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Vendredi 10 Février 2012
23:05
POLITIQUE

LE MINISTRE DELEGUE MAHAMA ADAMOU VEUT DEMISSIONNER DU GOUVERNEMENT



LE MINISTRE DELEGUE MAHAMA ADAMOU VEUT DEMISSIONNER DU GOUVERNEMENT

En République Centrafricaine, il n’arrive pas souvent aux intellectuelles de démissionner devant le repas facile. A chaque fois qu’il y a un remaniement ministériel, les cadres, leaders politiques et personnalités de la société civile utilisent la prostitution politique, les pratiques mystico magiques etc. pour être nommés au sein du gouvernement. Après Hugues Dobozéndi, Prosper Wodobodé et Jean-Pierre Lebouder etc, qui ont déposé leurs tabliers les autres se sont toujours accrochés à leur poste en digérant l’humiliation voire le ridicule. Aujourd’hui, selon un milieu proche de la Présidence de la République le Ministre Délégué chargé de l’Agriculture Mahama Adamou a adressé sa démission au Général Président François Bozizé. A entendre cette source ilorsque l’ancien cadre de la Banque Africaine de Développement (BAD) a initialement été consulté, on lui a précisé qu’il devait être nommé Ministre de l’Agriculture et de l’Élevage. A sa surprise, il a été nommé Ministre Délégué chargé de l’Agriculture. A ce stade, M. Mahama Adamou a avalé la couleuvre parce qu’il était convaincu que les plus hautes autorités prendront le soin de définir son domaine d’intervention et celui du Ministre Parfait Anicet Mbay. La goutte d’eau qui a fait déborder le vase est le fait que les institutions telles que l’ORCPPA, l’ACDA, la Centrafricaine des Palmiers, la SOCATEDEX qui devaient être sous la tutelle du département qu’il gère lui échappent En clair, le Ministre Délégué Mahama Adamou qui veut redresser le secteur de l’agriculture centrafricaine ne compte pas se contenter de la portion congrue. Le dernier mot revient au chef de l’État qui peut trouver un compromis à cette situation ou accepter sa démission.


PAUL GOVE
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Vendredi 3 Février 2006

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1.Posté par Rigobert AYANDE le 03/02/2006 16:23
En tout cas démission n'est pas centrafricain. Si ce jeune compatriote a pris son courage pour le faire, il est honnête et l'honnêteté intellectuelle exige ce genre de décision. Le ministre délégué l'a compris car c'est inutile de s'accrocher aux branches pourries. On finira par tomber avec le tronc.
Bravo et Couarge Monsieur le Ministre, l'avenir est devant toi.
On attend la démission des autres intellectuels de ce Gouvernement.
A qui le tour? MBAÏKOUA? NGOUPENDE?
L'avenir nous dira.
Rigobert AYANDE

2.Posté par mbiloso le 03/02/2006 19:06
L'article en tant que tel illustre qu'il y a encore des centrafricains capables de poser des actes sensés, mais reste à savoir ce que ce Monsieur fera de concret quand il saura en poste. Le tout n'est pas seulement de démissionner mais c'est, une fois aux commandes ce qu'il va faire de ce département qui doit être le fer de lance de l'économie.
Cependant, je profite de cette occasion pour dire à mon frère AYANDE de cesser de rêver quant à une démission de MBAÏKOUA ou de NGOUPANDE. Concernant MBAÏKOUA, ce cadre de l'enseignement supéreur est la honte de la jeunesse...Il a commencé par être Chef de Département de Physique-Chimie à l'université, puis Vice-Doyen de la Faculté des Sciences, Ministre de l'Enseignement Supérieur à deux reprises ( avec Patassé et Bozizé ). Avec tous les postes brigués, qu'est-ce que cet homme a fait concrètement pour améliorer le sort des étudiants centrafricains ? Dans une société tournée vers le développement la culture de résultat devrait imposer à cet homme de faire un bilan de tout ce parcours...Au lieu de cela cet homme depuis l'uniiversité, jusqu'à maintenant s'est plus illustré dans des activtés peu recommandables entre les night clubs et les étudiantes, il reste peu de temps à cet homme d'initier quoi que ce soit afin de laisser une trace indélébile en positif pour la génération future.
Quant à Monsieur NGOUPANDE, manger à toutes les tables donne un aperçu éloquent de 'homme.
En définitif, je ne sais ce que vous attendez des gens qui se sont déjà illustrés tristement. Mais j'ai la faiblesse de croire que ces hommes sont capables de se ressaisir pour donner le meilleur d'eux-mêmes, mais ce que nous ne devons oublier, le pays est tenu par le temps.
Et mon frère, il y a pleins de jeunes centrafricains plus consciencieux que ceux que vous avez cités. Au lieu de regarder toujours en arrière, il est temps que tous les centrafricains épris de justice et d'intégrité se mobilisent afin qu'on ne parle plus des hommes qui vivent dans le passé revolu.

3.Posté par Boris le 04/02/2006 10:50
Jean Paul NGOUPANDE, quand tu n'étais pas aux affaires, tu t'agitais partout en EUROPE dans les médias parce que la gestion du pays selon toi sur toutes les ardoises était noire. Te voici aux commandes, qu'à tu fais pour booster le pays en avant. Tu as commencé par compliquer l'octroi de la bourse aux étudiants comme si à ton époque on avait conditionné l'octroi de la bourse. Comprends que la jeunesse centrafricaine a évolué et te demandera un "RESULTAT" à la fin du culte de la" MANGEOCRATIE" dont tu fais partie intégrante. La porte de DOBONZEDI, LEBOUDER n'est pas fermée. Au croisement des élections nous serons là pour te demander ce mot de 8 lettre " RESULTAT "

4.Posté par Rigobert AYANDE le 05/02/2006 11:48

NGOUPENDE ne peut plus parler. Il avait la bouche à moitié pleine sous PATASSE qui a fait de lui son 1er Ministre avec un résultat zéro. IL ne faut que les centrafricains rêvent les yeux ouverst pour voir NGOUPENDE Jean Paul changer. Quand il était PM, il n'y avait rien de concret. Au contraire, rappelez-vous des temps forts de la mutinerie "coup d'état" qu'il a déclenché quand PATASSE se trouvait à l'Etranger.
L'homme ne peut pas changer. Comment parler, si on a la bouche pleine en tant ministre d'état aux "affaires étranges"?
Il a un compte à rendre à la JEUNESSE CENTRAFRICAINE. Tôt ou tard, l'heure des comptes viendra. Et lui, et BOZIZE, et MECKASSOUA, et MASSI et MBAYE ainsi que toute la clique des vautours rendront compte à la JEUNESSE CENTRAFRICAINE.

5.Posté par mbila le 05/02/2006 15:04
Mon frère AYANDE, il est bien de critiquer, mais s'il faut le faire, l'objectivité et l'impartialité doivent être de rigueur sous peine d'obscurantisme. A mon corps défendant, je suis triste de constater que c'est ce que vous êtes entrain de faire.
Il est établi clairement que le début du régime de Bozizé est catastrophique pour cause, le flirt avec le MLPC, et avec les autres fossoyeurs qui sont dans les autres partis politiques qui sont, en fait, qu'un groupe d'amis pour piller impunément le pays. Et pour ce faire, il est louable de ne point se taire devant les débordements et l'incompétence du régime de BOZIZE. Mais accabler BOZIZE pour disculper et encenser le régime defunt est un acte d'irresponsabilité difficilement pardonnable au regard du bilan- si bilan il y a - catastrophique et cauchemardesque de Patassé et sa clique.
Oui, Monsieur AYANDE, la jeunesse centrafricaine demandera des comptes, non seulement à ceux que vous avez cité mais aussi aux partis : RDC et MLPC. Des comptes seront demandés à PATASSE sur les nombreuses tuéries avec le concours des forces armées extérieures - et surtout - non conventionnelles. Les contaminations massives des jeunes filles, le viol collectif des mères de famille, la barbarie des assassinats des hautes personnalités militaires et politiques, etc. Rien ne sera laissé au passé. Si, aujourd'hui BOZIZE, pour cause de certaines accointances tribales et régionales, laisse libre les caciques du régime MLPC, il n'en sera pas ainsi, lorsqu'une équipe de centrafricains épris de justice arrive au pouvoir, et au-delà des basses considérations tribales et régionales, fera ce travail nécessaire à toute réconciliation, qui est celle de léver un pan de voile sur les nombreuses malversations tant financière qu'humaine, afin que chaque situation triste porte un nom. Que la population connaisse la réalité, la vraie, pas celle qui est façonnée par des personnes sans scrupules comme vous.
Je m'en vais vous faire une confession. Je n'arrivais pas à comprendre pourquoi, certains compatriotes croient encore au MLPC, jusqu'à ce qu'un ami, me répond que dans le monde il y a des personnes qui se réclament encore du nazisme...Maintenant, je comprends, et sans peine je me permets une confusion légitime entre les nostalgiques du nazisme et ceux du MLPC.
C'est regrettable pour la nation. Le temps pour ce pays ne se trouve point dans les régions et les tribus ou les personnes décaties par la corruption et la rancoeur, mais il se trouve dans la mobilisation générale où chacun aura le courage de reconnaître ses torts, et se mette en quête d'y rémédier pour l'intérêt supérieur de la nation. Voilà ce que le pays entend de chacun de sses enfants, à mon avis.
Singuila mingui

6.Posté par Rigobert AYANDE le 06/02/2006 20:58
Mon cher Mbila,

Je ne suis pas celui là que tu supposes connaître. Aussi, je ne suis pas partisan des invectives sur le net. Néanmoins, je permets de répondre à quelques points des âneries que tu as couchées ci haut.
S’il est un mal en Centrafrique que je combats, c’est la malhonnêteté. A te lire, tu sembles être de cette peuplade. Et c’est à cause de vous que la Centrafrique n’avance pas. Le bel exemple, est ce qui se passe actuellement au pays. La malhonnêteté et le mensonge ont poussé ton Bozizé et sa clique à s’emparer du pouvoir à Bangui. Mais aujourd’hui qu’est ce qui se passe. Je ne sais pas si tu suis un peu l’actualité de ton pays mais en ce moment, rien ne marche, la tension est dans l’air et il ne se passe pas de jour où des paisibles citoyens centrafricains subissent des atrocités dans leur chair. C’est à cause des menteurs, des criminels et des malhonnêtes qui gouvernent la Centrafrique avec la complicité des vautours et des charognards connus sous le nom de « communauté internationale » qui animent la galerie.
Je me battrai avec ma dernière énergie contre cette forme de dictature qui n’a pas de nom, même si cela te vexe. Maintenant ta babiole Bozizé ne sait où poser sa tête et quoi faire. En l’espace de cinq jours, il remanie et « re remanie » son gouvernement. On est où là !!!!!!! Et tu soutiens bec et ongle.
Je ne suis dans aucun parti politique, si tu ne le sais pas, je te l’apprends maintenant. Je ne suis pas tribaliste comme tu le penses. C’est ce que tu es que tu le révèles donc, en quelque sorte, tu décris ton propre ombre. Il n’y a pas plus nazisme que toi et toute ta clique.
Salut,
Rigobert AYANDE

7.Posté par mbila le 06/02/2006 22:29
Monsieur AYANDE,
Certes nous sommes des compatriotes, mais cela ne donne aucun droit à un tutoiement de rigueur. J'ai pris la précaution de vous vouvoyer, et j'aimerai que cela soit réciproque. Mais comme vous devez le savoir, je ne vous ai pas écrit pour ce manquement élémentaire à la règle de politesse.
Mon écrit ne s'inscrit point dans une polémique, ni dans une querelle de personne. Nous pouvons nous opposer dans le respect de l'autre tout en sachant que l'objet de notre souci est le bien de notre pays. Ceci étant, je tiens à vous demander de me lire attentivement. Une bonne lecture me disculpera de ce que vous essayez d'avancer. Je suis loin de m'acoquiner à un pouvoir qui réduit mon peuple à la seule expression et triste de la médiocrité. Il n'est guère convaincant aujourd'hui d'essayer de défendre BOZIZE, et cela va de même pour PATASSE et KOLINGBA. Pour une solution à cette misère persistante que vit la population centrafricaine, l'objectivité nous recommande à tout un chacun de ne point isoler des faits pour établir un constat. Vous ne serez pas serieux d'essayer de me dire que le régime de PATASSE est exempt de la malhonnêteté que vous combattez. Il est aussi vain d'insunier que PATASSE a fait mieux que BOZIZE...Car les deux peuvent être des clones l'un de l'autre tant leurs bilans sont catastrophiques.
Ainsi, s'il est averé que les deux ont échoué, pourquoi se focaliser sur l'un et laisser l'autre ? Voilà la raison qui m'amène à croire que vous êtes un nostalgique du régime MLPC.
Avant de terminer, je crois que la nation vous serait reconnaissante, si à chacune de vos diverses interventions, vous essayez de proposer des solutions pour une sortie de crise. Il searit vain et stérile de se baigner dans des critiques à but politicien....Et, Monsieur, je ne suis pas un adepte du tribalisme, car le tribalisme est un apanage des médiocres incapables de supporter une compétition. Et, pour ma part, il n'y a que la compétition autour d'un projet ambitieux de société qui donnera à notre pays le moyen de rentrer dans l'ère du développement et du mieux-être social.
La RCA survivra à tous les prédateurs tribalistes - que je ne prends pas le risque de vous confondre avec eux, car j'ai la faiblesse de croire encore en l'homme - qui, en manquent d'ingéniosité et d'originalité, se cachent derrière le paravent de la démocratie qui n'est, en fait, que de l'ethnocratie.
Singuila mingui

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FERDINAND SAMBA CONDAMNE A 10 MOIS D’EMPRISONNEMENT FERME

Dans son verdict, le Tribunal de Grande Instance de Bangui, en audience correctionnelle du 26 janvier 2012, le magistrat Dubai, Président dudit tribunal, assisté de M. Alain Tolmo, représentant du ministère public et des assesseurs, a requis 10 mois d’emprisonnement ferme à l’encontre de M. Ferdinand Samba, Directeur de Publication du quotidien Le Démocrate, accusé de diffamation, d’injures et d’incitation à la haine.


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PLAIDOYER POUR UNE ORGANISATION JURIDIQUE ET POLITIQUE ENTRE LA REPUBLIQUE ET LES RELIGIONS EN CENTRAFRIQUE

Par Arrêté ministériel N° 038/MATD/DIR.CAB, Josué BINOUA, ministre de l'Administration du Territoire et de la Décentralisation, avait invité les populations centrafricaines à observer trois journées de jeûne et de prières, le mardi 27 décembre 2011.

Clotaire SAULET SURUNGBA
30/01/2012


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