Dans ce cadre, une réception leur a été offerte par le ministre de l’Education nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche, par ailleurs chancelier de l’Université de Bangui, M. Ambroise Zawa, à son domicile. C’était le vendredi 27 août 2010 à 15 heures. Le recteur –et vice/chancelier- de l’Université de Bangui, le vice-recteur, le vice-doyen de la faculté de Droit et des Sciences économiques, des enseignants de l’Université de Bangui, le Directeur général de l’Enseignement supérieur et de la recherche, etc., étaient venus participer à l’accueil des deux professeurs camerounais à la veille de leur départ à Yaoundé. Cette mission s’inscrivait également dans le cadre de la création et de la redynamisation de la faculté des Sciences économiques et de gestion (FASEG) et du Centre d’Etudes, de recherche et de documentation en économie de gestion (CERDEG). Cinq discours ont ponctué la cérémonie : le chef du département des Sciences économiques, le vice-doyen de la faculté de Droit et des Sciences économiques, le chef de délégation de l’Université de Yaoundé II, le recteur de l’Université de Bangui et le ministre de l’Education nationale. Le chef du département a souhaité à tous la bienvenue à cette cérémonie de clôture de l’atelier sur la mise en route du système LMD tenu à l’Université de Bangui. Le vice-doyen a constaté que l’Université de Bangui se trouve à un tournant de son histoire. La FSEG sera désormais arrimée sur les autres facultés du monde. Le chef de délégation a parlé de la signature de l’Accord-cadre entre les deux entités. « Entre l’Université de Bangui et l’Université de Yaoundé II, nous avons décidé de nous entraider », a-t-il martelé.
La pupille de l’Etat
Un exemple palpable d’entraide mutuel est celui de la soutenance de thèses de doctorat. Aujourd’hui, faire naître la nouvelle FSEG est un exemple concret et positif d’une coopération Sud/Sud. Avant que le professeur Gustave Serengbé-Bobossi ne prenne la parole, le chef du département des Sciences économiques a lu à l’assistance le Rapport général de l’Atelier. Le recteur a déclaré qu’il est de ceux qui croient fermement en l’Université de Bangui. Il a loué le soutien ‘’discret et sans failles’’ qu’il reçoit du ministre de l’Education nationale dans la conduite des nouvelles orientations : « Tous nos étudiants aujourd’hui ont envie d’apprendre ». Il a vivement invité les professeurs à combiner l’enseignement, la recherche et les publications encouragés par la CAMES : « L’université est la pupille de l’Etat ». Quant à la coopération entre les deux institutions, le chemin est tracé, le pont est bâti. Le recteur a remercié le professeur Jean Tabi Manga, recteur de l’Université de Yaoundé II. Quant au ministre Zawa, il a mis en exergue l’immense travail accompli pendant l’Atelier par les deux professeurs camerounais et leurs collègues centrafricains de l’Université de Bangui, avant de souhaiter aux premiers un heureux retour dans leurs familles respectives, tout en espérant les revoir de nouveau à Bangui. Notons, pour terminer, qu’un médecin ophtalmologue venu de l’Université de Lyon a pris part à cette cérémonie de clôture.