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MALAISE AU SEIN DES PERSONNELS DE DIRECTION DE L’EDUCATION NATIONALE EN MARTINIQUE

Par Edouard DELEPINE :Depuis quelques années les personnels de direction de l’académie de Martinique sont confrontés à des agissements qui visent ni plus ni moins à les désigner comme « incompétents », et les frapper d’indignité



MALAISE AU SEIN DES PERSONNELS DE DIRECTION DE L’EDUCATION NATIONALE EN MARTINIQUE
Dernier fait en date : la mise en cause publique le mardi 26 mai 2009 d’un chef d’établissement expérimentée et méritante par la rectrice de l’académie qui va jusqu’à dire (au mépris des textes) qu’elle substituera ses équipes rectorales aux équipes de l’établissement !

Comment penser après cela que des chefs d’établissement puissent se prévaloir d’une quelconque autorité ?

Qu’a pu faire de si terrible ce chef d’établissement pour ainsi mériter d’être clouée au pilori ?
A supposer qu’elle ait commis une erreur, n’existent ils pas des procédures internes efficaces et respectueuses des personnes ?

Le fait, en réalité, n’est pas isolé, il fait suite à de nombreux autres qui, tous, portent la marque d’une intention délibérée d’intimider et d’avilir.

Ainsi, courant 2008, le proviseur d’un lycée du Nord de la Martinique, revenant d’un long et pénible congé de maladie doit subir la charge brutale d’une « inspection » conjointe de l’inspecteur général correspondant académique et l’Inspecteur Pédagogique Régional Etablissement et Vie scolaire au cours de laquelle on lui demande ni plus ni moins de faire une demande de mutation. Choquée, mais lucide et digne ce chef d’établissement ne s’exécute pas.

Au cours de l’année scolaire 2008/ 2009, ce sera un autre chef d’établissement mise en difficulté par un syndicat d’enseignant de subir les menées du même IPR qui, là aussi lui intime l’ordre de faire une demande de mutation pour un établissement de catégorie inférieure ; ce à quoi, bien entendu, elle se refuse.

Le dénominateur commun à tous ces faits ? Il s’agit chaque fois de chef d’établissement de sexe féminin et il s’agit du même inspecteur pédagogique régional, Monsieur Eugène Barbe. Chacune des personnes concernées a eu, à un moment ou à un autre, mailles à partir avec cet IPR.
Règlement de comptes ? Perversion ? Sans aucun doute. D’autant que dans le même temps, d’autres établissements en proie à de graves dysfonctionnements ne pas font l’objet de sa suspicieuse célérité.

Les exemples ne manquent pas : le Lycée joseph Gaillard dont le proviseur métro s’occupa autant du chantier de sa villa marine du Robert que de son établissement ; qui fut promu à la hors classe et obtint une mutation le rapprochant de sa nouvelle villégiature.

Le lycée Frantz FANON à Trinité, qui connut des troubles et dont la proviseure métro convaincue d’indélicatesses ne fit l’objet d’aucune inspection mais reçut promotion à la hors classe et mutation en Polynésie. le lycée de Bellevue où, pour éviter de voir une Martiniquaise succéder à M Pastel, l’IP EVS soutint la candidature d’une métropolitaine, amie d’un Inspecteur général ancien correspondant académique à qui il doit sa carrière et qui maintenant peut venir à loisir passer l’hiver à la Martinique, en pension complète et au frais de la princesse.

A peine arrivée, cette proviseure s’empressa d’engager de grands frais de restauration de la villa de fonction et, dans un pays marqué par un fort chômage des jeunes diplômés, amena dans ses bagages parent et amis recrutés comme assistants d’éducation.

Cette même proviseure bénéficie de privilèges (pas moins de 8 CPE dont 4 stagiaires, de fréquents voyages en métropole sous des prétextes fabriqués par l’IPR EVS), et quand elle ne part pas, son « ami » vient, à des périodes bien choisies, animer des actions de formation. Pour bloquer la promotion d’une autre martiniquaise qui envisageait la direction du Lycée Joseph Gaillard, ce même IPR obtint de la Rectrice l’affectation d’un collègue en poste Guadeloupe.

Cette année 2008, aucun martiniquais ne put obtenir de mutation pour la Martinique
Le climat est aujourd’hui détestable. Selon que l’on soit ou non de la coterie de cet inspecteur on est soit condamné, soit promis à une évolution de carrière aussi impressionnante que la sienne propre ! Débarqué aux Trois Ilets comme simple PECG, Eugène Barbe a su très habilement jouer de relations et de solidarités ethniques, pratiques encore courantes à la Martinique.

Aujourd’hui, il se targue d’avoir la haute main sur les mutations et les avancements de grade et malheur à celui qui ne file pas doux ou à celle qui refuse ses conditions pour un avancement !
Au total, entre l’inféodation, la neutralité distante, la suspicion des uns envers les autres, les chefs d’établissement de l’académie ne savent plus quelle attitude adopter et certains, pour éviter les problèmes, abdiquent toute dignité.

Actuellement le climat délétère qui règne dans l’académie est du en partie aux agissements de cet agent de l’Etat dont on devrait exiger le départ de l’académie où il contribue avec une poignée de fonctionnaires métropolitains au contrôle des affectations et des mutations. Ils font entrer qui bon leur semble, et peuvent bloquer le retour au pays de compatriotes parfois en situation de détresse, parfois victimes du racisme.

La décentralisation a certes fait bouger les lignes mais la mentalité persiste chez nombreux cadres Métro de l’Education Nationale qui considèrent les Antilles et singulièrement la Martinique comme des territoires où les préjugés de couleur sont de la normalité et où il suffit d’être habile pour s’imposer.

Dernière illustration : la décision de la Rectrice de nommer dès cette rentrée un métro (ex Professeur de lycée professionnel), Inspecteur pédagogique régional de Sciences et techniques industrielles, alors qu’un chef de Travaux martiniquais, agrégé dans cette spécialité, déjà faisant fonction d’IPR STI pouvait légitimement prétendre à ce poste ?

Poudre aux yeux que de citer Césaire à tout propos puisque l’Ecole à la Martinique n’est pas pensée par les compétences martiniquaises, mais constitue un enjeu de pouvoir entre les acteurs d’un réseau de métropolitains qui cherchent avant tout à faire carrière.
Difficile ainsi de parler d’identité si la dignité fait défaut, comme diriger, orienter vers la dignité identitaire quand on en est soi même privé ?

La question est plus essentielle qu’il n’y parait à première vue.
Les déclarations du Président Sarkozy sur le rôle des acteurs martiniquais dans le développement de la Martinique, ne prendront sens que dans la mesure où les représentants de l’Etat à la tête des administrations veilleront au respect par tous leurs collaborateurs, des principes d’équité, d’égalité et de transparence qui fondent le service public.

CONSULTER EGALEMENT LES ARTICLES SUIVANTS:
-Les observations d'Edouard de Lépine à propos de la Lettre SIGANOS.
-Encore les Hauteurs de Terreville.
-Malaise dans l'Education Nationale.

Dimanche 18 Avril 2010
Jean Jack LAPORTE

Lu 8721 fois
           


1.Posté par Édouard de LÉPINE le 20/04/2010 12:26
Mes rapports personnels, tout comme ceux du PPM et en tout cas de Césaire, avec Bertène Juminer, il y a plus d'un quart de siècle importent peu pour comprendre ou pour expliquer ce qui se passe actuellement à l'ÉDUCATION NATIONALE.
Autant je suis prêt à corriger la moindre contre-vérité qui pourrait m'avoir échappé et à prier les lecteurs du Naïf de bien vouloir m'en excuser, autant je suis peu disposé à continuer de couvrir les petites et les grosses malpropretés qui continuent de se répéter au vu et au de tout le monde, y compris de ceux qui se réfugient dans un anonymat prudent pour se donner bonne conscience beaucoup plus que pour combattre les salopards qui sévissent au Rectorat. La passivité des syndicats ni même leur complicité -si elle est prouvée- ne justifient ni le ronchonnement grincheux ni le bavardage rageur mais impuissant.

Y-a -t-il une seule contre vérité dans cette note - qui n'est pas de moi- mais dont j'assume pleinement et intégralement la responsabilité, après avoir vérifié chacune des informations qui y sont contenues ? Les citoyens de ce pays et tout spécialement les responsables politiques continueront-ils à tolérer qu'un petit nombre d'individus fassent la pluie et le beau temps à l'Éducation nationale, sans poser à monsieur le Recteur avec le respect qui lui est dû mais avec la fermeté qui convient aux élus du peuple, les questions que se posent des enseignants pas moins compétents ni moins soucieux que ses collaborateurs d'améliorer les résultats des élèves qui leur sont confiés.
Autrement dit,monsieur le Recteur, quand allez-vous nous débarrasser de ceux, qui autour de vous, se flattent de pouvoir briser quiconque prétend leur résister et d'assurer la promotion de quiconque, avec ou sans titre, est prêt à se coucher ?

2.Posté par un lecteur le 25/04/2010 08:27
Enfin le débat commence à être sérieux. Merci monsieur Delepine pour votre courage.Seule la vérité peut mettre au grand jour les pratiques d'ancien régime des hauteurs du Palais de Terreville où princesses,seigneurs et bouffons du Roi font et défond les carrières .Les preuves ? convoquer les victimes lors d'un procès que fera le Recteur... vite ce procès en diffamation pour rendre public les pratiques du Proviseur du Lycée de Bellevue, et d'autres pratiques à l'encontre de chefs d'établissements qui témoigneront !!! Vite ...vite ...

3.Posté par Nèganbafèy le 25/04/2010 21:27
Bèl Passaj...

"Rien dans ce qui est écrit est calomnieux" dit l'individu qui, au passage, traite de P... respectueuse un internaute qui s'interroge sur sa logorrhée.

C'est bien là une partie du probleme : il est facile de balancer des accusations ponctuées de divers qualificatifs qui - je l'espere pour leur auteur- permettent de calmer diverses frustrations, encore faut il les etayer!

Boug nou an ka jouré, boug nou an ka vwéyé pyé... mé boug nou an pa ka ba nou pyès nov sèryé!!

Boug nou an ka fé mwen ri osi, pas sulon moun lan ki ka palé bay, non'y lan ka chanjé = apré prémyé kout' kat ki pa kat, i anni désidé i doubout...
Kon sé jenn lan ka di = aktè!!!

Man pa ni tan antré adan jé kotjen, adan jé sousèkè... Mé lè man ka pran la penn rantré anlè moun ki ka fè jé male, dabo pou yonn man pa ka ni jouré ni dérèspeckté.

Man ka di ki sa ki ka fèt... man ka di ki moun ki adan (man pa oblijé nonmen non moun pou sa)... Mé man pa oblijé mété moun adan pyès jé pwason fri!!!

Anfin... Boug nou an té bouzwen di sa... Kité'y di, si sa pé bay soulajman!

4.Posté par LA REDACTION le 25/04/2010 21:42
Entre les en ba fey,les negdoubout, les kandid,les kartes sur tables et autres nous allons arrêter de publier ces anonymes courageux.Si le commentaire n'est pas identifié par une adresse @ nous le sortons des commentaires.Ce débat est trop sérieux pour le laisser partir dans des travers injurieux par manque d'arguments. Ce pour tous ces gens anonymes.

5.Posté par Édouard de LÉPINE le 25/04/2010 22:50
Le Naïf a raison. Les questions posées sont trop sérieuses pour prendre le risque de les laisser polluer par des propos confus ou des considérations sans rapport avec le sujet qui nous préoccupe. Comment renforcer la confiance en eux-mêmes et l'autorité dont nos chefs d'établissement ont besoin pour exercer leur mission dans les meilleures conditions possibles ? Comment espérer les faire respecter de leurs collègues et de leurs élèves s'ils ne le sont pas d'abord par leurs supérieurs hiérarchiques ?

6.Posté par surena Guillaume le 26/04/2010 08:18

C'est dommage de faire semblant de découvrir qu'il y a une Nomenklatura (pour ne pas dire une Mafia) maçonnique dans tout ce qui se fait dans ce pays.C'est dommage de ne pas la dénoncer ouvertement .Mon ami Chauvet le sait :il est le seul qui attaque les profiteurs de cette situation!!!

Toute discussion savante qui ne prend pas ce problème à bras le corps est une imposture... même savante.
Un jour ,le peuple va se lever!!!

Guillaume Suréna

7.Posté par Nèganbafèy le 26/04/2010 09:59
Nèganbafèy est le pseudonyme unique que j'ai choisi pour m'exprimer ici.

Donc l'anonymat est tout ce qu'il y a de plus relatif.

Comme il l'est indiqué, mon adresse IP ne sera jamais anonyme.

Comme il l'est stipulé aussi, je fais mon possible pour ne pas tomber dans le non respect.

Mes interventions à propos du problème soulevé ici n'etaient pas, je l'avoue, dans le sens direct du débat. Cependant, certains propos tenus ici m'ont poussé à intervenir.

Propos sur lesquels je ne vais pas faire de querelle sterile, non plus. An déba séryé pa pou mélanjé épi pyès kankan.

En l'absence d'information personnelle sur ce qui se passe au Rectorat, je me contente essentiellement de m'informer ici.

Cependant le problème soulevé par M. DeLépine n'a rien d'etonnant... Notre Pays Martinique est toujours en situation post coloniale.

Par contre, voir la patte d'un complot judéo maçonnique dans les faits incriminés...

Man kay kontinué aprann isiya ki sa ki ka fèt.








8.Posté par LA REDACTION le 27/04/2010 08:13
Les commentaires en nom et signés seront publiés et les pseudos supprimés.Oui par le n° /P nous identifions l'auteur et nous pourrions mettre son nom.Mais nous voulons un débat sur des faits et des éléments vérifiables mais pas des attaques sur des personnes.Merci à MM Ed.Delépine et G.Suréna.Ils signent ce qu'ils disent et assument, ce qui n'est pas le cas de certains qui entrent dans ce débat en donneur de leçons anonymes.

9.Posté par POUR SIGANOS LE RECTEUR le 28/04/2010 07:43
Le Recteur Siganos ne manquent pas de protéger par courrier ses collaborateurs et surtout le dénommé Barbe. Mais pourquoi ce silence dans la gestion du corps des CPE ? Ce qui se passe dans la gestion de ce corps ne grandit pas le Recteur complice par son silence et " laisser faire".
Les CPE sont victimes des agissements de cet "inspecteur". La dernière CAPA de Hors-classe des CPE en est la preuve:il a imposé son fidèle serviteur,disons le negre domestique M.Petit CPE depuis peu,qui a supplanté tous les collègues au 11ème échelon et beaucoup mieux classés que lui.Rien que et le Petit n'a pas honte !!!
A QUOI SERT DONC LA COMMISSION ACADEMIQUE PARITAIRE?


10.Posté par lecteur le 30/04/2010 08:40
3 000 lecteurs !!! en moins de 12 jours . Cette lettre de EdL est une mèche allumée et si le nécessaire n'est pas fait nous allons vers un véritable procès de l'Educaion nationale en Martinique avec une dérive raciale qui va nous causer nous métros de gros désagréments. Messieurs de Terrevliie régler vos problèmes martinico-martiniquais et vite.

11.Posté par Édouard de LÉPINE le 30/04/2010 11:11
Les métros n'ont pas plus à craindre que les Martiniquais d'une clarification ou plutôt d'une plus grande transparence dans les procédures de promotion, de mutation ou de sanction des enseignants notamment des chefs d'établissement, dans notre académie. C'est d'abord, bien entendu, l'affaire des syndicats et je n'ai évidemment pas de leçon à leur donner. Ni à eux ni à personne d'ailleurs. Comme ancien enseignant et tout simplement comme citoyen martiniquais, je suis parfois surpris, quelques fois écoeuré et souvent inquiet des nouvelles qui me parviennent de tel ou tel établissement, de la promotion d'un tel ou du traitement infligé à tel ou tel CPE ou chef d'établissement, que je connais rarement mais dont le cas n'est nullement isolé. Mieux l'opinion sera informée, plus efficace sera l'intervention des syndicats. C'est le seul objectif de ce débat que le Naïf. accepte d'héberger. Il faut l'en remercier et l'en féliciter, en espérant que d'autres, pas moins bien informés, poseront au moins les bonnes questions à défaut de fournir de bonnes réponses.

12.Posté par Édouard de LÉPINE le 30/04/2010 11:11
Les métros n'ont pas plus à craindre que les Martiniquais d'une clarification ou plutôt d'une plus grande transparence dans les procédures de promotion, de mutation ou de sanction des enseignants notamment des chefs d'établissement, dans notre académie. C'est d'abord, bien entendu, l'affaire des syndicats et je n'ai évidemment pas de leçon à leur donner. Ni à eux ni à personne d'ailleurs. Comme ancien enseignant et tout simplement comme citoyen martiniquais, je suis parfois surpris, quelques fois écoeuré et souvent inquiet des nouvelles qui me parviennent de tel ou tel établissement, de la promotion d'un tel ou du traitement infligé à tel ou tel CPE ou chef d'établissement, que je connais rarement mais dont le cas n'est nullement isolé. Mieux l'opinion sera informée, plus efficace sera l'intervention des syndicats. C'est le seul objectif de ce débat que le Naïf. accepte d'héberger. Il faut l'en remercier et l'en féliciter, en espérant que d'autres, pas moins bien informés, poseront au moins les bonnes questions à défaut de fournir de bonnes réponses.

13.Posté par un lecteur le 03/05/2010 09:48
Il faut absolument mettre en Une la réponse de EdL au Recteur Dédé Siganos pour qu'il comprenne ce pays Martinique qui n'est pas le sien ,mais où il excerce.C'est grâce à ce pays qu'il a obtenu cette promotion.Aurait-il été nommé Recteur dans l'hexagone ? Pour ma part,je pense que l'on nous envoie ici les plus mauvais administrateurs depuis le départ de la Rudler . Entre ceux qui gérait leur jeune épouse et ceux qui savouraient les balaous frits ,nous retrouvons "gentil dédé " prisonnier d'un IPR faisant et défaisant les carrières. Trop c'est trop.

14.Posté par Pour BARBE et SIGANOS le 03/05/2010 13:51
Messieurs ayez un peu de compassion pour ces dames que vous faites souffrir et lisez cette pensée du poète avec attention avant qu'il ne soit trop tard.
" (...)la vie n'est pas un spectacle, car une mer de douleurs n'est pas un proscenium, car un homme qui crie n'est pas un ours qui danse...(...)
Extrait du Cahier d'un retour au pays natal, Aimé Césaire.




15.Posté par Du Rectorat le 04/05/2010 06:01
Le vrai patron des hauteurs de Terreville c'est Barbe. Dédé Siganos est une marionnette,un vrai pantin.
Vous n'avez qu'à monter au Rectorat et tout bloquer pour que les choses bougent.

16.Posté par un acteur du terrain le 04/05/2010 20:44
A propos de la pauvre chef détablissement "invalide" du Nord-Atlantique:
Quand on sait que même L'UPEM à tout fait pour la faire partir, on rigole doucement de votre diatribe sur les méchants métro...

17.Posté par Pour l'acteur de terrain le 04/05/2010 21:37
Tant qu'il y aura des Martiniquais on trouvera toujours des négres au service de mauvais combats.
Par ailleurs l'UPEM n'est pas une référence en matière de combat pour le respect de Nous mêmes.

18.Posté par ARNETON JOE le 04/05/2010 21:50
En fait, Edouard DELEPINE soulève un problème qui existe depuis belle lurette dans l'Education Nationale. Et si sur les hauts de Terreville, ces agissements sont aisés, c'est quelquefois grâce au silence complice de ceux qui devraient défendre leurs pairs, chacun préférant se couvrir pour l'avenir, carrière oblige.
En réalité, s'il arrive que des personnes tout à fait performantes peuvent avoir à un moment donné de leur carrière des difficultés, il est rare que le sysème accompagne ces dites personnes, mais préfère de loin les laisser couler, ce qui peut aller jusqu'à la destruction humaine.
Oui, en ce moment, il y a un vent de

19.Posté par ARNETON JOE le 04/05/2010 21:57
En fait, Edouard DELEPINE soulève un problème qui existe depuis belle lurette dans l'Education Nationale. Et si sur les hauts de Terreville, ces agissements sont aisés, c'est quelquefois grâce au silence complice de ceux qui devraient défendre leurs pairs, chacun préférant se couvrir pour l'avenir, carrière oblige.
En réalité, s'il arrive que des personnes tout à fait performantes peuvent avoir à un moment donné de leur carrière des difficultés, il est rare que le sysème accompagne ces dites personnes, mais préfère de loin les laisser couler, ce qui peut aller jusqu'à la destruction humaine.
Oui, en ce moment, il y a un vent de panique, et certains chefs d'établissement sont menacés par des pressions psychologiques insoupçonnées. Malheureusement nous ne voyons pas ni n'entendons ceux qui devraient les défendre, et c'est vraiment dommage.
Si tenté que ces personnes menacées avaient commis des fautes, l'arsenal juridique que possède l'Education Nationale devrait permettre, à mon avis de régler parfaitement

20.Posté par ARNETON JOE le 04/05/2010 22:08
Complément: ............régler parfaitement les problèmes soulevés.
Par ailleurs, notre association l'UPEM, n'a jamais craint de poser les vrais problèmes, sans pour autant penser que nous détiendrions la stricte vérité.
En tout cas, si "l'acteur de terrain" pense que l'UPEM n'est pas une référence, qu'il sache, que nous nous n'avons jamais revendiqué une telle reconnaissance.
Ce que nous savons, autant nous pouvons dénoncer des actes provenant de professionnels de l'Education Nationale, autant il nous est arrivé de défendre des professionnels qui ne méritaientt pas d'être la cible de leur hiérarchie même si ce n'est pas notre rôle.
En tout cas, dans ces affaires en cours, chacun devra assumer ses actes, et surtout ne point se cacher, sous couvert d'être un fonctionnaire!!

21.Posté par La rédaction le 05/05/2010 06:27
Joe,merci de participer au débat pour relever le niveau et surtout de signer de ton nom sans pseudo,comme le font certains courageux anonymes et lâches. A bientôt.

22.Posté par Sous professeur de mmartinique le 05/05/2010 18:50
Pas étonnant...
Secteur STI de martinique : Stage de Formation professionnelle 2 candidatures retenues
Secteur STI "métrpolitain" : 50 à 100 candidatures retenues
Martiniquais = sous professeur !!!!!
sans commentaires

23.Posté par Un Proviseur le 07/05/2010 06:14
SOYONS SERIEUX : COMMENT EXPLIQUER QUE LES VICTIMES SE TAISENT !!!
Ce qui se passe depuis 10 ans dans cette Académie et qui émerge actuellement est d'une trop grande importance pour qu’une lecture aussi simpliste soit suffisante.
Monsieur EdL fort de sa situation de retraité peut prendre le parti de ceux qui se taisent.
La gestion du personnel enseignants et du personnels de direction a toujours été marquée par des faveurs à ceux qui servent le système.Et le système fonctionne et les victimes se taisent.
Le mécanisme est simple on place un Pinto pour placer un Do cette musique ne gêne personne,car les syndicats font des motions et les choses s'arrêtent là.
Quand même soyons sérieux et remarquons que les deux derniers proviseurs à la vie scolaire n'ont jamais fait un rapport sur les dysfonctionnements des hauteurs de Terreville ?
N'ont-ils pas bénéficié en leur temps des miettes du Palais ?
Cet IPR et ce -Secrétaire Général d'Académie qui n'a jamais connu la mobilité- font et défond les carrières des enseignants et du personnel de direction.C'est une réalité mais les pseudos victimes ont des syndicats ou au plus rapide les moyens du tribunal administratif.
Ces gens se taisent monsieur EdL. Comme les chiens...
C'est facile pour vous aujourd'hui, le retraité qui est quand même parti en retraite avec le grade agrégé!!! hein ? Ce titre c'est une poignée de billets que n'ont pas eu des enseignants aussi méritant que vous.
Alors tout le monde profite de ce système.Quant au site qui vous héberge dans cette jacquerie dont le directeur est Camille Chauvet,ce Camille qui -aime et qui n'aime pas les métros- est un kamikaze connu des bonnes et mauvaises causes,j'ai été son collègue ,on ne va pas changer cet écorché-vif... c'est à lui de gérer sa schizophrénie.Le métro que je suis à beaucoup de respect pour cet homme, car au moins avec lui tout est clair dans la brutalité de ses propos.Monsieur Delépine continuer ce débat, mais que disent les victimes imaginaires ? Ont-elles peur pour leur carrière ? En tout cas, c'est un vrai Buzz, plus de 11000 lecteurs sur trois semaines pour quatres articles.


24.Posté par PEPSI le 11/05/2010 10:09
J’ai rencontré un proviseur,il m’a dit qu’il fallait faire preuve de sagesse dans ces affaires de tyrannie acceptée,je lui répond que
"La sagesse est lâcheté quand elle tolère l'intolérance."
Et j’ajoute que
" Du combat, seuls les lâches s'écartent."
et surtout
"La peur du ridicule obtient de nous les pires lâchetés.».
C'est ça la morale de cette histoire qui s'éteint et encourage les tyrans à continuer de plus belle.

25.Posté par ARNETON Joé le 11/05/2010 22:00
Monsieur le proviseur que je dois reconnaître ne peut pas être étonné du silence de ceux qui souffrent par les pressions psychologiques qui sont exercées sur leur personne. De plus, Monsieur le Proviseur, vous savez très bien que le silence de ceux qui devraient défendre la cause de ceux qui sont en difficulté est souvent obtenu, ici, par la promesse d'un avancement d'échelon, là, par l'obtention d'une promotion dans un Lycée ou un collège de catégorie supérieure. Le système n'est pas bon Monsieur le Proviseur, et vous le savez encore mieux que moi.
Certes, Edouard DELEPINE du temps où il exerçait n'a peut être pas dénoncé le système, qu'importe? Il faut simplement qu'aujourd'hui , chacun, en son âme et conscience fasse preuve de courage pour dénoncer l'innacceptable.
Il ne s'agit pas de dire ici, si ces chefs d'établissement qui sont inquiétés et blessés sont compétents ou pas, c'est la méthode qui ne doit pas être acceptée et dénoncée. Il est vrai qu'aujourd'hui ces personnes ont la possibilité, pas devant le tribunal administratif, mais au pénal, de poursuivre ceux qui auraient exercées sur leur personne une quelconque pression morale.
C'est vraiment dommage d'en arriver là. Nous aurons compris que 'humain ne semble pas être la priorité dans cette douloureuse affaire.

26.Posté par Pou Jojo ARNETON le 13/05/2010 23:26
Mon pauvre Joe Arneton, tu es un bavard. Le moyen de se guérir de cette maladie c'est d'écouter mon jojo .Or les bavards n'écoutent jamais. Ils parlent toujours ; et le premier mal de leur intempérance de langue, c'est qu'elle les empêche de rien entendre. Leur surdité est volontaire. Ils ont l'intention, je pense, de protester ainsi contre la nature, qui ne nous a donné qu'une seule langue en même temps qu'elle nous a pourvus de deux oreilles. Si donc brave Jojo, « Je ne saurais remplir ton cerveau toujours vide, Ni verser la raison dans ton âme stupide », et encore moins « Je ne saurais remplir oreille toujours vide. « Sache te taire, Jojo le silence a du bon. » Le bavard c’est un zizitata de l’UPEM qui ne sert pas à grand chose sinon se faire remarquer.

27.Posté par KAPSULE le 13/05/2010 23:29
Belle passage pris au vol...ha !!! ha! ha! les bavards ,yo pri sa !!! l'élite de notre pays est vermifugée.

28.Posté par RE /KAPSULE le 13/05/2010 23:40
Les articles sur les actes du rectorat Siganos ont fait 12 000 touches en moins d'un mois et le silence régne sur les colonnes de Cluny et vive la joie et champagne pour couvrir les balaous frits Samedi... ces hommes, Barbe en tête vous emmerdent bande de jaloux !!! La caravane des balaous frits passe et vous aboyez dans la Maison CHAUVET qui héberge cette affa et faire et fait un stockage de conneries à volonté.
Au Collège du Diamant que se passe-t-il ?
Au Lycée du Lorrain ?
Les CPE qui n'ont pas été petits hurlent et après,ils finiront apr arrêter.
Pour accéder à la hors classe ?mettez vous hors bétises et soyez souceurs... ça paye bien...en vérité je vous le dit.

29.Posté par suréna guillaume le 14/05/2010 07:26

Je veux des précisions sur les balaous frit!Je suis un pêcheur de balaous bleus.Je peux en fournir à volonté.

Guillaume Suréna

30.Posté par suréna guillaume le 14/05/2010 07:26
Je veux des précisions sur les balaous frits!Je suis un pêcheur de balaous bleus.Je peux en fournir à volonté.

Guillaume Suréna

31.Posté par André Robinel le 16/05/2010 12:46
FRAUDE A LA SECURITE SOCIALE AU RECTORAT DE LA MARTINIQUE

Lomé le 16 Mai

je ne peux vous apporter aucune précisions sur l'affaire des balaous frits, par contre, je souhaiterais témoigner sur les pratiques administratives du rectorat de la Martinique :
Le rectorat de la Martinique était une académie, et lors de sa transformation en rectorat, de terribles batailles ont éclaté entre les fonctionnaires locaux de l'académie et les cadres métropolitains qui souhaitaient se réserver tous les postes d'encadrement de l'académie et du département.
Pour garder leurs prérogatives, les cadres métropolitains ont constitué un cartel qui leur permettait de garantir l'impunité totale des cadres métropolitains qui cométaient des fautes professionnelles, grâce au fait que, dans TOUTES les administrations du département, TOUS les postes d'encadrement étaient occupés par des cadres métropolitains.
Pour se prémunir contre les réclamations des fonctionnaires locaux victimes de discriminations, les cadres métropolitains de la Martinique ont recours aux sanctions interdites, financées par les fonds sociaux :
En effet, les cadres métropolitains du rectorat de la Martinique placent à la retraite d'office pour invalidité mentale, tous les fonctionnaires locaux qui protestent contre les discriminations pratiquées par les cadres métropolitains de l'académie.
C'est pour avoir protesté contre la mise à la retraite d'office pour invalidité de sept de mes élèves (des instituteurs de l' école normale de la Martinique dont quatre se sont suicidés peu après) que le rectorat m'a placé, à mon tour, à la retraite d'office pour invalidité, a supprimé mon salaire, et sans déterminer de quelle invalidité j'étais atteint, m'a alloué une pension d'invalidité minimale, avant de m'expatrier avec ma famille en Libye, avec de l'argent détourné du service social du rectorat.
Aujourd'hui, ces preuves de la corruption de l'administration de la Martinique occasionnent des contentieux entre des organisations françaises à l'étranger, comme le Consulat de France au Togo, le Centre Médical de l' Ambassade de France au Togo, le Service National des Pensions, la Présidence de la République, et le Ministère des Affaires Etrangères, dont les contradictions introduisent un contentieux avec les service de l'immigration togolais, et les lois internationales...
C'est pourquoi je sollicite votre aide pour sensibiliser l'administration martiniquaise sur la responsabilité qu'elle prend en exportant la corruption en Afrique : Ici, au Togo, comme moi, 900 togolais valides touchent, indument,des pensions d' invalidité de la sécurité sociale, du fait qu'ils ont été placés à la retraite d'office pour invalidité par leur employeurs français, après plusieurs mois de grève.
Mais, alors que, pour eux, c'est un bon coup, pour ma famille c'est un désastre...
Si vous pouviez intervenir auprès des autorités pour régulariser ma situation administrative, vous pouvez contacter les institutions , et Maitre Edmond Mariette, Maitre Pau Langevin, Pépé, Maitre Ursulet, ou les anciens de l'école normale, comme Raymond Occolier, Maurice Antiste, Francis Carole,Claudy largenRobert Sae, Bubu Taïlamé,Robert nazaire, Lucien Adenet,Herman,Kate, Frédérique Fanon Alexandre,marie Line Ampigny, Audrey Pulvar, Rebecca Charles Achille, Eloi Blezes, Hubert Bornil,Jean jacques Seymour,Sege Bilé, Gérard Nodin, Patrick Chamoiseau.
Et puis Glissant Edourd, Guillot Suréna, Philippe Pierre Charles, Garcin Malsa, Alfred marie Jeanne, Yv Mari Seraline, et tous ceux qui peuvent m'aider et s'aider eux même en protégeant LEUR sécuritré sociale contre la fraude des cadres métropolitains: Vous n'avez qu'à leur raconter ce qui m'arrive ou leur transmettre mon appel . (RDV sur FB : pour sauver la sécurité sociale)
TOUTES LES PREUVES SONT DANS LES BUREAUX DE L'ADMINISTRATION.
André Robinel ph.d

32.Posté par ARNETON Joé le 17/05/2010 11:01
Je ne m’adresse pas aux lecteurs en tant que dirigeant de l’UPEM, mais simplement en tant que citoyen Martiniquais, souhaitant qu’il soit mis fin rapidement aux dérives dénoncées par Edouard DELEPINE.
D’ailleurs, il eut été aisé pour le Recteur de traduire devant les tribunaux Edouard DELEPINE pour diffamation !!!
Je rappelle à ceux qui veulent uniquement polémiquer sur ce dossier, que je ne les suivrai pas. Donc, qu'ils se rassurent et notamment ceux qui se cachent derrière des pseudonymes.
Je ne suis pas en recherche d’étoile, mais j’ai mal pour le fonctionnement de l’école en Martinique. En effet, pendant que du haut de Terreville des discours presque moralisateurs sont tenus en direction des jeunes scolarisés, l’image que véhicule actuellement certains acteurs de l’éducation nationale en Martinique, ne semble pas être la meilleure pour rassurer famille et élèves.
Ici, l’on parle de déstabilisation d’un chef d’établissement faute d’avoir accepté des avances…est-ce vrai ? Cette personne serait-elle prête à parler publiquement ? Tel proviseur à la vie scolaire qui semblait donner du sens à la bonne pratique dans l’académie a vite été mis en difficulté… Tel autre chef d’établissement a été sommé de partir à la retraite faute de quoi son futur dans l’éducation nationale s’assombrirait…
Tel chef d’établissement est inspecté au moment où il n’y a pas d’élèves dans l’établissement, mais tel autre subit une inspection carabinée !!! Qui est donc celui ou celle qui mène ces actions ? Dans quel but ? Y-a-t-il dans cette affaire une guerre syndicale ? Quelles sont donc les forces en présence ? Quels sont les chefs d’établissements qui sont prêts à relever le défi de la transparence, le défi du parler vrai ?
Dans de nombreuses réunions de chefs d’établissement, ceux qui souffrent ont eu à décrire avec détails à leurs collègues leur mal être, leur calvaire. Alors, pourquoi ce silence ?
Quel est donc le pouvoir que posséderait celui qui actuellement ferait et déferait des carrières ?
Pourquoi, au lieu de menacer certains chefs d’établissement qui rendent publiques des notes internes, le Recteur SIGANOS qui se disait homme de dialogue, ne lancerait pas une vaste enquête pour clarifier une fois pour toutes cet épineux dossier ?
Un véritable travail de fond doit être réalisé, déjà avec ceux qui ne sont point en attente de reconnaissance particulière ou de construction de carrière à tout prix. Par la suite, libérés, les autres rejoindraient le mouvement du refus de destruction humaine, du laisser faire....
Il est encore temps de relever la tête pour dire non à l’inadmissible.

33.Posté par Un homme libre et de bonne moeurs le 17/05/2010 11:54
Je vous félicite Monsieur,Monsieur ARNETON.
Lisez le texte qui suit...Le courage de dire
L'Histoire est constituée de faits et de gestes trop souvent malheureux qui résultent de choix et d'actions menés par des hommes et des femmes. Cette Histoire est en quelque sorte le cimetière de l'Humanité, où chacun d'entre nous est collectivement responsable des crimes commis au nom de l'avenir.

Dialogus compte plusieurs personnalités hors du commun, souvent inquiétantes, parfois grandioses, qui aujourd'hui encore frappent notre imaginaire. L'empire romain, si puissant, si riche et si influent, s'est édifié pendant plusieurs siècles grâce aux conquêtes guerrières et sanguinaires de ses empereurs. Vlad Tepes, ce seigneur impitoyable, protégea vaillamment l'Europe contre les invasions étrangères.
Il faisait pourtant décapiter ses ennemis et déjeunait en compagnie de leurs têtes tranchées fichées sur des pieux. La comtesse Bathory, de haute noblesse, se baignait dans le sang de jeunes filles vierges afin de conserver la fraîcheur de sa jeunesse et de son teint.

Plus près de nous, Robespierre et Lénine transformèrent le cours de leur temps mais à grands coups de révolutions. Le monde moderne a été bâti sur les victimes de leurs convictions. Marx, philosophe, brillant économiste, décrivit méthodiquement le fonctionnement du capitalisme pour en appeler à son renversement et à l'instauration d'une dictature pour assurer la domination d'une classe sur une autre.

Céline, l'un des écrivains les plus controversés de son époque, ne croyait-il pas que le Juif était responsable de tous les maux de son temps? Et que penser de sa sainteté Pie XII, représentant ultime du Dieu chrétien sur la terre, dont la position sur le génocide des Juifs demeure encore aujourd'hui énigmatique? Combien d'autres demeurent dans l'oubli de leurs faits d'armes?

Dialogus a choisi de laisser la parole à ces hommes et à ces femmes afin qu'ils nous interpellent, qu'ils répondent à nos interrogations sur ce que fut leur vie, sur ce qui a motivé leurs choix. Des hommes et des femmes qui, parfois, empruntèrent des chemins si arides qu'ils se transformèrent en véritables monstres menaçant l'avenir même de la race humaine. Demain Dialogus accueillera peut-être un kamikaze, japonais, palestinien, ou autre.
Doit-on s'en offusquer ?
Sans humains pour la vivre et l'écrire, l'Histoire se résumerait à une planète tournant autour de son axe et tournant elle-même autour d'une étoile comme des millions d'autres planètes de notre galaxie. Pour le souvenir de nos actes et sans préjugés, Dialogus estime nécessaire de laisser à tous le droit de dire.
VOUS jO ARNETON VOUS AVEZ DIT.
Mille woulo bravo pour VOUS et l'UPEM.

34.Posté par CANDIDE le 20/05/2010 22:27
DE CANDIDE AU NAIF : Dans un récent courrier Monsieur le Recteur s’adresse aux chefs d’établissement pour rassurer certains et pour menacer d’autres… ceux qui oseraient protester contre l’arbitraire dont ils sont victimes. Mais que dit-il aux autres ?

Car tout personnel de l’Education nationale de l’Académie est aussi un collaborateur de Monsieur SIGANOS !

Où est le courrier adressé aux autres personnels, ceux qui ne sont pas des « proches collaborateurs » ?
Eux aussi ont besoin d’être rassurés ; que Monsieur le Recteur leur dise que jamais il ne permettrait que de telles exactions (celles qui sont dénoncées « dans un blog » sur un site local) soient commises ;
-que le proviseur du lycée de Bellevue n’est pas arrivée avec son petit personnel dans ses bagages ;
-que le poste d’Inspecteur pédagogique n’a pas été soufflé à un agrégé martiniquais ;
-que le CPE PETIT n’a pas bénéficié l’an dernier d’une scandaleuse nomination à la hors classe.
Bref, que tout ce que révèle Monsieur DELEPINE n’est qu’un tissu de mensonges.
Si c'est un tissu de mensonges poursuivez l'auteur en diffamation !!!
Monsieur le Recteur vous soutenez vos proches collaborateurs et à vos collaborateurs « ELOIGNES » vous dites QUOI ?

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Publié par Camille CHAUVET le 12/03/2009 à 21:33 | 0 Commentaire

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Les brèves du Naif

M. Gérard RAMEIX, médiateur national du crédit aux entreprises, sera présent en Martinique

du 23 au 25 janvier afin de faire le point sur l’activité de la médiation du crédit dans le département et
de rencontrer les entreprises en difficulté.
Dans ce cadre, il participera à la réunion du comité départemental de suivi du financement de
l'économie (CFDE) le mardi 24 janvier 2012 à 15h00.
Ce comité, présidé par le préfet de région, Laurent PREVOST, réuni les services de l'État et les
acteurs économiques et financiers du département afin de partager les problématiques de
financement du territoire et de faciliter l'accès des entreprises aux financements bancaires.
A l'issue de la réunion, vous êtes invités à 16H45, à une conférence presse en préfecture.
(salle Félix Éboué)
Victor HAUTEVILLE

Signature de l'arrêté préfectoral de dérogation à l'interdiction de traitement aérien pour le

Le préfet de la région Martinique a signé l'arrêté portant dérogation à l'interdiction de traitement par voie
aérienne des produits phytosanitaires homologués nécessaires à la lutte contre les cercosporioses jaune et
noire dans les cultures de bananes.
Cette dérogation, valable pour une durée de 6 mois, est limitée à 20 communes (liste en annexe de
l'arrêté).
Actuellement, aucune alternative technique crédible au traitement aérien ne permet aux producteurs de
bananes de remplir leur obligation réglementaire de lutte contre la cercosporiose.
Le préfet appelle l'ensemble des partenaires de la filière banane à poursuivre leur mobilisation pour
développer le plus rapidement possible une solution efficace et réaliste de traitement par voie terrestre.
L'État prendra, comme par le passé, toute sa part dans cette démarche.
Victor HAUTEVILLE


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