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Le Confident
 

Version web du quotidien privé et indépendant d'information. LE CONFIDENT, Surl - Directeur de Publication: Mathurin Momet - BP 427 Bangui - République Centrafricaine Tél.:+236 75 04 64 14 e-mail: leconfident2000@yahoo.fr

Vendredi 10 Février 2012
17:50
DROITS DE L'HOMME

HORRIBLE ASSASSINAT A MABO

Indubitablement, les violations des droits humains sont loin de quitter la terre centrafricaine puisqu’ on assiste ces derniers temps à un retour en force de la loi de Talion.
C’est du moins ce qui est arrivé au village Mabo situé à 10 km de Sibut ce 17 décembre 2005.





Pour la petite histoire, M. Kpego âgé d’une trentaine d’années, accompagné de son ami Bissakonou, se sont rendus au champ pour cueillir le « péké », boisson locale très prisée par les populations de ladite localité. Arrivés sur les lieux, ils ont été surpris par des individus qui se sont pris uniquement à Kpégo qu’ils ont égorgé lâchement avec une machette. Son corps a été abandonné en brousse à proximité d’un champ, puis les auteurs de ce crime odieux se sont volatilisés. Bissakonou, son compagnon, est automatiquement rentré sans dire mot. S’étant rendus compte que ce dernier est revenu seul, les parents de sieur Kpégo se sont rapprochés de Bissakonou pour s’enquérir de la nouvelle de leur frère qui n’est pas rentré.
C’est ainsi qu’il leur fera savoir qu’il avait peur de leur signaler qu’il avait été victime d’un assassinat sans dire plus. De bouche à oreilles, tout le quartier était mis au parfum de cet horrible assassinat. Sous l’œil vigilant du chef de la commune de Mabo, les éléments de la gendarmerie ont immédiatement procédé à l’arrestation de M. Bissakonou.
Le Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Sibut, M. Foukpio Narcisse a confié l’enquête de cet assassinat à la compagnie de la gendarmerie territoriale de Kémo. Selon certaines indiscrétions, il s’agissait d’un règlement de compte entre des rivaux pour une dulcinée du coin. Bien entendu, cette femme regrette durement sa manière de partager son cœur entre deux hommes.
A titre de rappel, la victime avait perdu son père de la même manière l’année passée. La criminalité grandissante dans cette localité doit interpeller les autorités à mettre les bouchées doubles.
L’ article 3 alinéa 2 de la Constitution de notre pays dispose que « Nul ne sera soumis ni à la torture ni au viol ni à des sévices ou traitements cruels, inhumains, dégradants ou humiliants. Tout individu qui se rend coupable de tels actes, sera puni conformément à la loi ».
Espérons que le Tribunal de Grande Instance de Sibut, saisi du dossier, saura rendre justice et sanctionner les auteurs du crime.



Harly - Schengen
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Mardi 20 Décembre 2005

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FERDINAND SAMBA CONDAMNE A 10 MOIS D’EMPRISONNEMENT FERME

Dans son verdict, le Tribunal de Grande Instance de Bangui, en audience correctionnelle du 26 janvier 2012, le magistrat Dubai, Président dudit tribunal, assisté de M. Alain Tolmo, représentant du ministère public et des assesseurs, a requis 10 mois d’emprisonnement ferme à l’encontre de M. Ferdinand Samba, Directeur de Publication du quotidien Le Démocrate, accusé de diffamation, d’injures et d’incitation à la haine.


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PLAIDOYER POUR UNE ORGANISATION JURIDIQUE ET POLITIQUE ENTRE LA REPUBLIQUE ET LES RELIGIONS EN CENTRAFRIQUE

Par Arrêté ministériel N° 038/MATD/DIR.CAB, Josué BINOUA, ministre de l'Administration du Territoire et de la Décentralisation, avait invité les populations centrafricaines à observer trois journées de jeûne et de prières, le mardi 27 décembre 2011.

Clotaire SAULET SURUNGBA
30/01/2012


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