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Le Confident
 

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Vendredi 10 Février 2012
22:29
POLITIQUE

PRESENCE D'UNE REBELLION: BOZIZE DONNE RAISON AU « LE CONFIDENT »



PRESENCE D'UNE REBELLION: BOZIZE DONNE RAISON AU « LE CONFIDENT »
« Quelque soit la longueur de la nuit, le soleil finira toujours par se lever », telle est la célèbre maxime prononcée à l’époque par le leader noir américain Martin Luther King. Cette nuit de mystère qui s’est faite longue en Centrafrique a finalement laissé place à la vérité qui continue doucement de faire son petit bonhomme de chemin. Cette vérité, est sortie de la bouche du Président de la République qui, face à la situation inquiétante de l’heure, est obligé de briser le mystère qui entourait l’insécurité qui va galopante sur le territoire centrafricain et se rendre à l’évidence en donnant raison au journal « Le Confident ».
En effet, face aux bruits de bottes qui se faisaient entendre dans le Nord et le Centre Ouest du pays, et devant le mutisme du gouvernement, la presse privée en général et Le Confident en particulier ont tant bien que mal mené des investigations qui ont permis d’identifier ceux qui sévissent dans ces zones et qui ont toujours été taxés de coupeurs de route par le pouvoir de Bangui.
Le résultat de ces investigations qui a été mis à la disposition de la paisible population centrafricaine n’a pas été apprécié par le régime Bozizé.
Le célébrissime Fidèle Gouandjika, à l’époque intérimaire de la Communication et porte parole par ricochet du gouvernement a juré mordicus qu’ « il ne saurait toléré pendant longtemps de tel genre de journal qui entretienne une terreur de plus en plus grandissante parmi la population ».
Certains compatriotes, ont pour leur part estimé que c’était une campagne d’intoxication visant à remettre en cause, la paix sociale dans le pays.
L’avenir proche nous a finalement donné raison puisque le Chef de l’Etat lui-même a solennellement reconnu que les ennemis de la République s’infiltrent déjà à Bangui et qu’il fallait une certaine vigilance des maires, des chefs de groupes et des quartiers qui doivent informer à temps utile, les autorités politiques de tous les agissements suspects de certains compatriotes.
Au regard de tout ce qui précède, on se pose la question de savoir pourquoi le Président de la République a attendu longtemps pour informer son peuple. Secret d’Etat ou stratégie militaire ? Personne ne le sait car la question est restée.

Fleury - K
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Mardi 7 Février 2006

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1.Posté par Hubert TROLINDO le 23/03/2007 18:13
Je suis simplement fasciné sinon ahuri de remarquer la simplicité avec laquelle vous faites écho de paroles qui, pour le moins dangereuses, pourront être un appel à abus sur toute personne exprimant son opinion quant à la gestion socioéconomique du pays.Je cite " le Chef de l'Etat lui-même a solennellement reconnu que les 'ennemis' de la République s'infiltrent déjà à Bangui et qu'il fallait une certaine vigilance des maires, des chefs de groupes et des quartiers qui doivent informer à temps utile, les autorités politiques de tous les agissements suspects de certains compatriotes.". Je ne suis peut être pas sur le terrain pour mésurer l'ampleur de la chose mais tout de même, j'ose l'affirmer, le bon sens conseille de la modération et une certaine tempérance dans la façon de se prononcer sur des points encore sensibles et sujets à des interprétations souvent insidieuses. Alors, j'aurai aimé vous dire d'éviter de faire crûment écho des propos de Mr Bozizé dans un journal aussi lu que le votre(user de censure ou de reformulation, s'il vous plait!).
Dieu bénisse la RCA, Dieu vous bénisse.
http://zowalakwi.keogratuit.com

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FERDINAND SAMBA CONDAMNE A 10 MOIS D’EMPRISONNEMENT FERME

Dans son verdict, le Tribunal de Grande Instance de Bangui, en audience correctionnelle du 26 janvier 2012, le magistrat Dubai, Président dudit tribunal, assisté de M. Alain Tolmo, représentant du ministère public et des assesseurs, a requis 10 mois d’emprisonnement ferme à l’encontre de M. Ferdinand Samba, Directeur de Publication du quotidien Le Démocrate, accusé de diffamation, d’injures et d’incitation à la haine.


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Clotaire SAULET SURUNGBA
30/01/2012


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