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Vendredi 10 Février 2012
17:48
POLITIQUE

DOTE A FROLE LE LIMOGEAGE




Le 31 Janvier 2006, dans la nuit, la présidence de la République par la voix du conseiller en communication du Chef de l’État Mr. Guy Moskyt a publié le décret portant confirmation et nomination des membres du Gouvernement. Si l’opinion publique nationale a été surprise par le maintien du Premier Ministre Élie Doté, par le réaménagement technique au lieu d’un remaniement, l’actuel locataire de la Primature attendait passer le service à son successeur.
En effet, après l’investiture du Président Bozizé, le 11 juin 2005, le locataire du palais de la Renaissance devait nommer un Premier Ministre et mettre en place son Gouvernement.
Selon les sources proches de la Convergence Nationale Kwa Na Kwa, M. Jean Eudes Teya a été initialement pressenti pour être nommé au poste de Premier ministre. A entendre les mêmes sources Théodore Dabanga et Pierre Gonifeï Ngaïbonanou ont proposé Elie Doté.
Le Général Président Bozizé qui ne connaissait pas Elie Doté a finalement porté son choix sur ce dernier.
Du 19 juin 2005 à janvier 2006, le Chef du gouvernement a été confronté aux troubles sociaux dus à l’abattement des salaires, à l’incapacité d’assurer la régularité de salaire à l’échec de l’opération recensement paiement et à la hausse des prix de carburant etc.
Parallèlement à ces difficultés qui sont les conséquences logiques de la gestion scabreuse des finances publiques et des ressources naturelles, M. Élie Doté n’a pas une bonne connaissance des ressources humaines et n’a même pas pu faire passer le mouvement de son cabinet. Il a entretenu des relations orageuses avec son Directeur de Cabinet M. Jean Baptiste Wago.
A la situation sommairement décrite ci-dessus, la difficile collaboration entre Élie Doté et les partenaires politiques du Président François Bozizé qui estiment que sa nomination s’est opérée en violation des dispositions de la constitution du 27 décembre 2004 qui précisent que le Premier Ministre doit être issu de la majorité parlementaire.
Toutes ces considérations ont conduit l’homme fort de Bangui mais surtout ses partenaires politiques à envisager la possibilité de nommer un autre Premier Ministre. Avec l’assassinat du sergent-chef Jean-Claude Sanzé et le pillage du domicile du Me Nicolas Tiangaye, il y a eu des soulèvements populaires mais aussi la réapparition des démons de division dans le 4ème arrondissement de la ville de Bangui.
On tire parfois d’une infortune les avantages qu’on ne pouvait pas avoir sans elle. Le pouvoir de Bangui qui a tenté sans succès de rétablir l’unité entre les habitants en majeure partie des Mandja et Gbaya, a eu la sagesse de ne pas limoger Élie Doté qui appartient au groupe ethnique Mandja dont sont issus Jean-Claude Sanzé et Nicolas Tiangaye.
La confirmation de Élie Doté au poste du Chef du gouvernement met un terme aux rumeurs persistantes selon lesquelles le Dr. Bernard Lalah Bonamna et Abdou Karim Meckassoua étaient pressentis pour le remplacer.


MCN.M
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Vendredi 3 Février 2006

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FERDINAND SAMBA CONDAMNE A 10 MOIS D’EMPRISONNEMENT FERME

Dans son verdict, le Tribunal de Grande Instance de Bangui, en audience correctionnelle du 26 janvier 2012, le magistrat Dubai, Président dudit tribunal, assisté de M. Alain Tolmo, représentant du ministère public et des assesseurs, a requis 10 mois d’emprisonnement ferme à l’encontre de M. Ferdinand Samba, Directeur de Publication du quotidien Le Démocrate, accusé de diffamation, d’injures et d’incitation à la haine.


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PLAIDOYER POUR UNE ORGANISATION JURIDIQUE ET POLITIQUE ENTRE LA REPUBLIQUE ET LES RELIGIONS EN CENTRAFRIQUE

Par Arrêté ministériel N° 038/MATD/DIR.CAB, Josué BINOUA, ministre de l'Administration du Territoire et de la Décentralisation, avait invité les populations centrafricaines à observer trois journées de jeûne et de prières, le mardi 27 décembre 2011.

Clotaire SAULET SURUNGBA
30/01/2012


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