membre respecté du CLAN qui,avant l,apparition de l,écriture,retenait par coeur,tous les évements,les morts,les mariages,les chasses,les saisons et les guerres;assurant ainsi la continuité du patriomoine collectif,de la culture et de la généalogie du CLAN.Un GRIOT pouvait parler des heures,voire des jours,tout en faisant appel à la mémoire d,une histoire transmise de griot en griot sur des générations.Malgré tous ces aspects positifs,l,on remarque,tout de même que le griot,bien qu,important dans les sociètés traditionnelles africaines,est en voie de disparition aujourd,hui.

La tradiition Orale était une composante majeure de la culture africaine ,dans laquelle les archives entières de tout un village étaient enregistrées dans la mémoire d,un CONTEUR particulier, ou d,un GRIOT.Le GRIOT était donc chargé de rappeler à travers les générations les histoiress des GUERRIERS et des ROIS.Ainsi s,établissait un sentiment de continuité,tandis que les coutumes et la culture étaient préservées au sein de la tribu et du village.D,autres CONTEURS,des PROFESSIONNELS AMBULANTS,qui voyageaient de village en village et de fetisval en festival,pratiquaient également cet ART.Bien que ces histoires fussent destinées à divertir,elles étaient également instructives.Elles soulignaient généralement les faiblesses humaines et la manière dont l,être humain pouvait être bléssé ou détruit par sa cupidité ou sa bétise.

LES PREMIÈRES IMAGES DU GRIOT

Les premières images des GRIOTS étaient avant tout.des personnes des animaux ou des insectes sauvés par leur intelligence face aux PRÉDATEURS qui dominent la JUNGLE.D,autres histoires,plus spirituelles,exprimaient le respect face à la nature environnante dont toutes choses sont issues.La vénération des ancètres était aussi importante que le sentiment d,être reliés à eux.

QUAND L,ÉCRITURE BOULVERSE TOUT.

Avec l,avénement de l,écriture et de la suite,l,introduction de la technologie informatique dans la cultuer africaine,le GRIOT perdra de son importance humaine prendra également un coup.Nous assistons ainis. À une modifivation de la manière de stocker et de partager l,information.Le monde s,orientera alors vers des bibliothèuqes numériques.

LE RÔLE SOCIAL DU GRIOT

Les GRIOTS sont présents dans les moments de réjouissance (naissance et de décès) et les moments d,affliction.Ils sont incontournables dans la vie sociale.Une tradtion très répandue sur le continent et qui varie en fonction de l,ETHNIE À laquelle appartiennent les GRIOTS.

SON RÔLE ÈCONOMIQUE

Hormis son rôle social,le griot joue aussi un rôle économique dans la vie active des africains.Ils encouragent g´néralement les LABOUREURS,en chantant les exploits de leurs aïeux.Cela,pour les amener à plus d,endurance en vue d,améliorere leurs rendements agricoles. Sont en substances les louages qu,ils chantent pour stimiler.motiver les travailleurs et les pousser à se surpasser.Un Service en échange duquel ils sont rémunérés.Mais il faut préciser que le " les chanteurs des champs " n,attendent généralement rien en retour de leurs précieux services.Quand aux villageois,ils tiennent tout de même à les remercier avec les moyens dont ils disposent.Les femmes du village leur prépareront donc à manger.ILs pourront recevoir de l,argent ou des cadeaux en nature comme le mil.En effet,pour encourager le laboureurs,les GRiots se servent de TAM-TAMS ou de CALEBASSES.Tout en chantant,il racontent la vie des ancètres d,un travailleur de leur choix.ILs racontent par exemple des exploits d,un grand-père qui à bien labourté son champ,fait de bonnes récoltes.Les noms des ascendants faineants ou peu travailleurs ne sont jamais cités.Lorsqu,un travailleur est cité,ce dernier se place alors en première ligne et s,active avec beaucoup de viqueur qu,à l,accoutumée.Il passe ensuite à un autre travailleur et le même rituel recommence.Avce cette stratégie,ils réalisent de véritables prouesses.Cet art,se transmet non seulement de père en fils mais également,de mère en fille.C,est donc un héritage.L,apprentissage commence dès le plus jeune âge.Les anfants de GRIOTS suivenmt leurs parents lorsqu,ils vont dans les champs.Ainsi,quand ils grandiront,ils auront la lourde responsabilté d,apprendre cet art à toute la lignée des familles.Soulignons,que cette fonction demande de GROSSES CAPACITES DE MÈMORISATION.Les GRIOTS connaissent les noms qui composent la généalogie des laboureurs.

DES METHODES POUR PRÉSERVER CETTE CULTURE

Pour pérenniser cette culture,des méthodes ont été apprises.Certians pays ont construit des bibliothéques d,histoires orale.D,autres par contre,et la ,majorité d,ailleurs,déprouvue d,accès à cette technologie,a toujpours recours à la mémoire humaine pour retenir,retrouver,lfaire circuler l,information,la conserver et la transmettre aux nouvellés générations.En dépit de la tchnologie et des inventions,lon se rend compte que rien ne pourrra remplacer la MÉMOIRE HUMAINE.Car,il faut le dire tout net.la construction ded bibliothèques d,histoire manquent de financement.D,où la difficulté de la préservation des collections d,histoire orale.Un projet a été mis sur pied.Il vise à évaluer les moyens nécessaires à la conservation et à l,accessibilité de ces bilbliothèques et de ces centres d,information en Afrique.


QUE DIEU BENISSE LES GRIOTS EN AFRIQUE

AFRICATIME

LU POUR VOUS
MBILA OLIVIER

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Par Arrêté ministériel N° 038/MATD/DIR.CAB, Josué BINOUA, ministre de l'Administration du Territoire et de la Décentralisation, avait invité les populations centrafricaines à observer trois journées de jeûne et de prières, le mardi 27 décembre 2011.

Clotaire SAULET SURUNGBA
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