Connectez-vous S'inscrire
Le Confident
 

Version web du quotidien privé et indépendant d'information. LE CONFIDENT, Surl - Directeur de Publication: Mathurin Momet - BP 427 Bangui - République Centrafricaine Tél.:+236 75 04 64 14 e-mail: leconfident2000@yahoo.fr

Vendredi 10 Février 2012
21:00
DROITS DE L'HOMME

RENCONTRE N. PILLAY ET F. BOZIZE : UN RENDEZ-VOUS RATE

En Novembre 2009, une délégation centrafricaine, composée des défenseurs des droits de l’homme œuvrant dans les institutions publiques et les organisations non gouvernementales, s’était rendue à Genève (Suisse).



L’objet de cette mission était de présenter la situation des droits de l’homme en République Centrafricaine. Ce rapport devait présenter les efforts déployés par le gouvernement, les lacunes qui doivent être comblées et les perspectives d’avenir.

Parmi les avancées, il y avait la réhabilitation de la commission nationale des droits de l’homme, la relecture du code pénal et du code de procédure pénale, l’organisation des sessions de la Cour Criminelle pour réduire, voire éradiquer l’impunité etc. Ce plaidoyer réalisé par les défenseurs des droits de l’homme a séduit les 52 diplomates venus de différents pays ainsi que Mme Pillay Navy, Haut Commissaire des Nations Unies pour les droits de l’homme. Face aux progrès réalisés par les autorités centrafricaines, Mme Pillay Navy a décidé d’effectuer une mission en Centrafrique en passant par le Tchad pour évaluer la situation des droits de l’homme, prodiguer des conseils aux princes du pouvoir afin d’accroître les efforts réalisés et corriger les dérapages. En effet, depuis le 15 mars 2003, l’actuel régime a maille à partir avec la bonne gouvernance, le respect et la promotion des droits de l’homme et la sécurisation du territoire national.

La mission effectuée par Mme Pillay Navy bien qu’étant préventive, devait donner l’occasion aux dirigeants centrafricains d’élucider certaines zones d’ombre relatives aux exécutions sommaires, aux arrestations arbitraires, aux enlèvements et disparitions. En outre, la responsable des droits de l’homme des Nations Unies devait s’informer sur l’évolution du programme DDR et du processus électoral. S’agissant des enlèvements et disparitions, les cas de Hassan Ousmane, leader du Mouvement National pour le Salut du Peuple (MNSP) et président de la Commission Sécurité au Comité de Suivi des Recommandations du Dialogue Politique Inclusif (CSRDPI), et du Colonel Pharmacien Charles Massi, Président de la Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix (CPJP) ont préoccupé Mme Pillay Navy.

Par ailleurs, les représentants des groupes politico-militaires se sont plaints du fait que, malgré la tenue de la concertation nationale et l’amorce du programme DDR, leurs éléments sont victimes des tracasseries politico-militaires et des tueries. Arrivée le jeudi 18 février 2010, Mme Pillay Navy n’a pas réussi à s’entretenir avec le général Président François Bozizé qui a préféré se rendre dans le Centre Nord et le Nord Ouest pour convaincre les rebelles à adhérer au paiement des PGA par les comités locaux.



Paul Gové
Lu 2347 fois

Mercredi 24 Février 2010

Notez

Nouveau commentaire :
Twitter

donnez votre avis sur cet article. Attention, pas de gros mots. pas d'insultes. pas d'atteinte à la vie privée. Ayez un sens élevé du débat. Respectons notre Devise: UNITE-DIGNITE-TRAVAIL

POLITIQUE | ECONOMIE | SOCIETE | CULTURE | INTERNATIONAL | SANTE | SPORT | EDITORIAL | DOSSIERS | REGIONS | INTERVIEW | LIBERTE DE LA PRESSE | OPINIONS | DROITS DE L'HOMME | CHRONIQUES | TEXTES

FERDINAND SAMBA CONDAMNE A 10 MOIS D’EMPRISONNEMENT FERME

Dans son verdict, le Tribunal de Grande Instance de Bangui, en audience correctionnelle du 26 janvier 2012, le magistrat Dubai, Président dudit tribunal, assisté de M. Alain Tolmo, représentant du ministère public et des assesseurs, a requis 10 mois d’emprisonnement ferme à l’encontre de M. Ferdinand Samba, Directeur de Publication du quotidien Le Démocrate, accusé de diffamation, d’injures et d’incitation à la haine.


Votre AVIS compte
Doit-on emprisonner un journaliste quel que soit le délit commis dans le cadre de sa profession?


Inscription à la newsletter



PLAIDOYER POUR UNE ORGANISATION JURIDIQUE ET POLITIQUE ENTRE LA REPUBLIQUE ET LES RELIGIONS EN CENTRAFRIQUE

Par Arrêté ministériel N° 038/MATD/DIR.CAB, Josué BINOUA, ministre de l'Administration du Territoire et de la Décentralisation, avait invité les populations centrafricaines à observer trois journées de jeûne et de prières, le mardi 27 décembre 2011.

Clotaire SAULET SURUNGBA
30/01/2012


partenaire





Site recommandé par Ousurfer.com




Prospert Yaka

Créez votre bannière