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Le Confident
 

Version web du quotidien privé et indépendant d'information. LE CONFIDENT, Surl - Directeur de Publication: Mathurin Momet - BP 427 Bangui - République Centrafricaine Tél.:+236 75 04 64 14 e-mail: leconfident2000@yahoo.fr

Vendredi 10 Février 2012
18:46
SOCIETE

QUE DE CRIMES BANGUI VIT

On n’en parlera jamais assez. La recrudescence des actes de banditisme et de braquage à mains armées continuent de faire des victimes dans la Capitale Centrafricaine.



QUE DE CRIMES BANGUI VIT
La nouvelle victime en date est M. Benjamin Kianga, un réfugié Burundais de 26 ans arrivé en Centrafrique depuis 2002 et qui habite le quartier Ben-zvi, derrière la clôture de l’Université de Bangui. Il a été visité dans la nuit du mercredi 25 au jeudi 26 janvier par une bande armée qui lui a d’abord raflé une somme de 580.000 F CFA avant de l’enfermer dans sa maison de location à laquelle ils ont mis le feu après l’avoir en partie arrosée d’essence. M. Kianga doit la vie sauve grâce à son courage puisque, malgré qu’il était pris par les flammes, il a du fracasser la porte pour s’éjecter dehors et se rouler par terre pour arriver à éteindre le feu qui le consumait. Ce n’est que par la suite et alertés par ses cris que les voisins ont accouru pour lui porter secours. Présentement, M. Kianga se trouve au service de réanimation des brûlés à l’Hôpital de l’Amitié dans un état critique. Si ce récit paraît anodin, il y a cependant des aspects qui interpellent.
Tout d’abord l’existence de ces bandes armées qui sévissent impunément tant à Bangui qu’en province et qui ne sont jamais inquiétés alors qu’on ne cesse de clamer fort une sécurité et une paix recouvrées à 80 %. Ces hommes armées circulent à bord de véhicules ce qui signifient que ce ne sont pas n’importe quels bandits, mais des gens assez outillés avec tous les moyens d’agir.
Puis, lors de notre visite à M. Kianga dans son lit d’hôpital, ce que son frère Hassan Saleh nous a raconté dépasse tout entendement humain surtout que ces propos dénoncent avec la dernière énergie le comportement des responsables du Haut Commissariat aux Réfugiés sensé s’occuper de ces réfugiés, les abandonnent à leurs triste sort. Selon M. Saleh, la menace de violence pesait déjà fort longtemps sur lui et son frère. Ils ont alerté les forces de sécurité en l’occurrence l’OCRB qui leur aurait répondu d’aller recruter des aides de camp pour leur protection car le HCR leur donne beaucoup de sous.
Au bureau du HCR, ils ont ? à maintes reprises ? sollicité une position meilleure par rapport à leur logement mais les responsables n’ont pas fait cas de cela. Depuis cette violence dont est victime M. Kianga, aucun responsable du HCR n’est allé constater son état de santé. Conséquence, aucune assistance ne lui a été apportée par cette institution humanitaire des Nations Unies pourtant en charge des réfugiés. M. Saleh, frère de Kianga nous a confirmé que très touché par l’attitude des responsables du HCR, il était allé leur faire la remarque et ils l’ont traité de malade mental qui mérite d’être interné au cabanon. C’est grâce à une femme centrafricaine de bonne volonté prénommée Jacqueline, qu’une partie des médicaments prescrits a été payée et il ne sait que faire pour le reste.
L’état de brûlure de M. Kianga est sérieux. Le HCR, organisme sensé être en charge des réfugiés doit prendre ses responsabilité. Toutes les bonnes volontés sont également interpellées.


Grand. Petit-Jean
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Vendredi 3 Février 2006

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1.Posté par mbila le 03/02/2006 23:26
Une fois encore, les centrafricains veulent rejeter sur les autres leur incapacité à resoudre un problème qui touche directement à leur quotidien. Le rapport du HCR quant à la sécurité des réfugiés installés sur le sol centrafricain est un problème d'un autre volet, qui ne saurait masquer le manque de résultat des responsables de la sécurité en Centrafrique. Si le gouvernement et les princes du régime se sont investis sans économie des mesures pouvant juguler le banditisme dans la capitale, et au-delà dans le pays, on en serait pas entrain de déplorer cette triste situation. Il ne revient guère au HCR de prendre ses responsabilités pour veiller à la sécurité de chaque réfugié. Ce travail revient en premier et seulement au gouvernement centrafricain. Et si, à la place de ce ressortissant Rwandais, c'est un Centrafricain qui est victime des exactions de cette bande armée, qu'allons-nous avancer pour stigmatiser ce mal de société ?
Demandez des compter au ministère de l'intérieur, au directeur de l'OCRB quant à l'accomplissement des différentes missions qui leurs sont assignées.
Il est temps que nous ayons le courage de reconnaître nos fautes et d'essayer d'y rémedier, d'arrêter de voir à travers les autres les responsables de nos malheurs ou des potentiels sauveurs. Le Centrafricain n'attendra pas que ce soit un organisme onusien qui viendra sécuriser le pays à sa place.
Que ceux qui ont des responsabilités les assument dans la loyauté, la justice et l'équité.
Singuila mingui

2.Posté par Rigobert AYANDE le 06/02/2006 09:01

Chuuuuuuuuuuuut!!!!!!!!! la sécurité est rétablie à 80% dans l'arrière pays et 100% à Bangui dixit Bozizé

Rigobert AYANDE

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Clotaire SAULET SURUNGBA
30/01/2012


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