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M. Gérard RAMEIX, médiateur national du crédit aux entreprises, sera présent en Martinique
24/01/2012
- Victor HAUTEVILLE
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REPRESSION SYNDICALE (ARTICLE LECTEUR)Hervé Pinto menacé de graves sanctions.Depuis des mois, en Martinique, la Poste s’acharne contre le syndicat CDMT-poste. Après avoir tenté d’empêcher sa campagne pour les élections prud’hommales de fin 2008, elle s’attaque aujourd’hui à son secrétaire général.Mais ce n’est pas par hasard qu’une telle répression tente de se mettre en place aux Antilles. En Martinique, comme en Guadeloupe, le mouvement social de février-mars 2009 a semé l’effroi dans le camp de l’Administration et chez les grands patrons. L’heure de la revanche a sonné pour certains. Madame Planchat, la nouvelle secrétaire à l’outre-mer, a déclaré avec arrogance que les acquis gagné par le Collectif du 5 février, n’étaient, pour ce qui est des prix, qu’un « gel ». Alors que les prix de nombreux biens de consommation dans l’alimentation ont baissé en Europe et en France les Antillais eux, auront donc droit à des « tarifs spéciaux »… Quant au secrétaire général du syndicat CDMT-Postes, Hervé Pinto, il se voit convoquer en conseil central de discipline à Paris pour le 16 septembre. La révocation est demandée. On lui reproche d’avoir provoqué un débrayage sauvage à Fort de France CTC contre des sous effectifs récurrent dans le centre. Ce genre de pratique répressive de plus en plus appliquée à La Poste, qui va à l’encontre du droit syndical a déjà été signalé par le Bureau International du Travail (1). Alors que partout, en France, se créent des comités contre la privatisation de La Poste et la préservation des services publics, la CDMT qui participe à cette défense, doit pouvoir s’exprimer librement. Mais c’est bien un contexte de répression qui se met en place dans les DOM et les TOM (emprisonnement du président de l’USTKE en Nouvelle-Calédonie). L’Etat français colonialiste et le patronat antillais revanchard tentent de faire payer aux Antillais cette victoire qu’ a représenté l’accord Jacques BINO et celui du Collectif 5 février 2009. En France déjà « SUD Postaux Paris se solidarise avec la CDMT-Postes, exige l’arrêt immédiat de la discrimination syndicale à l’encontre du syndicat CDMT, et demande l’annulation du conseil de discipline à l’égard d’Hervé PINTO. » Une manifestation de solidarité est organisée à Paris le 16 septembre. Vendredi 4 Septembre 2009
werbaf@wanadoo.fr
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Les brèves du Naif
M. Gérard RAMEIX, médiateur national du crédit aux entreprises, sera présent en Martinique
du 23 au 25 janvier afin de faire le point sur l’activité de la médiation du crédit dans le département et
de rencontrer les entreprises en difficulté. Dans ce cadre, il participera à la réunion du comité départemental de suivi du financement de l'économie (CFDE) le mardi 24 janvier 2012 à 15h00. Ce comité, présidé par le préfet de région, Laurent PREVOST, réuni les services de l'État et les acteurs économiques et financiers du département afin de partager les problématiques de financement du territoire et de faciliter l'accès des entreprises aux financements bancaires. A l'issue de la réunion, vous êtes invités à 16H45, à une conférence presse en préfecture. (salle Félix Éboué) Victor HAUTEVILLE
Signature de l'arrêté préfectoral de dérogation à l'interdiction de traitement aérien pour le
Le préfet de la région Martinique a signé l'arrêté portant dérogation à l'interdiction de traitement par voie
aérienne des produits phytosanitaires homologués nécessaires à la lutte contre les cercosporioses jaune et noire dans les cultures de bananes. Cette dérogation, valable pour une durée de 6 mois, est limitée à 20 communes (liste en annexe de l'arrêté). Actuellement, aucune alternative technique crédible au traitement aérien ne permet aux producteurs de bananes de remplir leur obligation réglementaire de lutte contre la cercosporiose. Le préfet appelle l'ensemble des partenaires de la filière banane à poursuivre leur mobilisation pour développer le plus rapidement possible une solution efficace et réaliste de traitement par voie terrestre. L'État prendra, comme par le passé, toute sa part dans cette démarche. Victor HAUTEVILLE
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