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Le Confident
 

Version web du quotidien privé et indépendant d'information. LE CONFIDENT, Surl - Directeur de Publication: Mathurin Momet - BP 427 Bangui - République Centrafricaine Tél.:+236 75 04 64 14 e-mail: leconfident2000@yahoo.fr

Vendredi 10 Février 2012
21:02
POLITIQUE

L’OPPOSITION CENTRAFRICAINE DANS L’ŒIL DU CYCLONE



Lors de la rencontre du Chef de l’Etat le vendredi dernier au Palais de la Renaissance avec les maires, les chefs de groupe et des quartiers, François Bozizé n’est pas passé par quatre chemins pour imputer à l’opposition centrafricaine en général et aux candidats malheureux aux dernières élections Présidentielles en particulier, la pleine responsabilité des troubles que traverse le pays.
Le Général Président a solennellement déclaré que des réunions nocturnes tendant à déstabiliser son régime se tiennent tant à Bangui qu’a l’étranger. Le Chef de l’Etat a nommément cité l’Ouganda, le Soudan, le Cameroun, le Togo et la Métropole comme étant les terres d’accueil de ces fauteurs de troubles qui, sont d’ailleurs connus par les éléments de la Police, de la Gendarmerie et de l’Armée.
François Bozizé a aussi affirmé qu’il est au courant des agissements de ces fauteurs de troubles et qu’il ne veut pas procéder à leur arrestation mais, préfère plutôt leur prodiguer des conseils.
De quelle manière ? C’est la question qui se pose puisqu’il est inconcevable que l’on puisse identifier ceux qui sont considérés comme des ennemis de la paix, et refuser solennellement de les arrêter. Cette déclaration du Chef de l’Etat à notre avis n’est que trompe œil et témoigne à suffisance son incapacité à trouver des solutions salvatrices à l’insécurité qui a élu domicile en territoire centrafricain.
Peut être que François Bozizé fera usage de sa casquette de Pasteur pour réconcilier ses brebis égarées.
Voilà que le débat sur l’insécurité de la RCA refait surface. Et quand c’est le Président de la République qui le dit, allez y comprendre que François Bozizé a maintenant pris conscience du danger qui guette son pouvoir et contre lequel, il sollicite le soutien des maires, des chefs de groupes et des quartiers. Il leur a demandé d’être vigilants et de conseiller « les jeunes sans emploi qui ont faim et qui peuvent être manipulés par les extrémistes ».
Par cette déclaration, le Chef de l’Etat qui a tourné le dos à la jeunesse centrafricaine, reconnaît que ces jeunes apparaissent plus que jamais comme des bombes à retardement, capables de renverser à n’importe quel moment la vapeur.
Par ailleurs, les éléments de la Police, de la Gendarmerie et de l’Armée auxquels le Chef de l’Etat a rappelé la mission première qui est celle de protéger la population centrafricaine, n’assument plus comme il se devait ces fonctions car, ces corps armés ne sont devenus que des bourreaux sur la paisible population centrafricaine.
Cette vigilance prônée par le Général Président doit être observée aussi bien par ces ex libérateurs sans foi ni loi que le peuple tout entier.
Au finish, le Président de la République a reconnu solennellement que Bangui est une ville de rumeurs. Rumeurs, bien sûr que oui. Cependant, l’histoire récente de notre pays nous enseigne que derrière ces rumeurs se cache le plus souvent une « certaine vérité ».
A force de minimiser ces rumeurs, le 15 mars 2003 qui était aussi considéré à l’époque comme une simple rumeur était finalement devenu réalité. Pourvu que cela serve de leçon à ceux qui nous gouvernent. A bon entendeur…


Fleury - K
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Mardi 7 Février 2006

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1.Posté par Rigobert AYANDE le 08/02/2006 12:52
Pourquoi Bozouissé se plaint - il?

Pour ne pas paraphraser un addage qui dit "Il ne faut jamais faire aux autres ce qu'on ne veut pas que les autres en fassent de même pour .....", Par là, je voudrais demander à Bozizé qu'est ce qu'il reproche aux autres? C'est le chemin par lequel il est arrivé au pouvoir que les autres ont aussi emprunté. Lui même a ouvert la boite à pandore! pourquoi il se plaint? Il n'a qu'à se mordre les doigts et regretter ses actes posés lorsque lui aussi il tenait des réunions au Tchad, en France à libreville pour venir destituer un régime démocratique en place?
Comme à leur habitude IDI et BOZ trouvent toujours des boucs émissaires dans les pays voisins. ILs sont les 1ers à crier au voleur alors que eux mêmes en sont les vrais. Pourquoi citer les pays amis dans un discour? Bozizé mesure - t - il un peu les risques qu'il prend? Pourquoi citer le Cameroun tout en sachant que c'est là où il a placé son famameux UNIITEC-BENIN qui trafique les fonds du pays? Il ne sait pas que BIYA peut lui rendre la vie difficile? Le seul poumon qui reste à la RCA, c'est le Cameroun. C'est par là que tout vient alors pourquoi, pourquoi, pourquoi citer le Cameroun dans une affaire purement centrafricaine. C'est en quelque sorte scier la branche sur laquelle on est assis?
Boz, il y a des choses en politiques qu'on ne dit pas tout haut! Cela démontre combien de fois tu es encore nul en politique ! Combien ton conseiller ou tes conseillers en communication t'induisent en erreur fatale. Cela n'engage que toi et ton régime. De toute façon tu n'es pas venu au pouvoir pour servir le peuple Centrafricain mais pour te servir et c'est ça la vérité.
Qui dira mieux!!!!!
Rigobert AYANDE

2.Posté par Desire Mbata-Ngombe le 09/02/2006 23:28
Je pense tout humblement que cette fuite en avant dont Bozize en est le maitre doit cesser en Centrafrique. Bozize avait accepte de s'engager sur la voie democratique en voulant faire de la RCA un Etat de Droit. Pourquoi aujourd'hui il ne traduit pas les sorciers qui prepareraient son renversement en justice afin qu'ils subissent toute la rigueur de la loi?Bozize n'est pas fait pour la politique. Il est peut etre fait pour gerer les eglises et les quarties et non la nation.
Ne pense t-il pas que cela n'a que trop dure? Toujours c'est l'oppoastion qui est pointee du doigt. Et de la liste des pays publiee, nous pouvons deja determeiner de quels leaders politiques s'agit-il: Kolingba( Ouganda, son lieu d'exil sous Patasse), Patasse( Togo, son eternel pays d'exil). Je ne sais pas s'il reflechit bien avan de prendre la parole et de publier le nom de ces pays? A t-il au moins conscience de ce que ses declarations infantines et irresponsables puissent creer des differends diplomatiques entre notre pays et ces pays? Et surtout que deux de ces pays sont les pays par les quels passent nos produits pour le commerce.
M. Bozize, je pense qu'il est temps que vous jettiez l'eponge car TROP C'EST TROP.
Messieurs les conseillers a la Presidence, dites a votre Presi de faire attention aux discours qui ne sont meme pas dignes d'un lelve de la classe de troisieme.
Puisse Dieu aider Bozize a comprendre que le probleme des centrafricains, c'est le paiement des salaires, l'amelioration des conditions de vie, la securite pour tous, la sante pour tous, l'education pour tous. Les intellectuels qui l'avaient pousse a s'aventurer en politique disaient qu'il etait la solution a l'insecurite. POurquoi craind-il encore des reunions noctures a Bangui et des rumeurs de renversement de son regime? Le President Gbagbo de la Cote d'ivoire disait que" ce qui est bien en democratie c'est que tu n'as pas besoin de tuer pour prendre le pouvoir. Et on n'a pas besoin de te tuer pour rendre le pouvoir a tes adversiares politiques." SI BOZIZE EST RELLEMENT UN DEMOCRATE CONVAINCU, QU'IL LAISSE TOMBER LES RUMEURS DE COUP D'eTAT A REPETITON.

3.Posté par Hubert TROLINDO le 23/03/2007 19:21
Je vous salue, chacun en son nom!
Je ne partage pas vraiment l'orientation que les deux intervenants, Mr AYANDE et Mr MBATA NGOMBE, ont donné à cet article;certes je respecte leur opinion, ils en ont bien le droit!
J'ai réagi à propos de l'article "présence des rebelles à Bangui..." sans avoir lu cet article ci mais de prime abord il me semble avoir vu juste de dire qu'il vous appartient à vous les journalistes d'user de censure ou de reformulation (je pense que c'est une forme de morale révolutionnaire de censurer des propos d'un chef d'Etat pour lui montrer qu'on désapprouve son discours).
De toute manière il n'y a rien à gagner à accuser celui-ci ou celle-la car nous sommes tous responsables autant que nous sommes du marasme socioéconomique dont souffre nos frères en RCA. Responsabilité partagée car les héritiers directs de Mr BOKASSA ( DACKO, KOLINGBA, PATASSE et aujourd'hui BOZIZE, c'est la même génération, le même mode de penser donc les mêmes érreurs) se réfusent une rétraite méritée et parce que nous leurs enfants (vous et moi (j'ai 25 ans)) sommes bien lâches ( prétextant toujours une stupide coloration régionale-j'évite sciemment le terme "ethnies" car il est la création de ces dinosaures toujours inassouvis que sont BOZIZE, PATASSE, KOLINGBA et DACKO-). Cette façon d'indexer ceux et celles qui se retrouvent pour discuter des solutions aux problèmes créés par nos dinosaures de père n'est pas nouvelle, pourtant mes contemporains continuent toujours à jouer leur jeu : ils se laissent entrainer dans cette spirale or ils en connaissent bien la fin. Je n'occulte naturellement pas la vérité que certains contemporains-toujours sous le joug de ces mêmes dinosaures- peuvent se retrouver pour fomenter des plans peu catholiques. Donc aux uns et aux autres je lancerai simplement cet appel : "Ces dinosaures ont tous failli et ils ont tous trahi la République Centrafricaine en faisant couler le sang de nos frères. La désobéissance civile a porté ses fruits (Martin Luther KING, aux USA, Mahamat GANDHI, en Inde), alors faisons un bloc uni, ne les écoutons pas et demandons leur de simplement laisser une nouvelle génération de dirigeants éssayer ses techniques car toutes les grandes nations ont, à un moment de leur histoire, accepté d'éssayer de nouvelles méthodes de gestion, de nouvelles politiques, avec une nouvelle génération de dirigeants!"
A ce jeu où les mêmes personnes jouent les mêmes rôles : ils se sont toujours indexés les uns les autres, il n'y a que vous et moi qui en souffrons, alors STOP!
Dieu bénisse la RCA, Dieu vous bénisse!
http://zowalakwi.keogratuit.com

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FERDINAND SAMBA CONDAMNE A 10 MOIS D’EMPRISONNEMENT FERME

Dans son verdict, le Tribunal de Grande Instance de Bangui, en audience correctionnelle du 26 janvier 2012, le magistrat Dubai, Président dudit tribunal, assisté de M. Alain Tolmo, représentant du ministère public et des assesseurs, a requis 10 mois d’emprisonnement ferme à l’encontre de M. Ferdinand Samba, Directeur de Publication du quotidien Le Démocrate, accusé de diffamation, d’injures et d’incitation à la haine.


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PLAIDOYER POUR UNE ORGANISATION JURIDIQUE ET POLITIQUE ENTRE LA REPUBLIQUE ET LES RELIGIONS EN CENTRAFRIQUE

Par Arrêté ministériel N° 038/MATD/DIR.CAB, Josué BINOUA, ministre de l'Administration du Territoire et de la Décentralisation, avait invité les populations centrafricaines à observer trois journées de jeûne et de prières, le mardi 27 décembre 2011.

Clotaire SAULET SURUNGBA
30/01/2012


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