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Le Confident
 

Version web du quotidien privé et indépendant d'information. LE CONFIDENT, Surl - Directeur de Publication: Mathurin Momet - BP 427 Bangui - République Centrafricaine Tél.:+236 75 04 64 14 e-mail: leconfident2000@yahoo.fr

Vendredi 10 Février 2012
23:03
SOCIETE

ENFIN LE GOUVERNEMENT DOTE S’EXECUTE SANS CONTRAINTE DES SYNDICATS




Pour une première fois, le gouvernement Doté vient de surprendre plus d’un observateur de la vie politique nationale, par le paiement de salaires du mois de juin 2005 aux fonctionnaires et agents de l’Etat. Ce paiement qui s’est effectué sans contrainte de la part des syndicats des travailleurs centrafricains ; a commencé le mardi dernier et s’est poursuivit encore ce mercredi dans les différents ministères, pour les fonctionnaires numéraires.
Pour une femme payeur que nous avons rencontré, le mardi passé, un acompte leur a été donné par le Trésor Public pour le paiement des fonctionnaires. Hier matin, après avoir fait le bilan de la situation générale des paiements effectués, le Trésor leur a remis le reste de la somme correspondant au paiement total des autres fonctionnaires qui, n’ont pu être payés le mardi dernier.
Par ce geste du gouvernement, les fonctionnaires centrafricains qui, s’impatientaient déjà de l’effectivité du paiement des salaires, ont pu pour la première fois percevoir à la fin du mois leur dû.
Auréolé une fois de plus de la confiance du Général Président, le Premier Ministre Elie Doté doit se battre pour faire face à ses obligations qui consistent aussi bien à payer à terme échu, les salaires aux fonctionnaires, les bourses aux étudiants et les pensions aux retraités, mais également, créer des conditions propices pour le développement économique et social de tout le peuple centrafricain.
C’est à ce titre qu’il pourra gagner la confiance des partenaires au développement de notre pays.
Cependant, s’il est évident qu’être reconduit en tant que Premier Ministre, témoigne à suffisance de la confiance du Président de la République qui, a le pouvoir de nommer et de révoquer, il n’en demeure pas moins que cela ne constitue nullement une fin en soi au locataire de la Primature pour dormir sur ses lauriers. La lutte contre l’insécurité, la corruption qui gangrène l’administration centrafricaine, les négociations avec les institutions de Brettons Wood etc…sont autant des défis à relever par le Premier Ministre, s’il veut réellement relancer l’économie centrafricaine complètement délabrée.
De ce fait, Elie Doté doit se rendre compte que son gouvernement bis n’a plus d’autres choix que celui de réussir, sinon…

Fleury - K
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Jeudi 2 Février 2006

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1.Posté par Rigobert AYANDE le 03/02/2006 10:10
Le Confident,

Si tu n'as rien dire de mieux, c'est plus sage de te taire. Ailleurs, quand on paye un salaire, on n'entend même pas parler de ça. C'est une évidence. Ce n'est pas une largesse. Le salaire dont tu parles est un salaire payé en différé, donc ce n'est pas tous les fonctionnaires qui ont perçu le même jour. Ces genres de nouvelles sont dangereuses pour le pays. Les gens ont attendu des mois et des mois leur salaire, au lieu de verser deux à trois mois d'arriérés (du temps de Patassé, Ziguélé a versé trois salaires le même jour sans aide internationale), malgré tout ce que Bozizé a reçu de la Communauté internationale, le gouvernement brandit un demi salaire et tu fais échos de cela? C'est une honte, s'il te plaît, ne balance plus de telle médiocrité.

Parles plutôt des populations qui souffrent au Nord de la République, de l'insécurité expertement organisée par le régime de Bangui. Tu informeras ainsi ta Communauté Internationale en question (Lamine Cissé et autres!!!!!!!!)
Merci de prendre en compte pour tes furures livraisons!!!!!!!!
Rigobert AYANDE

2.Posté par mbila le 03/02/2006 14:03
Je m'inscris totalement dans cette analyse faite par le compatriote Ayandé sur le carctère dérisoire du centrafricain a proclamé sur les toits quant au paiement des salaires.
A ma connaissance, les travailleurs centrafricains ont peiné, se sont levés ventre affamé, bravant les intemperies pour remplir leur part de contrat vis-à-vis de l'Etat Centrafricain. Ils l'ont fait sans triomphalisme quelconque, sans crier sur les ondes nationales et internationales. Ce qui est normal sous d'autres cieux, se transforme à un ballet où chacun doit se glorifier. Il est inadmissible que les journaux reprennent cela comme un crédit à mettre sur le compte du régime Bozizé pour un mérite quelconque. On est dirigeant dit libérateur pour ne pas refaire les mêmes choses, autrement dit, on laisse la place à ceux qui peuvent le faire naturellement.
Le gouvernement Doté n'a fait que ce qui lui revient de droit de faire, et encore ce ne sont que les arriérés de salaire, alors chers compatriotes journalistes, faites économie des commentaires sur des choses aussi évidentes que cela. Payer n'est point une prouesse, car c'est pas les moyens qui manquent aux politiques centyrafricans d'assurer régulièrement le salaire, c'est plutôt la médiocrité, l'irresponsabilité, qui occasionnent ces situations tristes.
Cependant je m'inscris point dans le parallèle fait par rapport au régime de Patassé, car en cet homme est la négation de l'homme centrafricain, l'incompétence, la médiocrité et la honte. Bozizé n'est que le prolongement par continuité de Patassé. Ma

3.Posté par Rigobert AYANDE le 05/02/2006 12:23
Mon Cher Mbila,

Il n'est pas normal que tu adhères à tout ce que j'avance comme analyse. Car rien n'est parfait en l'homme. C'est ton droit le plus absolu. ET c'est là où commence la liberté de l'individu.
Par ailleurs, je voudrais simplement te dire que la haine viscérale ne paie pas. PATASSE ne peut être la négation de l'homme centrafricain.
Actuellement, la Centrafrique est en train de payer le prix de tous ceux qui ont mis le pays à feu en prétextant que PATASSE a mal géré et qu'il faut le déloger par tous les moyens, en commençant par détruire le tissus économique (rappelez-vous des conséquences des mutineries et coups d'état), des conséquences de la rébellion dans l'arrière pays et ça continue. PATASSE est parti depuis 2003, mais rien n'a changé après lui, au contraire le pays s'est solidemment enfoncé dans une pauvreté sans précédent. C'est encore PATASSE? Non, mon cher compatriote, la méchanceté ne paie pas. La haine est une mauvaise chose. C'est la haine qui a détruit notre pays. PATASSE n'a pas que de mauvaises choses, il en a fait de bons aussi. Et l'honnêteté voudrait que même si ton ennemi fais bien, il faut le reconnaître quand même. Sans cela, on n'est pas honnête.

Tu me diras que Bozizé n'est que le prolongement de PATASSE, je veux bien te croire mais que diras-tu des autres chefs qui ont gouverné le pays? A ce que je sache, chaque régime en Centrafrique a son défaut. Va-t-on continuer à pleurnicher sans chercher à trouver des solutions adéquates à notre pays?
Tel que je te connais, même si c'est Dieu qui descend pour gouverner en Centrafrique tu trouveras toujours quelque chose à lui reprocher.
Pour l'instant, focalisons notre énergie sur la vraie libération du peuple centrafricain en combattant le mal au lieu de se lancer des invectives sur le net.
Rigobert AYANDE

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FERDINAND SAMBA CONDAMNE A 10 MOIS D’EMPRISONNEMENT FERME

Dans son verdict, le Tribunal de Grande Instance de Bangui, en audience correctionnelle du 26 janvier 2012, le magistrat Dubai, Président dudit tribunal, assisté de M. Alain Tolmo, représentant du ministère public et des assesseurs, a requis 10 mois d’emprisonnement ferme à l’encontre de M. Ferdinand Samba, Directeur de Publication du quotidien Le Démocrate, accusé de diffamation, d’injures et d’incitation à la haine.


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PLAIDOYER POUR UNE ORGANISATION JURIDIQUE ET POLITIQUE ENTRE LA REPUBLIQUE ET LES RELIGIONS EN CENTRAFRIQUE

Par Arrêté ministériel N° 038/MATD/DIR.CAB, Josué BINOUA, ministre de l'Administration du Territoire et de la Décentralisation, avait invité les populations centrafricaines à observer trois journées de jeûne et de prières, le mardi 27 décembre 2011.

Clotaire SAULET SURUNGBA
30/01/2012


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