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Le Confident
 

Version web du quotidien privé et indépendant d'information. LE CONFIDENT, Surl - Directeur de Publication: Mathurin Momet - BP 427 Bangui - République Centrafricaine Tél.:+236 75 04 64 14 e-mail: leconfident2000@yahoo.fr

Vendredi 10 Février 2012
20:08
DROITS DE L'HOMME

LE REGIME DE BANGUI BAFOUE LES DROITS HUMAINS




La République Centrafricaine est en train de traverser les moments les plus difficiles de son histoire. Aujourd’hui à Bangui, les leaders politiques de l’opposition, les défenseurs des droits de l’Homme, les hommes des médias privés et indépendants connaissent tous les maux de ce monde, dans un pays dit démocratique. On y pratique les pires violations des droits humains. Des personnalités traquées, menacées d’arrestation ou de mort, menaces de censure ou d’interdiction d’exercice proférées à l’encontre de certains organes de presses indépendantes par les dignitaires du pays.
Pour ce qui est des menaces sur des personnalités, les défenseurs de droits l’Homme en sont principalement victimes ainsi que les hommes des médias. Il est fait interdiction aux défenseurs des droits de l’Homme de dénoncer les comportements mesquins des hommes en tenues sur les paisibles citoyens, les mesures anti sociales prises par les autorités de Bangui. Les dignitaires du pouvoir de Bangui ont mis en place des systèmes savamment organisés pour traquer ces personnalités, contraint de vivre dans la clandestinité.
Depuis un certain temps, le pouvoir de Bangui ne cesse d’adresser des mises en garde à l’encontre de certains organes qualifiés de radio ‘‘Mille Collines’’, à l’exemple de la radio qui avait contribué au génocide rwandais de 1994. Les responsabilités des malheurs que connaît le pays sont rejetées sur ces organes. Cette attitude du gouvernement démontre de sa volonté de museler la presse écrite et indépendante, qui ne fait que son travail de communiquer les informations au peuple centrafricain épris de paix et qui aspire au bien-être.
Une fois de plus, l’interdiction de la tenue d’un meeting syndical et le siège de la bourse de travail pourtant protégé par les textes de l’Organisation Internationale du Travail (OIT) démontre du manque de dialogue entre le syndicat qui préfère utiliser les moyens muscler pour gérer le pays. Dans la foulée de ses mesures contraire à un Etat démocratique, le chef de l’Etat a sollicité des députés une loi d’habilitation qui lui est accordée afin de légiférer par ordonnances sur une période de trois mois. Cette vote s’est faite malgré une motion de non lieu déposé par les partis de l’opposition qui estiment que, le gouvernement dispose d’une large majorité à l’Assemblée et que l’on est pas dans un Etat d’exception pour prendre de telle mesure, contraire à l’idéal démocratique.
Avec le vote de cette loi, la RCA traverse les plus durs moments de son histoire. On a assisté aux dérapages des forces de défense, qui ont assassiné un militaire constitué prisonnier dans le local de SRI version de la police politique dans le pays et leur intervention musclée au quartier Gobongo avec un bilan de 4 morts. En plus, on signale des exactions de ces mêmes forces de défense sur les paisibles populations du nord : cas d’exécutions sommaires, d’arrestations et des pires humiliations sur des hommes et femmes, accusés à tort ou à raison de complicité avec les bandes armées qui opèrent dans la région. A titre d’illustration, la population de Bossangoa non seulement vit sous la terreur des éléments de la garde présidentielle mais, est contrainte à regagner le lit tôt à l’exemple des animaux domestiques à la tombée de la nuit.
Ces différents cas de figure ci-haut cités, montrent à suffisance les dérives dictatoriales des tenants du pouvoir de Bangui. Les exactions commises depuis le sursaut patriotique du 15 mars, par les ex-libérateurs et les éléments de la sécurité présidentielles, sont restées jusqu’à ce jour impunies. Quelque fois, la procédure judiciaire est engagée mais, bloquée pour des raisons non élucidées. Les ex-libérateurs trouvent le malin plaisir de se moquer devant la barbe des magistrats, sachant que les sanctions prononcées ne seront pas exécutées.
Tous les abus sont permis, agressions, menaces avec arme au poing, troubles de circulation publique, utilisation de la force pour extorquer des sous aux particuliers, obstructions aux agents publics dans l’exercice de leur fonction, exécutions sommaire et arrestation font partie des panoplies des actes posés par les ex libérateurs et éléments de la garde présidentielle.
Il faut dire qu’au niveau de Bangui, la population est en train de penser à un retour à la loi de Talion. C’est dans ce sens que travaillent les professionnels des médias, les leaders syndicaux et les défenseurs des Droits de l’Homme sans oublier tous ceux qui sont épris de paix dans le pays de Boganda.


Divine Tékoro
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Vendredi 27 Janvier 2006

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1.Posté par FANAMBI le 28/01/2006 11:46


Dommage!

Et que c/est triste de savoir que la République Centrafricaine, cette terre de la FRATENITE qui savait regrouper ses fils, des anciennes gloires de Basketball, de hand- ball: face à toute l/Afrique, sans discernement de région ou de langue.
Oui, c/est vraiment triste que ce pays n/existe que de nom comme territoire, sans réel contenu humain et donc sans contenu culturel, sociologique, sans pouvoir et donc sans (ETAT).

Pourquoi osiez vous encore parler de sursaut patriotique? Nous savons et connaissons de SURSAUT PATRIOTIQUE, qu/avec la génération "MALABAR", paix à son âme, qui a su résister farouchement aux abeilles de Béréngo et donc beaucoup ont payé de leur vie!! Alors, quand des assoiffés de pouvoir se font porter par la métropole au pouvoir, au point d/organiser même leur légitimation par de pseudo èlection, nul ne doit s/amuser à parler d/une manifestation patriotique, de quelque nom que ce soit!
La démocratie était venue dans le pays en 93 où KOLINGBA a eu le courage d/accepter les résultats, même si c/est malgré lui; mais nous centrafricains, naifs que nous sommes, nous avions accepté de jouer le jeu de la métropole qui voulait d/un HOMME à lui contre nos intérêts, qu/importe ce qu/on fait de la vie humaine. C/est une première, alors que BOGANDA se dressait farouchement contre des coups de "chicottes" infligés à nos parents qu/on appelait méchamment des indigènes; aujourd/hui c/est des balles que le centrafricain bourré de drogue dans le corps, disons c/est des lâches car ils se dopent pour agir, tire sur son frère de la même nation.

Et vous autres qui avez des armes juridiques entre les mains, qu/en faites vous de cela? Bougez! allez à genève poser ce problème à vos confrères que vous n/êtes pas libres chez vous et que vous avez besoin de l/aide pour ËTRE CITOYENS D/UNE NATION comme les autres. Rassemblez ce que vous appelez des preuves et partez plaider la cause de vos "FRERES" qu/on tue sans scrupule! Interrogez la communauté internationale sur les raisons profondes pour lesquelles elle continue de fermer les yeux sur les agissements d/un homme.

Vous comprenez maintenant que le problème n/était pas PATASSE, mais BOZIZE, qui voudrait que son Chef soit aussi dur envers ses populations et comme Ange était trop sentimental, il lui a ravi le pouvoir pour sévir. Non, il faut que cela prenne fin et que le Centrafricain s/affirme et s/épanouisse comme les autres, merci :



2.Posté par mbila le 30/01/2006 11:30
La situation est critique en Centrafrique. L'état dans lequel s'est retrouvé le pays induit inéluctablement la fin de toute souveraineté. A base d'une analyse objective, il n'est plus sensé de parler d'un Etat dans cette partie du monde, mais puisque nous vivons dans l'ère de la complaisance, on peut aisement bricoler des raisons par-ci, par-là pour dire que la Centrafrique est un Etat indépendant. Devant cette situation lamentable et qui vaut toute sorte de critiques de la part de tous les acteurs- sauf ceux des dignitaires du régime-, il convient de remarquer que le vocabulaire souvent tenu c'est " vous devez" et non "nous devons". Chacun repose la responsabilité sur l'autre sans pour autant être convaincu que l'état de notre pays est la somme de tous les maux individuels...Chacun esst responsable de la tristesse, de la désolation, de la corruption, du tribalisme dans ce pays.
Au lieu de parler d'un triste et minable Ange Félix Patassé, ou d'un médiocre et vil François Bozizé ou encore d'un lourdaud incompétent André Koilngba, il est temps que chaque centrafricain se lève et se met en route pour sortir son pays de cette ornière de misère. Certes il n'est jamais facile, mais il y a un proverbe qui dit : " Dix mille lieux sont sous tes pas " c'est-à-dire pour aller loin, il faut toujours commencer à partir pour espérer un jour arriver.
Centrafricain où que tu sois, sache que la RCA c'est ton pays, et il te revient de le construire. Personne ne le fera à ta place. Ce ne sera ni la France, ni la communauté internationale, ni quiconque qui le fera. Est-ce que les français ont attendu que les troupes viennent des Etats-Unis, de Canada, ou d'Afrique pour les liberer de la joug des nazis ? Ils ont commencé à s'organiser, à résister, et les autres sont venus seulement en appoint. Ainsi, faisons de même, bravons les interdits des princes du régime, osons, risquons pour le bien-être général et nous verrons un jour s'éléver un Etat où chaque ressortissant en sera fier, car il est le fruit de la lutte collective.
Singuila mingui

3.Posté par mbiloso le 30/01/2006 12:01
Je suis deçu du dernier paragraphe de l'intervention de mon frère FANAMBI. Comment peut-on dire que le problème centrafricain n'était pas Patassé, mais Bozizé ? C'est déshabiller Saint Paul pour habiller Saint Pierre. Dacko, Bokassa, Kolingba, Patassé et Bozizé, chacun a enfoncé le pays. Chacun a contribué à cet état de faillite du pays. Et pour ma part, je n'hésiterai pas à indexer plus Patassé et son MLPC. Qui d'autre que ce Monsieur et sa clique ont commencé à prendre le chemin de Libreveille, de N'djamena, de Kinshasa ? N'est-ce pas ce Patassé qui a fait venir les Tchadiens pour egorger des centrafricains ? Et les viols de nombreuses filles par les troupe de Bemba qui en est l'instigateur? Bref. Ici, est question de la répétition de la situation vécue sous le régime de Ptassé. Bozizé est venu enfoncer le pays, comme si, il est écrit que les dirigeants de ce pays rivalisent à celui qui sera plus médiocre que l'autre. Et pour l'heure, le début du pouvoir de Bozizé dépasse celui de Patassé, mais cela n'est un prétexte pour disculper son prédécesseur.
Aujourd'hui et plus que jamais, il est question de réflechir pour trouver de sparades salutaires afin de mettre un terme à cette horde des voleurs réunis sous le paravent combien prometteur de la convergence "Koua Na Koua". Et pour y arriver, chaque centrafricain doit se dépouiller des démons du tribalisme, car que chacun se persuade, nul part au monde on a entendu parler d'une République de Bangassou, ou de Paoua, de Bamari, mais seulement de la République Centrafrique. Cette République-là que nous devons construire, c'est ce pays qui doit être l'objet de nos attentions...Bozizé est entrain de continuer les oeuvres de Patassé, c'est-à-dire l'érection du Grand Nord...C'est triste de voir comment les gens atteints de la cécité intellectuelle et patriotique entraîne le pays dans la voie de la désolation, de l'incompétence et de la médiocrité...Et pendant ce temps, les autres pays avancent. Et chez nous, là-bas, les gens se prélassent dans les eaux sales et répugnantes du tribalisme avec fierté, et après ils partent faire le tour des capitales de la sous-région pour faire la manche afin de payer les fonctionnaires. Triste Centrafrique.
Mais, que chacun se persuade, ce pays ne sera pas toujours dans des mains incompétentes. Le jour où le peuple, le vrai se rendra compte de sa valeur, ce peuple dressera un tribunal pour toutes ces personnes qui lui ont fait perdre du temps, qui lui font boire le calice de la honte, de la médiocrité. Et l'avènement de ce jour s'approche, et il est de chaque centrafrcain épris de paix et de justice d'y travailler là où il se trouve. Que ce soit au pays, ou à l'extérieur, inlassablement et avec abnégation, comme des fourmis travaillons, et un jour le soleil du développement sera notre partage.
Balao na ala koué

4.Posté par FANAMBI le 02/02/2006 09:08

Le courrier en provenance de MBILA, interpelle chacun de nous centrafricains, car il est plus que jamais question de restaurer la République Centrafricaine de BOGANDA. Si certains rappels déplaisent à beaucoup, c/est encore dommage! Ce qu/il faut éviter à notre pays, cest le déclenchement de la guerre. La RCA n/a jamais connu la guerre comme les voisins tchadiens qui ont vécu et continuent de vivre de la guerre. Maintenant que vous avez introduit les barbares dans le pays et qu/ils sévissent au nord, que feriez vous pour que la RCA retrouve son intégrité territoriale? Rien ne va plus au nord, nos compatriotes n/ont pas droit à la vie, et cela vous plaît de disculper qui que ce soit? On vous dit que même à Bangui, le paisible citoyen a peur du prince, qu/il faut lécher les bottes pour avoir droit à la vie. Mon frère, donnes - toi de la peine pour tes frères en souffrance que de vouloir absolument défendre l/indéfendable.

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FERDINAND SAMBA CONDAMNE A 10 MOIS D’EMPRISONNEMENT FERME

Dans son verdict, le Tribunal de Grande Instance de Bangui, en audience correctionnelle du 26 janvier 2012, le magistrat Dubai, Président dudit tribunal, assisté de M. Alain Tolmo, représentant du ministère public et des assesseurs, a requis 10 mois d’emprisonnement ferme à l’encontre de M. Ferdinand Samba, Directeur de Publication du quotidien Le Démocrate, accusé de diffamation, d’injures et d’incitation à la haine.


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PLAIDOYER POUR UNE ORGANISATION JURIDIQUE ET POLITIQUE ENTRE LA REPUBLIQUE ET LES RELIGIONS EN CENTRAFRIQUE

Par Arrêté ministériel N° 038/MATD/DIR.CAB, Josué BINOUA, ministre de l'Administration du Territoire et de la Décentralisation, avait invité les populations centrafricaines à observer trois journées de jeûne et de prières, le mardi 27 décembre 2011.

Clotaire SAULET SURUNGBA
30/01/2012


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