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 <title>les Garibaldiens</title>
 <subtitle><![CDATA[Site de l'association nationale "Les Garibaldiens", sur les valeurs Garibaldienne, la mémoire collective et commémorer hier pour préparer demain.]]></subtitle>
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 <updated>2012-02-10T12:27:46+01:00</updated>
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   <title>Garibaldini d'Italie, sortez dans la rue pour faire taire Umberto BOSSI.</title>
   <updated>2011-09-19T11:43:00+02:00</updated>
   <id>http://www.wmaker.net/lesgaribaldiens/Garibaldini-d-Italie-sortez-dans-la-rue-pour-faire-taire-Umberto-BOSSI_a254.html</id>
   <category term="L'association" />
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   <published>2011-09-19T11:32:00+02:00</published>
   <author><name>Philippe Guistinati</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Cette homme est une honte pour toute l'Italie, c'est le devoir de tous Les Garibaldiens de le virer de la politique Italienne.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.wmaker.net/lesgaribaldiens/photo/art/default/3284632-4706717.jpg" alt="Garibaldini d'Italie, sortez dans la rue pour faire taire Umberto BOSSI." title="Garibaldini d'Italie, sortez dans la rue pour faire taire Umberto BOSSI." />
     </div>
     <div>
      <span style="display: none">&nbsp;</span> Umberto Bossi, le chef de la Ligue du Nord, parti allié du gouvernement de droite de Silvio Berlusconi, a brandi dimanche devant ses partisans la menace d'une sécession du Nord de l'Italie, suscitant des réactions d'indignation à gauche. &quot;Maintenant ça suffit, le peuple ne peut pas vivre comme esclave du centralisme, nous avons la force d'obtenir notre liberté si nécessaire. Nous sommes des millions prêts à combattre&quot;, a déclaré Umberto Bossi en évoquant une &quot;sécession&quot; du nord du pays. Ce mot était sur toutes les lèvres et les pancartes des centaines de militants rassemblés à Venise pour le rituel annuel cher à la Ligue, où Umberto Bossi verse dans la lagune un flacon d'eau du Pô prélevée à la source du fleuve symbole du mouvement. <br />  Cependant, Umberto Bossi a souligné qu'avant toute sécession de la &quot;Padanie&quot;, région imaginaire englobant le Nord, il fallait &quot;trouver une voie démocratique, peut-être le référendum&quot;, pour exprimer cette volonté. Pour lui, dans le contexte de crise économique et de tempête dans la zone euro, &quot;un peuple important comme le nôtre ne peut pas être contraint de financer le reste de l'Italie&quot;. Quand la foule s'est remise à scander &quot;sécession&quot;, il a répondu : &quot;Qui est le génie qui a trouvé la solution ?&quot; <br />  <b>La gauche indignée</b> <br />  &nbsp; <br />  L'opposition de gauche a réagi avec indignation et ironie aux déclarations d'Umberto Bossi. Il &quot;cherche seulement à cacher à ses électeurs qu'il fait partie du gouvernement, dans le but de sortir indemne de l'effondrement imminent&quot; de l'exécutif, a déclaré Davide Zoggia, du secrétariat du Parti démocrate (PD). Ce dernier a évoqué un &quot;numéro d'équilibrisme&quot; alors que la Ligue a &quot;voté absolument tout ce qu'a voulu Berlusconi, des lois taillées sur mesure (pour lui éviter des ennuis judiciaires, NDLR) aux amnisties fiscales en passant par les coupes budgétaires contenues dans le dernier plan de rigueur&quot;. <br />  Rosy Bindi, présidente du PD, a dénoncé &quot;le silence&quot; de Silvio Berlusconi face à un tel appel à la sécession de la part d'&quot;un ministre de la République&quot;. &quot;Notre &quot;Premier ministre à ses heures perdues&quot; a besoin des voix de la Ligue au parlement et est pour cela prêt à tolérer n'importe quelle offense faite à l'Italie&quot;, a-t-elle estimée. Selon les commentateurs, Umberto Bossi a repris le mot d'ordre de sécession, abandonné depuis une dizaine d'années par la Ligue, parce que sa base électorale veut la rupture de l'alliance avec Silvio Berlusconi empêtré dans des scandales sexuels et dont la popularité est tombée à 24 % en septembre. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">www.lesgaribaldiens.com
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   </content>
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   <title>Les associations Les GARIBALDIENS et Carlo GIULIANI vous invitent à un repas de soutien pour le journal Il MANIFESTO.</title>
   <updated>2011-01-31T15:11:00+01:00</updated>
   <id>http://www.wmaker.net/lesgaribaldiens/Les-associations-Les-GARIBALDIENS-et-Carlo-GIULIANI-vous-invitent-a-un-repas-de-soutien-pour-le-journal-Il-MANIFESTO_a247.html</id>
   <category term="L'association" />
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   <published>2011-01-31T14:58:00+01:00</published>
   <author><name>Philippe Guistinati</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.wmaker.net/lesgaribaldiens/photo/art/default/2659003-3755643.jpg" alt="Les associations Les GARIBALDIENS et Carlo GIULIANI vous invitent à un repas de soutien pour le journal Il MANIFESTO." title="Les associations Les GARIBALDIENS et Carlo GIULIANI vous invitent à un repas de soutien pour le journal Il MANIFESTO." />
     </div>
     <div>
      <strong>Mardi 1er février à 20h chez Les Garibaldiens 20, rue des Vinaigriers Paris 10, </strong> <br /><strong>repas de soutien du quotidien Il Manifesto avec la participation du vice-directeur du journal, Angelo Mastrandrea et de la correspondante de Paris, Anna Maria Merlo. </strong> <br /><strong>Réservation ; </strong> <br /><a href="mailto:info@carlogiuliani.fr"><strong><font color="#3366ff">info@carlogiuliani.fr</font></strong></a><font color="#3366ff"><strong>&nbsp; ou&nbsp; </strong><strong><a href="mailto:lesgaribaldiens@yahoo.fr">lesgaribaldiens@yahoo.fr</a></strong>  <br /> <br /></font>Association Carlo Giuliani Paris <a href="http://carlogiuliani.fr">http://carlogiuliani.fr</a>  <br /> <br /> <br /><i><b>Il manifesto</b></i> est un <a title="Journal" href="/wiki/Journal"><font color="#0645ad">journal</font></a> politique italien, créé à l'origine comme une revue politique à périodicité mensuelle, publié pour la première fois le <a title="24 juin" href="/wiki/24_juin"><font color="#0645ad">24</font></a>&nbsp;<a title="Juin" href="/wiki/Juin"><font color="#0645ad">juin</font></a>&nbsp;<a title="1969" href="/wiki/1969"><font color="#0645ad">1969</font></a>. Il fut fondé par une frange dissidente du <a title="Parti communiste italien" href="/wiki/Parti_communiste_italien"><font color="#0645ad">PCI</font></a> dont les protagonistes furent <a title="Aldo Natoli (page inexistante)" class="new" href="/w/index.php?title=Aldo_Natoli&amp;action=edit&amp;redlink=1"><font color="#ba0000">Aldo Natoli</font></a>, <a title="Luigi Pintor (page inexistante)" class="new" href="/w/index.php?title=Luigi_Pintor&amp;action=edit&amp;redlink=1"><font color="#ba0000">Luigi Pintor</font></a>, <a title="Rossana Rossanda" href="/wiki/Rossana_Rossanda"><font color="#0645ad">Rossana Rossanda</font></a>. Ceux-ci furent exclus du parti dès la sortie du deuxième numéro, en novembre <a title="1969" href="/wiki/1969"><font color="#0645ad">1969</font></a>, qui condamnait l'invasion de la <a title="Tchécoslovaquie" href="/wiki/Tch%C3%A9coslovaquie"><font color="#0645ad">Tchécoslovaquie</font></a> par les troupes de l'<a title="Union des républiques socialistes soviétiques" href="/wiki/Union_des_r%C3%A9publiques_socialistes_sovi%C3%A9tiques"><font color="#0645ad">Union soviétique</font></a>.  <br />Avec la transformation de la revue en <a title="Quotidien" class="mw-redirect" href="/wiki/Quotidien"><font color="#0645ad">quotidien</font></a> (intervenue en avril <a title="1971" href="/wiki/1971"><font color="#0645ad">1971</font></a>), le groupe de dissidents s'organisa en parti politique, participant aux élections législatives de 1972. Ce groupe fusionna par la suite avec le <a title="Parti d'unité prolétarienne (Italie)" href="/wiki/Parti_d%27unit%C3%A9_prol%C3%A9tarienne_(Italie)"><font color="#0645ad">Parti d'unité prolétarienne</font></a> (PdUP), pour former, en <a title="1974" href="/wiki/1974"><font color="#0645ad">1974</font></a>, le parti de l'unité prolétarienne pour le communisme.  <br />En <a title="2005" href="/wiki/2005"><font color="#0645ad">2005</font></a>, <a title="Giuliana Sgrena" href="/wiki/Giuliana_Sgrena"><font color="#0645ad">Giuliana Sgrena</font></a>, journaliste à <i>Il manifesto</i> est prise en otage en <a title="Irak" href="/wiki/Irak"><font color="#0645ad">Irak</font></a>, et fut sauvée, au péril d’<a title="Nicola Calipari (page inexistante)" class="new" href="/w/index.php?title=Nicola_Calipari&amp;action=edit&amp;redlink=1"><font color="#ba0000">un chef des services secrets italien</font></a>&nbsp;<a title="en:Nicola Calipari" class="extiw" href="http://en.wikipedia.org/wiki/Nicola_Calipari"><span title="Équivalent de l’article « Nicola Calipari » dans une autre langue" style="FONT-FAMILY: monospace; FONT-SIZE: small; FONT-WEIGHT: bold"><font color="#3366bb" size="2">(en)</font></span></a>.  <br /> <br />  <h2 class="modifiedSectionTitle"><span class="mw-headline" id="Les_directeurs">Les directeurs</span></h2>  <ul>  <li class="list">1971-1975, <a title="Luigi Pintor (page inexistante)" class="new" href="/w/index.php?title=Luigi_Pintor&amp;action=edit&amp;redlink=1"><font color="#ba0000">Luigi Pintor</font></a> </li>  <li class="list">1975-1976, <a title="Valentino Parlato (page inexistante)" class="new" href="/w/index.php?title=Valentino_Parlato&amp;action=edit&amp;redlink=1"><font color="#ba0000">Valentino Parlato</font></a> </li>  <li class="list">1976-1976, <a title="Luigi Pintor (page inexistante)" class="new" href="/w/index.php?title=Luigi_Pintor&amp;action=edit&amp;redlink=1"><font color="#ba0000">Luigi Pintor</font></a>, <a title="Luciana Castellina (page inexistante)" class="new" href="/w/index.php?title=Luciana_Castellina&amp;action=edit&amp;redlink=1"><font color="#ba0000">Luciana Castellina</font></a>, Pino Ferraris, <a title="Vittorio Foa" href="/wiki/Vittorio_Foa"><font color="#0645ad">Vittorio Foa</font></a>, Valentino Parlato, <a title="Rossana Rossanda" href="/wiki/Rossana_Rossanda"><font color="#0645ad">Rossana Rossanda</font></a> </li>  <li class="list">1976-1978, <a title="Luciana Castellina (page inexistante)" class="new" href="/w/index.php?title=Luciana_Castellina&amp;action=edit&amp;redlink=1"><font color="#ba0000">Luciana Castellina</font></a>, Valentino Parlato, <a title="Rossana Rossanda" href="/wiki/Rossana_Rossanda"><font color="#0645ad">Rossana Rossanda</font></a> </li>  <li class="list">1978-1985, Valentino Parlato </li>  <li class="list">1985-1986, Rina Gagliardi et Mauro Paissan </li>  <li class="list">1988-1990, Valentino Parlato </li>  <li class="list">1990-1991, Sandro Medici </li>  <li class="list">1991-1995, <a title="Luigi Pintor (page inexistante)" class="new" href="/w/index.php?title=Luigi_Pintor&amp;action=edit&amp;redlink=1"><font color="#ba0000">Luigi Pintor</font></a> </li>  <li class="list">1995-1998, Valentino Parlato </li>  <li class="list">1998-2003, Riccardo Barenghi et Roberta Carlini </li>  <li class="list">2003-2009, Mariuccia Ciotta et Gabriele Polo </li>  <li class="list">2009-, Valentino Parlato</li></ul>  <h3 class="modifiedSectionTitle"><span class="mw-headline" id="Collaborateurs_historiques">Collaborateurs historiques</span></h3>  <ul>  <li class="list"><a title="Stefano Benni" href="/wiki/Stefano_Benni"><font color="#0645ad">Stefano Benni</font></a> </li>  <li class="list">Alberto Burgio </li>  <li class="list"><a title="Luciano Canfora" href="/wiki/Luciano_Canfora"><font color="#0645ad">Luciano Canfora</font></a> </li>  <li class="list">Franco Carlini </li>  <li class="list">Stefano Chiarini </li>  <li class="list"><a title="Erri De Luca" href="/wiki/Erri_De_Luca"><font color="#0645ad">Erri De Luca</font></a> </li>  <li class="list"><a title="Umberto Eco" href="/wiki/Umberto_Eco"><font color="#0645ad">Umberto Eco</font></a> </li>  <li class="list">Marcello Flores </li>  <li class="list"><a title="Franco Fortini" href="/wiki/Franco_Fortini"><font color="#0645ad">Franco Fortini</font></a> </li>  <li class="list"><a title="Eduardo Galeano" href="/wiki/Eduardo_Galeano"><font color="#0645ad">Eduardo Galeano</font></a> </li>  <li class="list">Filippo Gentiloni </li>  <li class="list"><a title="K.S. Karol" href="/wiki/K.S._Karol"><font color="#0645ad">K.S. Karol</font></a> </li>  <li class="list"><a title="Serge Latouche" href="/wiki/Serge_Latouche"><font color="#0645ad">Serge Latouche</font></a> </li>  <li class="list"><a title="Nico Perrone (page inexistante)" class="new" href="/w/index.php?title=Nico_Perrone&amp;action=edit&amp;redlink=1"><font color="#ba0000">Nico Perrone</font></a> </li>  <li class="list">Alessandro Portelli </li>  <li class="list">Marco Revelli </li>  <li class="list"><a title="Gianni Riotta (page inexistante)" class="new" href="/w/index.php?title=Gianni_Riotta&amp;action=edit&amp;redlink=1"><font color="#ba0000">Gianni Riotta</font></a> </li>  <li class="list">Osvaldo Soriano </li>  <li class="list"><a title="Gianni Vattimo" href="/wiki/Gianni_Vattimo"><font color="#0645ad">Gianni Vattimo</font></a> </li>  <li class="list"><a title="Jean-Paul Sartre" href="/wiki/Jean-Paul_Sartre"><font color="#0645ad">Jean-Paul Sartre</font></a></li></ul>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Naissance à Paris d’une nouvelle section de l’A.N.P.I.</title>
   <updated>2011-01-31T14:50:00+01:00</updated>
   <id>http://www.wmaker.net/lesgaribaldiens/Naissance-a-Paris-d-une-nouvelle-section-de-l-A-N-P-I_a246.html</id>
   <category term="L'association" />
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   <published>2011-01-31T14:38:00+01:00</published>
   <author><name>Philippe Guistinati</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Fondée en 1945, l’Association Nationale des Partisans Italiens, a parmi ses objectifs principaux la défense de la mémoire de la lutte antifasciste et des valeurs de la Constitution Italienne. 
  
 Bien que l’apologie du fascisme soit encore un crime grave, l’élection du maire de Rome est célébrée place du Capitole par des chœurs fascistes et des saluts romains, des partis qui se déclarent néofascistes exposent impunément leurs symboles et leurs programmes immondes, des associations de jeunes d’extrême-droite reçoivent des financements publics et l’activisme de formations qui se réclament directement des années du fascisme italien augmente de manière préoccupante     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.wmaker.net/lesgaribaldiens/photo/art/default/2658961-3755580.jpg" alt="Naissance à Paris d’une nouvelle section de l’A.N.P.I." title="Naissance à Paris d’une nouvelle section de l’A.N.P.I." />
     </div>
     <div>
      <div class="postHeader">  <div class="bottom"><strong>ANPI Paris</strong></div>  <div class="bottom"><strong>Siège social&nbsp;: local des&nbsp;GARIBALDIENS</strong></div>  <div class="bottom"><strong>20, rue des Vinaigriers</strong></div>  <div class="bottom"><strong>75010 PARIS</strong></div>  <div class="bottom"><strong>Porte ouverte les samedis après midi.</strong></div>  <div class="bottom"></div></div>  <div class="postContent"><em>Fondée en 1945, l’A.N.P.I. connait aujourd’hui une deuxième jeunesse. En Grande-Bretagne, en Espagne, en Belgique, en République tchèque et aujourd’hui à Paris, s’ouvrent de nouvelles sections de l’association, tandis qu’en Italie, des dizaines de milliers de jeunes affluent et renforcent les rangs des partisans.</em>  <br /><em></em> <br />C’est une période très difficile que traverse notre pays: le déficit public approche désormais les 120% du PIB, le chômage a atteint 12%, un quart des jeunes est sans travail, les jeunes Neet (<strong>N</strong>ot in <strong>e</strong>ducation, <strong>e</strong>mployment or <strong>t</strong>raining), hors parcours scolaire ou de formation et sans travail, sont un peu plus de 2 millions, moins de 50% des femmes et moins de 70% des hommes ont un emploi, le revenu des familles diminue et leur endettement augmente, l’écart entre le Nord et le Sud du pays continue à se creuser, le pourcentage de pauvres, dont des millions de mineurs, atteint presque huit millions, soit 13,1% de la population résidente, presque trois millions travaillent au noir et dans la classification mondiale de la parité homme/femme, l’Italie occupe la 74° place. Pour un Italien adulte sur deux, le diplôme le plus élevé est celui du Brevet des Collèges alors que le gouvernement supprime 87 000 postes dans l’éducation nationale.  <br />Le gouvernement soutient que la crise est terminée après avoir affirmé qu’elle n’avait même pas commencé et projette le Pont sur le détroit de Messine dans des régions où seuls 4 enfants sur 100 ont une place en crèche et où le crime emploie 10% de la population active, reconstruit L’Aquila en laissant les gravats là où ils se trouvent, prévoit la construction de quatre centrales nucléaires au mépris de la volonté populaire clairement exprimée lors d’un referendum, rejette les déchets, indifférenciés, jusque dans des parcs nationaux , diminue les budgets de l’enseignement, de la recherche et de l’information, et va jusqu’à privatiser l’Université.  <br />Les éléments constitutifs de&nbsp; la Constitution italienne issue de la Résistance sont les valeurs d’équité et de démocratie, de justice et de légalité, le respect pour la laïcité et le pluralisme des idées et de l’information, l’accueil des défavorisés et des demandeurs d’asile, l’éthique des comportements des représentants de l’Etat, l’idée d’un Etat qui considère l’école et le travail comme les axes essentiels pour dépasser les inégalités.  <br />Et pourtant, à plus de 60 ans après sa rédaction par les forces politiques qui avaient su s’unir au sein du Comité de Libération Nationale, aujourd’hui disparues ou transformées, notre pays est loin de garantir à ses citoyens tout ce qui y est solennellement décrété: le droit au travail, le droit au logement, le droit à l’éducation, le droit à l’assurance maladie, le droit à une vieillesse digne, le droit à un accueil civil pour les migrants et enfin le devoir pour l’Etat de garantir des services publics efficaces et universellement accessibles.  <br />Les longues listes d’attente pour un examen médical, une intervention chirurgicale et parfois même pour une place à l’hôpital se traduisent par d’énormes dépenses à la charge des citoyens, surtout des plus âgés. En ce qui concerne les soins de spécialistes, de nombreuses personnes se voient dans l’obligation de se rendre à l’étranger pour y recevoir les soins nécessaires, ici, en France, nous en avons l’expérience directe. La dépense publique en matière de santé en Italie est très inférieure à celle d’importants pays européens comme la France ou l’Allemagne.  <br />Les familles contribuent avec leurs propres ressources aux dépenses sanitaires globales dans une proportion de plus de 20%.  <br />La concentration des investissements dans les lignes ferroviaires et dans le matériel à grande vitesse a comme conséquence quotidienne des conditions honteuses de transport en train de millions de travailleurs et d’étudiants à cause de la vétusté du reste du réseau et du matériel qui y circule, les prisons doivent accueillir presque le double des détenus pour lesquels elles sont prévues, les salaires et les retraites sont parmi les plus bas d’Europe, le nombre de logements sociaux n’atteint même pas le million et dans les grandes villes le loyer d’un appartement correspond souvent à&nbsp; un salaire.  <br />La laïcité de l’Etat est sans cesse mise en discussion, l’exercice du pouvoir législatif par les assemblées élues est annulé par le continuel recours aux votes de confiance, l’indépendance du pouvoir judiciaire est menacée par un pouvoir exécutif qui n’hésite pas à promulguer des dizaines de lois dont l’unique objectif est de soustraire son chef au jugement des tribunaux, la magistrature elle-même ne réussit pas encore à repérer les mandataires, ni souvent les exécutants, des massacres qui, de Piazza Fontana à Piazza della Loggia, ont ensanglanté l’Italie.  <br />Alors que l’article 41 de la Constitution proclame <em>«&nbsp;L’initiative économique privée ne peut s’effectuer contre l’utilité sociale ou de manière à porter atteinte à la sécurité, à la liberté, à la dignité humaine&nbsp;»</em>, les référendum imposés par le PDG de FIAT, d’abord à Pomigliano puis à Turin, faisant pression sur les travailleurs et les menaçant de délocaliser les entreprises pour lesquelles le géant de l’automobile a empoché d’énormes subventions vont exactement dans la direction opposée, arrivant à refuser aux syndicats qui ne signent pas l’accord le droit d’être représentés dans l’entreprise.  <br />Alors que l’article 53 de la Constitution déclare: <em>«&nbsp;chacun est tenu de participer aux dépenses publiques en fonction de son revenu&nbsp;»</em>, l’Italie souffre d’une évasion fiscale annuelle évaluée à 150 milliards d’euros et certains Italiens, dont le premier ministre, détiennent à l’étranger d’immenses capitaux, évalués à 500 milliards d’euros, tandis que l’économie souterraine du pays approche les 20% de son PIB et que le chiffre d’affaires estimé des trois plus importantes organisations criminelles se monte à environ 130 milliards par an.  <br />Alors que l’article 11 de la Constitution déclare<em> «&nbsp;L’Italie répudie la guerre comme instrument pour attaquer la liberté d’autres peuples et comme moyen de résoudre les conflits internationaux; permet, dans des conditions de parité avec les autres Etats, les limitations de souveraineté nécessaires à un ordre qui assure la paix et la justice entre les Nations; promeut et favorise les organisations internationales consacrées à un tel but&nbsp;»</em>, hier en Yougoslavie et en Irak, aujourd’hui en Afghanistan, se cache, derrière des opérations de prétendu maintien de la paix<em>, </em>une guerre visant à défendre des intérêts<em> </em>qui n’ont rien à voir avec la démocratie.  <br />Bien que l’apologie du fascisme soit encore un crime grave, l’élection du maire de Rome est célébrée place du Capitole par des chœurs fascistes et des saluts romains, des partis qui se déclarent néofascistes exposent impunément leurs symboles et leurs programmes immondes, des associations de jeunes d’extrême-droite reçoivent des financements publics et l’activisme de formations qui se réclament directement des années du fascisme italien augmente de manière préoccupante.  <br />Tout cela est rendu possible par une honteuse opération de révisionnisme historique et culturel, pratiquée depuis des années et malheureusement pas seulement à droite, qui met sur le même plan les victimes et les bourreaux, les opprimés et les oppresseurs, les résistants et les collabos et même, pour finir, les Partisans et les miliciens de la république de Salo’.  <br />Climat qui devient encore plus pesant à cause de la décision de nombreuses administrations communales d’attribuer à des places, des rues, des parcs, des théâtres et même à des écoles primaires les noms de personnages néofascistes comme Almirante et Ciccio Franco ou&nbsp; de sécessionnistes comme Gianfranco Miglio.  <br />De fait, les signaux émanant d’une importante force de gouvernement, telle que la Ligue Nord, sont, eux aussi, préoccupants. En effet, les signaux et les initiatives destinés à construire un imaginaire sécessionniste se sont intensifiés au cours de l’année dernière, culminant avec le refus de participer aux célébrations solennelles des 150 ans de l’unification italienne.  <br />Alors que la droite réussit à se recomposer, la gauche continue à se diviser et a bien du mal à exprimer un projet de société alternatif à la société actuelle qui en exploiterait les énormes contradictions comme avait su le faire la Résistance, expression non seulement de l’unité des forces antifascistes mais de la volonté de se battre pour une nouvelle démocratie qui ne se limite pas à la reproduction de l’Etat qui a enfanté le fascisme. La Résistance reste un élément de notre identité collective, ciment entre les générations qui participèrent à la lutte de libération, qui affrontèrent la répression du ministre de l’Intérieur des années 50 Mario Scelba et le gouvernement Tambroni des années 60, les générations qui scandaient en 1968 «&nbsp;Maintenant et toujours, Résistance&nbsp;», celles qui participèrent aux journées de Gênes en 2001 et qui écrivent aujourd’hui sur leurs banderoles «&nbsp;25 avril. Pour certains, ce sont des chiffres, pour nous, c’est l’histoire du futur&nbsp;». Aujourd’hui plus que jamais, il est important de rappeler qu’il y eut 270000 partisans italiens dont 45000 tombèrent au combat, 20000 furent torturés et tués, 20000 blessés et en outre que 15000 civils furent passés par les armes, que 8000 prisonniers politiques et 30000 militaires ne revinrent pas des camps, alors que les pertes humaines des Alliés dans toute la Campagne d’Italie furent inférieures à celles de la Résistance.  <br />Nous souhaitons, en fondant la section parisienne de l’A.N.P.I., jeter un pont entre ceux qui jadis se battirent et triomphèrent du nazisme et du fascisme et ceux qui aujourd’hui se battent pour défendre et élargir ces droits durement conquis. Notre section entend cultiver la mémoire de la Résistance italienne, française et européenne, en en approfondissant les thèmes communs et en en développant les affinités, à travers le dialogue et la rencontre. Nous croyons, en effet, que seule une action commune et partagée par toutes les forces de la société civile européenne est capable d’endiguer l’assaut impétueux aux droits essentiels mené par le néolibéralisme et la finance globalisée.  <br />S’il est vrai que la gauche est divisée et que les organisations syndicales le sont tout autant, on voit émerger de la société italienne de nouveaux signaux de disponibilité à la lutte de la part des plus jeunes, des précaires, des migrants, des travailleurs et, après l’extraordinaire résultat du référendum de Mirafiori, grâce au courage et à la dignité des travailleuses et des travailleurs de chez Fiat, aujourd’hui, 28 janvier, les métallurgistes feront grève en Italie pour défendre le travail, les droits, la démocratie, condition pour un nouveau modèle de développement et pour une nouvelle justice sociale dans les usines et dans le pays.  <br />Nous sommes avec eux.  <br /><strong>Giustiniano Rossi</strong>  <br /></div>  <div class="postContent"><a href="http://carlogiuliani.fr/associazione-carlogiuliani/2011/01/28/naissance-a-paris-dune-nouvelle-section-de-la-n-p-i/">http://carlogiuliani.fr/associazione-carlogiuliani/2011/01/28/naissance-a-paris-dune-nouvelle-section-de-la-n-p-i/</a></div>  <div class="postContent"></div>
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   <title>Soirée débat sur l'internationalisation de la mafia au café de la Commune rue aligre.</title>
   <updated>2011-01-20T10:44:00+01:00</updated>
   <id>http://www.wmaker.net/lesgaribaldiens/Soiree-debat-sur-l-internationalisation-de-la-mafia-au-cafe-de-la-Commune-rue-aligre_a245.html</id>
   <category term="L'Association" />
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   <published>2011-01-20T10:15:00+01:00</published>
   <author><name>Philippe Guistinati</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Par ailleurs cette semaine au local des Garibaldiens une discussion suivi d'un repas aura lieu avec Rosario CROCETTA, animé avec l'association Carlo Giuliani.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.wmaker.net/lesgaribaldiens/photo/art/default/2630722-3712278.jpg" alt="Soirée débat sur l'internationalisation de la mafia au café de la Commune rue aligre." title="Soirée débat sur l'internationalisation de la mafia au café de la Commune rue aligre." />
     </div>
     <div>
      <a href="http://carlogiuliani.fr/associazione-carlogiuliani/">http://carlogiuliani.fr/associazione-carlogiuliani/</a>  <br /> <br />La réservation pour la soirée sur l'internationalisation de la mafia peut être prise sur le site de Carlo GIULIANI ou à l'adresse mail des GARIBALDIENS.  <br /><a href="mailto:lesgaribaldiens@yahoo.com">lesgaribaldiens@yahoo.com</a>  <br /> <br /> <br /> <br />
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.wmaker.net/lesgaribaldiens/photo/art/default/2630722-3712313.jpg" alt="Soirée débat sur l'internationalisation de la mafia au café de la Commune rue aligre." title="Soirée débat sur l'internationalisation de la mafia au café de la Commune rue aligre." />
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     <div>
      Rosario&nbsp; CROCETTA : Chrétien, communiste et fier d'être gay. L'Euro député anti-mafia.  <br /> <br />L’eurodéputé italien Rosario Crocetta vit sous haute protection depuis 2003, lorsque la mafia a tenté de l‘éliminer. A l‘époque, il était maire de Gela, une petite ville de Sicile. Fort de la confiance de la population, il avait créé avec&nbsp;des entrepreneurs une association anti-racket qui entravait les affaires de Cosa Nostra.  <br />Depuis, menacé de mort, il est protégé par quatre policiers de jour comme de nuit et se déplace dans&nbsp;des voitures&nbsp;blindées.  <br />En juin, sa carrière a pris un nouveau tournant. Il a été élu au Parlement européen. Or&nbsp;faire son travail d’eurodéputé pourrait lui coûter la vie car la Belgique lui refuse une escorte.  <br />Les négociations se poursuivent mais Rosario Crocetta n’est pas homme à abandonner et il a bien l’intention d’aller jusqu’au bout de son mandat.  <br />&nbsp;  <br />Cecilia Cacciotto, euronews : “Rosario Crocetta, vous vivez sous protection en Italie. En Europe, en tant qu’eurodéputé, cette protection vous est refusée. Avez-vous l’impression que l’Europe se moque de votre sort ou est-ce que votre cas est emblématique des anomalies de cette Europe unie?”  <br />&nbsp;  <br />Rosario Crocetta : “Je ne pense pas que l’Europe se moque de moi. Sincèrement, non. Je ne veux pas non plus polémiquer avec les autorités belges. Je suis une personne loyale envers les institutions et je ne me le permettrais jamais. Je peux comprendre qu’elles aient un point de vue différent du mien.  <br />Néanmoins, le problème de fond est que j’ai été condamné à mort par Cosa Nostra, qui est une organisation criminelle&nbsp;internationale existant depuis 1860 et qui n’a jamais été démantelée. Je ne suis pas la cible d’une petite association criminelle locale, mais d’une organisation avec une structure pyramidale qui est très puissante en Sicile et qui a des liens avec les autres mafias en Italie et à l‘étranger. Elle dispose d’un réseau international et peut donc frapper en Belgique&nbsp;ou en Colombie comme elle peut frapper&nbsp;n’importe où ailleurs.”  <br />&nbsp;  <br />euronews : “Pourquoi cette condamnation à mort ?”  <br />&nbsp;  <br />Rosario Crocetta : “Pourquoi j’ai été condamné à mort par la mafia ? Pour plusieurs raisons. J’ai commencé à m’attaquer aux intérêts de la mafia qui pèse le plus lourd, celle qui fait des affaires illicites&nbsp;dans le cadre d’un système illégal, mais aussi celle qui fait des affaires légales dans un cadre illégal.”  <br />&nbsp;  <br />euronews : “Comment avez-vous fait ?”  <br />&nbsp;  <br />Rosario Crocetta : “Ça a été dur. A Gela, en 1993, un entrepreneur, Gaetano Giordano – qui a donné son nom à l’association anti-racket de la ville – a été abattu simplement parce qu’il avait été tiré au sort par les boss de la mafia qui voulaient donner une leçon à un groupe d’entrepreneurs ayant dénoncé les pratiques de la mafia. Il a été tué.  <br />Il était évidemment difficile d’amener ces entrepreneurs à parler après un tel choc. J’ai d’abord commencé avec cinq personnes. On s’est réunis au commissariat pendant des mois. Et au bout d’un an, 15 entrepreneurs ont porté plainte. La révolte a démarré comme ça.  <br />Mais tout a été possible parce que les citoyens ont vu que j‘étais quelqu’un de sérieux, que je n‘étais pas un politicien qui fait du blabla.”  <br />&nbsp;  <br />euronews : “Vous avez licencié une employée municipale parce qu’elle était la femme d’un boss de la mafia. A ce moment-là, est-ce que vous avez pensé aux conséquences de votre acte ?”  <br />&nbsp;  <br />Rosario Crocetta : “Il n‘était pas qu’un boss de la mafia. C‘était un des chefs les plus importants de Cosa Nostra en Sicile, le troisième homme le plus recherché et le plus dangereux d’Italie.  <br />Bien sûr que j’ai eu peur et que j’ai eu une période de réflexion. Je savais que cette décision me vaudrait une condamnation à mort, mais je devais la prendre parce que c‘était la bonne décision.”  <br />&nbsp;  <br />euronews : “La mafia n’est pas seulement un phénomène italien. L’Europe a-t-elle conscience du rôle international de la mafia ?”  <br />&nbsp;  <br />Rosario Crocetta : “L’Europe sous-estime totalement le problème de la mafia. Un exemple : en décembre 2003, on&nbsp;a intercepté une conversation téléphonique qui a permis de découvrir qu’on préparait un attentat contre moi. Une conversation entre un entrepreneur proche de la mafia locale et un entrepreneur lituanien.  <br />Dans leur conversation, ils parlaient d’une réunion qui allait avoir lieu en décembre 2003. Il s’agissait du sommet européen, et ils disaient que cela leur permettrait de faire des affaires importantes.  <br />J’ai vérifié, et en effet, lors de ce sommet, les dirigeants européens ont décidé de faire adhérer la Lituanie à l’Union.”  <br />&nbsp;  <br />euronews : “En tant qu’eurodéputé, que proposez-vous ?”  <br />&nbsp;  <br />Rosario Crocetta : “Dès le premier jour, j’ai proposé que l’on crée une commission anti-mafia. Je crois aussi qu’il faut lancer une enquête sur le blanchiment d’argent et soutenir toutes les associations qui se battent dans chaque pays pour les droits civils, pour la liberté, et contre les mafias.”  <br />&nbsp;  <br />euronews : “Aujourd’hui, on sait que l’Etat italien a négocié avec la mafia dans les années 90 pour obtenir une trêve. Qu’en pensez-vous ?&nbsp;Est-il légitime d’en arriver à négocier avec Cosa Nostra ?”  <br />&nbsp;  <br />Rosario Crocetta : “Absolument pas. Cette phase pendant laquelle l’Etat, une partie de l’Etat a négocié, a été dramatique dans l’histoire de notre pays. Il y a eu aussi des phases,&nbsp;tout aussi&nbsp;graves, pendant lesquelles l’Etat a cohabité avec Cosa Nostra. Pourquoi est-ce que Cosa Nostra est l’unique organisation d’ampleur mondiale qui n’a pas été éliminée jusqu’ici ? La réponse est simple : c’est bien parce qu’il y a une partie des institutions qui l’a reconnue et même défendue.  <br />L’Europe est en train d’avoir le même type d’attitude. Je ne dis pas qu’elle négocie avec Cosa Nostra, mais qu’elle l’ignore et donc qu’elle cohabite avec elle. Et ça, c’est une erreur très grave, la même qu’a commise l’Italie. Par exemple, l’Europe n’a pas introduit de lois spécifiques contre les phénomènes mafieux.”  <br />&nbsp;  <br />euronews : “En 2003, quand la police vous a annoncé qu’elle venait d’empêcher un attentat contre vous, votre première pensée est allée à votre mère…”  <br />&nbsp;  <br />Rosario Crocetta : “Ma mère m’a toujours dit : il vaut mieux être pauvre mais honnête. Ma mère partage mon choix. Elle est âgée mais elle n’habite pas avec moi, sinon je mettrais sa vie en danger.”  <br />&nbsp;  <br />euronews : “A la fin, qui va l’emporter, Rosario Crocetta – la Sicile honnête – ou la mafia ?”  <br />&nbsp;  <br />Rosario Crocetta : “J’espère que la Sicile honnête va l’emporter. Mais ce n’est plus seulement un combat sicilien parce que l’argent de la mafia se trouve au Luxembourg, il se trouve en Belgique, et si nous n’arrivons pas à intercepter ces capitaux, nous n‘éliminerons pas la mafia.”  <br /> <br />  <p class="en-cpy">Copyright © 2011 <strong>euronews</strong>  <br />google_ad_section_end  <br /> <br /> <br /> <br /> <br />  <p class="keywordList"><span>Tags:</span> <a href="http://fr.euronews.net/tag/italie/" rel="tag">Italie</a>, <a href="http://fr.euronews.net/tag/mafia/" rel="tag">Mafia</a>, <a href="http://fr.euronews.net/tag/parlement-europeen/" rel="tag">Parlement européen</a>  <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br />
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   <title>Les GARIBALDIENS souhaitent une bonne année 2011 à tous ceux qui luttent contre le totalitarisme et la dictature des puissants.</title>
   <updated>2011-01-03T11:51:00+01:00</updated>
   <id>http://www.wmaker.net/lesgaribaldiens/Les-GARIBALDIENS-souhaitent-une-bonne-annee-2011-a-tous-ceux-qui-luttent-contre-le-totalitarisme-et-la-dictature-des_a244.html</id>
   <category term="L'association" />
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   <published>2011-01-03T11:46:00+01:00</published>
   <author><name>philippe guistinati</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.wmaker.net/lesgaribaldiens/photo/art/default/2587145-3650170.jpg" alt="Les GARIBALDIENS souhaitent une bonne année 2011 à tous ceux qui luttent contre le totalitarisme et la dictature des puissants." title="Les GARIBALDIENS souhaitent une bonne année 2011 à tous ceux qui luttent contre le totalitarisme et la dictature des puissants." />
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      <div id="article-coll-gauche">  <h2>Les peuples, la société civile, portent nos espoirs pour 2011</h2>lundi 3 janvier 2011 - 07h:01  <br />  <p class="article-stitre">Ramzy Baroud  <br /> <br /> <br /></div>article-coll-gauche   <div id="article-coll-droite">  <hr />article-ligne-haut </div>  <div id="article-chapo">Lorsque l’armée irakienne s’est écroulée après que les troupes américaines et britanniques aient envahi l’Irak en 2003, la mission de celles-ci semblait accomplie. </div>article-chapo   <div id="article-ligne-mediane"> <br />  <div class="spip_documents spip_documents_center">&nbsp;   <div class="spip_doc_descriptif">Indéniablement, 2010 a été une année où l’être humain s’est avéré plus efficace que le matériel militaire.</div></div>  <p class="spip">Mais près de huit ans après le début d’une guerre destinée, par le «&nbsp;choc et l’effroi&nbsp;», à soumettre toute une population, le peuple irakien reste debout. Il a fait face et a rejeté les occupations étrangères, résisté au sectarisme, s’est opposé au militantisme sans but et aux actes insensés de terrorisme.  <br /> <br /> <br />  <p class="spip">Pour la plupart d’entre nous, la volonté du peuple irakien ne peut pas être directement constatée mais seulement déduite. Huit ans de frappes militaires, de raids, d’emprisonnements, de torture, d’humiliation et de souffrances inimaginables n’ont pas suffi pour forcer les Irakiens à accepter l’injustice comme statu quo.  <br /> <br /> <br />  <p class="spip">En août 2010, les États-Unis ont déclaré la fin des combats en Irak, promettant un retrait complet d’ici la fin 2011. Toutefois, l’action militaire américaine s’est poursuivie, même sous des appellations différentes. L’occupation de l’Irak se poursuit, en dépit de modifications tactiques et de tentatives de revendre l’occupation.  <br /> <br /> <br />  <p class="spip">Mais s’il n’y avait pas eu la ténacité du peuple irakien, qui réussit à dépasser les clivages sectaires, politiques et idéologiques, il n’aurait nullement été question de retrait ou de date-butoir. Il n’y aurait rien de tout cela si ce n’est du pétrole bon marché qui aurait donné à l’impérialisme un nouvel âge d’or - pas seulement en Irak, mais dans tout le ainsi nommé tiers monde. Le peuple irakien est parvenu à stopper ce qui aurait pu devenir une dangereuse tendance.  <br /> <br /> <br />  <p class="spip">2010 était une autre année durant laquelle les Irakiens ont tenu bon, et les sociétés civiles dans le monde entier se sont tenues à leurs côtés dans la solidarité, une solidarité qui continuera jusqu’à ce que la pleine souveraineté de l’Irak soit reconquise.  <br /> <br /> <br />  <p class="spip">La Palestine nous fournit un autre exemple de la solidarité internationale, et qui n’a pas été surpassée dans les temps modernes. La société civile a finalement franchi la ligne séparant les déclarations et les sentiments solidaires, et l’action réelle et directe. Le blocus israélien contre Gaza, soutenu par les Etats-Unis et quelques autres pouvoirs occidentaux, dépasse la question de la crise humanitaire. C’est également une crise morale, particulièrement parce que la population assiégée de Gaza a été soumise à une guerre des plus brutales à la fin de 2008, suivie de successives frappes militaires mortelles.  <br /> <br /> <br />  <p class="spip">Le long siège qui dure depuis quatre ans a dévasté une population dont le crime principal est d’avoir exercé son droit démocratique de voter, et d’avoir refusé de se soumettre aux diktats militaires et politiques d’Israël.  <br /> <br /> <br />  <p class="spip">Gaza reste un exemple brillant de force humaine dans notre époque. C’est un fait que le gouvernement israélien refuse d’accepter. Les médias israéliens comme les autres, ont rapporté que l’armée israélienne déploiera de nouveaux chars d’assaut pour abattre la résistance du territoire assiégé, avec la justification que des combattants palestiniens seraient parvenus à pénétrer avec leurs tirs les blindages d’un char israélien Merkava censément impénétrable. Gabi Ashkenazi, le lieutenant-général militaire en chef israélien, qui a révélé ce fait dans une récente session parlementaire, peut ne jamais comprendre que ni un Mekava (ou un quelconque nouveau modèle qu’il déploiera bientôt à Gaza) ni le meilleur matériel militaire où qu’il soit, ne pourront jamais forcer les blindages de la volonté et de la constance des Palestiniens.  <br /> <br /> <br />  <p class="spip">Gaza n’est pas seule. Les responsables de la société civile représentant chaque religion, nationalité et idéologie ont inlassablement mené une campagne de solidarité avec le peuple palestinien. L’ampleur et l’importance de cette solidarité ont été inégalées ces derniers temps, au moins depuis que les unités des brigades internationales anti-fascistes ont résolument défendu la deuxième République espagnole entre 1936-1939.  <br /> <br /> <br />  <p class="spip">Cette solidarité a eu un coût. Beaucoup de militants venus de Turquie et de divers autres pays ont été tués ou blessés en plein mer alors qu’ils essayaient de tendre une main amicale vers le peuple de Gaza et de toute la Palestine. Aujourd’hui, bien que connaissant les dangers qui les attendent, beaucoup de militants du monde entier espèrent toujours lever l’ancre pour Gaza en 2011.  <br /> <br /> <br />  <p class="spip">En effet, 2010 était une année où l’être humain s’est révélé plus efficace que le matériel militaire. C’était une année où la solidarité humaine s’est retrouvée comme elle ne l’avait jamais fait auparavant, apportant avec elle beaucoup d’espoir et beaucoup de nouvelles possibilités.  <br /> <br /> <br />  <p class="spip">Mais la célébration de l’espoir ne s’arrête pas à la Palestine et à l’Irak. Elle ne fait qu’y commencer. Les champions de la défense des droits de l’homme sont de toutes les couleurs et de toutes les croyances. Aung San Suu Kyi de Birmanie, Desmond Tutu d’Afrique du Sud, l’ancien Président des États-Unis Jimmy Carter et d’autres héros et héroïnes à travers le monde poursuivront leur mission de paix et de justice, comme ils l’ont fait depuis de nombreuses années.  <br /> <br /> <br />  <p class="spip">Ces noms bien connus sont seulement une partie de l’histoire. Il y a littéralement des millions de héros méconnus qui rendent ces années si difficiles plus supportables, et qui continueront à nous guider à travers les années et des défis encore inconnus.  <br /> <br /> <br />  <p class="spip">Haïti a été le pays le plus durement frappé en 2010. La petite nation a été secouée le 12 janvier 2010 par un tremblement de terre des plus catastrophiques, suivi de 52 répliques sismiques. On estime que plus d’un demi-million de personnes ont été tuées ou blessées, et beaucoup plus sont restées sans foyer. L’année a fini sur une note pareillement dévastatrice puisque plus de 2000 personnes sont mortes et 105 000 sont contaminées (selon des évaluations faites par la <i class="spip">Pan American Health Organization</i>) après que le choléra se soit répandu sur un pays déjà accablé.  <br /> <br /> <br />  <p class="spip">Il est assez étrange de voir comment les principales puissances peuvent être parfaites et efficaces dans leurs préparatifs de guerre, et pourtant si scandaleusement lentes dans leurs réponses aux besoins humains lorsqu’il n’y a pas de prix politique ou économique pouvant être extorqué. Mais cet écart n’a guère découragé les médecins et les infirmières de l’Hôpital Saint-Nicolas en Haïti, car malgré le terrible manque de ressources, ils ont réussi à sauver 90 % de leurs patients.  <br /> <br /> <br />  <p class="spip">Nos pensées vont à Haïti et à son peuple dans ces moments difficiles. Mais Haïti a besoin de beaucoup plus que de voeux et de prières solennelles. Il faut aussi des prises de positions courageuses de la société civile afin de compenser les engagements en demi-teinte faits par certains gouvernements et dirigeants en mal de publicité.  <br /> <br /> <br />  <p class="spip">Rappelons que l’espoir n’est pas un mot quelconque servant à évoquer un sentiment temporaire d’attentes positives pour l’avenir. Pour garder son plein sens, il doit être fondé sur de vraies valeurs que l’on peut atteindre. Il doit être suivi par l’action. La société civile doit continuer à se renforcer et à combler les vides créés ou laissés béants par l’égoïsme des puissances mondiales.  <br /> <br /> <br />  <p class="spip">Les mots ne mettent pas fin aux guerres, n’empêchent pas la cupidité ni ne de diminuent les ravages causés par les catastrophes naturelles. Mais les peuples, oui... Que 2011 soit une année d’action, d’espoir, et du triomphe ininterrompu de la société civile.  <br /> <br /> <br />  <p class="spip"><span class="spip_documents spip_documents_right" style="WIDTH: 150px; FLOAT: right"></span><strong class="spip">Ramzy Baroud</strong> (<a class="spip_url" href="http://www.ramzybaroud.net">http://www.ramzybaroud.net</a>) est un journaliste international et le directeur du site <a class="spip_out" href="http://www.palestinechronicle.com/">PalestineChronicle.com</a>. Son dernier livre, <i class="spip">Mon père était un combattant de la liberté&nbsp;: L’histoire vraie de Gaza</i> (Pluto Press, London), peut être acheté sur <a class="spip_out" href="http://www.amazon.com/My-Father-Was-Freedom-Fighter/dp/0745328814">Amazon.com</a>.  <br /> <br /> <br />  <p class="spip"><strong class="spip">Du même auteur&nbsp;: </strong> <br /> <br /> <br />  <p class="spip"><img class="spip_puce" alt="-" src="http://www.wmaker.net/lesgaribaldiens/puce.gif" />&nbsp;&nbsp;<a class="spip_out" href="http://www.info-palestine.net/article.php3?id_article=9844 - 22 décembre 2010">«&nbsp;Le calvaire des Palestiniens&nbsp;»&nbsp;: Le coeur du problème c’est l’humanité</a>  <br /><img class="spip_puce" alt="-" src="http://www.wmaker.net/lesgaribaldiens/puce.gif" />&nbsp;&nbsp;<a class="spip_out" href="http://www.info-palestine.net/article.php3?id_article=9670">En Irak, les Chrétiens ont toujours été chez eux</a> - 14 novembre 2010  <br /><img class="spip_puce" alt="-" src="http://www.wmaker.net/lesgaribaldiens/puce.gif" />&nbsp;&nbsp;<a class="spip_out" href="http://www.info-palestine.net/article.php3?id_article=9615">Comment Obama a bradé l’Amérique</a> - 2 novembre 2010  <br /><img class="spip_puce" alt="-" src="http://www.wmaker.net/lesgaribaldiens/puce.gif" />&nbsp;&nbsp;<a class="spip_out" href="http://www.info-palestine.net/article.php3?id_article=9568">Autorité palestinienne&nbsp;: un langage répétitif et dangereux</a> - 20 octobre 2010  <br /><img class="spip_puce" alt="-" src="http://www.wmaker.net/lesgaribaldiens/puce.gif" />&nbsp;&nbsp;<a class="spip_out" href="http://www.info-palestine.net/article.php3?id_article=9520">Pourquoi les Musulmans doivent repenser la Palestine</a> - 10 octobre 2010  <br /><img class="spip_puce" alt="-" src="http://www.wmaker.net/lesgaribaldiens/puce.gif" />&nbsp;&nbsp;<a class="spip_out" href="http://www.info-palestine.net/article.php3?id_article=9469">Avant l’orage&nbsp;: des pourparlers déjà en faillite</a> - 2 octobre 2010  <br /><img class="spip_puce" alt="-" src="http://www.wmaker.net/lesgaribaldiens/puce.gif" />&nbsp;&nbsp;<a class="spip_out" href="http://www.info-palestine.net/article.php3?id_article=9362">Irak&nbsp;: jouer avec les chiffres et avec les vies humaines</a> - 7 septembre 2010  <br /> <br /> <br /> <br /></div>ligne-mediane   <div id="article-ligne-mediane"> <br /></div>ligne-notes   <div id="article-ps">30 décembre 2010 - Communiqué par l’auteur  <br />Traduction de l’anglais&nbsp;: Claude Zurbach  <br /></div>ligne-ps focus 
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   <title>Luc Ferry « aime mieux Marine Le Pen » qu’Olivier Besancenot</title>
   <updated>2010-12-22T08:29:00+01:00</updated>
   <id>http://www.wmaker.net/lesgaribaldiens/Luc-Ferry-aime-mieux-Marine-Le-Pen-qu-Olivier-Besancenot_a243.html</id>
   <category term="Cellule de veille antifasciste" />
   <photo:imgsrc>http://www.wmaker.net/lesgaribaldiens/photo/art/imagette/2565773-3618744.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-12-22T07:51:00+01:00</published>
   <author><name>PG</name></author>
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    <![CDATA[
Luc FERRY, Marine LEPEN, Bruno GOLNISH, Gianfranco FINI, Benito MUSSOLINI... 
 Fasciste et populiste. 
 Tous dans le même sac et le sac au fond du lac. 
 Et dire que FERRY a travaillé sur nos programmes scolaires... 
 Philippe GUISTINATI 
 Président des Garibaldiens     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.wmaker.net/lesgaribaldiens/photo/art/default/2565773-3618744.jpg" alt="Luc Ferry « aime mieux Marine Le Pen » qu’Olivier Besancenot" title="Luc Ferry « aime mieux Marine Le Pen » qu’Olivier Besancenot" />
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      <div id="page">  <div id="header">  <div id="logo-title">  <div id="name-and-slogan">  <h1 id="site-name"><a title="Accueil : Public Sénat, chaîne d'information politique" href="http://www.publicsenat.fr/" rel="home" jquery1293000579234="187"><span>Public Sénat</span></a> </h1></div></div></div>  <div class="clearfix" id="main">  <div id="content">  <div class="inner column center" id="content-inner">  <div id="content-area">  <div class="node node clearfix node-type-article pagenode" id="node-62799">  <div class="node-inner">  <div class="content">.   <div class="field field-type-filefield field-field-art-image art-fullnode">  <div class="field-items">  <div class="field-item art-image-fullpage-container" style="WIDTH: 512px"><img alt="ferry - " src="http://www.publicsenat.fr/sites/default/files/imagecache/large/ferry.jpg" complete="null" complete="null" />   <div class="field field-type-text field-field-art-descmedia art-fullnode">  <div class="field-items">  <div class="field-item">©&nbsp;</div></div></div></div></div></div>  <div id="text-resizable">  <div class="field field-type-text field-field-art-chapeau">  <div class="field-items">  <div class="field-item">L’ex-ministre a affirmé que Marine Le Pen « est plus raisonnable et moins dangereuse » qu’Olivier Besancenot. Luc Ferry souligne que « Besancenot est contre les élections, (…) tandis qu’au moins Marine Le Pen, elle est républicaine, elle est démocrate, elle est pour les élections ».</div></div></div>  <div class="art-body">Ses propos font, et vont faire débat. C’était vendredi dernier, sur LCI, le 17 décembre. Luc Ferry et Jacques Julliard débattent des déclarations de Marine Le Pen. La responsable frontiste a établi <a href="http://http//www.publicsenat.fr/lcp/politique/marine-pen-fn-se-defend-tout-derapage-60549" jquery1293000579234="247"><font color="#a50019">un parallèle avec l'occupation</font></a> pour dénoncer les «&nbsp;prières de rue&nbsp;». Pour l’ex-ministre de l’Education nationale, «&nbsp;il faut se demander pourquoi tant de Français sont d’accord avec elle, avant de répondre bêtement, en disant «&nbsp;c’est un scandale, le Front national fasciste&nbsp;», «&nbsp;elle est comme son père&nbsp;» et toutes ces réactions qui sont mécaniques, qu’on a déjà entendu 10.000 fois. Ça n’a jamais empêché le FN de monter&nbsp;».  <br />Le débat avance. Luc Ferry reprend la parole&nbsp;: «&nbsp;Moi, après tout, je n’ai pas plus contre Marine Le Pen que contre Besancenot. Au fond, c’est pour moi à peu près équivalent. (…) Moi j’aime mieux Marine Le Pen&nbsp;», affirme-t-il. Répondant à Jacques Julliard qui ne partage pas son avis, il ajoute&nbsp;: «&nbsp;Peut-être que vous aimez mieux Olivier Besancenot, mais moi je crois qu’elle est plus raisonnable et moins dangereuse&nbsp;».  <br />  <p class="rtecenter">L’ancien ministre explique quelques minutes après sa préférence&nbsp;: «&nbsp;Besancenot est contre les élections, et ça, ça ne me va pas. Tandis qu’au moins Marine Le Pen, elle est républicaine, elle est démocrate, elle est pour les élections. (…) Ce n’est pas le cas de Besancenot. Il est encore dans le truc «&nbsp;élection piège à cons&nbsp;»&nbsp;». (a voir dans la vidéo intégrale sur <a href="http://videos.tf1.fr/infos/ferry-julliard/occupation-marine-le-pen-donne-le-la-6189481.html" jquery1293000579234="248"><font color="#a50019">TF1 news</font></a>, à 10’15).  <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br />  <h3>Le NPA dénonce «&nbsp;une comparaison ignoble&nbsp;»</h3>Luc Ferry, qui souhaite «&nbsp;qu’on construise des mosquées&nbsp;», détaille son point de vue&nbsp;: «&nbsp;C’est vrai que c’est scandaleux, et là-dessus Marine Le Pen a raison, que la religion, qui est une affaire privée, et qui doit le rester, déborde dans la sphère publique. Ce n’est pas acceptable. Et c’est évidemment sur ce point-là qu’un certain nombre de Français se retrouvent d’accord avec elle. Ça ne veut pas dire qu’ils soient racistes, qu’ils soient antimusulmans, ça ne veut pas dire qu’ils soient xénophobes. Ça veut dire simplement qu’ils en ont par dessus la tête de voir que la religion, qui est une affaire privée, déborde constamment dans la sphère publique&nbsp;». Selon Luc Ferry, les leaders du FN «&nbsp;portent la parole d’une fraction du peuple qu’il faut comprendre&nbsp;».  <br />Le NPA a réagi dimanche aux propos du philosophe, dénonçant «&nbsp;une insulte intolérable&nbsp;» et «&nbsp;une comparaison ignoble, participant d’une démarche d’alliance à venir entre la droite et l’extrême-droite&nbsp;». Selon <a href="http://www.npa2009.org/content/communiqu%C3%A9-du-npa-inacceptable-luc-ferry-pr%C3%A9f%C3%A8re-marine-le-pen-%C3%A0-olivier-besancenot" jquery1293000579234="249"><font color="#a50019">le communiqué</font></a> du parti d’Olivier Besancenot, «&nbsp;l’ancien ministre Luc Ferry a accéléré le ralliement de toute une partie de la droite à la stratégie de dédiabolisation du FN&nbsp;». Et d’ajouter que «&nbsp;ni la xénophobie du FN, ni son racisme, ni le négationnisme de la famille Le Pen ne lui paraissent insurmontables&nbsp;».  <br /></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div>
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   <title>Joseph EISENBAUER.Un Autrichien dans les Brigades.</title>
   <updated>2010-12-22T07:31:00+01:00</updated>
   <id>http://www.wmaker.net/lesgaribaldiens/Joseph-EISENBAUER-Un-Autrichien-dans-les-Brigades_a242.html</id>
   <category term="personnages" />
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   <published>2010-12-22T07:26:00+01:00</published>
   <author><name>PG</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.wmaker.net/lesgaribaldiens/photo/art/default/2565756-3618707.jpg" alt="Joseph EISENBAUER.Un Autrichien dans les Brigades." title="Joseph EISENBAUER.Un Autrichien dans les Brigades." />
     </div>
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      Gert Hoffman writes with sad news: This is to announce that Josef “Joschi”&nbsp;Eisenbauer,&nbsp;one of the three surviving Austrian brigadistas&nbsp;died on December 10. &nbsp;He was one of the&nbsp;more than 1400 Austrians who had gone&nbsp;to defend the Spanish Republic.&nbsp;He went to Spain in 1937, was a member of the&nbsp;XIIIth and XIth International Brigades, was wounded&nbsp;and taken to the hospital in Benicásim. &nbsp;Evacuated to&nbsp;France and from there to Soviet Union, where he&nbsp;worked during World War II as an instructor for German&nbsp;prisoners of war and returned to Austria in 1946.&nbsp;He was an active fighter against fascism until the end. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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      <img src="http://www.wmaker.net/lesgaribaldiens/photo/art/default/2565756-3618710.jpg" alt="Joseph EISENBAUER.Un Autrichien dans les Brigades." title="Joseph EISENBAUER.Un Autrichien dans les Brigades." />
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   <title>Silvio Trentin, antifasciste, résistant et européen. De Paul ARRIGHI</title>
   <updated>2010-12-22T07:02:00+01:00</updated>
   <id>http://www.wmaker.net/lesgaribaldiens/Silvio-Trentin-antifasciste-resistant-et-europeen-De-Paul-ARRIGHI_a241.html</id>
   <category term="personnages" />
   <photo:imgsrc>http://www.wmaker.net/lesgaribaldiens/photo/art/imagette/2565744-3618691.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-12-22T06:54:00+01:00</published>
   <author><name>PG</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.wmaker.net/lesgaribaldiens/photo/art/default/2565744-3618691.jpg" alt="Silvio Trentin, antifasciste, résistant et européen. De Paul ARRIGHI" title="Silvio Trentin, antifasciste, résistant et européen. De Paul ARRIGHI" />
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      <h2 class="crayon article-titre-1766 titre">Sur la période 1926-1943  <br />Silvio Trentin est né en 1885, en Italie, à San Donà di Piave, ville située en Vénétie au bord du fleuve le Pô. Il fut l’un des plus jeunes professeurs d’université de droit, lauréat de l’<a class="spip_out" href="http://www.unipi.it/">université de Pise</a>. Il obtint son doctorat en droit à l’âge de 24 ans.  <br /></h2>  <div class="surlignable" id="contenu">  <div class="crayon article-texte-1766 texte"><font size="2"><img width="128" height="204" class="spip_logos" style="WIDTH: 128px; HEIGHT: 204px" alt src="http://www.taurillon.org/local/cache-vignettes/L128xH204/arton1766-8a12b.jpg" complete="null" complete="null" /></font> Après la guerre mondiale où il s’illustra sur le front comme aviateur, il fut élu en 1919 député de Venise. Dès 1921, il s’opposa de manière résolu et croissante à la montée violente du <a class="spip_glossaire" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/fascisme">fascisme</a>. La suspension de toute vie démocratique le contraignit à s’exiler en février 1926 dans le Sud-ouest de la France.  <br />  <h3 class="spip">Les années ardentes en Gascogne&nbsp;: 1936-1934</h3>Installé d’abord comme propriétaire terrien à Pavie dans le Gers, il s’efforça avec courage de développer des pratiques nouvelles inspirées de l’agronomie. Après l’échec de cette tentative d’exploitation d’un petit domaine agricole, il dut, pour faire vivre sa famille, devenir un simple employé de l’<a class="spip_out" href="http://www.thbouquet.fr/">Imprimerie Bouquet</a> à Auch. Il réussit néanmoins à soustraire un temps précieux pour élaborer la majeure partie de sa réflexion politique en écrivant de nombreux ouvrages sur le fascisme. C’est aussi à la charnière des années 1931-1934, alors que la crise économique mondiale bouleverse le Monde et rend possible l’accès d’<a class="spip_glossaire" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Hitler">Hitler</a> au pouvoir, que Silvio Trentin approfondit sa réflexion en publiant l’un de ses ouvrages majeurs&nbsp;: «&nbsp;<strong>La crise du Droit et de l’Etat</strong>&nbsp;». Son analyse passionne porta sur les conditions de réalisation de l’autonomie des êtres humains.  <br />Durant ces années, il mène de front une réflexion intellectuelle et une efficace action de militance de terrain en Gascogne et dans le Languedoc. <strong>Son audience s’accroît dès le début des années trente</strong> parmi les milieux intellectuels et politiques. Il devient alors avec <a class="spip_glossaire" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Carlo_Rosselli">Carlo Rosselli</a> et <a class="spip_glossaire" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Pietro_Nenni">Pietro Nenni</a> l’un des plus éminents représentants de l’Italie libre.  <br /><strong>Son choix des valeurs de la démocratie demeure intact</strong> et il réalise une véritable activité de «&nbsp;pèlerin&nbsp;» de la <a class="spip_out" href="http://www.ldh-france.org/">Ligue des droits de l’homme</a>, tout particulièrement de son organisation soeur italienne la <a class="spip_out" href="http://www.lidu.it/?p=homepage">LIDU</a>. Mais son attachement indéfectible à l’idéal démocratique se conjugue désormais avec la recherche d’une option en faveur d’<strong>une économie planifiée qu’il se propose de tempérer par l’extension de l’autonomie des personnes dans le cadre des collectivités locales.</strong>  <br />  <h3 class="spip">Les années de libraire et de «&nbsp;feu politique&nbsp;» à Toulouse&nbsp;: 1935-1943</h3><strong>En 1935</strong>, sur les conseils de ces amis et notamment du physiologiste <strong>Camille Soula</strong>, Silvio Trentin s’installe à Toulouse. Il va y séjourner jusqu’en septembre 1943. Grâce à l’aide des fonds collectés par ses amis en Vénétie mais aussi d’amis français, il peut racheter le fonds de commerce d’une librairie située 46 rue du Languedoc.  <br /><strong>Silvio Trentin conçoit son métier de libraire en intellectuel exigeant qui connaît les ouvrages</strong>, initiant ses «&nbsp;clients&nbsp;» aux richesses de la pensée humaine. Il retrouve dans ce métier d’ «&nbsp;éveilleur d’esprits&nbsp;» sa vocation première pour la chaire et le débat d’idées. Toutefois, en raison de sa prise de responsabilité croissante dans l’organisation antifasciste italienne «&nbsp;<a class="spip_out" href="http://it.wikipedia.org/wiki/Giustizia_e_Libert%C3%A0">Giustizia e Libertà</a>&nbsp;» et de la montée des périls et des espoirs qui vont croissants, Silvio Trentin est vivement aimanté au cœur même de sa librairie par les passions de cette époque de feu.  <br /><strong>Il exerce des responsabilités politiques mais aussi humanitaires</strong> auxquelles il ne sait ni ne veut se dérober. Sa librairie devient l’équivalent d’<strong>un brillant salon littéraire et politique</strong> à l’image des feux prolongés de «&nbsp;l’esprit des lumières&nbsp;».  <br />  <h3 class="spip">Les années de défense de l’Espagne républicaine</h3>Le soulèvement militaire des <a class="spip_out" href="http://www.herodote.net/histoire/synthese.php?ID=57&amp;ID_dossier=67">18, 19 et 20 juillet 1936 en Espagne</a> place Silvio Trentin <strong>en première ligne de la guerre civile qui suit l’échec du pronunciamento</strong>. En effet, Toulouse est une des villes du sud-ouest la plus proche et la plus concernée par le drame espagnol. C’est à cette occasion que la librairie de Silvio Trentin se transforme en quasi «&nbsp;consulat des italiens libres&nbsp;» dont les plus motivés vont se battre aux côtés des milices catalanes puis des Brigades Internationales.  <br />Silvio Trentin, lui-même, fait au cours des trois années de guerre, quatre déplacements à Barcelone et y rencontre les dirigeants de premier plan de la République et de la «&nbsp;Generalitat&nbsp;». A l’unisson de son ami Carlo Rosselli, <strong>son état d’esprit, ses articles et ses discours visent aussi</strong>, au travers de l’engagement espagnol, <strong>à relancer la bataille contre la fascisme en Italie</strong> avec ce mot d’ordre&nbsp;: «&nbsp;Aujourd’hui ici, (en Espagne) demain en Italie&nbsp;!&nbsp;»  <br /><span class="spip_document_1063 spip_documents spip_documents_right" style="WIDTH: 200px; FLOAT: right"><img width="200" height="153" style="WIDTH: 200px; HEIGHT: 153px" alt src="http://www.taurillon.org/local/cache-vignettes/L200xH153/jpg_silvio_trentin1-efbf0.jpg" complete="null" complete="null" /></span><strong>Silvio Trentin</strong>, malgré l’inlassable activité de soutien aux républicains en lutte et les contacts privilégiés avec l’élite de l’opposition démocratique italienne et les leaders toulousains du front populaire, <strong>souffre de ne pouvoir combattre lui-même</strong>. Ayant dépassé cinquante ans, le libraire militant donne, à l’Espagne républicaine, les périodes les plus fiévreuses d’une vie si riche en engagements démocratiques.  <br />La révolution espagnole lui a donné, en grandeur réelle, un champ d’observation politique qui va <strong>infléchir, dans un sens libertaire et fédéraliste, ses choix philosophiques et politiques en faveur de l’autonomie des personnes et des collectivités locales</strong>. Il renoue ainsi avec <a class="spip_in" href="http://www.taurillon.org/La-Federation-selon-Proudhon">une tradition Proudhonienne</a> et développe une conception du fédéralisme centrée sur les collectivités locales mais en lien avec des perspectives de <strong>création d’une Europe unifiée</strong>.  <br />C’est aussi durant cette période que se forgent les liens d’estime et de solidarité avec la jeune génération de militants de gauche et d’intellectuels toulousains qui le désigne, aux premiers jours de la Résistance, comme l’une des principales figures de proue. En quelque sorte à Toulouse, <strong>l’état esprit Résistant s’est forgé dans la solidarité active avec les républicains espagnols</strong>.  <br />  <h3 class="spip">Silvio Trentin, le résistant européen</h3>Au lendemain de «&nbsp;L’étrange défaite&nbsp;» militaire de mai 1940, de l’effondrement de la <a class="spip_glossaire" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/IIIeme_R%C3%A9publique">IIIeme République</a>, du délitement de la société et de l’armature de l’armée et des institutions républicaines, Silvio Trentin et sa librairie vont constituer, à Toulo6use, <strong>un point de ralliement pour celles et ceux «&nbsp;qui ne veulent pas abdiquer&nbsp;»</strong>. C’est après le soutien risqué apporté au premier «&nbsp;<a class="spip_out" href="http://www.frallemand.fr/?page_id=23">réseau Bertaux</a>&nbsp;», la création originale et anticipatrice du mouvement de Résistance «&nbsp;<a class="spip_out" href="http://www.gers.pref.gouv.fr/acvg/documents/1942.htm">Libérer et fédérer</a>&nbsp;», qui défend, dès 1942, l’idée anticipatrice de <strong>gagner non seulement la guerre mais aussi la paix à venir et promouvoir l’édification d’une Europe politique et culturelle unie au sein d’une fédération des Etats-Unis d’Europe.</strong>  <br />Silvio Trentin, malgré la surveillance étroite dont il est l’objet, regroupe autour de lui l’élite de la jeunesse socialiste, les plus courageux des francs-maçons et aussi des chrétiens de gauche.  <br />A partir de décembre 1942, il vit caché dans le Lauraguais, ne perdant pas le fil de la terrible lutte engagé en Italie. Après une tentative infructueuse de franchissement des Pyrénées, il réussit à revenir en Italie, le 6 septembre 1943, ce qui donne lieu à des moments de liesse de la part de ces amis, notamment à San Dona di Piave, son village natal. Mais, <strong>le 9 septembre</strong>, la prise de contrôle par l’armée allemande de l’Italie le contraint à prendre de nouveau la clandestinité. <strong>Arrêté par la milice fasciste</strong>, le 19 novembre 1943, il est transféré en clinique en raison de la gravité de son angine de poitrine. <strong>Il s’éteint le 12 mars 1944</strong> sans avoir revu la libération totale de son pays et de l’Europe et la liberté à laquelle il a voué toute sa vie.  <br /><strong>Ce juriste et philosophe politique, cet homme de culture et d’action, cet humaniste à la fois généreux et lucide reste désormais indissociable du Toulouse antifasciste et résistant des «&nbsp;années de feu&nbsp;» de 1936 à 1943, et n’a pas fini de marquer l’imaginaire de la ville occitane.</strong>  <br />  <div class="texteencadre-spip spip">Article de Paul Arrighi réalisé à partir de la biographie intitulée «&nbsp;<a class="spip_out" href="http://www.amazon.fr/Silvio-Trentin-Europ%C3%A9en-r%C3%A9sistance-1919-1943/dp/2862665215">Silvio Trentin, un européen en Résistance 1919-1943</a>&nbsp;» parue aux éditions Loubatières (collection «&nbsp;Loubatières Histoire&nbsp;») avec une préface de <strong>Rémy Pech</strong> disponible en librairie. <strong>Biographie de Paul Arrighi&nbsp;:</strong> Corse et Pyrénéen, né en Kabylie en 1954 et ayant fait toutes ses études à Toulouse, Paul Arrighi a mené un double cursus universitaire, en histoire et en sciences politiques, jusqu’à l’obtention de la maîtrise d’histoire réalisée sur Les Origines et la création du PSU dans la Haute-Garonne (1952-1968). Ayant réussi ultérieurement le concours d’entrée à l’ENA, il poursuit de 1979 à 1992 une carrière d’inspecteur des affaires sanitaires et sociales puis d’administrateur avant de choisir les fonctions de magistrat. Détaché en qualité d’enseignant l’histoire de 1995 à 2000 à l’Université de Toulouse-le-Mirail, il a soutenu en 2005 sa thèse de doctorat d’histoire sur la biographie du juriste combattant et député devenu exilé politique et libraire à Toulouse, Silvio Trentin.  <br /><i>La Rédaction du Taurillon tient à remercier <strong>Olivier Martin</strong> de l’UEF de nous avoir mis en contact avec Paul Arrighi.</i>  <br /></div></div></div>
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   <title>Bob DOYLE. Un Irlandais dans les Brigades Internationales.</title>
   <updated>2010-12-22T06:36:00+01:00</updated>
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   <category term="personnages" />
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   <published>2010-12-22T06:31:00+01:00</published>
   <author><name>philippe guistinati</name></author>
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    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.wmaker.net/lesgaribaldiens/photo/art/default/2565739-3618684.jpg" alt="Bob DOYLE. Un Irlandais dans les Brigades Internationales." title="Bob DOYLE. Un Irlandais dans les Brigades Internationales." />
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      <div class="votos_txt_vota">El último brigadista irlandés, Bob Doyle, falleció la semana pasada a los 92 años de edad. El 12 de febrero hubiera cumplido un año más, pero su corazón le falló. Durante 2008 acudió como protagonista a numerosos eventos en Irlanda, Reino Unido -donde vivía- y España, su segundo hogar. Estuvo, como solía hacer todos los años, en las marchas del Jarama y de Brunete. Participó, a finales de octubre, en los actos del 70º aniversario de la despedida que Barcelona dispensó a las Brigadas Internacionales, donde pudo volver a escuchar las históricas palabras de la Pasionaria: "Volved a nuestro lado, que aquí encontraréis patria los que no tenéis patria, amigos, los que tenéis que vivir privados de amistad, y todos, todos, el cariño y el agradecimiento de todo el pueblo español...".Semanas después marchó a Belfast para presidir la inauguración de un monumento a las BI. Y allí cayó herido por una penosa neumonía que el sistema de salud británico -el otrora famoso National Health Service- no supo tratar a tiempo. Casi dos meses en los cuales Bob ha estado luchando contra la muerte como lo había hecho en tantas ocasiones en su azarosa vida de <i>rebelde sin pausa,</i> como lo caracterizó la BBC en un buen documental emitido en los años noventa.  <br />Bob nació en Dublín el año 1916, el mismo en que se produjo el conocido alzamiento popular de Pascua contra la dominación británica. Su familia, como tantas otras de la clase trabajadora, se vio azotada por la pobreza histórica de una Irlanda colonizada, una pobreza que se agravó en los años treinta como trágica secuela de la crisis del 29. La calle y las movilizaciones sociales de aquella década enseñaron a Bob lo que las escuelas católicas regentadas por monjas le habían ocultado: que los seres humanos tienen unos derechos que la sociedad capitalista, sí, la sociedad capitalista, no da gratuitamente; hay que ganarlos con la lucha constante.  <br />El joven Bob adoptó pronto una actitud de sana rebeldía que le llevó a participar en las luchas por el trabajo y la vivienda y contra la ola fascista que se extendía por Europa y por la propia Irlanda (los camisas azules de O'Duffy). Y cuando estalló la Guerra Civil no dudó en incorporarse al torrente de miles de voluntarios antifascistas que vinieron a España a defender la República y la democracia amenazadas. En marzo de 1938 fue hecho prisionero en Calaceite por una unidad fascista italiana, los Flechas Negras, y enviado al campo de concentración de San Pedro de Cardeña, de donde salió 11 meses después.  <br />Bob prosiguió el combate contra el fascismo durante la II Guerra Mundial y, al término de ésta, se instaló en Londres. Se casó con una emigrante asturiana, Lola, y fundó una familia que ha dejado dos hijos, Roberto y Julián, y numerosos herederos. Pero el principal legado de Bob ha sido su disposición constante a la lucha en defensa de los humildes, de los oprimidos. Así lo hizo como sindicalista de base en el gremio de artes gráficas y también como ciudadano comprometido en la lucha por la paz, la igualdad y el progreso. Y tal como lo hizo él, así intentó transmitir su ejemplo a las siguientes generaciones. A esa idea respondió su voluntad de escribir sus <i>Memorias,</i> publicadas por la AABI, y de acudir a cuantas reuniones se organizaran para recordar a los luchadores de la libertad. En España pudimos escuchar su mensaje en numerosas ocasiones, unos discursos clarividentes que constituían, más allá de un recuerdo nostálgico del pasado, una llamada a la acción. Por eso muchos de sus discursos terminaban con su frase más querida: "Nuestra lucha por la liberación de la humanidad continúa". </div>  <div class="votos_txt_vota">  <div class="presentacion"><b>Severiano Montero</b> es miembro de la Asociación de Amigos de las Brigadas Internacionales.  <br /></div>***** Fin Pie de Página ***** ***** Modulo Anuncio ***** BANNER_BOTTOM - POSITION: bottom - PAGE: art_eimpresa_obituarios &gt;&gt;&gt; BANNER_bottom NO DEFINIDO &lt;&lt;&lt; /BANNER_BOTTOM ***** Fin Modulo Anuncio ****** ***** Google *****  <br /></div>
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   <title>Sam RUSSEL. Un anglais dans les Brigades Internationales</title>
   <updated>2010-12-22T06:30:00+01:00</updated>
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   <category term="personnages" />
   <photo:imgsrc>http://www.wmaker.net/lesgaribaldiens/photo/art/imagette/2565737-3618681.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-12-22T06:26:00+01:00</published>
   <author><name>philippe guistinati</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.wmaker.net/lesgaribaldiens/photo/art/default/2565737-3618681.jpg" alt="Sam RUSSEL. Un anglais dans les Brigades Internationales" title="Sam RUSSEL. Un anglais dans les Brigades Internationales" />
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      En la noche del 2 al 3 de octubre murió Sam Russell, a la edad de 95 años. Una vez más, suenan las campanas de la vida y de la muerte anunciando el tránsito de uno de aquellos jóvenes voluntarios que en la plenitud de su vida dejaron sus trabajos o estudios, su casa y su familia, para venir a defender la República española agredida por el fascismo doméstico e internacional.  <br />  <div class="info_complementa">  <div class="listado_despiece">  <ul></ul></div>  <div class="listado_hermanas">  <ul></ul></div>  <div class="otros_webs">Tras resultar herido en Andújar fue asignado al servicio de noticias</div></div>Su nombre real era Manassa Lesser. Nació en 1915 en el East End, una barriada londinense con una gran tradición de luchas obreras. Sus padres eran emigrantes polacos. Siendo estudiante del University College se adhirió al Partido Comunista ya que, según él, era el que se oponía de forma más activa a los Camisas Negras, el grupo fascista británico dirigido por Oswald Mosley.  <br />Al producirse el golpe militar que llevó a la cruenta guerra <i>"</i>incivil", Sam sintió pronto la "llamada de España" y fue de los primeros en alistarse, en octubre de 1936, en las Brigadas Internacionales. No comunicó su decisión a sus padres, solo a su hermano pequeño, que, meses más tarde, se le uniría. Él y otros compañeros, como John Cornford, Bernard Knox y John Sommerfield, formaron una sección británica dentro del batallón Commune de Paris y de la XI BI.  <br />Solo tuvo tres semanas de instrucción en Madrigueras (Albacete). El 6 de noviembre, su batallón y los otros dos que formaban la XI BI, el Dombrowski y el Edgar André, partieron hacia Madrid, adonde llegaron el día siguiente, entrando en la línea de combate en la noche del 8 al 9 de noviembre. El Commune de Paris estuvo seis días en la Casa de Campo, hasta que el 16 fue trasladado a la Facultad de Filosofía y Letras, primero, y a la de Medicina después. Sam participó en la lucha cuerpo a cuerpo que tuvo lugar en el edificio del Hospital Clínico. Las bajas de 12 días de duros combates fueron muy altas en la XI BI. "Del grupo inicial de 30, a mediados de diciembre solo quedaban seis. Algunos heridos, la mayoría muertos".  <br />Tras participar en los combates de Boadilla del Monte, Sam y otros compañeros fueron incorporados a la compañía británica de la XIV BI que luchó en el frente de Andújar en la Navidad de 1936. Sus compañeros John Conford y Ralph Fox murieron en su intento de frenar la ofensiva lanzada por las tropas de Queipo de Llano. Sam resultó gravemente herido pocos días después. Su cuerpo quedó en tierra de nadie, pero el comunista escocés Jock Cunningham consiguió llegar hasta él y rescatarlo a rastras.  <br />Tras recuperarse, Russell fue enviado a Albacete para prestar servicio de oficina. Más tarde se le asignó un puesto en Barcelona en el servicio de difusión de noticias. Allí fue donde conoció a Margaret, una enfermera con quien luego se casaría.  <br />Al terminar la guerra, Russell comenzó a trabajar primero en el <i>Daily Worker</i> y luego en su sucesor, el <i>Morning Star</i> (ambos diarios del Partido Comunista británico) hasta su jubilación en 1984. Fue fundador de la IBMT (International Brigades Memorial Trust), la fundación británica que intenta preservar la memoria de las Brigadas Internacionales y difundir sus valores y su legado a las generaciones futuras. Y como buen orador que era se convirtió en uno de sus principales portavoces y cabezas visibles.  <br />En 1996, 60 años después de la formación de las Brigadas Internacionales, Russell fue uno de los veteranos que regresaron a España para recibir la ciudadanía honoraria y el homenaje emotivo de la población española. Siempre creyó que había que recordar con orgullo la entrega y la valentía del pueblo español y de los voluntarios que vinieron en su ayuda a combatir la agresión fascista y defender las conquistas sociales y democráticas alcanzadas durante la Segunda República.   <div class="presentacion"><b>Severiano Montero</b> es presidente de la Asociación de Amigos de las Brigadas Internacionales  <br /></div>
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   <title>4th JARAMA MEMORIAL WALK. Par l'AABI</title>
   <updated>2010-12-20T19:44:00+01:00</updated>
   <id>http://www.wmaker.net/lesgaribaldiens/4th-JARAMA-MEMORIAL-WALK-Par-l-AABI_a238.html</id>
   <category term="Coordination Internationale" />
   <photo:imgsrc>http://www.wmaker.net/lesgaribaldiens/photo/art/imagette/2562448-3613992.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-12-20T19:25:00+01:00</published>
   <author><name>SEVERIANO</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.wmaker.net/lesgaribaldiens/photo/art/default/2562448-3613992.jpg" alt="4th JARAMA MEMORIAL WALK. Par l'AABI" title="4th JARAMA MEMORIAL WALK. Par l'AABI" />
     </div>
     <div>
      <p align="center" class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span lang="en" style="FONT-FAMILY: &quot;Verdana&quot;,&quot;sans-serif&quot;; COLOR: #ff9900; FONT-SIZE: 11pt; mso-ansi-language: EN-GB">Saturday, February 26 2011  <br /></span></b> <br /> <br />  <p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span lang="en" style="FONT-FAMILY: &quot;Verdana&quot;,&quot;sans-serif&quot;; FONT-SIZE: 11pt; mso-ansi-language: EN-GB"><font color="#000000">Once again, the Friends of the International Brigades (AABI) are holding their annual Memorial Walk on the site of the Battle of Jarama.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>On previous occasions, this event has focused on remembering the volunteers of the XV International Brigade, mainly due to the presence of Bob Doyle, the key figure in promoting these annual tributes to Kit Conway, Charlie Donnelly and others IBers.  <br /></font></span><span lang="en" style="FONT-FAMILY: &quot;Verdana&quot;,&quot;sans-serif&quot;; FONT-SIZE: 11pt; mso-ansi-language: EN-GB"> <br /><font color="#000000">The 2011 Jarama Memorial Walk, in contrast, will be devoted to exploring and retracing the steps and combat experience of the XI IB (the 2012 Walk may be dedicated to the XII IB). The idea of paying tribute to the members of the XI IB was first discussed during a trip we made to <state w:st="on" /><place w:st="on" />Berlin</place /></state /> in September, when we were lucky enough to be invited to the annual meeting of the German KFSR Association (fighters and friends of the Republican Spain). There we had the chance to spend some time with veterans of the old battles of the Second World War and the social and political struggles of the post-war decades. Above all, we were privileged to meet two brigaders: the Austrian Joseph Eisenbauer and the German Fritz Teppich, who in their nineties, still displayed the same spirit and energy that brought them to <country-region w:st="on" /><place w:st="on" />Spain</place /></country-region /> over 70 years ago. Eisenbauer sadly passed away on December 10. While visiting the monument to the IBers in <state w:st="on" /><place w:st="on" />Berlin</place /></state /> we encouraged our German friends to join us, for the fist time, in the Jarama walk. They have embraced the idea enthusiastically, and this year we hope to have them with us to pay special tribute to the heroes of the Thaelman, Edgar André, and Zwölfte Februar (12 February) Battalions amongst others.  <br /></font></span><span lang="en" style="FONT-FAMILY: &quot;Verdana&quot;,&quot;sans-serif&quot;; FONT-SIZE: 11pt; mso-ansi-language: EN-GB"> <br /><font color="#000000">The 2011 Jarama Memorial Walk will take place in very particular circumstances. The banks and major corporations of capitalism, which in previous decades has anesthetized and demobilized many workers by offering them the opium of welfare and consumerism, are now taking advantage of the crisis that they themselves produced to intensify their oppression of workers, submitting them to draconian conditions. The prospects for many young people in the West are bleak. If the young, and workers in general, do not resist these attacks, there is a serious danger that we will see a return to situations similar to those of the nineteenth century.  <br /></font></span> <br /> <br />  <p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span lang="en" style="FONT-FAMILY: &quot;Verdana&quot;,&quot;sans-serif&quot;; FONT-SIZE: 11pt; mso-ansi-language: EN-GB"><font color="#000000">In the 1930s, in the midst of the Great Depression, the working class in many countries mobilized to resist the blows of capital. In the current situation we can take example from those struggles, but also from others going on around us now. Workers in a number of countries (<country-region w:st="on" />France</country-region />, <country-region w:st="on" />Greece</country-region />, <country-region w:st="on" />Italy</country-region />, <country-region w:st="on" /><place w:st="on" />Spain</place /></country-region />...) have already begun to fight back. However, mass mobilization is required if we are to resist the onslaught of capital.  <br /></font></span><span lang="en" style="FONT-FAMILY: &quot;Verdana&quot;,&quot;sans-serif&quot;; FONT-SIZE: 11pt; mso-ansi-language: EN-GB"> <br /><font color="#000000">The volunteers who came to fight fascism in <country-region w:st="on" /><place w:st="on" />Spain</place /></country-region /> in the 1930s were forged in the labour struggles of the Depression years. After the Spanish Civil War and the Second World War, like so many others, they continued their fight on different fronts. They are exemplified by two well-known Ibers, Bob Doyle and Jack Jones, who always remained committed to political and labour activism, including the campaigns against the Francoist dictatorship. We will never forget their constant, unswerving support for the Spanish people in their struggle for freedom.  <br /></font></span><span lang="en" style="FONT-FAMILY: &quot;Verdana&quot;,&quot;sans-serif&quot;; FONT-SIZE: 11pt; mso-ansi-language: EN-GB"> <br /><font color="#000000">In 2011 we will also be commemorating the 75<sup>th</sup> Anniversary of the formation of those International Brigades. A series of events will be held in late October in <state w:st="on" />Madrid</state />, <city w:st="on" />Albacete</city /> and <city w:st="on" /><place w:st="on" />Barcelona</place /></city />. Like the 2011 Jarama Memorial Walk, these events will pay tribute to the Volunteers for Freedom, the men and women behind one of, if not the greatest examples of international solidarity in history.  <br /></font></span> <br /> <br />  <p align="center" class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><shapetype id="_x0000_t202" path="m,l,21600r21600,l21600,xe" o:spt="202" coordsize="21600,21600" /><stroke joinstyle="miter" /></stroke /><path o:connecttype="rect" gradientshapeok="t" /></path /></shapetype /><shape id="_x0000_s1034" style="Z-INDEX: 251662848; POSITION: absolute; TEXT-ALIGN: left; MARGIN-TOP: 130.65pt; WIDTH: 162pt; HEIGHT: 18pt; MARGIN-LEFT: 0px; LEFT: 0px" type="#_x0000_t202" /><font color="#000000"></font></shape /><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span lang="en" style="FONT-FAMILY: &quot;Verdana&quot;,&quot;sans-serif&quot;; COLOR: #993366; FONT-SIZE: 14pt; mso-ansi-language: EN-GB">THE <city w:st="on" /><place w:st="on" />BATTLE</place /></city /> OF JARAMA  <br /></span></b> <br /> <br />  <p align="center" class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0cm 0cm 0pt">  <table width="100%" cellspacing="0" cellpadding="0">  <tbody>  <tr>  <td style="BORDER-BOTTOM: #f0f0f0; BORDER-LEFT: #f0f0f0; BACKGROUND-COLOR: transparent; BORDER-TOP: #f0f0f0; BORDER-RIGHT: #f0f0f0">  <div>  <p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"> <br /> <br /></div></td></tr></tbody></table> <br /> <br />  <p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify; TEXT-INDENT: 9pt; MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><shapetype id="_x0000_t75" path="m@4@5l@4@11@9@11@9@5xe" o:spt="75" coordsize="21600,21600" stroked="f" filled="f" o:preferrelative="t" /><stroke joinstyle="miter" /></stroke /><formulas /><f eqn="if lineDrawn pixelLineWidth 0" /></f /><f eqn="sum @0 1 0" /></f /><f eqn="sum 0 0 @1" /></f /><f eqn="prod @2 1 2" /></f /><f eqn="prod @3 21600 pixelWidth" /></f /><f eqn="prod @3 21600 pixelHeight" /></f /><f eqn="sum @0 0 1" /></f /><f eqn="prod @6 1 2" /></f /><f eqn="prod @7 21600 pixelWidth" /></f /><f eqn="sum @8 21600 0" /></f /><f eqn="prod @7 21600 pixelHeight" /></f /><f eqn="sum @10 21600 0" /></f /></formulas /><path o:connecttype="rect" gradientshapeok="t" o:extrusionok="f" /></path /><lock aspectratio="t" v:ext="edit" /></lock /></shapetype /><shape id="_x0000_s1026" style="Z-INDEX: 251651584; POSITION: absolute; TEXT-ALIGN: left; MARGIN-TOP: 0.3pt; WIDTH: 494.8pt; HEIGHT: 335.8pt; MARGIN-LEFT: 0.15pt; LEFT: 0px" type="#_x0000_t75" stroked="t" strokeweight=".25pt" /><font color="#000000"><imagedata o:title="croquis 1" src="file:///C:UsersGusAppDataLocalTempmsohtmlclip1clip_image003.jpg" /></imagedata /><wrap type="square" /></wrap /></font></shape /><span class="longtext"><span lang="en" style="FONT-FAMILY: &quot;Verdana&quot;,&quot;sans-serif&quot;; FONT-SIZE: 10.5pt; mso-ansi-language: EN-GB"><font color="#000000">After the rebel army’s failure to take <state w:st="on" />Madrid</state /> in November 1936, Franco decided to encircle the capital through a series of operations intended to cut the main roads into the capital from the west (<city w:st="on" />Battle</city /> of the <city w:st="on" /><place w:st="on" /><personname w:st="on" productid="La Coruña" />La Coruña</personname /></place /></city /> highway) and the east (Battle of Jarama). The Battle of Jarama began on February 6 1937, when five Francoist brigades, reinforced for the occasion, launched a major offensive that managed to drive the Republican forces across to the eastern bank of the Jarama River (on the map: line reached on Day 8).  <br /></font></span></span><span lang="en" style="FONT-FAMILY: &quot;Verdana&quot;,&quot;sans-serif&quot;; FONT-SIZE: 10.5pt; mso-ansi-language: EN-GB"><font color="#000000">T<span class="longtext">he second stage of the rebel offensive was launched on February 11. Three Francoist brigades, commanded by Barron, <span style="mso-bidi-font-weight: bold">Sáenz de Buruaga</span> and Asensio, crossed the <place w:st="on" /><placename w:st="on" />Jarama</placename /> <placetype w:st="on" />River</placetype /></place />, threatening the villages of Arganda and Morata. Barron’s forces were contained by the XII IB, while the advance of <span style="mso-bidi-font-weight: bold">Sáenz de Buruaga’s</span> column was resisted by the XI IB. The troops commanded by Asensio were stopped by the XV IB at Suicide Hill. For four days (from 12 to 15 February), the fascist forces unsuccessfully tried to break the Republican lines.  <br /></span></font></span><span class="longtext"><span lang="en" style="FONT-FAMILY: &quot;Verdana&quot;,&quot;sans-serif&quot;; FONT-SIZE: 10.5pt; mso-ansi-language: EN-GB"><font color="#000000">The Republican counterattack began on February 16. While the attacks of the Republican forces led by Lister and <city w:st="on" />Modesto</city /> failed to push the fascists back across the <placename w:st="on" />Jarama</placename /> <placetype w:st="on" />River</placetype />, they weakened them to such an extent that, two weeks later, these Francoist units were unable to help the Mussolini's troops in their offensive against <city w:st="on" /><place w:st="on" />Guadalajara</place /></city />.  <br /></font></span></span> <br /> <br />  <p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify; TEXT-INDENT: 9pt; MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span class="longtext"><span lang="en" style="FONT-FAMILY: &quot;Verdana&quot;,&quot;sans-serif&quot;; FONT-SIZE: 10.5pt; mso-ansi-language: EN-GB"><font color="#000000">February 27 saw the last Republican attempt to break the fascist lines in the <place w:st="on" /><placename w:st="on" />Jarama</placename /> <placetype w:st="on" />Valley</placetype /></place />. Several Republican brigades attacked on either side of the Morata to San Martin de <personname w:st="on" productid="la Vega" />la Vega</personname /> road. The <city w:st="on" /><place w:st="on" />Lincoln</place /></city /> battalion, the last to arrive at Jarama, suffered many casualties. More than 100 volunteers, including Charlie Donnelly and Eamon McGrotty, fell and died in the offensive.  <br /></font></span></span> <br /> <br />  <p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify; TEXT-INDENT: 9pt; MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span lang="en" style="FONT-FAMILY: &quot;Verdana&quot;,&quot;sans-serif&quot;; FONT-SIZE: 10.5pt; mso-ansi-language: EN-GB"><font color="#000000">Despite the failure of the counterattack and the very high losses, t<span class="longtext">he Battle of Jarama showed that the new Republican army was able to fight in the open and to hold the line in the face of a major fascist offensive. The Republican capacity for resistance was confirmed a few weeks later when they defeated the Italian-fascist offensive at <city w:st="on" /><place w:st="on" />Guadalajara</place /></city />. The Battle of Jarama saved <state w:st="on" />Madrid</state />, as Franco, frustrated by his inability to conquer the capital, decided to shift the focus of military operations to northern <country-region w:st="on" /><place w:st="on" />Spain</place /></country-region />.</span>  <br /></font></span> <br /> <br />  <p align="center" class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span lang="en" style="FONT-FAMILY: &quot;Verdana&quot;,&quot;sans-serif&quot;; COLOR: #993366; FONT-SIZE: 14pt; mso-ansi-language: EN-GB">THE ROUTE OF THE XI INTERNATIONAL BRIGADE  <br /></span></b> <br /> <br /> <br />  <p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span lang="en" style="FONT-FAMILY: &quot;Verdana&quot;,&quot;sans-serif&quot;; FONT-SIZE: 10pt; mso-ansi-language: EN-GB"><font color="#000000">The <span class="longtext">Fascist column commanded by Sáenz de Buruaga was supposed to cut the road from Madrid to Chinchón near the km 30 and advance as far as possible towards Alcalá de Henares (see map above). The Republican command placed the XI IB between the roads to Chinchón and San Martín de <personname w:st="on" productid="la Vega" />la Vega</personname /> (M-311 and M-302) with orders to stop the Francoist advance. On February 12 the rebel troops clashed with XI IB battalions stationed on the highlands around Morata. The XI IB held the line and went on the counterattack in the days that followed. The fighting was fierce and heavy losses were suffered on both sides. The fascist offensive was halted. The final positions are reflected in the map: the red dots indicate the Republican line and the blue dotted line the Francoist line. The green line indicates the route of the walk, which is approximately <metricconverter w:st="on" productid="9 kilometers" />9 kilometers</metricconverter />.  <br /></span></font></span> <br /> <br />  <p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span class="longtext"><span lang="en" style="FONT-FAMILY: &quot;Verdana&quot;,&quot;sans-serif&quot;; FONT-SIZE: 10pt; mso-ansi-language: EN-GB"><font color="#000000">your walk will start near a Portland cement factory that did not exist in 1937. It stands close to the site of the command post or PC of the XI IB that has recently disappeared due to the construction of the "Ecological footpath of the <place w:st="on" /><placename w:st="on" />Tajuña</placename /> <placetype w:st="on" />River</placetype /></place />". </font></span></span> <br /> <br />  <p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span class="longtext"><span lang="en" style="FONT-FAMILY: &quot;Verdana&quot;,&quot;sans-serif&quot;; FONT-SIZE: 10pt; mso-ansi-language: EN-GB"><font color="#000000">Then we’ll head towards the Alto de <personname w:st="on" productid="la Radio" />la Radio</personname /> and, walking through olive groves, we’ll reach the edge of the plateau where we will have a good view of the <place w:st="on" /><placetype w:st="on" />valley</placetype /> of <placename w:st="on" />Jarama</placename /></place />. This was the point reached by the Republican forces in their February 14 counterattack, which was repelled, above all, by the Nazi artillery (<metricconverter w:st="on" productid="88 mm" />88 mm</metricconverter /> Flak guns) positioned on <personname w:st="on" productid="La Marañosa" />La Marañosa</personname />, the high ground on the western side of the valley. From this spot, we will head southeast towards the rear positions of the XI and XV IBs. We will visit a reconstructed fort where the the Six Fevrier and the <city w:st="on" /><place w:st="on" />Lincoln</place /></city /> battalions fought.  <br /></font></span></span> <br /> <br />  <p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span class="longtext"><span lang="en" style="FONT-FAMILY: &quot;Verdana&quot;,&quot;sans-serif&quot;; FONT-SIZE: 10pt; mso-ansi-language: EN-GB"><font color="#000000">Finally, we will finish at the large monument to the IB, where we will honour all those who fought and died in defence of the Republic and for a more decent and fairer world.</font></span></span><span lang="en" style="FONT-FAMILY: &quot;Verdana&quot;,&quot;sans-serif&quot;; FONT-SIZE: 11pt; mso-ansi-language: EN-GB"> </span> <br /> <br /> <br />
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     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Hommage aux volontaires des Brigades Internationales partis du Luxembourg.  Paca RIMBAU HERNANDEZ de l'ABIL</title>
   <updated>2010-12-20T19:36:00+01:00</updated>
   <id>http://www.wmaker.net/lesgaribaldiens/Hommage-aux-volontaires-des-Brigades-Internationales-partis-du-Luxembourg-Paca-RIMBAU-HERNANDEZ-de-l-ABIL_a237.html</id>
   <category term="Coordination Internationale" />
   <published>2010-11-21T18:41:00+01:00</published>
   <author><name>PG</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
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      <p class="content">Photos de la journée.  <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br />  <p class="content"><a href="http://www.facebook.com/album.php?aid=245894&amp;id=642196405&amp;l=8aee29dd94">http://www.facebook.com/album.php?aid=245894&amp;id=642196405&amp;l=8aee29dd94</a>  <br /> <br />Depuis novembre 1997, Dudelange est la scène de l’hommage aux volontaires partis du Luxembourg dans les Brigades Internationales, qui entre fin 1936 et fin 1938 ont combattu en Espagne pour défendre le gouvernement de la Deuxième République, attaqué par les militaires putschistes dirigés par Francisco Franco. Si en 1997 quatre volontaires luxembourgeois restaient en vie, l’hommage se fait sans la présence de témoins et acteurs vivants depuis le décès du dernier volontaire en 2007. Cependant, les raisons de la commémoration et la motivation des organisateurs restent inchangées. Cette année, nous commémorons aussi le début de l’exil qui a décimé la population espagnole. Dès la fin de la guerre civile et jusque dans les années 50 et 60, les pays européens ont vu arriver d'Espagne des instituteurs, des ouvriers, des syndicalistes, des agriculteurs, des intellectuels, des poètes, des musiciens, des médecins, des chercheurs… Souvent les raisons qui ont poussé de nombreux espagnols à s'exiler n'ont pas été uniquement économiques, mais aussi politiques à cause de leur passé ou de leur engagement dans l’opposition au gouvernement franquiste. Nous proposons une conférence en rapport avec l’exil avec la professeur d’histoire contemporaine à l'Université Nationale d'Education à Distance de Madrid (UNED), Alicia Alted Vigil. D’autre part le cercle culturel espagnol Círculo Antonio Machado organise une soirée pour écouter, profiter, réfléchir et vibrer avec la poésie à l’état pur (et parfois aussi dur) des thèmes musicaux que nous offrent Rafael Gonzáles et Rafael Amor, deux grands auteurs interprètes qui sont proches de la pensée libertaire.  <br /> <br />JOURNEE No Pasarán, le dimanche 22 novembre 2009  <br /> <br />11h00: Gare-Usines à Dudelange devant le monument « No Pasarán »  <br />Cérémonie commémorative en l’honneur des volontaires des Brigades Internationales - Prises de parole, musique, dépôt d’une gerbe devant le monument  <br /> <br />11h45 – 13h00 : Gare-Usines au CDMH - Vin d’honneur offert par la Ville de Dudelange  <br />Récital de chansons et poèmes d’auteurs espagnols partis en exil avec Rafael González et Rafael Amor  <br /> <br />13.00 - 15.00 : Repas commun à La Paella à Dudelange  <br /> <br />Contact : Courriel : amisbiluxembourg@hotmail.com  <br /> <br />Lundi 23 novembre à 19h30 au Casino de Bonnevoie, Conférence d'Alicia Alted Vigil en espagnol avec interprétation en français : Les exilés républicains espagnols dans une Europe en guerre  <br /> <br />Organisateurs : ABI-L (Amis des Brigades Internationales-Luxembourg), AREL (Amis de la République espagnole du Luxembourg) et Amis du 25 avril, avec la collaboration d’Infoladen, de la Fédération luxembourgeoise d’IU-PCE et du Círculo Cultural Español Antonio Machado.  <br /> <br /> <br /><span class="key">This movie is part of the collection:</span> <span class="value"><a href="http://www.archive.org/details/opensource_movies">Community Video</a></span>  <br /> <br /><span class="key">Producer:</span> <span class="value">ErnyWelterVideo</span>  <br /><span class="key">Audio/Visual:</span> <span class="value">sound, color</span>  <br /><span class="key">Language:</span> <span class="value"><a href="http://www.archive.org/search.php?query=language%3A%22fran%C3%A7ais%22">français</a></span>  <br /><span class="key">Keywords:</span> <span class="value"><a href="http://www.archive.org/search.php?query=subject%3A%22ABI-L%22">ABI-L</a>; <a href="http://www.archive.org/search.php?query=subject%3A%22indymedia.lu%2Fvideo%22">indymedia.lu/video</a>; <a href="http://www.archive.org/search.php?query=subject%3A%22ErnyWelterVideo%22">ErnyWelterVideo</a>; <a href="http://www.archive.org/search.php?query=subject%3A%22infoladen%22">infoladen</a>; <a href="http://www.archive.org/search.php?query=subject%3A%22azzfr%22">azzfr</a></span>  <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br />  <p class="content"><span class="key">Creative Commons license:</span> <span class="value"><a title="Attribution-ShareAlike 3.0 Luxembourg" href="http://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/lu/" target="_blank" rel="license">Attribution-ShareAlike 3.0 Luxembourg</a></span> Individual Files  <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br />  <div style="TEXT-ALIGN: center; PADDING-BOTTOM: 0.1em; MARGIN: 0px auto; PADDING-LEFT: 0.1em; PADDING-RIGHT: 0.1em; PADDING-TOP: 0.1em">  <table class="fileFormats" id="ff0" style="WIDTH: 640px">  <tbody>  <tr>  <td class="ttlHeader">Movie Files</td>  <td>Cinepack</td>  <td>Ogg Video</td>  <td>512Kb MPEG4</td>  <td>MPEG4</td></tr>  <tr class="odd">  <td class="ttl">ABI-L_nov2009_LongVersion_2.08h.avi </td>  <td><a href="http://www.archive.org/download/ABI-L_nov2009/ABI-L_nov2009_LongVersion_2.08h.avi">2.9 GB </a></td>  <td><a href="http://www.archive.org/download/ABI-L_nov2009/ABI-L_nov2009_LongVersion_2.08h.ogv">558.4 MB </a></td>  <td><a href="http://www.archive.org/download/ABI-L_nov2009/ABI-L_nov2009_LongVersion_2.08h_512kb.mp4">530.9 MB </a></td>  <td></td></tr>  <tr class="eve">  <td class="ttl">ABI-L_nov2009_ShortVersion_1.07h.mp4 </td>  <td></td>  <td><a href="http://www.archive.org/download/ABI-L_nov2009/ABI-L_nov2009_ShortVersion_1.07h.ogv">296.1 MB </a></td>  <td><a href="http://www.archive.org/download/ABI-L_nov2009/ABI-L_nov2009_ShortVersion_1.07h_512kb.mp4">313.2 MB </a></td>  <td><a href="http://www.archive.org/download/ABI-L_nov2009/ABI-L_nov2009_ShortVersion_1.07h.mp4">283.1 MB </a></td></tr></tbody></table>  <table class="fileFormats" id="ff4" style="WIDTH: 640px">  <tbody>  <tr>  <td class="ttlHeader">Image Files</td>  <td>Animated GIF</td>  <td>Thumbnail</td></tr>  <tr class="odd">  <td class="ttl">ABI-L_nov2009_LongVersion_2.08h.avi </td>  <td><a href="http://www.archive.org/download/ABI-L_nov2009/ABI-L_nov2009_LongVersion_2.08h.gif">392.2 KB </a></td>  <td><a href="http://www.archive.org/download/ABI-L_nov2009/ABI-L_nov2009.thumbs/ABI-L_nov2009_LongVersion_2.08h_007680.jpg">5.2 KB </a></td></tr>  <tr class="eve">  <td class="ttl">ABI-L_nov2009_ShortVersion_1.07h.mp4 </td>  <td><a href="http://www.archive.org/download/ABI-L_nov2009/ABI-L_nov2009_ShortVersion_1.07h.gif">467.1 KB </a></td>  <td><a href="http://www.archive.org/download/ABI-L_nov2009/ABI-L_nov2009.thumbs/ABI-L_nov2009_ShortVersion_1.07h_004020.jpg">4.8 KB </a></td></tr></tbody></table>  <table class="fileFormats" id="ff5" style="WIDTH: 640px">  <tbody>  <tr>  <td class="ttlHeader">Information</td>  <td>Format</td>  <td>Size</td></tr>  <tr class="odd">  <td class="ttl">ABI-L_nov2009_files.xml </td>  <td class="ttl">Metadata </td>  <td><a href="http://www.archive.org/download/ABI-L_nov2009/ABI-L_nov2009_files.xml">78.0 KB</a> </td></tr>  <tr class="eve">  <td class="ttl">ABI-L_nov2009_meta.xml </td>  <td class="ttl">Metadata </td>  <td><a href="http://www.archive.org/download/ABI-L_nov2009/ABI-L_nov2009_meta.xml">3.6 KB</a> </td></tr></tbody></table></div>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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      <div class="articletitle">La résistance ne se limite pas au combat patriotique</div>  <div class="subtitle"></div>  <div class="intro" style="PADDING-BOTTOM: 10px"></div>  <div class="intro" style="PADDING-BOTTOM: 10px">Entretien de 2003 de Serge Hoffmann, par Paca Rimbau Hernández</div>  <div class="floatbox">  <div class="body">Tout commence en novembre 1997, quand de nombreuses personnes ont rendu hommage aux volontaires des Brigades internationales partis du Luxembourg. Le sculpteur Lucien Wercollier a offert une oeuvre, inspirée par ses souvenirs de guerre, intitulée "-No pasarán!", le cri le plus emblématique de la résistance anti-franquiste. En 1998 a été créée l'a.s.b.l. "Amis des Brigades Internationales-Luxembourg" (ABIL) et chaque année celle-ci honore les personnes qui sont parties se battre pour le gouvernement démocratiquement élu de la deuxième république espagnole.  <br /> <br /><b>woxx: </b>Pour commencer, veuillez nous expliquer ce qu'étaient les Brigades internationales.  <br /> <br /><b>Serge Hoffmann: </b>Elles sont nées suite au refus de l'Allemagne nazie et de l'Italie fasciste de se retirer du conflit espagnol. En effet, bien qu'en octobre 1936, le comité de non-intervention, sous l'égide de la France et de la Grande-Bretagne, ait décidé que toutes les puissances étrangères devaient se retirer de ce conflit, l'Allemagne et l'Italie continuaient à soutenir les troupes rebelles de Franco. C'est alors que l'Union soviétique décide de créer une force internationale de volontaires pour aider le gouvernement légal espagnol. Plus de 40.000 personnes provenant des pays les plus divers vont combattre ainsi, à partir de novembre 1936, aux côtés des troupes républicaines espagnoles. Et ce jusqu'en septembre 1938 quand, à la demande du gouvernement espagnol, les brigades internationales se retirent d'Espagne afin de contribuer à l'apaisement du conflit.  <br /> <br /> <br /><b>D'un point de vue statistique, la proportion des volontaires luxembourgeois était très importante ...</b>  <br /> <br />Au Luxembourg, 102 personnes, de nationalité luxembourgeoise et étrangère, se sont engagées dans les brigades internationales. La plupart d'entre elles sont convaincues que la démocratie était menacée en Espagne et qu'il fallait tout tenter pour faire échec à la montée des régimes d'extrême droite en Europe.  <br /> <br /> <br /><b>Les volontaires des Brigades internationales sont allés combattre en Espagne, mais pourquoi l'ABIL s'est battue pour qu'ils soient reconnus comme des "résistants de la première heure"?</b>  <br /> <br />Parce que ces personnes étaient les premières à s'engager contre les idéologies fasciste et nazie au cours des années 30. Bien avant l'éclatement de la deuxième guerre mondiale, elles se sont rendues compte des dangers qui pesaient sur la liberté des peuples et les démocraties occidentales, au cas où ces régimes fascistes iraient s'imposer en Europe. Pour les membres de l'ABIL, la notion de résistance ne peut se limiter à un simple combat patriotique (comme c'était le cas pendant la seconde guerre mondiale), mais inclut également la lutte contre les idéologies d'extrême droite, qui a commencé bien avant le début de la grande guerre.  <br /> <br />L'ABIL est née en mai 1998 pour faire sortir de l'oubli ces combattants de la liberté et pour leur rendre leur honneur. En effet, ils étaient considérés, depuis leur retour d'Espagne, comme des gens ayant contrevenu à la loi - la loi du 10 avril 1937 interdisait et punissait la participation au conflit espagnol. Le but de notre association était d'abord de faire abroger cette loi injuste, afin de les réhabiliter officiellement aux yeux de l'opinion publique.  <br /> <br /> <br /><b>Votre voeu s'est exaucé le 16 juillet dernier ...</b>  <br /> <br />En effet, grâce à l'abrogation de la loi de 1937, les "brigadistes" ont été réhabilités officiellement et ne sont plus considérés comme des personnes ayant commis naguère une "faute". Ceci signifie également que le Luxembourg reconnaît enfin les mérites de leur engagement en faveur de la liberté et de la démocratie en Europe, une époque où ces valeurs étaient de plus en plus menacées par la montée de régimes autoritaires.  <br /> <br /><b>Et comment l'ABIL compte poursuivre son travail?</b>  <br /> <br />L'un des buts de l'association est également de mieux faire connaître au grand public l'histoire de ce conflit tragique. Pour cela, elle va continuer à organiser des manifestations, par exemple, des conférences ou des expositions. Son but est également de relancer une discussion publique autour de la "notion de résistance".  <br /> <br /> <br /><b>Comment est né chez vous l'intérêt envers ce chapitre de l'histoire? Pourquoi vous êtes-vous tellement investi dans cette association?</b>  <br /> <br />Je me suis personnellement engagé dans cette cause, suite à des recherches historiques que j'avais faites au début des années 90 à ce sujet. Profondément convaincu de l'injustice qu'avaient subie ces volontaires depuis leur retour d'Espagne, j'ai décidé de  <br />m'engager pour leur réhabilitation, en essayant de convaincre les autorités publiques (grâce aux recherches historiques, comme celles d'Henri Wehenkel), que les "brigadistes" méritaient la reconnaissance de la nation luxembourgeoise.  <br /> <br /> <br /><b>Que propose l'ABIL cette année?</b>  <br /> <br />La commémoration de cette année prend évidemment une signification toute particulière. Elle se déroulera en présence du Premier ministre et de nombreux autres invités et sera clôturée par une fête populaire à la maison syndicale de Dudelange où tout le monde est le bienvenu.  <br /></div>  <div class="body"><a href="http://www.woxx.lu/id_article/750">http://www.woxx.lu/id_article/750</a></div></div>
     </div>
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      Vidéo.  <br /> <br /><a href="http://www.archive.org/details/ABI-L_nov2009">http://www.archive.org/details/ABI-L_nov2009</a>  <br />
     </div>
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  <entry>
   <title>Cérémonie à Bruxelles en hommage aux Brigades Internationales</title>
   <updated>2010-12-20T19:36:00+01:00</updated>
   <id>http://www.wmaker.net/lesgaribaldiens/Ceremonie-a-Bruxelles-en-hommage-aux-Brigades-Internationales_a236.html</id>
   <category term="Coordination Internationale" />
   <photo:imgsrc>http://www.wmaker.net/lesgaribaldiens/photo/art/imagette/2412312-3380775.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-10-14T12:14:00+02:00</published>
   <author><name>philippe guistinati</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.wmaker.net/lesgaribaldiens/photo/art/default/2412312-3380775.jpg" alt="Cérémonie à Bruxelles en hommage aux Brigades Internationales" title="Cérémonie à Bruxelles en hommage aux Brigades Internationales" />
     </div>
     <div>
      <font face="Arial" size="3"> <br /><strong><font size="5">Ils furent des mille et des cents à crier «no pasaran !»</font></strong></font>  <br /><font face="Arial" size="3"> <br /><em>Ce samedi 9 octobre, au cimetière de la commune bruxelloise de Saint-Gilles, s'est déroulée la cérémonie annuelle à la mémoire des Brigadistes internationaux qui partirent de Belgique combattre le fascisme en Espagne en 1936. Devant le monument en l'honneur de ces combattants antifascistes, Judith Kronfeld, au nom de «Présence juive pour la Mémoire», groupement fédératif qui rassemble quatre associations (l'Union des anciens résistants juifs de Belgique, l'Union des déportés juifs en Belgique-Filles et Fils de la Déportation, L'Enfant caché et la Continuité de l'Union des anciens résistants Juifs de Belgique), y prit la parole pour un discours des plus actuels. Rappelant le passé, pour secouer le présent et son actualité : la chasse aux Roms, la montée des nationalismes exacerbés, la prétendue identité nationale, le repli identitaire... RésistanceS.be était présent à cette cérémonie et vous propose ci-dessous le discours de Judith Kronfeld dans son entièreté (M.AZ).</em></font>  <br /> <br /><font face="Arial" size="3"><img width="450" height="319" alt src="http://www.resistances.be/images/brigades0202.jpg" complete="null" complete="null" />  <br /><strong><font size="2">Judith Kronfled lors de son discours, le samedi 9 octobre 2010, devant le monument en l'honneur des combattants antifascistes de Belgique des Brigades internationales, au cimetière de Saint-Gilles. Derrière elle, le drapeau de l'Union des anciens résistants juifs de Belgique © photo Manuel Abramowicz / RésistanceS.be</font></strong></font>  <br /><font face="Arial" size="3"> <br /><strong>Ils furent des mille et des cents pour sauver la république espagnole des griffes du fascisme et du nazisme. Ils furent des mille et des cents à tomber au cri de «no pasaran»! Ils considéraient, avec la Passionaria, qu'il valait mieux mourir debout que vivre à genoux.</strong></font>  <br /><font face="Arial" size="3">C’étaient des intellectuels, des médecins, des infirmiers, des travailleurs, des socialistes, des communistes, des anarchistes, des sans-parti, des antifascistes. Certains haïssaient le fascisme, d'autres voulaient en découdre en faisant la guerre. La plupart s'engageaient par internationalisme et solidarité. Ils avaient soif de liberté, conscients qu'en défendant l'Espagne, ils protégeaient leur propre pays.</font>  <br /><font face="Arial" size="3">Parmi les 59.000 hommes et femmes accourus du monde entier et qui s'engagèrent dans les Brigades Internationales, il y avait plus de 7.000 Juifs, venus de plusieurs pays, y compris la Belgique. Ceux-là étaient animés par une double motivation: ils étaient démocrates, épris de liberté et ils savaient qu'en tant que Juifs, le fascisme et le nazisme étaient leurs pires ennemis.</font>  <br /><font face="Arial" size="3">Aujourd'hui, que reste-t-il de l'esprit qui a galvanisé tant de ces jeunes adultes ? Eux qui, pour la plupart, n'avaient jamais tenu une arme en main ?</font>  <br /><font face="Arial" size="3">Aujourd'hui, nous sommes réunis pour nous souvenir de ceux qui ont su surmonter leurs angoisses, eux qui ont considéré que le danger était tel qu'il fallait repousser au loin les aspirations individuelles et la construction d'un avenir personnel.</font>  <br /><font face="Arial" size="3">Aujourd'hui, dans nos pays occidentaux, des usines et entreprises ferment tandis que le nombre de ceux qui vivent avec des moyens en dessous du seuil de pauvreté ne cesse d'augmenter.</font>  <br /><font face="Arial" size="3">Aujourd'hui, des hommes, des femmes et des enfants sont jetés à la porte de notre Europe libérale parce qu'ils sont Roms ou Manouches, gens du voyage, gens différents. Jetés à la porte, stigmatisés, désignés comme cibles des rancœurs des déçus de notre société.</font>  <br /><font face="Arial" size="3"> <br /><strong>Cela ne vous rappelle-t-il rien ?  <br /></strong>Il fut un temps maudit où des commerces, ici en Belgique, comme ailleurs, affichaient: «interdit aux chiens et aux Juifs».</font>  <br /><font face="Arial" size="3">Aujourd'hui, le Rom bénéficie de moins de considération que le pigeon voyageur : le pigeon voyageur qui, fatigué d'un long vol, vient se poser sur l'appui de votre fenêtre, est accueilli avec bienveillance, reçoit le gîte et la nourriture jusqu'à ce que, reposé, il décide de poursuivre sa route.</font>  <br /><font face="Arial" size="3">Période inquiétante que la nôtre, celle qui voit s'épanouir les fleurs vénéneuses des nationalismes exacerbés, dont les exhalaisons nauséabondes divisent les pays, dressent des barrières entre citoyens, au nom d'une prétendue identité nationale. A quand l'identité réduite à celle du département, de son quartier, de sa famille ? Le repli identitaire est mauvais conseiller et ceux qui clament «mijn volk eerst» sont les protagonistes d'une démarche en réalité suicidaire. </font> <br /><font face="Arial" size="3">Camarades, amis, souvenons-nous du sacrifice des Brigadistes Internationaux. Le prophète Isaïe a dit : «Pour voir le futur, il faut regarder derrière soi». Son message reste d'une brûlante actualité.</font>  <br /><font face="Arial" size="3"><strong>Judith KRONFELD</strong></font>  <br /><font face="Arial" size="3"><em>Membre de «Présence Juive pour la Mémoire», groupement fédératif qui rassemble quatre associations : l'Union des anciens résistants juifs de Belgique, l'Union des déportés juifs en Belgique-Filles et Fils de la Déportation, L'Enfant caché et la Continuité de l'Union des anciens résistants Juifs de Belgique.</em></font>  <br /><font face="Arial" size="3"> <br /><img width="450" height="319" alt src="http://www.resistances.be/images/brigades0203.jpg" complete="null" complete="null" />  <br /><strong><font size="2">Les drapeaux de l'Union des anciens résistants juifs de Belgique et de la république espagnole antifasciste © photo Manuel Abramowicz / RésistanceS.be</font></strong></font>  <br /><font face="Arial" size="3"> <br /></font> <br /><font face="Arial" size="3"> <br /><font size="2"><strong>© RésistanceS.be – web-journal de l'Observatoire belge de l'extrême droite – www.resistances.be – info@resistances.be – Article mis en ligne le 10 octobre 2010.</strong></font></font>  <br />
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   <link rel="alternate" href="http://www.wmaker.net/lesgaribaldiens/Ceremonie-a-Bruxelles-en-hommage-aux-Brigades-Internationales_a236.html" />
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   <title>Le Président RUSSE Dmitri MEDVEDEV salue le Président des GARIBALDIENS Philippe GUISTINATI à l'Arc de Triomphe</title>
   <updated>2010-09-27T10:23:00+02:00</updated>
   <id>http://www.wmaker.net/lesgaribaldiens/Le-President-RUSSE-Dmitri-MEDVEDEV-salue-le-President-des-GARIBALDIENS-Philippe-GUISTINATI-a-l-Arc-de-Triomphe_a235.html</id>
   <category term="L'association" />
   <photo:imgsrc>http://www.wmaker.net/lesgaribaldiens/photo/art/imagette/2371604-3319902.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-09-26T17:57:00+02:00</published>
   <author><name>PG</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.wmaker.net/lesgaribaldiens/photo/art/default/2371604-3319902.jpg" alt="Le Président RUSSE Dmitri MEDVEDEV salue le Président des GARIBALDIENS Philippe GUISTINATI à l'Arc de Triomphe" title="Le Président RUSSE Dmitri MEDVEDEV salue le Président des GARIBALDIENS Philippe GUISTINATI à l'Arc de Triomphe" />
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      <table style="WIDTH: 100%">  <tbody>  <tr>  <td>  <table style="WIDTH: 100%">  <tbody>  <tr>  <td class="bloc">  <h2 class="TITRE1">UNION D'ASSOCIATIONS "La Flamme sous l'Arc de Triomphe"</h2>L'Union d'associations "la Flamme sous l'Arc de Triomphe" ou comité de "la Flamme" a été fondée le 2 novembre 1923. Elle a été reconnue d'utilité publique le 10 novembre 1949.  <br /> <br />Elle regroupe 760 associations d'anciens combattants.  <br /> <br />Elle a pour but de faire raviver quotidiennement, au crépuscule, la Flamme sur la tombe du Soldat Inconnu et plus généralement d'entretenir sa mémoire, c'est-à-dire la mémoire de tous les combattants français et alliés tombés au champ d'honneur.  <br /> <br />En 1999, son président était le général de corps d'armée Jean Combette.  <br /> <br />Il a réussi à insuffler un esprit nouveau au comité de la Flamme, dans le sens d'une conception beaucoup plus universelle de l'acte de ravivage. Le passé est désormais associé à l'avenir avec la prise en compte d'une dimension européenne lorsque cela s'avère possible. En particulier, le général Combette a le souci d'associer les jeunes générations à l'acte de ravivage en les préparant à ce geste par un accompagnement pédagogique.  <br /> <br />La symbolique de la médaille frappée à l'occasion du 80ème anniversaire de l'allumage de la Flamme souligne bien cette évolution positive.  <br /> <br />Par ailleurs, le président du comité de la Flamme a également sensibilisé les armées et les élèves des écoles militaires sur la nécessité de participer (non pas en qualité de détachement d'honneur mais en tant que soldat citoyen) aux cérémonies de ravivage.</td></tr></tbody></table></td></tr>  <tr>  <td>  <table style="WIDTH: 100%">  <tbody>  <tr>  <td class="bloc">Cet élargissement à l'ensemble de la communauté de citoyens de la possibilité d'accomplir ce geste de mémoire s'est traduit dans les faits par un certain nombre de mesures concrètes :  <br /> <br />  <li class="list">les statuts de la Flamme ont été modifiés par l'assemblée générale de l'an 2000 pour ne pas limiter l'accomplissement du geste symbolique aux seuls anciens combattants ; </li>  <li class="list">le comité de la Flamme a signé le 26 juin 2000 une convention avec la direction générale de l'ONAC prévoyant la participation régulière de jeunes aux cérémonies de ravivage et fixant les modalités de la préparation pédagogique.  <br /> <br />Le cérémonial du ravivage de Flamme a été adapté et actualisé pour une meilleure participation des acteurs de la cérémonie. A titre d'exemple en 2003, deux cérémonies ont illustré les améliorations apportées avec l'appui du ministère de la défense : </li>  <li class="list">le 9 mai, des jeunes français et des jeunes allemands ont ravivé ensemble et déposé des fleurs sur le tombeau du soldat inconnu. Des chorales allemandes et françaises ont participé à cette cérémonie ; </li>  <li class="list">le 11 novembre, deux adolescents ont entouré le Président de la République lorsque pour la première fois, il a ravivé la Flamme en souvenir de l'allumage de cette flamme, il y a 80 ans, par <a href="http://www.wmaker.net/lesgaribaldiens/../page/affichegh.php?idLang=fr&amp;idGH=101" target="_self"><font color="#1c3867">André Maginot</font></a>.  <br /> <br />Depuis mai 2009, le président du comité de "la flamme" est le général d'armée (2S) Bruno CUCHE.</li></td></tr></tbody></table></td></tr>  <tr>  <td class="source">Source : MINDEF/SGA/DMPA</td></tr></tbody></table>  <table style="WIDTH: 100%">  <tbody>  <tr>  <td>  <table style="WIDTH: 100%">  <tbody>  <tr>  <td class="bloc"></td></tr></tbody></table></td></tr>  <tr>  <td>  <table style="WIDTH: 100%">  <tbody>  <tr>  <td class="bloc">  <li class="list"> </li></td></tr></tbody></table></td></tr>  <tr>  <td class="source"></td></tr></tbody></table>  <table style="WIDTH: 100%">  <tbody>  <tr>  <td>  <table style="WIDTH: 100%">  <tbody>  <tr>  <td class="bloc"></td></tr></tbody></table></td></tr>  <tr>  <td>  <table style="WIDTH: 100%">  <tbody>  <tr>  <td class="bloc">  <li class="list"></li></td></tr></tbody></table></td></tr>  <tr>  <td class="source"></td></tr></tbody></table>
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   <title>Fete de la Commune de Paris ce week end.</title>
   <updated>2010-09-23T18:44:00+02:00</updated>
   <id>http://www.wmaker.net/lesgaribaldiens/Fete-de-la-Commune-de-Paris-ce-week-end_a234.html</id>
   <category term="1870" />
   <published>2010-09-23T18:43:00+02:00</published>
   <author><name>philippe guistinati</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      <p align="center" style="TEXT-ALIGN: center"><span style="mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-family: Times New Roman"><b><font color="#ff0000" face="Verdana" size="5">Samedi 25 septembre 2010&nbsp;</font></b></span> <br />  <p align="center" style="TEXT-ALIGN: center"><span style="mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-family: Times New Roman"><b><font color="#ff0000" face="Verdana" size="5">de 14 h 30 à 20 heures</font><font face="Verdana" size="4">    <br /></font></b></span> <br />  <p align="center" style="TEXT-ALIGN: center"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><font color="#ff9933" face="Verdana" size="4"><span style="mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-family: Times New Roman">Place de la Commune de Paris 1871    <br /></span></font></b> <br />  <p align="center" style="TEXT-ALIGN: center"><font color="#ff9933" face="Verdana" size="4"><span style="mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-family: Times New Roman"><b>(Angle des rues de la Butte aux Cailles et de l’Espérance)    <br /></b></span></font> <br />  <p align="center"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><font color="#ff9933" face="Verdana" size="4"><span style="mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-family: Times New Roman; mso-fareast-font-family: Times New Roman; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA">Paris XIII<sup>e</sup> - Métro Place d’Italie ou Corvisart</span></font></b>  <br />  <p align="center"> <br />  <p class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none"><b><span style="FONT-FAMILY: Verdana; FONT-SIZE: 14pt; mso-bidi-font-size: 9.0pt"><font color="#ff0000">La sixième Fête de la Commune</font> sera d’abord un    <br /></span></b><b><span style="FONT-FAMILY: Verdana; FONT-SIZE: 14pt; mso-bidi-font-size: 9.0pt">moment de détente à l’écoute de musiques, poèmes    <br /></span></b><span style="FONT-FAMILY: Verdana; FONT-SIZE: 14pt; mso-bidi-font-size: 9.0pt"><b>et chansons, Nous nous documenterons et nous    <br /></b></span><b><span style="FONT-FAMILY: Verdana; FONT-SIZE: 14pt; mso-bidi-font-size: 9.0pt">cultiverons à la librairie de notre association où    <br /></span></b><b><span style="FONT-FAMILY: Verdana; FONT-SIZE: 14pt; mso-bidi-font-size: 9.0pt">seront présentés des affiches, brochures et livres qui    <br /></span></b><b><span style="FONT-FAMILY: Verdana; FONT-SIZE: 14pt; mso-bidi-font-size: 9.0pt">traitent de ce moment de l’Histoire de France et du    <br /></span></b><span style="FONT-FAMILY: Verdana; FONT-SIZE: 14pt; mso-bidi-font-size: 9.0pt"><b>mouvement ouvrier et démocratique, sous-estimé    <br /></b></span><span style="FONT-FAMILY: Verdana; FONT-SIZE: 14pt; mso-bidi-font-size: 9.0pt"><b>dans les programmes scolaires et trop souvent    <br /></b></span><span style="FONT-FAMILY: Verdana; FONT-SIZE: 14pt; mso-bidi-font-size: 9.0pt"><b>occulté ou caricaturé dans les grands médias.    <br /></b></span> <br />  <p class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none"><span style="FONT-FAMILY: Verdana; FONT-SIZE: 14pt; mso-bidi-font-size: 9.0pt"><b>Cette année, <font color="#ff0000"><i>les Amis de la Commune</i></font> ont mis à    <br /></b></span><span style="FONT-FAMILY: Verdana; FONT-SIZE: 14pt; mso-bidi-font-size: 9.0pt"><b>leur programme l’oeuvre exemplaire de <font color="#ff0000">la Commune</font>    <br /></b></span><b><span style="FONT-FAMILY: Verdana; FONT-SIZE: 14pt; mso-bidi-font-size: 9.0pt">pour faire fonctionner les services publics que les    <br /></span></b><span style="FONT-FAMILY: Verdana; FONT-SIZE: 14pt; mso-bidi-font-size: 9.0pt"><b>Versaillais tentaient de démanteler. Il existe des    <br /></b></span><b><span style="FONT-FAMILY: Verdana; FONT-SIZE: 14pt; mso-bidi-font-size: 9.0pt">parallèles avec la situation d’aujourd’hui et les luttes    <br /></span></b><span style="FONT-FAMILY: Verdana; FONT-SIZE: 14pt; mso-bidi-font-size: 9.0pt"><b>pour les défendre et les améliorer. Nous en parlerons    <br /></b></span><b><span style="FONT-FAMILY: Verdana; FONT-SIZE: 14pt; mso-bidi-font-size: 9.0pt">au cours de notre débat habituel et de la discussion    <br /></span></b><span style="FONT-FAMILY: Verdana; FONT-SIZE: 14pt; mso-bidi-font-size: 9.0pt"><b>citoyenne qui le suivra. Et cela débouchera tout    <br /></b></span><b><span style="FONT-FAMILY: Verdana; FONT-SIZE: 14pt; mso-bidi-font-size: 9.0pt">naturellement sur l’actualité de <font color="#ff0000">la Commune </font>en cette    <br /></span></b><span style="FONT-FAMILY: Verdana; FONT-SIZE: 14pt; mso-bidi-font-size: 9.0pt"><b>année qui a connu de puissants mouvements    <br /></b></span><b><span style="FONT-FAMILY: Verdana; FONT-SIZE: 14pt; mso-bidi-font-size: 9.0pt">unitaires pour la défense de l’emploi, des salaires et    <br /></span></b><b><span style="FONT-FAMILY: Verdana; FONT-SIZE: 14pt; mso-bidi-font-size: 9.0pt">des retraites.    <br /></span></b> <br />  <p class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none"><span style="FONT-FAMILY: Verdana; FONT-SIZE: 14pt; mso-bidi-font-size: 9.0pt"><b>Nous aurons aussi le plaisir de nous retrouver entre    <br /></b></span><b><span style="FONT-FAMILY: Verdana; FONT-SIZE: 14pt; mso-bidi-font-size: 9.0pt">amis devant un café, un rafraîchissement, un    <br /></span></b><span style="FONT-FAMILY: Verdana; FONT-SIZE: 14pt; mso-bidi-font-size: 9.0pt"><b>communard ou un gâteau confectionné par nos    <br /></b></span><b><span style="FONT-FAMILY: Verdana; FONT-SIZE: 14pt; mso-bidi-font-size: 9.0pt">adhérents. La fête se terminera par son habituel et    <br /></span></b><b><span style="FONT-FAMILY: Verdana; FONT-SIZE: 14pt; mso-bidi-font-size: 9.0pt">apprécié bal animé par notre ami <font color="#ff0000">Marc Perrone</font>.    <br /></span></b> <br />  <p class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none"><b><span style="FONT-FAMILY: Verdana; FONT-SIZE: 14pt; mso-bidi-font-size: 9.0pt">« </span><span style="FONT-FAMILY: Verdana; FONT-SIZE: 14pt; mso-bidi-font-size: 9.5pt"><i>La Fête de la Commune a fait son entrée dans les    <br /></i></span></b><b><span style="FONT-FAMILY: Verdana; FONT-SIZE: 14pt; mso-bidi-font-size: 9.5pt"><i>rendez-vous annuels à ne pas manquer </i></span><span style="FONT-FAMILY: Verdana; FONT-SIZE: 14pt; mso-bidi-font-size: 9.0pt">», écrivions-nous    <br /></span></b><b><span style="FONT-FAMILY: Verdana; FONT-SIZE: 14pt; mso-bidi-font-size: 9.0pt">dans notre bulletin n°40 en rendant compte de    <br /></span></b><span style="FONT-FAMILY: Verdana; FONT-SIZE: 14pt; mso-bidi-font-size: 9.0pt"><b>l’édition 2009. Soyons plus nombreux encore le    <br /></b></span><b><span style="FONT-FAMILY: Verdana; FONT-SIZE: 14pt; mso-bidi-font-size: 9.0pt">25 septembre prochain sur la Place de la Commune    <br /></span></b><b><span style="FONT-FAMILY: Verdana; FONT-SIZE: 14pt; mso-bidi-font-size: 9.0pt">de Paris pour fêter la révolution de 1871.</span></b> <br />  <p class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none"><b><span style="FONT-FAMILY: Verdana; FONT-SIZE: 14pt; mso-bidi-font-size: 9.0pt">   <br /></span></b> <br />  <p align="center"><font color="#ff0000" face="Verdana" size="4"><b>PROGRAMME</b></font> <br />  <font face="Verdana" size="4"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="mso-bidi-font-size: 10.0pt">14 heures 30, </span></b><span style="mso-bidi-font-size: 10.0pt"><b>Déambulation de la <b style="mso-bidi-font-weight: normal">Fanfare</b> <b style="mso-bidi-font-weight: normal">suivante</b> autour de la fête&nbsp;;</b>   &nbsp;   <p align="center"><img width="210" height="215" src="http://lacomune.perso.neuf.fr/medias/szgaboonistes.gif" border="0" complete="null" alt /><font face="Verdana" size="4"><span style="mso-bidi-font-size: 10.0pt"> </span></font> <br /> <br /></span></font> <br />  <p align="center"><img width="210" height="215" src="http://lacomune.perso.neuf.fr/medias/szgaboonistes.gif" border="0" complete="null" alt /><font face="Verdana" size="4"><span style="mso-bidi-font-size: 10.0pt"> </span></font> <br />  <p class="MsoNormal"><font face="Verdana" size="4"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="mso-bidi-font-size: 10.0pt">15 heures</span></b><span style="mso-bidi-font-size: 10.0pt">,<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span><b>concert des <b style="mso-bidi-font-weight: normal"><font color="#ff0000">Szgaboonistes</font></b>, groupe de musette punk manouche de Belleville&nbsp;;</b></span></font> <br />  <p align="center" class="MsoNormal"><font face="Verdana" size="4"><span style="mso-bidi-font-size: 10.0pt">   <br /></span></font><img width="203" height="303" src="http://lacomune.perso.neuf.fr/medias/riton.jpg" border="0" complete="null" alt /> <br />  <p class="MsoNormal"><font face="Verdana" size="4"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="mso-bidi-font-size: 10.0pt">16 heures,<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span><font color="#ff0000">Riton la Manivelle</font></span></b><span style="mso-bidi-font-size: 10.0pt">, <b>son orgue de Barbarie<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>et ses musiciens&nbsp;: la Commune et le mouvement ouvrier en musiques et en chansons&nbsp;;</b>    <br /></span></font> <br />  <p class="MsoNormal"><font face="Verdana" size="4"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="mso-bidi-font-size: 10.0pt">17 heures 30</span></b><span style="mso-bidi-font-size: 10.0pt">,<b> conférence-débat&nbsp;: <b style="mso-bidi-font-weight: normal"><font color="#ff0000">la Commune et les services publics</font>&nbsp;</b>: l’œuvre et les idéaux de la Commune de Paris de 1871 au cœur des luttes d’aujourd’hui pour la défense et l’amélioration des services publics. Débat présenté et animé par <font color="#ff0000"><b style="mso-bidi-font-weight: normal">Jean</b>-</font><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><font color="#ff0000">Claude Liebermann</font>, </b>secrétaire général des <i><font color="#ff0000">Amis de la Commune</font></i><b style="mso-bidi-font-weight: normal">&nbsp;</b>;&nbsp;</b></span></font> <br />  <p align="center" class="MsoNormal"><img width="248" height="250" src="http://lacomune.perso.neuf.fr/medias/Perronechantran.JPG" border="0" complete="null" alt /><font face="Verdana" size="4"><span style="mso-bidi-font-size: 10.0pt">    <br /></span></font> <br />  <p class="MsoNormal"><font face="Verdana" size="4"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="mso-bidi-font-size: 10.0pt">18 heures 30 - 20 heures</span></b><span style="mso-bidi-font-size: 10.0pt">, <b>apéritif communard dansant animé par <b style="mso-bidi-font-weight: normal"><font color="#ff0000">Marc Perrone</font></b> (accordéon diatonique), avec <b style="mso-bidi-font-weight: normal"><font color="#ff0000">Marie-Odile Chantran</font></b> (danse, vielle à roue et violon).</b>    <br /></span></font> <br />  <p class="MsoBodyText3"><font face="Verdana" size="4"><b>Pendant toute la durée de la fête, stands de livres, brochures, affiches, tee-shirts et objets de mémoire de la Commune&nbsp;; animations pour enfants&nbsp;; buvette&nbsp;; viennoiseries.</b></font> <br />  <p align="left"> <br />  <p align="center" class="MsoNormal"><img width="28" height="28" src="http://lacomune.perso.neuf.fr/medias/drap.gif" border="0" complete="null" alt />  <br />  <p align="center" class="MsoNormal">  <br />  <p align="center" class="MsoNormal"><b><font color="#ff0000" face="Verdana" size="5">Samedi 9 octobre 2010</font></b>  <br />  <p align="center" class="MsoNormal"><b><font color="#ff0000" face="Verdana" size="5">Visite du Paris communard</font></b>  <br />  <p align="center" class="MsoNormal"><font color="#ff9933" face="Verdana" size="5"><b>(circuit en autocar 9h-18h, repas vers 13h)</b></font>  <br />
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Notre camarade Joseph EISENBAUER nous a quitté ce vendredi 10 décembre 2010. </title>
   <updated>2010-12-20T19:37:00+01:00</updated>
   <id>http://www.wmaker.net/lesgaribaldiens/Notre-camarade-Joseph-EISENBAUER-nous-a-quitte-ce-vendredi-10-decembre-2010_a233.html</id>
   <category term="Coordination Internationale" />
   <photo:imgsrc>http://www.wmaker.net/lesgaribaldiens/photo/art/imagette/2355688-3589269.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-09-19T10:25:00+02:00</published>
   <author><name>Philippe G</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
En septembre pendant la réunion de KFSR à Berlin, il nous avait encore une fois retourné les tripes par ses récits de Combattants, par le récit de sa vie, et surtout par sa gentillesse. C'était un grand homme, et chacun aujourd'hui a perdu un peu du grand père qu'il a été pour tous. 
 Ci-dessous le compte rendu de Berlin où Joseph était au centre.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.wmaker.net/lesgaribaldiens/photo/art/default/2355688-3297080.jpg" alt="Notre camarade Joseph EISENBAUER nous a quitté ce vendredi 10 décembre 2010. " title="Notre camarade Joseph EISENBAUER nous a quitté ce vendredi 10 décembre 2010. " />
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      <p align="left">Réunion de la Coordination Internationale à Berlin en septembre 2010.  <br />Le brigadiste Jopseph EISENBAUER d'Autriche nous a clairement demandé " Soyez unis et continuez la lutte."  <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br />  <p align="left"> <br /><b><font size="3">En un mot, c’était parfait… </font></b> <br /><font face="Verdana,Verdana" size="3"><font face="Verdana,Verdana" size="3">Ambiance chaleureuse, travail constructif et avancée significative du mouvement de la coordination internationale.  <br />Nos amis d’Outre-Rhin restent fidèles à leur habitude, ils ont donné beaucoup de leur temps pour la préparation et ensuite pour l’organisation de la réunion. Nous avons été pris totalement en charge chaque jour, de tôt le matin à tard dans la nuit, le programme était riche et instructif, la programmation et l’organisation nous ont permis d’avoir plusieurs réunions de travail sur des sujets précis.  <br />Je dirais que c’est la première fois où nous avons pu travailler sur la coordination internationale d’une manière consensuelle, avec bien sûr les avis et les différences de chacun. Sur aucun sujet il n’y a eu de blocage, certaines discussions ont demandé plusieurs réunions, mais nous repartons de Berlin avec des feuilles de route et donc du travail concret à réaliser.  <br />Nous avons eu le plaisir d’accueillir le nouveau Président de l’AABI, Severiano Montero Barrada ainsi que le nouveau secrétaire Agustin Lozamo de la Cruz, la trésorière que nous connaissons bien Isabel, étant absente car en mission de trois mois en Equateur.  <br />Severiano nous a clairement expliqué qu’il prenait son poste avec la volonté d’un travail en commun concernant la coordination, qu’il était le Président et donc qu’il n’était pas le seul à décider, mais qu’il ferait tout pour que la démarche initiée il y a maintenant trois ans par KFSR et ACER soit suivie par l’AABI.  <br />Nous lui avons clairement et officiellement signifié que nous considérions que l’Espagne devait être un moteur dans le projet de la Coordination, car de fait,&nbsp;</font></font><font face="Verdana,Verdana" size="3"><font face="Verdana,Verdana" size="3">notre mouvement international a comme base les combats en Espagne ; et que notre volonté est de dépasser la notion d’alliance ou de pacte Franco-Allemand qui semble revenir régulièrement comme un reproche. Cette alliance a existé un jour et une heure, à l’instant où il a été décidé de créer une coordination internationale, mais dès la seconde suivante, cette coordination est devenue la propriété de l’ensemble des pays ayant participé à la lutte pour l’Espagne Républicaine et souhaitant s’investir dans le projet.  <br />Même si l’histoire retiendra que la France et l’Allemagne ont initié ce mouvement, nous martelons depuis le début que l’objectif est l’internationalisation de la Coordination et que ce mouvement ne pourra être puissant, que ce soit pour les commémorations, manifestations ou hommages ou que ce soit pour intervenir dans les débats ou actions contemporains, si nous jugeons que l’actualité a des soubresauts qui nous ramènent au temps du fascisme de 1936.  <br />Nous avons clairement et longuement expliqué tout cela au nouveau Président de l’AABI, Severiano, et nous avons aussi réaffirmé les décisions prises à Paris en mai 2010 pendant la réunion de la coordination Internationale.  <br />C'est-à-dire, que l’Espagne devait être au centre de l’année 2011, pour les commémorations du 75ème anniversaire de 1936. L’ensemble des pays présents à Paris en mai, et donc bien entendu l’Allemagne et la France ont milité pour cela, et cela se fera, et l’Espagne accueillera la prochaine réunion de la Coordination. L’Espagne organisera des événements significatifs pour le 75<font face="Verdana,Verdana" size="1"><font face="Verdana,Verdana" size="1">ème </font></font><font face="Verdana,Verdana" size="3"><font face="Verdana,Verdana" size="3">anniversaire, ainsi bien entendu que chaque pays sur son sol national. </font></font></font></font> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br />  <p align="left"><font face="Verdana,Verdana" size="3"><font face="Verdana,Verdana" size="3"><font face="Verdana,Verdana" size="3"><font face="Verdana,Verdana" size="3">Il a été débattu en mai l’organisation de ces manifestations en Espagne en 2011, l’AABI représenté par Angel et Anna ont clairement dit qu’elle n’avait pas les moyens d’être le moteur de l’organisation, et donc que le maître d’oeuvre de cette année commémorative serait Terre de Fraternité Espagne représentée par Sebastian et Pepe Gamarro Gonzales et bien sûr avec l’aide de Guy Saurat à cheval sur les Pyrénées.  <br />Néanmoins, à Berlin, Terre de Fraternité a tendu très explicitement la main au nouveau Président de l’AABI pour qu’ils travaillent ensemble avec un esprit de fraternité et sans concurrence, chacune de ces deux associations a autorité dans leurs histoires et leurs actions, et la Coordination n’enlève rien à qui que ce soit. Elle est là au contraire dans un esprit de coordination internationale de nos différents mouvements, en respectant les spécificités de chacun d’entre nous.  <br />Et Berlin a prouvé que nous étions unis par une même histoire et une même volonté et à aucun moment, malgré les propos tenus par mail il y a trois jours par le représentant des Etats-Unis, le vécu de l’AABI n’a été oublié ou minimisé et à aucun moment la communication entre nos pays, dans nos différentes langues ont été un problème. L’Histoire retiendra ceux qui unissent mais aussi ceux qui divisent. </font></font></font></font><font face="Verdana,Verdana" size="3"><font face="Verdana,Verdana" size="3"> <br /></font></font><font face="Verdana,Verdana" size="3"><font face="Verdana,Verdana" size="3">Notre internationale fonctionne et travaille, et il a été rappelé que l’adhésion au mouvement de la Coordination Internationale est volontaire, non obligatoire et non sélective. Il suffit d’avoir la volonté de travailler ensemble et bien sûr d’avoir une histoire commune.  <br />Il est donc convenu que la réunion de Coordination 2011 se déroulera à Madrid avec le concours de l’AABI, et que les projets de manifestations qui restent encore à définir et préciser seront Espagnols avec la maîtrise d’oeuvre de Terre de Fraternité, et cela dans un seul but d’organisation.  <br />Terre de Fraternité et l’AABI ont manifesté leur volonté de travailler ensemble pour cette année en intégrant tous les pays de la Coordination qui sont porteurs d’idées.  <br />Concernant KFSR, notre hôte pour cette réunion, ils ont fait preuve d’un réel professionnalisme dans l’organisation. Il est difficile de remercier tout le monde dans le détail, mais le Président de KFSR HARALD WITTSTOCK a dans ses propos fait preuve d’un réel souhait d’ouverture à tous les pays, nous l’assurons de notre amitié, sincère et profonde. La famille MERGEN dans son ensemble a effectué un profond travail d’organisation et de présence, Andrée a tenu son rôle de chef de tribu comme d’habitude, Pedro, Manuel, Fritz ont été omniprésents. Et tous les autres, en faisant le taxi (le chauffeur avocat), le guide, l’infirmière, le service, bref l’organisation Allemande au service de la cause… Je ne sais combien de kilomètres a effectué Jordi mais il a encore réussi l’exploit de se démultiplier.  <br /></font></font> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br />  <p align="left"><font face="Verdana,Verdana" size="3"><font face="Verdana,Verdana" size="3">Ils nous ont organisé différentes animations, toute une partie sur la vie de Ernst BUSCH, http://fr.wikipedia.org/wiki/Ernst_Busch_(acteur), par une présentation d’un livre sur lui par son auteur (Jochen VOIT), par une soirée de chant par une chanteuse militante accompagnée d’un pianiste (Gina PIETSCH), http://www.google.fr/images?hl=fr&amp;rlz=1T4TSEH_frFR355FR355&amp;q=gina+pietsch&amp;um=1&amp;ie=UTF-8&amp;source=univ&amp;ei=XIaUTIz_JNPb4gaN0YD0Aw&amp;sa=X&amp;oi=image_result_group&amp;ct=title&amp;resnum=4&amp;ved=0CDoQsAQwAw,  <br />Une visite sur la tombe et à l’ancienne maison de BUSCH, organisée par notre ami Herman DRUMM http://josefort.over-blog.com/article-ces-fran-ais-qui-nous-ont-proteges-40726956.html, dans ce cimetière, très campagnard au milieu de Berlin, un peu de granit et beaucoup de pelouse parcourue par des écureuils, il nous a emmenés, accompagné de sa soeur sur la pierre tombale de ses parents. Avec trois noms et deux corps. Son père génétique est quelque part sous des ruines en Espagne, sa tombe a été rasée par Franco, et à Berlin sa mère et son deuxième père. Et les trois noms ensemble, et tous trois se connaissaient des Brigades (José nous a raconté cette histoire sur son blog). La genèse de notre Coordination est aussi passée par là  <br /></font></font><font face="Verdana,Verdana" size="3"><font face="Verdana,Verdana" size="3">Ensuite un auteur nous a présenté son livre « eines Deutschen antifaschistischen » par Heinrich Fink, le pauvre qui a dû écrire un mot qui n’a pas plu à notre Brigadiste Allemand. Il a vu ce dernier monter au combat, nous avons du bloquer notre combattant qui montait sur la table pour rétablir la « vérité ». Selon nos amis Allemands, il s’agissait d’une subtilité. Mais malgré ses plus de 90 ans, nous avons eu du mal à le maitriser, comme quoi bon sang ne saurait mentir et un vrai ancien combattant le reste à vie…  <br />Après-midi pour visiter le stand de KFSR présent à la manifestation annuelle Berlinoise antifasciste. </font></font> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br />  <p align="left"><font face="Verdana,Verdana" size="3"><font face="Verdana,Verdana" size="3">Le dernier soir au café La Bohème, un lieu typiquement Berlinois, militant et sympathique.  <br />Et bien sûr chaque soir, animation par des chants dans toutes les langues…  <br />Et notre camarade Guy Saurat qui a fait en voiture 5 jours de voyage pour deux jours de réunion, accompagné il est vrai par sa charmante épouse Janet et par un guide Michelin qui réglait leurs étapes…  <br />Il savait que cette Assemblée générale était importante, il a fait ce qu’il fallait pour être là et il a été un acteur de premier ordre dans la réussite de cette réunion.  <br />Donc, une magnifique assemblée et des horizons de travail réel, notre camarade Joseph Eisenbauer d’Autriche, avec sa bonne humeur, ses multiples langues parlées et sa présence sur tous les fronts de nos réunions a conclu ces journées en nous remerciant d’être là.  <br />Les yeux brillants il regardait les petits jeunes que nous sommes et ses remerciements nous ont retourné les tripes, nos actions sont tellement insignifiantes face à l’histoire de ces femmes et ces hommes qui étaient encore des enfants et qui ont fait l’histoire, chacun de nous étions dans nos pensées, et sûrement avec le souvenir de nos propres histoires familiales.  <br />Comment de ne pas continuer leurs luttes, comment ne pas être solidaires dans nos différences face à leurs sacrifices, comment de pas s’unir pour continuer le combat.  <br />Joseph Eisenbauer nous l’a clairement demandé « Soyez unis et continuez la lutte ».&nbsp;  <br /></font></font><font face="Verdana,Verdana" size="1"><font face="Verdana,Verdana" size="1">Philippe GUISTINATI pour l’ACER, 18 septembre 2010.</font></font>  <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br />
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      <img src="http://www.wmaker.net/lesgaribaldiens/photo/art/default/2355688-3298007.jpg" alt="Notre camarade Joseph EISENBAUER nous a quitté ce vendredi 10 décembre 2010. " title="Notre camarade Joseph EISENBAUER nous a quitté ce vendredi 10 décembre 2010. " />
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   <title>Conférence avec Sonia Alfano, Luigi de Magistris... 13 /09/2010 à Paris</title>
   <updated>2010-09-20T12:42:00+02:00</updated>
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   <category term="Cellule de veille antifasciste" />
   <published>2010-09-06T04:43:00+02:00</published>
   <author><name>"Marianne Ranke-Cormier"</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      LA DEMOCRATIE EN DANGER (2) La Justice en Europe Avec les députés européens Corinne LEPAGE, Sonia ALFANO, Rosario CROCETTA et Luigi DE MAGISTRIS, et les magistrats Eric ALT et Harald GREIB Médiation : Fabrice RIZZOLI du FlareNetwork (Freedom, Legality and Rights in Europe) Lundi 13 septembre 2010 à 19h30 Salons de l'Aveyron, 17 rue de l'Aubrac – 75012 Paris ENTREE LIBRE ET GRATUITE Infiltration des organisations criminelles - Vide législatif en Europe - Dépénalisations des crimes financiers et économiques en Italie, en France et leur traitement au sein des institutions européennes - Présomption d'innocence ou de culpabilité? “Loi bâillon” sur les écoutes téléphoniques... Quels traitements sont réservés à ceux qui tiennent les pouvoirs politiques, financiers, économiques entre leurs mains? Ce débat public est organisé par le MeetUp de Beppe Grillo à Paris et les Newropeans En Italie, le mouvement citoyen s’organise autour de Beppe Grillo, le 'showman' italien engagé et fameux en Italie pour ses prises de position afin d'éveiller les consciences et l'esprit critique des italiens. De son réseau naît le « Movimento 5 stelle » (Le « Mouvement 5 étoiles »), mouvement citoyen qui se présente aux élections administratives pour la première fois en 2010 et remporte des succès électoraux dans l’Italie du centre-nord, avec un programme de transparence où les élus s’engagent à partager leur salaire avec le Mouvement et à n’accepter qu’une « juste rétribution ». Newropeans est le premier mouvement transeuropéen à avoir présenté des candidats avec le même programme auprès de 130 millions d'européens en France, Allemagne et Pays-Bas aux élections européennes de juin 2009. Newropeans milite pour plus de démocratie dans l'Union européenne. Il appelle l'ensemble des forces progressistes en Europe à se rejoindre pour créer, développer, renforcer et soutenir un large forum démocratique européen partout où cela est possible, partout où cela existe déjà et partout où cela doit exister. Plus d'information sur le site: www.meetupparis.org CONTACTS: Meetup « les amis de Beppe Grillo à Paris » Micaela Bracciaferri 06.24.29.95.36 meetupparis@gmail.com www.meetupparis.org Newropeans: Marianne Ranke-Cormier: mcormier@newropeans.eu 06.34.99.39.13 www.newropeans.eu 
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   <title>Un Hommage à toutes celles et ceux qui vécurent dans leur chagrin la "retirada" </title>
   <updated>2010-12-21T19:31:00+01:00</updated>
   <id>http://www.wmaker.net/lesgaribaldiens/Un-Hommage-a-toutes-celles-et-ceux-qui-vecurent-dans-leur-chagrin-la-retirada_a230.html</id>
   <category term="La guerre d'Espagne" />
   <published>2010-08-20T06:04:00+02:00</published>
   <author><name>Paul  Arrighi ( Historien et poéte )</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Jamais nous n'oublieront celles et ceux qui furent parmi les premiers artisans de notre Libération !     <div>
      1 La Retirada Ils avaient fui, comme l’on pleure, Prenant pour bâton leur fusil, sur les routes de Catalogne Le «desdichao» s’était levé; noir emblème de la défaite. Et les bombes jetées des avions qui faisaient tant peur aux enfants Toi, Peuple fuyant le malheur A quoi rêvais-tu en ces jours? 2 Certains emportaient des valises, si difficiles à porter, souvenirs de leur vie ancienne D’autres n’avaient que des photos des amours qu’ils laissaient perdus. et puis ils ne savaient rien de leur sort. Comment seraient t’ils accueillis par les soldats à la frontière ? Il y avait les combattants, qui savaient qu’il faut partir pour échapper à la revanche Et puis, le Peuple Catalan dans sa patience et son honneur, qui suivait ses défenseurs Comment auraient-ils pu rester Quand flamboient bûchers et fusillades. Et la faim qui depuis longtemps, Les tenaillait avec ses crampes. Ils cherchaient partout à manger, un oeuf, un bout de chorizo, ou même un bout de galette. Parfois ils trouvaient du gibier. Comment se défendre sans force Quand, armes et pain, font tant défaut. 3 Certains passaient par les sentiers escarpés des Pyrénées. La plupart arrivaient à «Port Bou» ou ils devaient rendre leurs armes, ces combattants de l’avenir, Qui n’avaient eu qu’un temps d’avance Sur les chemins de la « débâcle ». Comment les démocraties pouvaient elles laisser ces Peuples, sans défense ? Juste avant d’arriver en France Ils jetèrent un dernier regard sur l’étendue des Pyrénées et les sierras ocres au loin. Ils se remplirent de senteurs d’oliviers, de fleurs d’oranger. Ils avaient tant laissé derrière Qu’ils se sentaient nus, dépouillés de toute protection humaine. Ils rendirent armes, sans mot, dire, en masquant des larmes furtives, du sentiment d’avoir perdu. Et leur poings levés haut, à gauche était comme un dernier adieu à la terre de leurs amours, et à l’honneur de ceux d’entre eux, qui étaient tombés à Jarama ou noyés en franchissant l’Ebre. 4 Ils furent placés dans des camps, sans chauffage et face à la mer, car beaucoup avaient peur des «Rojos» et des nouvelles qu’ils portaient : faiblesse des démocraties, fureur des guerres à venir Ils savaient ce que vivre veut dire Et Machado sut qu’il mourrait. Paul d’Aubin- Toulouse – Juillet -2010 
     </div>
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   <title>Hommage à Mikis Theodorakis ; la voix de la démocratie </title>
   <updated>2010-12-22T07:08:00+01:00</updated>
   <id>http://www.wmaker.net/lesgaribaldiens/Hommage-a-Mikis-Theodorakis--la-voix-de-la-democratie_a229.html</id>
   <category term="personnages" />
   <photo:imgsrc>http://www.wmaker.net/lesgaribaldiens/photo/art/imagette/2286265-3194874.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-08-15T12:46:00+02:00</published>
   <author><name>Paul  d'Aubin </name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Ce poéme est destiné à illustrer les combats pour la démocratie  
 de l'un des plus grands chefs d'orchestre et musicien de notre  
 époque , au moment où notre soeur la Grèce subit une offensive  
 sans précédent du "néo-libéralisme ".     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.wmaker.net/lesgaribaldiens/photo/art/default/2286265-3194874.jpg" alt="Hommage à Mikis Theodorakis ; la voix de la démocratie " title="Hommage à Mikis Theodorakis ; la voix de la démocratie " />
     </div>
     <div>
      Toi, l’aigle, chef d’orchestre, Toi chef d’orchestre oiseau, comme un aigle royal tu surplombes la scène, et fait en magicien sourdre de ta baguette des hymnes libertés Oh, Mikis un tonnerre Est passé dans ta voix. Toi, aigle des tréteaux Tu es comme la mer et ses vagues incessantes qui font chavirer, de joie et de bonheur, Une foule haletante Oh, Mikis tout un monde Vibre à tes musiques Toi maître des musiques Avec le bouzouki Tu fais jaillir des sons. pareils à des galets qui réchauffent nos cœurs de trilles de velours Oh, Mikis un tonnerre Est passé dans ta voix. Toi, le grand capitaine des chants et de musique Sur les tréteaux dressés tu fais le chanter la foule, d’un chœur à l’unisson criant démocratie ! Oh, Mikis, la ferveur Tu sais communiquer Toi l’honneur de la Grèce Avec ton seul talent Tu, fis tomber la junte, Renaître liberté La tragédie chez toi, Est une arme de feu Oh, Mikis, notre ami De tes sons enchantés Nous avons grand besoin. Paul d’Aubin- Toulouse – 1er août -2010 
     </div>
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   <title>TOI , L' AIGLE CHEF D'ORCHESTRE </title>
   <updated>2010-12-21T19:32:00+01:00</updated>
   <id>http://www.wmaker.net/lesgaribaldiens/TOI--L-AIGLE-CHEF-D-ORCHESTRE_a228.html</id>
   <category term="Expression libre" />
   <published>2010-07-24T03:34:00+02:00</published>
   <author><name>Paul d'Aubin ( Arrighi) </name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
En l'honneur de Mikis THEODORAKIS , génial musicien et chef d'orchestre  
 et du peuple Grec calomnié et "étranglé " financièrement par les puissances  
 occultes de l'Argent roi .     <div>
      Toi, l’aigle, chef d’orchestre, Toi chef d’orchestre oiseau, comme un aigle royal tu surplombes la scène, et fait en magicien sourdre de ta baguette des hymnes libertés Oh, Mikis un tonnerre Est passé dans ta voix. Toi, aigle des tréteaux Tu es comme la mer et ses vagues incessantes qui font chavirer, de joie et de bonheur, Une foule haletante Oh, Mikis tout un monde Vibre à tes musiques Toi maître des musiques Avec le bouzouki Tu fais jaillir des sons. pareils à des galets qui réchauffent nos cœurs de trilles de velours Oh, Mikis un tonnerre Est passé dans ta voix. Toi, le grand capitaine des chants et de musique Sur les tréteaux dressés tu fais le chanter la foule, d’un chœur à l’unisson criant démocratie ! Oh, Mikis, la ferveur Tu sais communiquer Toi l’honneur de la Grèce Avec ton seul talent Tu, fis tomber la junte, Renaître liberté La tragédie chez toi, Est une arme de feu Oh, Mikis, notre ami De tes sons enchantés Nous avons grand besoin. Paul d’Aubin- Toulouse – Juillet -2010 
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