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Version web du quotidien privé et indépendant d'information. LE CONFIDENT, Surl - Directeur de Publication: Mathurin Momet - BP 427 Bangui - République Centrafricaine Tél.:+236 75 04 64 14 e-mail: leconfident2000@yahoo.fr

Vendredi 10 Février 2012
21:01
POLITIQUE

NEW TECH INSTITUT CONFISQUE LES LISTES ELECTORALES

La fin de la semaine dernière, la Commission Electorale Indépendante (CEI) sur la sellette depuis son aveu d’impuissance d’organiser les élections lors de la rencontre du 29 avril 2010, a voulu renouer avec ses réunions statuaires.



NEW TECH INSTITUT CONFISQUE LES LISTES ELECTORALES
Ainsi l’organe chargé de préparer et d’organiser les élections de 2010, a réuni ses trente un commissaires de la Coordination Nationale de la CEI. Au cours de cette réunion sur fond de crise, chaque sous-commission devait rendre compte des tâches accomplies au cours de cette période considérée comme sans pression majeure.

Vives réactions de New Tech
Au cours de cette rencontre de la Coordination Nationale de la Commission Electorale Indépendante (CEI), le schéma auquel la CEI ne s’attendait pas du tout s’est produit. C’était le samedi 5 mai 2010.

L’entreprise New Tech Institut, à qui le marché de saisie des anciennes listes électorales avait été confié ainsi que la saisie des listes révisées, a tout simplement refusé de remettre les listes traitées des seize préfectures de la République et des huit arrondissement de la ville de Bangui. L’entrée en possession de ces listes était très importante pour la Commission Electorale Indépendante, qui les attendait de pied ferme afin de préparer les prochaines missions des superviseurs de la CEI en province. Ces missions devaient conduire les agents réviseurs à procéder à la violation des listes pour les rendre définitives. Pour certains commissaires qui ne comprenaient pas l’attitude de New Tech Institut, jugée arrogante, le « pot aux-roses » venait d’être découvert : l’entreprise de traitement a tout simplement confisqué les listes, parce que sur le montant du marché qui s’élevait à 500 millions de francs CFA, la Commission Electorale Indépendante doit encore à New Tech la somme de 200 millions de francs CFA, autrement dit, le montant de la facture n’a pas été apuré comme semblaient le faire croire certains responsables de la CEI.

La colère et l’indignation des commissaires
Du coup, les interrogations ont commencé à fuser de partout.
Que sont devenus les 3, 5 milliards que l’Etat Centrafricain a déboursé et à quoi a servi cet argent, si la CEI doit des ardoises salées à certaines sociétés de la place. Dans le budget initial, élaboré à l’époque par la CEI, l’Etat devait avoir en charge le déboursement de 2 milliards de francs. Or compte tenu des atermoiements et des hésitations de la communauté internationale à procéder aux décaissements promis, l’Etat est allé au-delà des ses obligations de 2 milliards de francs, en accordant une rallonge financière qui a finalement atteint 3, 5 milliards de francs. Avec une telle générosité de l’Etat, la CEI ne devrait pas en principe trainer des dettes. La manne décaissée par l’Etat a-t-elle pris une autre destination ? En tout cas, l’étonnement et la frustration étaient grands dans la salle, lorsque l’entreprise New Tech a confisqué les listes déjà saisies. Cette situation donne à réfléchir et nécessite un audit administratif et financier comme l’avait exigé le collectif des Forces du Changement dans sa déclaration du 13 janvier 2010, qui avait causé une crise sérieuse au sein de la Commission Electorale Indépendante. Du coup, la gestion scabreuse de la CEI a donné raison à toutes les entités parties prenantes au Dialogue Politique Inclusif, qui avaient signé le Protocole d’Accord de février 2010, sous la médiation de Mgr Paulin Pomodimo, qui exigeaient un recensement électoral en bonne et en forme, au lieu d’un tripatouillage de révision de listes électorales comme l’avait préféré la CEI, pour soi-disant faire des économies. Où sont ces économies et où la CEI va-t-elle trouver les 200 millions pour éponger les dettes de New Tech et récupérer les listes électorales déjà saisies. Les nerfs des connaissances de la CEI sont à fleur de peau car ils ne comprennent plus rien de la gestion des fiances de l’organe chargé de préparer et d’organiser les élections. C’est ainsi que lors de la plénière du vendredi 4 mai 2010, les membres de la Coordination Nationale de la CEI ont unanimement demandé que les dépenses de la CEI fassent l’objet d’un débat public et d’explications, sinon ils cesseront leurs activités au sein de la Commission Electorale Indépendante. La situation de banqueroute de la CEI s’aggrave surtout que hier lundi 7 mai 2010, toutes les opératrices de saisie devaient être mises en chômage. Mais cette situation n’émeut nullement le président Joseph Binguimalé, qui continue néanmoins à recruter du personnel, soi-disant technique. La CEI est-elle sur la bonne voie ? Wait and see. En attendant, le torchon brûle entre la CEI et New Tech Institut.



Dinawade Mokambo Junior
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Dimanche 13 Juin 2010

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1.Posté par BOIBOY@YAHOO.FR le 13/06/2010 20:49
SERGE SINGA PDG DE NEW TECH INSTITUT EST PARENT DU GENARAL KOLINGBA QUE LA MORT A VAINCU SAIT QU IL NA PLUS DE CHANGE A LEUR STRATYEGIE AVEC GRAND K QU IL SOUHAITAIENT GONFLER LES LISTE ELECTORAL DES REGION DE LEUR PARENTS YAKOMA ET CONSOR POUR QUE UNE FOIS CE FAMEU GENERAL AUX POUVOIR. IL PUISSE REPRENDRE LEUR BUISNESS TRIBALISTE YAKOMALISE VEUX TOUT SIMPLEMENT BOYKOTE CETTE ELECTION EN SAPUIYANT SUR CE RETART DE FACTURE A PAYER

2.Posté par Gbazoubangui le 14/06/2010 13:56
Chers compatriotes bonjour, que disest alors le KNK et sa majesté Bozizé 1er? Félicitations à Binguimalé le champion.
Fraternellement.

3.Posté par aguingo le 14/06/2010 17:56
Il s'agit purement et simplement d'un problème de règlement de créance, c'est tout a fait normal que cette société fasse de la rétention de cette liste, 200 millions sur 500 c'est quand même beaucoup.

4.Posté par LENGUENILA le 14/06/2010 19:33 (depuis mobile)
B.BOGANDA a dit toute peine mérite salaire donc c est normal qu il reclame son pain.

5.Posté par Desire Mbata-Ngombe le 19/06/2010 15:15
Je viens de lire cet article dont le titre a premiere vue attire tout centrafricain patriote. Le fond de cet article est clair c'est une question de creance a solder et je crois qu'on aurait pu eviter certains commentaires enfantins et puerils de certains de nos compatriotes obscurs en proposant un autre titre a cet article. Car le titre pousse les lecteurs a pense que le New Tech a fait cette retention des listes electorales a dessein. Nous savons tous que tout travail merite salaire. Donc, le New Tech Institute a droit au versement de son du. La CEI doit faire de son mieux pour verser cet argent au lieu de jeter la pierre au New Tech qui a fait son travail et qui attendait la contrepartie de son travail.
Au compatriote Boiboy, je pense que je vais faire violence sur moi-meme et sur les principes qui ont toujours gouverne ma vie pour vous dire que votre reaction est trop enfantine et bete. Meme Gloria , ma fille de 4 ans, n'est pas en mesure d'avancer ces genres d'arguments d'un certain age. Si tu ne le connais pas, mais moi je connais personnellement Serge Singa. Il n'est ni parente a Kolingba de pres ni de loin. Et pour ta gouverne, le New Tech n'avait pas vu le jour du temps ou Kolingba etait au pouvoir. Donc, c'est inutile d'etaler des insanites de ce genre sur le net. Et en plus de tout ca, si Singa voulait bien aider Kolingba, comme tu le dis la, il l'aurait aide a gagner les elections de 1999 ou celles de 2005 puisque c'etait le New Tech qui avait fait la revision des listes electorales pendant cette epoque la.
Chers compatriotes, le temps n'est plus a des reactions basees sur des sentiments d'animosite a l'egard des ressortissants d'autres ethnies. Nous avons une nation a mettre en place, un pays a batir. Unissons nos efforts, nos intelligences pour faire la RCA un Etat fort et prospere.

Que Dieu benisse la RCA

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Clotaire SAULET SURUNGBA
30/01/2012


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