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Le Confident
 

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Vendredi 10 Février 2012
22:41
DROITS DE L'HOMME

THEODORE DIMANCHE SEME LA TERREUR AU QUARTIER MUSTAPHA



Le vendredi 30 décembre 2005, l’Adjudant Théodore Dimanche alias Tourougou Kpalé est allé retrouver le jeune Patrick Rufin Kombelo, conducteur de Taxi. Dimanche interpelle Kombelo qui était dans son véhicule attendait d’amener certains de ses parents et amis pour jouir de la fête de fin d’année. Kombelo a répondu, tout en le rappelant de son comportement endémique qui a pollué tout le quartier. Dimanche lui répond sur ce ton : ‘‘Tu ne respectes pas l’adjudant de guerre ?’’ Là, Kombelo a senti que Dimanche était venu pour réitérer les menaces de mort qu’il avait faites la fois dernière quand il était allé mettre dehors toute sa famille à la recherche de Kombelo qui, dit-il : ‘‘S’il le retrouve il le tuera sur le champ’’.
Sur ce, Kombelo a pris ses dispositions pour ne pas être surpris par l’autre. Il ouvre la portière du véhicule et sort tout en s’approchant de son agresseur. Se sentant menacer, Tourougou Kpalé a couru à la maison qui se trouvait non loin de là, où il en ressort avec une kalachnikov. Il a tiré 8 balles en l’air. Ameuter, rapidement ses frères sont sortis de la maison pour le maîtriser. Mais, il a menacé toute la nuit comme quoi il allait donner la mort à Kombelo et toute sa famille.
Rapidement, Kombelo court appeler les auxiliaires de l’OCRB, qui, à leur tour, ont dit qu’ils ont suivi les tirs mais qu’ils étaient en train de chercher les lieux où était parti le tir. Immédiatement, ils ont pris attache avec la gendarmerie qui est descendue sur les lieux pour procéder à l’arrestation de Tourougou Kpalé, qui croupit en ce moment dans les geôles de SRI. Kombelo en a profité pour déposer une plainte en bonne et due forme contre celui-ci. L’affaire est pendante devant le Service de Renseignement et d’Investigation qui doit trancher entre les deux protagonistes.
Selon les informations en notre possession, Tourougou Kpalé est un libérateur. Il a dans les jours qui ont précédé l’évènement, menacé son petit frère avec son arme, en faisant des tirs de sommation. Pour ce qui est de l’affaire qui a été à l’origine de son arrestation, il semblerait que Tourougou Kpalé était copain à Marthe qui habite chez la famille Kouzoukamba au quartier Mustapha chef Kassal Aba en même temps avec que le petit frère à Kombelo Barnabé Dimta. Une fois informé, Dimta a décidé d’abandonner Marthe à Tourougou Kpalé pour, selon lui, éviter des problèmes.
Un soir, Marthe au cours de ses promenades a croisé Dimta qu’elle prie de venir chez elle à la maison parce qu’elle avait quelque chose à lui expliquer. Dimta obtempère mais a demandé à son grand frère Kombelo de l’accompagner avec la copine de Marthe qui est Patricia Yapou pour l’assister. Une fois chez leur hôte, Tourougou Kpalé fait son apparition et salue tout le monde. Sans un mot dire et après un conciliabule avec sa femme Marthe, il se retire. Ayant constaté ce mic-mac, Dimta a déclaré solennellement que les relations sont rompues entre elleset Komelo qu’elle chérissait.
Le lendemain matin, Tourougou Kpalé armé de son AK 47, débarque chez Kombelo, qu’il accuse d’avoir courtisé a femme. Il intime l’ordre à tout le monde de vider la maison car, il voudrait abréger la vie de Kombelo qui ne lui donne pas le temps de tourner en rond. Il farfouille toute la maison sans succès. Le temps de se retirer, Kombelo qui a passé la nuit chez sa copine, arrive et retrouve toute sa famille, sa mère et son père dehors. Renseignements pris , il s’est heurté aux plaintes des frères de Tourougou Kpalé qui l’ont supplié de ne pas ôusser le bouchon très loin.
C’est ainsi que Kombelo a eu sa peau gardée par les yeux

Modeste J. Poubalandji
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Jeudi 5 Janvier 2006

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FERDINAND SAMBA CONDAMNE A 10 MOIS D’EMPRISONNEMENT FERME

Dans son verdict, le Tribunal de Grande Instance de Bangui, en audience correctionnelle du 26 janvier 2012, le magistrat Dubai, Président dudit tribunal, assisté de M. Alain Tolmo, représentant du ministère public et des assesseurs, a requis 10 mois d’emprisonnement ferme à l’encontre de M. Ferdinand Samba, Directeur de Publication du quotidien Le Démocrate, accusé de diffamation, d’injures et d’incitation à la haine.


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PLAIDOYER POUR UNE ORGANISATION JURIDIQUE ET POLITIQUE ENTRE LA REPUBLIQUE ET LES RELIGIONS EN CENTRAFRIQUE

Par Arrêté ministériel N° 038/MATD/DIR.CAB, Josué BINOUA, ministre de l'Administration du Territoire et de la Décentralisation, avait invité les populations centrafricaines à observer trois journées de jeûne et de prières, le mardi 27 décembre 2011.

Clotaire SAULET SURUNGBA
30/01/2012


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