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Le Confident
 

Version web du quotidien privé et indépendant d'information. LE CONFIDENT, Surl - Directeur de Publication: Mathurin Momet - BP 427 Bangui - République Centrafricaine Tél.:+236 75 04 64 14 e-mail: leconfident2000@yahoo.fr

Vendredi 10 Février 2012
20:43
DROITS DE L'HOMME

LES DEPLACES DE PAOUA DANS L’INCERTITUDE

Au moins 120.000 déplacés vivent loin de leur milieu habituel : dans la brousse, dans les villes et villages avoisinants des leurs, fuyant les effets des conflits qui ont marqué le nord de la République Centrafricaine ces dernières années.



LES DEPLACES DE PAOUA DANS L’INCERTITUDE
La localité de Paoua, dans le nord-ouest, compte à elle seule quelque 25.000 déplacés internes. 4 années après le conflit armé qui a opposé les rebelles de l’APRD, ceux de l’UFR aux Forces armées centrafricaines, la ville de Paoua n’a pas encore retrouvé sa chaleur d’antan ; ce malgré les efforts de reconstruction menés avec l’appui des organismes présents dans la région et les ONG. Ces efforts, on le constate par des toitures neuves dans toute la ville, comme l’avait annoncé l’ambassadeur haut représentant de France à Bangui, Son Excellence M. Jean-Pierre Vidon.

Il faut également dire que beaucoup de villages, sur les différents axes desservant la localité de Paoua que les villages, sont désertés par leurs habitants. De gros villages abandonnés par les populations qui préfèrent vivre dans la brousse. C’est ainsi que des camps de déplacés sont créés à l’intérieur de la brousse, loin du confort des services de sociaux de base que sont les écoles pour les enfants en âge scolaire, les services de santé, les forages et autres ainsi que des centres commerciaux pouvant leur permettre de se procurer sel, savon, pétrole…

Dans les villages abandonnés, on ne retrouve que des maisons, même avec des toitures en tôles, des maisons en chaume, des murs restés debout sans toiture, des pans de mur restés debout, des maisons détruites pour ne pas être abritées. Tout cela envahi par les hautes herbes. Les gens vivent dans la brousse dans quelles conditions ? Ils vivent dans des habitations de fortune, à la merci de la nature. Les services de base, ils les reçoivent des ONGs qui se déplacent à leur rencontre pour leur venir en appui. Des écoles de brousse ont été érigées, les semences distribuées, les services de santé apportés, l’aide alimentaire par la distribution de vivres apportés par le Programme alimentaire mondiale (PAM). L’aide du PAM qui, au départ était considérée d’aide urgence, a au cours des évènements pris l’allure d’aide au développement. Elle incite les populations à la confiance et permet pour certains de regagner leur localité habituelle. Elle sert également pour appuyer le programme éducatif. L’aide sert également dans le programme nourriture contre travail. Dans ce sens, on n’est parvenu avec l’adhésion de beaucoup de population et des enfants soldats à aménager les bas fonds ou réhabilitation des voies de communication pour désenclaver certains villages et zones difficiles d’accès. Interrogés, Véronique, venue recevoir l’aide du PAM, nous déclare qu’elle habite avec ses enfants (5) et son mari dans la brousse. Selon cette dernière, leur maison est incendiée à la suite des évènements. Aussi elle a perdu tous ses biens et greniers. Ne sachant à quel saint se vouer, ils ont pris le chemin de la brousse avec les autres. Sur la question de leur retour au village, elle nous déclare qu’elle a peur des hommes en armes qui circulent tout le long des axes et surtout des forces régulières. Elle a peur des exactions dont elle et ses congénères sont les victimes. C’est pourquoi elle a choisi de rester dans la brousse. Très loin, elle poursuit en disant qu’elle resterait aussi longtemps dans la brousse, le temps que la localité retrouve la paix et qu’il n’y aura plus d’hommes en armes, a-t-elle ajouté. C’est pourquoi, la situation des déplacés en général et surtout ceux de Paoua interpelle plus d’un et en premier lieu les autorités. A qui profite la situation dans laquelle se trouve la population de Paoua? Il faut dire que cette situation desserve tout le monde, tous les acteurs en présence. Comme le raconte les humanitaires sur place, nous sommes dépassés et épuisés par la situation des déplacés car, elle ne s’améliore pas. Combien de fois les humanitaires, combien de fois nous qui sommes directement impliqués de près pour être responsables de cette situation?

Quand interviendront le désarmement, démobilisation et réinsertion pour soulager la souffrance des populations de Paoua?


M.J. Poubalandji
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Jeudi 20 Août 2009

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1.Posté par A.Sanzé le 22/08/2009 11:58
Chers Compatriotes Centrafricains,les Allemands parlent peu et travaillent beaucoup.L,homme ne pourrait jamais en un jour écrire son histoire.Certains parmi nous qui auront la chance de continuer à faire des voyages continueront de s,instruire.Depuis le 17.08 les Eternels Etudiants ont repris le chemin des Etablissements scolaires dans certain un pays d,Europe.
Si les élections Made in Congo Brazzaville se préparent déjà en Centrafrique et porteront encore le général Bozizé à la tête de notre pays:Il DEVRAIT SE BATTRE ENCORE DE PLUS POUR NOUS RAMENER LA PAIX.
En 1999 j,ai rencontré un Allemand qui aurait sillonné l,Est de notre pays et qui me disait ceci: "Deiner land ist immer noch sowie eine Wald".Càd ton pays est toujours comme une Forêt/Brousse.
CERTAINS HOMMES D,AFFAIRES DISENT SI TOUT EST MIEUX DANS LE BÂTIMENT LES AFFAIRES IRONT MIEUX:Les futurs présidents et les ministres de notre pays devront se sacrifier pour 5 à 10 ans:rien que pour contruire les routes reliant les 16 préfecture de notre pays y compris les sous-préfectures:ceci afin de relancer le developpement de notre pays.Ce n,est tout Centrafricain qui a soif de venir s,installer à Bangui pour se faire voir!
Si j,avais cherché la chance de m,instruire et d,être un Opérateur sur un Site Europèen et d,utiliser ma connaissance pour faire du mal à mes frères Africains en général et Centrafricains en particulier :Je devrais avoir honte.Je ne réside pas au Sud de la France(Espagne) mais je réside au Nord de l,Allemagne(Danmark).C,était le 21.03 en écoutant la Radio BRW animée par un Centrafricain en Sango qui en me remerciant d,être à l,écoute de cette Station Radio a dû déformer la pronociation de mon NOM de famille qui symbolise ma vitalité,au lieu de SANZÉ c,était SANZO.Je n,invente rien.On savait.Ce qu,on avait fait faire ce Samedi 21.03 entre 13:00 et 14:00
J,ai eu la chance de rencontrer durant mon séjour ici en Europe deux Hautes personnalités Europèennes qui me disaient :"VOUS ETIES CONDAMNÉ".Jusqu,à présent je ne comprends pas.Est-ce serait notre RACE NOIRE qui était déjá condamnée?.
Je suis fier de ma Race Noire et fier d,être Africain et Centrafricain en particulier.Je NE RESIDE PAS AU DANMARK COMME UN EXILÉ.J,ETAIS INTÉGRÉ AU DANMARK COMME UN EUROPEEN NOIR SUR BLANC.Ma porte est ouverte pour une periode de 6 mois à tout Centrafricain sans distinction de Tribus
ou de Régions qui veut venir au Danmark pour se battre.
En écoutant RFI,un Francais disaient que "les Camerounais sont très Intélligents".Je suis convaincu qu,un jour un Allemand ou un Danois dira qu,il y a des Centrafricains très Intelligents.
Enfin comme un frère Centrafricain de retour de ses vacances au Sénégal disait :Le métier de Mendiant est une profession au pays de Anta Diop.Celui qui ne l,exerce pas devrait vivre comme UN PARASITE.

Que Dieu nous aide à réveiller notre Intellect de plus.
A .SANZÉ
Azaleagangen 1
DK-2700 Copenhaguen Süd
Tlf :+4554626503
Mbl:+4525331015

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FERDINAND SAMBA CONDAMNE A 10 MOIS D’EMPRISONNEMENT FERME

Dans son verdict, le Tribunal de Grande Instance de Bangui, en audience correctionnelle du 26 janvier 2012, le magistrat Dubai, Président dudit tribunal, assisté de M. Alain Tolmo, représentant du ministère public et des assesseurs, a requis 10 mois d’emprisonnement ferme à l’encontre de M. Ferdinand Samba, Directeur de Publication du quotidien Le Démocrate, accusé de diffamation, d’injures et d’incitation à la haine.


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PLAIDOYER POUR UNE ORGANISATION JURIDIQUE ET POLITIQUE ENTRE LA REPUBLIQUE ET LES RELIGIONS EN CENTRAFRIQUE

Par Arrêté ministériel N° 038/MATD/DIR.CAB, Josué BINOUA, ministre de l'Administration du Territoire et de la Décentralisation, avait invité les populations centrafricaines à observer trois journées de jeûne et de prières, le mardi 27 décembre 2011.

Clotaire SAULET SURUNGBA
30/01/2012


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