Connectez-vous S'inscrire
Le Confident
 

Version web du quotidien privé et indépendant d'information. LE CONFIDENT, Surl - Directeur de Publication: Mathurin Momet - BP 427 Bangui - République Centrafricaine Tél.:+236 75 04 64 14 e-mail: leconfident2000@yahoo.fr

Vendredi 10 Février 2012
10:39
ECONOMIE

UNE NOUVELLE APPROCHE POUR LE TRANSPORT FLUVIAL





Le transport est un facteur de développement économique incontournable. Notre pays compte tenu de son enclavement devrait bénéficier d’un réseau de transport socialement acceptable. Aujourd’hui la société n’a pas encore bénéficié d’un investissement suffisant dans ce secteur le transport donc. Les progrès accomplis en vu de réduire le coût des trajets et de favoriser l’accès aux services d’emploi de santé et de l’éducation n’ont pas toujours rendu les déplacements plus sûres. Les accidents de la route compte tenu de leurs états sont un problème majeur qu’il ne faut pas sous-estimer. Les souffrances qu’ils causent dans la famille des victimes ont pour cause : les excès de vitesse, la mauvaise conduite, les véhicules surchargés de passagers et de marchandises, ajouté à cela le manque d’entretient sont le cortège de facteurs dont la conjugaison peut être fatale. Chez nous le risque est plus accentué par la présence des coupeurs de route (Zaraguina) qui sévissent en tout temps. C’est pour éviter ces coupeurs de route que certains parents de l’Est utilisent la voie fluviale avec les mêmes risques que ceux qui usent les voies routières.

Au cours de ce mois d’août plusieurs familles ont été en deuil à cause de l’accident fluvial d’une baleinière à 50 km de Bangui à Palambo précisément. Ce n’est pas la première fois que ce trou de mort fait parler de lui. Les raisons de ces accidents que cela soit sur le plan du transport routier ou fluvial ont déjà été évoquées plus haut. Pour ce qui concerne le trafic fluvial des mesures ont été prises par le Ministre en charge du département des transports. Mais cette décision devrait s’étendre au transport de surface. Il suffit de suivre ce qui se passe aux sorties Nord et Sud de Bangui pour se rendre compte de l’ampleur de la chose. Mais tout cela se passe au vue et au sue des autorités de la force publique Policiers et Gendarmes voient circuler ces cercueils roulant sans sanctions seul compte leur péage. En principe les services de sécurité routière devaient appuyer les mesures à améliorer le niveau d’entretien des véhicules et le niveau de conduite des chauffeurs. Il y en a qui conduisent sans permis de conduire pour ne pas parler du port de ceinture de sécurité pire encore, la conduite en état d’ivresse. Le transport aérien international est encore entre les mains des grands exploitateurs (Air France et autres et bientôt Air Cemac).

Mais le trafic ferroviaire demeure encore un leure malgré l’insistance de Bokassa de voire ce projet (Douala – Bangui – Douala) se réaliser pour le désenclavement de la République Centrafricaine. Pour l’heure le trafic fluvial est suspendu jusqu’à nouvel ordre (17/08/2005 – 24/08/2005) compte tenu des accidents à répétition au niveau de Palambo. Les embarcadères qu’utilisent les trafiquants ne sont pas conçus dans les normes. Les moteurs utilisés sont de faibles chevaux par rapport à la taille de la baleinière. Nous souhaitons que cette démarche aboutisse afin que les passagers utilisent des infrastructures adéquates instaurant ainsi un climat de confiance mutuelle entre tous, car nous avons beaucoup pleuré nos morts sur ce fleuve Oubangui en amont comme en aval. Puisse cette nouvelle approche nous apporter quelque chose de fiable pour le développement économique de notre pays.







Louis Marie Sittivo
Lu 1175 fois

Samedi 20 Août 2005

Notez

Nouveau commentaire :
Twitter

donnez votre avis sur cet article. Attention, pas de gros mots. pas d'insultes. pas d'atteinte à la vie privée. Ayez un sens élevé du débat. Respectons notre Devise: UNITE-DIGNITE-TRAVAIL

POLITIQUE | ECONOMIE | SOCIETE | CULTURE | INTERNATIONAL | SANTE | SPORT | EDITORIAL | DOSSIERS | REGIONS | INTERVIEW | LIBERTE DE LA PRESSE | OPINIONS | DROITS DE L'HOMME | CHRONIQUES | TEXTES

FERDINAND SAMBA CONDAMNE A 10 MOIS D’EMPRISONNEMENT FERME

Dans son verdict, le Tribunal de Grande Instance de Bangui, en audience correctionnelle du 26 janvier 2012, le magistrat Dubai, Président dudit tribunal, assisté de M. Alain Tolmo, représentant du ministère public et des assesseurs, a requis 10 mois d’emprisonnement ferme à l’encontre de M. Ferdinand Samba, Directeur de Publication du quotidien Le Démocrate, accusé de diffamation, d’injures et d’incitation à la haine.


Votre AVIS compte
Doit-on emprisonner un journaliste quel que soit le délit commis dans le cadre de sa profession?


Inscription à la newsletter



PLAIDOYER POUR UNE ORGANISATION JURIDIQUE ET POLITIQUE ENTRE LA REPUBLIQUE ET LES RELIGIONS EN CENTRAFRIQUE

Par Arrêté ministériel N° 038/MATD/DIR.CAB, Josué BINOUA, ministre de l'Administration du Territoire et de la Décentralisation, avait invité les populations centrafricaines à observer trois journées de jeûne et de prières, le mardi 27 décembre 2011.

Clotaire SAULET SURUNGBA
30/01/2012


partenaire





Site recommandé par Ousurfer.com




Prospert Yaka

Créez votre bannière