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  <title>La lettre à Lulu</title>
 <description><![CDATA[Le sale gosse de la presse nantaise]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2008-10-11T23:48:22+01:00</dc:date>
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   <title>L'enfance de l'archive. Quelles conneries, la guerre !</title>
   <pubDate>Wed, 21 Jun 2006 23:11:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruce Linotte</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Lulu 52 avril 2006]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Oublis et lourdes ambiguïtés pour commenter la guerre à la nantaise. Les marmots auront rectifié d'eux-mêmes      <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.wmaker.net/lulu/photo/396336-486732.jpg" alt="L'enfance de l'archive. Quelles conneries, la guerre !" title="L'enfance de l'archive. Quelles conneries, la guerre !" />
     </div>
     <div>
      Vive la patrie ! Dans une brochure* publiée par les archives municipales de Nantes pour les écoliers de CM1 et CM 2 et préfacée par Jean-Marc Ayrault, les légendes des documents font parfois dans le légendaire copieux. À propos de 1940, on lit que «<span style="font-style:italic">la courageuse armée française est balayée en quelques semaines</span>». Personne n'avait vraiment remarqué que le courage ait été la qualité première de cette débâcle militaire éclair. Mais une armée, quand c'est la sienne, ne doit vibrer que de courage. En face, les soudards ennemis ne sont forcément que des trouillards et des vilains méchants pas beaux. Concernant Pétain, ce mémo pour môme commente : «<span style="font-style:italic">Comment le chef si proche de ses Poilus en 1916 peut-il se fourvoyer à ce point ?</span>» On suppose qu'il aurait dû se fourvoyer un peu moins pour rester acceptable aux yeux de l'histoire. Question de dosage. En 1944, ouf, «<span style="font-style:italic">Le Mal est définitivement vaincu</span>». L'axe du Bien et son armée de majuscules a frappé. Gaétan Rondeau, fidèle pétainiste, se trouve blanchi d'une phrase : «<span style="font-style:italic">Pour clore, rappelons que Gaétan Rondeau démissionna de son poste de maire en 1942 et qu'il fut promu au grade d'Officier de la Légion d'Honneur par le général de Gaulle en 1958</span>». C'est tout. Passé aux oubliettes, le rôle de ce Rondeau vichyste qui, au jugé, a pourtant dénoncé à la Kommandantur les étrangers de Nantes, Italiens et Espagnols, comme fauteurs de troubles après l'exécution du colonel Hotz**. La collaboration racontée aux enfants se contente d'un laconique et ambigu : «<span style="font-style:italic">La position de la municipalité n'est pas des plus faciles. Il faut prendre garde à ne pas indisposer l'Occupant, mais l'appel à la délation pourrait aussi être interprété comme une attitude de collaboration</span>». Voilà un conditionnel qui résonne curieusement… Pour illustrer les bombardements alliés de 1943, un article du <span style="font-style:italic">Phare </span>ainsi commenté : «<span style="font-style:italic">La mort paraît encore plus injuste quand elle vient des libérateurs. Le journaliste ne se prive pas de le rappeler</span>», sans signaler aux jeunes lecteurs d'aujourd'hui que ce journaliste émarge dans une presse collabo contrôlée par les Allemands.        <br />
       Une seule évocation d'un résitant : Marin Poirier. Mais l'ensemble de la résistance communiste à Nantes est passé sous silence, tout comme est escamoté son rôle dans l'exécution du colonel Hotz. Pour les mômes du cours moyen, la guerre se sert en version primaire. La précision est secondaire. Mais bon, on va pas en faire une histoire.        <br />
              <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">* « Nantes 39-45, une ville dans la guerre », édition Ville de Nantes, octobre 2005        <br />
       ** « La collaboration en Loire Inférieure, tome 1,       <br />
       les années noires », de Christophe Belser, Geste éditions, page 343.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.wmaker.net/lulu/photo/imagette-396336-486732.jpg</photo:imgsrc>
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  </item>
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   <title>Hambourgeoisement. Micmac domestique chez McDo</title>
   <pubDate>Wed, 21 Jun 2006 23:07:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Ronald McRobiot</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Lulu 52 avril 2006]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
McDo n'est pas le genre à se laisser démonter. Externalisation, internalisation, au gré des besoins. Mais ça reste en famille.      <div>
      Un McDo, ça pollue tout autour, c'est bien connu. Pour garder des relations de bon voisinage, le patron du McDo route de Vannes, au bord du périph, a des nettoyeurs chargés de ramasser tout ce qui porte la trace de McDo à quelques centaines de mètres autour du fastefoude : papiers gras, gobelets et sacs papier balancés par les clients. Ainsi Edmond est embauché à temps complet en 2003, en direct par le restaurant, ce merveilleux petit bout d'Amérique mac dominatrice. Comme Edmond est au service du concept hambourgeois, il apprend les procédures maison pour racler l'huile sur les grilles, nettoyer le parking et les abords, jusqu'aux parkings des pizzerias et concessionnaires auto et les rues attenantes. Il faut aussi balayer la terrasse, passer le kärcher, désherber, faire la taille des plantes, sans gant ni vêtement de pluie. D'ailleurs, il n'y a que les emmerdeurs et les escargots pour prétendre que la saleté salit et que la pluie mouille. Le salaire subit une procédure maison : il est versé avec de nombreux retards, occasionnant des découverts et des agios bancaires pour le salarié. Lors d'un arrêt maladie, l'attestation employeur tarde aussi, retardant la prise en compte et les remboursements de la Sécu. Le boulot en sous-effectif, sans planning de travail pour savoir un peu à l'avance quand sont fixés ses jours de repos, ça doit être une méthode américaine. Comme les heures sup oubliées et le temps de pause escamoté de la paie. Un an après son embauche, on lui dit que le restaurant a des problèmes financiers et qu'il doit démissionner pour éviter un licenciement économique, en acceptant d'être transféré à une société sous-traitante de nettoyage, pour faire le même boulot au même endroit. Par un hasard bienencontreux, il se trouve que Vincent Verhille, le dirigeant de cette société Lobby Network est depuis sa naissance le fiston du patron du McDo, Claude Verhille. Le père devient aussitot l’unique client du fils. Le paternel  détient aussi le Mc Do Atlantis.       <br />
              <br />
       D'autres salariés font ce curieux transfert d'employeur, mais un an plus tard, on leur redemande de faire le chemin retour, en démissionnant pour réintégrer McDo en direct. Un mic mac familial qui leur fait perdre tout bénéfice d'ancienneté. Edmond refuse cette deuxième démission pour réintégrer McDo. Une procédure de licenciement est entamée, laissée en plan avant terme. Histoire de mettre un peu de pression. On lui impose des changements d'horaire, non plus à partir de 4 h où les horaires de nuit sont majorés, mais à partir de 6 heures. Une sanction financière directe. Il demande une compensation sur cette perte de salaire. On lui règle sa paie avec un chèque sans provision. Écœuré, prenant acte de la rupture du contrat de travail autoritaire faite par l'employeur, il ne se rend plus à son boulot et est licencié. Les prudhommes sont saisis.       <br />
              <br />
       Une étude américaine récente* montre que les frites McDo sont plus grasses de 30% qu'avant. Et voilà que ce nettoyeur proteste de se faire proprement dégraisser. Ce type est vraiment ingras       <br />
              <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">* bienetre.nouvelobs.com, 14 février 2006</span>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.wmaker.net/lulu/photo/396335-486731.jpg" alt="Hambourgeoisement. Micmac domestique chez McDo" title="Hambourgeoisement. Micmac domestique chez McDo" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
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   <title>L'étroit coup. La parade à Avignon</title>
   <pubDate>Wed, 21 Jun 2006 23:00:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bertold Bretzel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Lulu 52 avril 2006]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[

Le théâtre d'aujourd'hui étant imbitable, l'adjoint à la culture préconise un festival sans bite ni table, juste pour rire.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.wmaker.net/lulu/photo/396333-486728.jpg" alt="L'étroit coup. La parade à Avignon" title="L'étroit coup. La parade à Avignon" />
     </div>
     <div>
      Tout seul comme un grand, l’adjoint à la culture Yannick Guin a eu une belle idée. Le festival d'Avignon ayant montré ses limites, il va réinventer à Nantes un festival de théâtre digne de ce nom. En novembre dernier, il s'est fendu d'une belle lettre à une vingtaine de structures et compagnies nantaises. Un article sur Avignon est versé à l'appui de la démonstration, mais sans dire que c'est un papier du <span style="font-style:italic">Figaro</span>. Citer un journal réac pour un socialiste qui fut jadis historien de la classe ouvrière, ça la fiche mal. Pour Guin, ce festival est frappé par «i[l'émiettement et la pléthore de petits spectacles [qui] rendent par ailleurs illisibles discours et sens]i». Il a la parade à cette panade d'Avignon : «<span style="font-style:italic">Il y a, peut-être pour peu de temps, une fenêtre ouverte sur la possibilité d'une manifestation d'importance annuelle ou bi-annuelle, en tout début d'été, qui viserait à rassembler à Nantes des spectateurs, et notamment des jeunes venus de France et de divers pays d'Europe</span>». Il est donc temps de redonner du sens au théâtre par un festival brassant «<span style="font-style:italic">les problèmes fondamentaux de la Culture, de la Cité et plus encore de l'Éthique</span> », avec force majuscules pour montrer qu'on n'est pas des minus.       <br />
              <br />
       Il faut, selon l'élu, mettre l'accent sur la «<span style="font-style:italic">communauté de destin</span>» de l'Europe, son «<span style="font-style:italic">marché commun culturel</span>» et son «<span style="font-style:italic">espace indivis (…) lourd des aventures de l'humanisme et de la raison (…) façonné par les lettres, la poésie, le roman, la musique, les sciences, les idées politiques, la philosophie</span>». La présentation qui sent ses années cinquante. Et hormis La Folle Journée, Royal de Luxe, le Lieu unique, la MCLA et le TU, seuls à trouver grâce aux yeux (pas un mot sur le festival des Trois Continents), Nantes «<span style="font-style:italic">n'a pas effectué le saut qualitatif qui lui permettrait de s'imposer comme une ville à grand rayonnement intellectuel</span>». Pas de demi-mesure, il s'agit de «<span style="font-style:italic">focaliser les esprits sur ce qui est décelable dans la culture européenne du passé et du présent comme apport de civilisation</span>», et ce autour de grandes idées comme «<span style="font-style:italic">le pouvoir</span>», «<span style="font-style:italic">la révolte de l'individu » ou « comment être artiste après Auschwitz?</span>», voire «comment <span style="font-style:italic">expliquer la fascination de nombre d'artistes philosophes et scientifiques pour les totalitarismes européens ?</span>». On sent déjà vibrer les foules. Visionnaire, Guin affiche son objectif : «<span style="font-style:italic">conquérir et reconquérir des publics</span>», notamment les «<span style="font-style:italic">spectateurs qui éprouvent de grosses difficultés à l'heure actuelle à saisir le sens du théâtre d'aujourd'hui</span>». Dénonçant le       <br />
       «<span style="font-style:italic">trop plein de vide</span>» contemporain, Guin désigne les fausses pistes : «<span style="font-style:italic">dieux du stade, distractions abrutissantes, désir de se fondre dans la masse des grands rassemblements, tentations communautaristes, et, pourrions-nous ajouter, fuite dans les paradis artificiels</span>». On notera au passage une sévère critique contre les éléphants roses.       <br />
              <br />
       Le meilleur pour la fin :       <br />
       «<span style="font-style:italic">Évidemment, nous n'avons pas beaucoup de marge de manœuvre financière pour nous engager dans un projet de telle ambition. C'est pourquoi il faudra développer un très fort esprit fédératif, de telle sorte que chaque structure financée par la Ville, et appuyée la plupart du temps par le Département et la Région, procède à quelques réorientations et mobilise sur ses fonds des moyens financiers</span>». Autant dire que les responsables culturels sommés de se réorienter pour une si bonne cause, et surtout enjoints à cracher au bassinet, ont réservé un accueil des plus froids à ce projet mirifique. Ces cultureux, sont si frileux. Vivement un bon  réchauffement de la planète. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
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  </item>
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   <title>Bzzzz. Mouche-qui-peut</title>
   <pubDate>Wed, 21 Jun 2006 22:59:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Lulu 52 avril 2006]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div>
      Dotez vous d'une machine à aspirer les mouches des légumes ! Cette hotte maousse pourrait être un délire de Pierre Dac. Mais non, c'est l'invention d'un ingénieur de Couëron pour les maraîchers, qui attend un fabricant industriel (<span style="font-style:italic">Ouest-France</span>, 14 janvier 2006). En attendant, les mouches continuent à squatter les salades.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <link>http://www.wmaker.net/lulu/Bzzzz-Mouche-qui-peut_a1482.html</link>
  </item>
  <item>
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   <title>Haut débat. Des bits mesurés</title>
   <pubDate>Wed, 21 Jun 2006 22:57:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Lulu 52 avril 2006]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.wmaker.net/lulu/photo/396331-486726.jpg" alt="Haut débat. Des bits mesurés" title="Haut débat. Des bits mesurés" />
     </div>
     <div>
      La sémantique de France Télécom vaut son pesant d'octets. «<span style="font-style:italic">À la fin de cette année, TOUTE la Loire-Atlantique sera raccordée à l'ADSL</span>», annonce fiérot l'opérateur *  qui précise pourtant que 1 % à 2 % des habitants n'auront toujours pas accès à l'internet haut débit... sauf si les collectivités locales acceptent de cracher au bassinet pour financer les derniers hectomètres. Voilà qui assoit définitivement la théorie des systèmes où la notion de "TOUT" est à la fois "supérieur à la somme des parties" et inférieur à celle-ci... Un message fort et limpide.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">* Ouest-France, le 5 janvier 2005</span>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.wmaker.net/lulu/photo/imagette-396331-486726.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.wmaker.net/lulu/Haut-debat-Des-bits-mesures_a1481.html</link>
  </item>
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   <title>Fille de l'air. Les ailes du gésir</title>
   <pubDate>Wed, 21 Jun 2006 22:54:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Lulu 52 avril 2006]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[

Les filles de l’air, c’est des bombes!
Qui tombent sur la tronche des salauds d’ennemis.     <div>
      Il ne faut pas laisser la promo de l'armée aux journalistes : ils croient bien faire et racontent des horreurs. Ce portrait de la première femme pilote de chasse de l'aéronavale* commence soft, une envolée sur l'ivresse de l'air, un looping sur l'envie de se surpasser, un survol du machisme ambiant mais pas trop, un piqué vers le grand père qu'était pilote, et puis ça part en vrille quand il s'agit de parler du cœur de métier, résumé à la mise à mort de l'odieux agresseur de la patrie : «<span style="font-style:italic">La finalité de son métier, Emilie le connaît bien et l'assume. Un jour, elle devra appuyer sur le bouton, larguer la bombe et tuer les ennemis qu'on lui aura désignés</span>». Alors que toutes les pubs des sergents recruteurs modernes s'escriment à faire passer le concept de soldats de la paix. Tout fier, un officier en rajoute une couche, avouant que bouziller son prochain, c'est foutrement excitant : «<span style="font-style:italic">Au Kosovo, j'ai tiré sur les tanks et je ne les ai pas ratés. Faut pas le cacher, on a tous l'adrénaline qui grimpe quand la cible est touchée</span>». C'est touchant.       <br />
               <br />
       <span style="font-style:italic">* Ouest-France, le 17 février 2006</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <link>http://www.wmaker.net/lulu/Fille-de-l-air-Les-ailes-du-gesir_a1480.html</link>
  </item>
  <item>
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   <title>A la garde boue ! Cycles infernaux de délinquance</title>
   <pubDate>Wed, 21 Jun 2006 22:50:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Lulu 52 avril 2006]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Inquiétantes statistiques d’évaporation de deux-roues...     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.wmaker.net/lulu/photo/396328-486723.jpg" alt="A la garde boue ! Cycles infernaux de délinquance" title="A la garde boue ! Cycles infernaux de délinquance" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">De notre envoyou spécial aux Chantiers de l'Atlantique.</span>       <br />
       Vélo volé est un jeu de mots à l'économie que les impératifs économiques de la navale ne peuvent supporter. Jusqu'à présent, aux Chantiers de l'Atlantique, des centaines de vélos jaunes étaient à disposition des métallos pour arpenter le site. Le parc a compté 1500 biclounes maison à la grande époque, juste avant la construction du Queen Mary 2. Mais il y a eu comme une évaporation : selon des informations de l'intérieur, il en resterait à peine plus de 800. L'enquête piétine. Une milice de garde-boue est à l'étude.       <br />
       Du coup, les anonymes plaques numérotant les vélos vont être très sérieusement doublées par des badges attribué à un vélo et à un utilisateur précis. Un genre de carte grise. «<span style="font-style:italic">Espérons que la photo du pilote sera prise à jeun</span>», précise notre correspondant sur place qui doit appartenir à une ligue de vertu ou un comité pour la tempérance. Rappelons que le problème est tout autre : cette assignation à résidence des deux-roues enfermées dans l'enceinte du chantier est une atteinte aux droits des vélos à disposer d'eux-mêmes. Exigeons leur libération!
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.wmaker.net/lulu/photo/imagette-396328-486723.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.wmaker.net/lulu/A-la-garde-boue-!-Cycles-infernaux-de-delinquance_a1479.html</link>
  </item>
  <item>
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   <title>United colors of boulot. Quand jsrai grand, jsrai diversifié</title>
   <pubDate>Wed, 21 Jun 2006 20:31:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mo. Roselmack</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Lulu 52 avril 2006]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Mino visible, c'est pas un métier. Blaquebeur non plus.     <div>
      En France, quand on veut tester son employabilité, mieux vaut être blanc et bien de souche depuis le moyen âge que noir ou beur, même bardé de diplômes. L'ascenseur social fait le tri au faciès. Certains employeurs ont découvert les bienfaits possibles du concept soft de «<span style="font-style:italic">diversité</span>» avec les dernières émeutes urbaines en direct à la télé. Mais ils réfléchissent en différé. Et entrouvrent petitement leurs portes aux «<span style="font-style:italic">minorités visibles</span>», comme les nomme le gouvernement Villepin. Mais alors juste les portes du sous-sol.       <br />
              <br />
       «<span style="font-style:italic">On peut avoir des attitudes discriminantes sans s'en rendre compte</span>», regrette un haut responsable SNCF lors d'une table ronde sur la diversité dans l'entreprise, le 18 mars dernier, à la cité des congrès à Nantes. Chez les cheminots, on dit que la France black-blanc-beur «<span style="font-style:italic">est une chance</span>» de refléter le panachage de la société française. Mais pour les embauches, faut pas rêver des postes clefs. D'accord, mais pas chez les cadres.        <br />
              <br />
       Exemples : Radhia, maîtrise de droit en poche, casée d'office* par l'ANPE dans les métiers de la restauration. Nora, assistante commerciale, fermement écartée dès l'entretien d'embauche pour un motif : trop maghrébine.        <br />
              <br />
       En Loire-Inférieure, 24 % des hommes actifs immigrés sont au chômdu. C'est trois fois plus que les non immigrés. 36 % des femmes actives immigrées pointent à l'ANPE, contre 10,3 % de femmes non immigrées dans toute la France. Aujourd'hui, la Cnil l'interdit mais beaucoup, à droite comme à gauche, voudraient des statistiques ethniques. La CFDT appelle à «<span style="font-style:italic">avancer</span>», dit son représentant régional Laurent Berger.       <br />
              <br />
       «<span style="font-style:italic">Il faut mesurer la diversité dans le monde de l'entreprise. Sans cela, nous n'arriverons jamais à prouver que les Noirs et les Arabes progressent autant que les Celtes (sic)», </span>remarque Pascal Bernard, le DRH des Eaux de Paris.       <br />
              <br />
       Il y a bien des sociétés qui estiment qu'embaucher un livreur de pizza issu d'une cité dite       <br />
       «<span style="font-style:italic">sensible</span>» garantit non seulement la livraison mais aussi le retour du livreur et de sa mob. C'est sympa pour les pétrolettes. Président du Medef 44 et patron d'un Super U, Jean Leroyer emploie trois Algériens «<span style="font-style:italic">dont un qui livre dans le centre ville et pas dans les quartiers</span>» défavorisés. Bilan des courses ? «<span style="font-style:italic">Je n'ai pas de problème</span>». On est content pour lui. Faut dire, un rebeu pour servir les bourgeois du centre, c'est audacieux.       <br />
              <br />
       «<span style="font-style:italic">Le racisme rend fou et parano</span>», déplorait à Nantes le ministre à la Promotion de l'égalité des chances, Azouz Begag, en saluant une poignée de patrons nantais signataires de la charte sur la diversité dans l'entreprise**. Les sans-papiers ont leurs charters, les immigrés leur charte. Y'en a qui manquent pas d'r.       <br />
              <br />
               <br />
       <span style="font-style:italic">* Ouest-France, le 15 février 2006       <br />
       ** Mise en place, il y a un an, la Charte pour la diversité a été signée par 300 entreprises : Axa, les Maraîchers nantais, la Semitan, Kiabi, la SNCF, Fleury-Michon, les groupes Dubreuil, Papin, la société Mousset, qui s'engagent à former les dirigeants aux enjeux de la non-discrimination, à promouvoir la diversité dans leur boutique</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <link>http://www.wmaker.net/lulu/United-colors-of-boulot-Quand-jsrai-grand,-jsrai-diversifie_a1478.html</link>
  </item>
  <item>
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   <title>Bourge operator. Entre gens du monde</title>
   <pubDate>Wed, 21 Jun 2006 19:56:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Nicolas Vanné</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Lulu 52 avril 2006]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Les bienfaits du dircabisme vagabond, narrés par un plumitif aux anges. L'aventure, version Connaissance du bout du beau monde.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.wmaker.net/lulu/photo/396284-486678.jpg" alt="Bourge operator. Entre gens du monde" title="Bourge operator. Entre gens du monde" />
     </div>
     <div>
             <br />
       On en pleurerait d'émotion.       <br />
              <br />
       «<span style="font-style:italic">Denis, Magna, Maëva et Mathieu ont tout laissé pour une aventure d'un an</span>», et «<span style="font-style:italic">Le voyage du « ras-lebol » des Griffon</span>», titre <span style="font-style:italic">Ouest-France</span> qui fait tout un monde de cette escapade de luxe.       <br />
              <br />
       Précision : avant d'être Indiana Jones en famille, Denis Griffon a été dir cab adjoint, puis dir com de François Fillon avant que la déferlante socialiste ne l'emporte lors des régionales en 2004.       <br />
              <br />
       Ce très long article d'anthologie est signé par un certain J.-M.B., hagiographe appliqué et directeur départemental d'<span style="font-style:italic">Ouest-France </span>à ses heures perdues... En faisant pleurer les chaumières par un bel et copieux article sur la sagesse de l'homme qui a osé, si si, mettre en danger sa carrière professionnelle pour un break d'un an. Tout en se la jouant pauvre :       <br />
       «<span style="font-style:italic">L'unique contrainte : le budget, limité à 10€ par jour</span>». On passera sous silence les billets d'avion, les cours du CNED de la gamine en 5e, et le confort d'une carte American express gold international, au cas z'où, si jamais les «<span style="font-style:italic">rencontres, fortes, souvent nouées par le sourire des enfants</span>» devaient tourner vinaigre.        <br />
              <br />
       De l'Océan indien à la Malaisie, d'Inde en Afrique du Sud, la petite famille est revenue pétrie d'héroïsme, surmontant un accident de voiture au Népal, des grosses vagues dans le détroit de Malacca et le fiston perdu dans un marché en Malaisie pendant 20 minutes. Non mais 20 mn, vous vous rendez compte. Alors franchement, ce furent «<span style="font-style:italic">Les vingt minutes les plus longues de notre vie</span>». Il faut se méfier des logiques de marché. Et le tsunami, ils ont failli y passer, mais en fait non. La famille a changé ses plans en cours de route échappant à la vague géante et au possible drame. Pleurez pas tout de suite, c'est pas fini. Le héros de l'article a connu l'horreur, sans téléphone portable ni ordinateur. Pire, les Griffon parents et enfants débarquent «<span style="font-style:italic">au lendemain du référendum européen. La France se cherche. La famille Griffon, elle, s'est trouvée</span>». C'est pas beau, ça ? Affecté par cette quête d'absolu, mais pragmatique, le papa s'est largement remis de ses émois en se recasant dès son retour dans la boite de son papa à lui, à la Séguinière. Comme tout le monde. Et ce serait vraiment par hasard si, un de ces jours, on le voyait se présenter aux régionales ou, plus sûrement, aux cantonales, en Maine-et-Loire ou en Vendée. Quant au fiston perdu dans le marché, il a trouvé sa voie : quand il je sera grand, il sera fils à papa. Comme tout le monde.       <br />
              <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">* Ouest-France, le 10 janvier 2006.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
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   <photo:imgsrc>http://www.wmaker.net/lulu/photo/imagette-396284-486678.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.wmaker.net/lulu/Bourge-operator-Entre-gens-du-monde_a1477.html</link>
  </item>
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   <title>Kerguelen peignée. L'affront majuscule</title>
   <pubDate>Wed, 21 Jun 2006 19:54:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Lulu 52 avril 2006]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div>
      Au secours, l'Anti-France a frappé ! A la proue des trois méthaniers Gaz de France en construction aux Chantiers de Saint-Nazaire, Port-aux-Français, le nom du port d'attache est orthographié de manière à rabaisser le peuple de la France éternelle à l'état d'une tribu minuscule. Port-aux-Français, il faut le rappeler, est cette illustre mégalopole portuaire de quelques maisons qui sert de capitale aux îles Kerguelen, et accessoirement à faire battre un pavillon très ouvert à la mondialisation des équipages dont quelques officiers restent français, le reste pouvant être embauché à des tarifs beaucoup plus mondialisés, voire quelques manchots recrutés sur place. Mais pas de correcteurs. Car sur la coque des gros navires gaziers, le nom du patelin a été orthographiée Port-aux-français. Avec un minuscule à « français ». Le comité pour l'honneur de la typographie française demande la mise à pied immédiate des minus qui ont perpétré ce forfait indélébile.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.wmaker.net/lulu/photo/396282-486674.jpg" alt="Kerguelen peignée. L'affront majuscule" title="Kerguelen peignée. L'affront majuscule" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.wmaker.net/lulu/photo/imagette-396282-486674.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.wmaker.net/lulu/Kerguelen-peignee-L-affront-majuscule_a1476.html</link>
  </item>
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   <title>Réseau défaut. On peut plus chômer peinard</title>
   <pubDate>Wed, 21 Jun 2006 19:48:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Lulu 52 avril 2006]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Mon non-emploi et moi, on est en plein émoi.     <div>
      Les aventures de Thierry formé au safari de chasse à l'emploi, racontée par Thierry himself :       <br />
              <br />
       J'ai été convoqué à l'ANPE en février. Une «<span style="font-style:italic">réunion d'information dans le but de vous donner un rendez-vous</span>». Déjà, j'adore. C'est clair, on est chômeur, donc on a du temps. On nous le fait bien comprendre. Je vais donc à l'ANPE de Carquefou. On est convoqué à 8h40 et finalement reçu par une nana qui arrive à 9h, une Chrystelle Jesaispluscomment. Après vérification, un tiers des gens convoqués n'a rien à faire là : il y a une erreur avec leur code Rom. La plupart, on est donc des erreurs. Elle passe quand même une heure et demie à nous expliquer comment remplir un CV, en étant attentifs à la typologie des patrons à qui on s'adresse. Important, la typologie. Elle nous exhorte à «<span style="font-style:italic">se jeter dans la bataille</span>» de «<span style="font-style:italic">la problématique au jour d'aujourd'hui de notre non-emploi</span>». Super. Avec un petit couplet pour ceux qu'elle juge malcomprenants : «<span style="font-style:italic">Je vais vous parler français, comme ça, vous allez peut-être comprendre</span>». Elle dit ça en regardant une femme de type asiatique, qui parle peut-être aussi bien le français qu'elle, on ne sait pas, elle n'avait pas encore ouvert la bouche ! Un peu de racisme, ça nous met déjà dans le bain de l'entreprise, faut pas se croire dans un cocon. On se sent reboosté à bloc. Elle ajoute que les 35 heures, c'est fini et qu'on va revenir aux 39 heures. Toujours bon à prendre, une info confidentielle. La dame nous dit carrément que «<span style="font-style:italic">l'ANPE, c'est une grosse usine à gaz, limite surréaliste</span>», qui ne nous trouvera de solution que dans 20 % des cas, pas plus. Faut dire qu'elle nous a précisé qu'elle n'est pas de l'ANPE, mais d'un cabinet de recrutement, et qu'elle appartient, parallèlement à une association d'insertion. On ne sait donc pas si on doit se considérer victime de son bénévolat ou de la sous-traitance de l'agence pour l'emploi.       <br />
       Elle nous le dit texto : faut rien attendre de l'ANPE. La clé, c'est «<span style="font-style:italic">notre réseau</span>». Comme si on était tous francs-macs, au Rotary ou anciens de l'ENA. Non, on n'a pas bien compris, le réseau, c'est aussi la famille, les voisins, les anciens collègues, bien qu'en France, à la différence des pays anglo-saxons, on a cette gêne de pas vouloir demander quelque chose aux autres, pour pas donner le sentiment qu'on est inférieurs. J'ai au moins appris un truc : pour résoudre par moi-même ma problématique de retour vers le non-non-emploi, faut que j'aille frapper fissa chez mon voisin de palier. Des fois qu'il me trouve un plan pour faire vendeur de CV en porte-à-porte. Je me sens vachement force de vente au jour d'aujourd'hui !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.wmaker.net/lulu/photo/396281-486672.jpg" alt="Réseau défaut. On peut plus chômer peinard" title="Réseau défaut. On peut plus chômer peinard" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.wmaker.net/lulu/photo/imagette-396281-486672.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.wmaker.net/lulu/Reseau-defaut-On-peut-plus-chomer-peinard_a1475.html</link>
  </item>
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   <title>Bénévole, pigeon vole ! Pauvre comme job</title>
   <pubDate>Wed, 21 Jun 2006 19:45:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Lulu 52 avril 2006]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Zéro défaut, zéro pointé. Et retour pointer à l'ANPE.      <div>
             <br />
       Appelons-la Solange. Elle cherche du travail. Reçue il y a quelques mois par la société SRCI consultants à Saint-Herblain, elle découvre les bienfaits de l'embauche bénévole. SRCI, ça veut dire stratégie ressources, communication, innovation. Avertissement de la sergente recruteuse : «<span style="font-style:italic">On avait pensé à un étudiant pour le poste, mais on n'a pas trouvé. Pas eu le temps. De toute façon, on n'a pas les moyens de le payer</span>». Voilà pour la stratégie. Le boulot, c'est de la pure saisie de données, pour actualiser le fichier informatique clients, plombé par trois mois de retard de mise à jour. Un truc fastidieux, à faire toute seule, sans le moindre encadrement. Question ressources, la boîte n'en manque pas pour pousser à la productivité bénévole : pas de CDD, juste la formule tout bonus d'EMT, essai en milieu de travail, prévue pour ceux qui voudraient tâter d'une autre branche et se réorienter. L'essai de quinze jours sans un sou à la clé n'offre rien à apprendre, juste à prendre ou à laisser. Solange a préféré laisser. Pour son volet communication, SRCI a un site internet, qui annonce des partenariats avec des avocats, Afnor, la chambre des métiers, la CCI et le mouvement français pour la qualité. Rien que ça. Côté innovation, Solange pas post-moderne pour deux sous a raté une bonne occase d'être à bonne école. SRCI se dit spécialiste du diagnostic de prévention des risques professionnels, et de l'audit social. La saisie de données sans paye, c'est le bonus social. Solange n'a pas saisi.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <link>http://www.wmaker.net/lulu/Benevole,-pigeon-vole-!-Pauvre-comme-job_a1474.html</link>
  </item>
  <item>
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   <title>Canaris spoliés. Le million ! Le million !</title>
   <pubDate>Wed, 21 Jun 2006 19:43:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Lulu 52 avril 2006]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div>
      L'ex-commercial en chef des Canaris a fait le coup de sa carrière. Ses commissions ayant été squeezées par son employeur Sportfive*, il a palpé 1,15 million d'euros. Ainsi en ont décidé les prud'hommes en première instance. Le pactole représente 79 ans au Smic, mais seulement 13 ans de son ancien salaire. Sachant qu'une année comporte 525 600 minutes, calculer combien le ramasse pub du foot pourrait se payer de cocottes-minutes.        <br />
              <br />
       * Voir Lulu n°51. <a class="link" href="http://www.lalettrealulu.com/Lulu-51-decembre-2005,Allez-allez,-les-pinailleries-Canaris,-on-vous-spolie-!_a1423.html">Canaris, on vous spolie !</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <link>http://www.wmaker.net/lulu/Canaris-spolies-Le-million-!-Le-million-!_a1473.html</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.wmaker.net/lulu,2008:rss-396270</guid>
   <title>Pantalonnade. La complainte du contremaître chanteur</title>
   <pubDate>Wed, 21 Jun 2006 19:39:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Lulu 52 avril 2006]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
On croit le futal futile. Syndicalement, le froc est en baisse.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.wmaker.net/lulu/photo/396270-486656.jpg" alt="Pantalonnade. La complainte du contremaître chanteur" title="Pantalonnade. La complainte du contremaître chanteur" />
     </div>
     <div>
             <br />
       Il faut s'enticher des ptits chefs. Pour les vœux de bonne année, la section SUD de la Semitan a troqué le tract revendicatif pour une chansonnette. «<span style="font-style:italic">Les petits chefs</span>» est un tube underground signé par le groupe Les Glochos. labelisé musique pechno. Le refrain s'intéresse aux mouvements de frocs : «<span style="font-style:italic">On baiss'ra pas not' pantalon devant les petits chefs</span>».  À la Semitan,  on n'a pas apprécié ce refus de la baisse.       <br />
              <br />
       Les autres syndicats qu'on pensait moins à cheval sur l'étiquette vestimentaire, ont jugé que le tract manquait de tact. La CFDT compte quelques petits chefs dans ses effectifs et a trouvé l'appui de la direction qui a bien besoin qu'on respecte sa maîtrise. «<span style="font-style:italic">Propos diffamatoires maquillés sous une chanson d'un autre siècle… indigne d'une organisation syndicale… vision sectaire du syndicalisme</span>», dit la CFDT-maîtrise le 11 janvier. Le lendemain, la direction y va de son «<span style="font-style:italic">indignation</span>», relevant les «<span style="font-style:italic">termes injurieux et grossiers calomnieux à l'égard de l'ensemble de la hiérarchie</span>» et montant sur ses grands principes, rappelant que l'information syndicale peut relever de sanctions pénales en cas de diffamation et d'injure. Tout ça pour une chanson. Le directeur général qui signe lui-même la semonce aux syndicalistes exige à l'avenir «<span style="font-style:italic">une écriture plus respectueuse</span>» faute de quoi il portera plainte. Ah ça mais !       <br />
              <br />
       Pour contribuer à l'édification de la jeunesse, qui n'y connaît rien en  pantalonologie, c'en est désolant, nous ne pouvons que verser cette citation au débat : «<span style="font-style:italic">Dans n'importe quel bureau/Sul' chantier à l'usine/Faut toujours des blaireaux/Pour faire chier l'populo/Les patrons c'est  des malins/Z'ont trouvé la combine/Pour pas s' salir les mains/Y zont des collabos/Y'a toujours des branleurs/Prêts à lécher les bottes/Y deviennent petits chefs/Y zont de l'ambition/C'est  toujours les premiers/Pour baisser leur culotte/Pour faire des coups en douce /C'est les rois des faux j'tons</span>». Le reste est à l'avenant.         <br />
              <br />
       Submergés par l'importance démesurée de l'outrage aux bonnes mœurs syndicales, deux délégués SUD ont démissionné. Une souscription est ouverte pour payer des bretelles à cadenas à tout le personnel.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.wmaker.net/lulu/photo/imagette-396270-486656.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.wmaker.net/lulu/Pantalonnade-La-complainte-du-contremaitre-chanteur_a1472.html</link>
  </item>
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   <title>Belle vachérie. Mauvaise troupe</title>
   <pubDate>Wed, 21 Jun 2006 19:37:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Lulu 52 avril 2006]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div>
      Le mensuel <span style="font-style:italic">CQFD </span>lance ses éditions «<span style="font-style:italic">le chien rouge</span>» en rééditant le texte du journal édité sous le manteau par des lycéens de Clémenceau en 1913, «<span style="font-style:italic">En route mauvaise troupe</span>». Une feuille concoctée par Jacques Vaché et ses potes. Anti-bourgeois, anti-militariste en pleine folie patriotique, la feuille fit scandale. Préface de Gilles Lucas, 24 pages, 6 euros. L'autre première publication est un «<span style="font-style:italic">Manifeste des chômeurs heureux</span>» (44 p, 8 euros). Parutions en mai 2006, franco pour les souscripteurs.        <br />
       Chèque à l'ordre de «<span style="font-style:italic">Le RIRe</span>», BP 70054, 13192, Marseille cedex 20.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <link>http://www.wmaker.net/lulu/Belle-vacherie-Mauvaise-troupe_a1471.html</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.wmaker.net/lulu,2008:rss-396266</guid>
   <title>La folle journecplusultra</title>
   <pubDate>Wed, 21 Jun 2006 19:34:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Lulu 52 avril 2006]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.wmaker.net/lulu/photo/396266-486653.jpg" alt="La folle journecplusultra" title="La folle journecplusultra" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.wmaker.net/lulu/photo/imagette-396266-486653.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.wmaker.net/lulu/La-folle-journecplusultra_a1470.html</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.wmaker.net/lulu,2008:rss-396263</guid>
   <title>Date limite. Péril en la mise en demeure</title>
   <pubDate>Wed, 21 Jun 2006 19:32:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Lulu 52 avril 2006]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div>
      Tout à ses livres, ce libraire nazairien avait négligé ses livres de comptes. Il s'est ainsi rendu coupable d'un retard de paiement à l'Urssaf, de 702 €. Evidemment, deux semaines après la date limite, la mise en demeure ne traîne pas, dûment majorée de 7,5€ pour les frais. Mais comme entre temps le libraire retardataire a réglé son dû, il néglige les 7,5€ d'amende. Quinze jours plus tard, forcément, devant un tel mélange criminel d'arrogance et de mauvaise foi, l'administration y va d'une seconde mise en demeure, réclamant les 7,5€ de pénalité, majoré de 70€ pour financer ce recommandé de «<span style="font-style:italic">dernier avis avant poursuites</span>». Pour que d'implacables poursuites ubuesques ne tombent pas en cascade, majorées et surmajorées, le libraire a payé. On ne peut pas toujours risquer des mises en demeure, au demeurant.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <link>http://www.wmaker.net/lulu/Date-limite-Peril-en-la-mise-en-demeure_a1469.html</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.wmaker.net/lulu,2008:rss-396261</guid>
   <title>Turecul. Mission bien chargée</title>
   <pubDate>Wed, 21 Jun 2006 19:30:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Lulu 52 avril 2006]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div>
      Stratèges du volapük administratif, candidatez. Le conseil général de Loire-Inférieure recrute un «<span style="font-style:italic">chargé de mission sur les politiques culturelles</span>», Sa mission, «<span style="font-style:italic">transversale et de médiation</span>», est claire comme un poème lettriste. On hésite entre transversalité et transversatilité. L'annonce* précise que «<span style="font-style:italic">la personne concevra une stratégie sur les territoires du département de la Loire-Atlantique à partir de la notion de proximité de l'action avec l'objectif de mettre en place des conventions de développement culturel</span>». Il y en a 34 lignes du même tonneau. Un tonneau rempli à ras bord de «<span style="font-style:italic">mise en réseau</span>», et de «<span style="font-style:italic">perspective d'irrigation culturelle du territoire</span>». En guise de sélection, un numéro de claquettes en esperanto, ça n'aurait pas suffit ?        <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">* Télérama n°2923, 21 janvier 2006</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>http://www.wmaker.net/lulu/Turecul-Mission-bien-chargee_a1468.html</link>
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   <title>La la la. Ta gueule, Haendel !</title>
   <pubDate>Wed, 21 Jun 2006 19:29:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Lulu 52 avril 2006]]></dc:subject>
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De notre envoyée spéciale dans le tram     <div>
      Quelques jours avant la Folle journée, l'intérieur des tramways s'est agrémenté d'une bande son baroque pour annoncer l'événement. Pas du goût du chauffeur et de l'équipe de prévention ce jour-là qui cherchait une pince ou un truc pour faire taire ce bruit insoutenable. Le chauffeur a bien trouvé un bouton qui réduit la musique classique à zéro mais il ne peut l'actionner en permanence et on ne l'a pas équipé d'un kit mains libres. Un sacré coup de pouce aux chauffeurs sourds.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>http://www.wmaker.net/lulu/La-la-la-Ta-gueule,-Haendel-!_a1467.html</link>
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   <title>Chaises musicales. Français de l'Ouest</title>
   <pubDate>Wed, 21 Jun 2006 19:27:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Lulu 52 avril 2006]]></dc:subject>
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     <div>
      Pas facile d'échapper à <span style="font-style:italic">Ouest-France</span> dans l'actualité médiatique locale. Mouvements croisés à la tête des médias nantais. Marie-Sylvie Bitarelle qui dirigeait jusqu'ici M6 Nantes, la chaîne au journal local en partenariat avec <span style="font-style:italic">Ouest-France</span>*, prend la direction de <span style="font-style:italic">Télénantes</span>, qui partage l'antenne avec <span style="font-style:italic">Nantes 7</span> repris aussi par <span style="font-style:italic">Ouest-France</span>. La régie commune demeure.         <br />
              <br />
       Dominique Luneau lâche la direction de <span style="font-style:italic">Télénantes</span> pour rallier <span style="font-style:italic">Presse-Océan</span> comme rédac chef dans la nouvelle mouture sous l'égide <span style="font-style:italic">d'Ouest-France</span>. Quinze journalistes ont fait jouer la clause de conscience en refusant le nouvel actionnariat. D'autres attendent de voir ce qu'on va leur offrir et les moyens accordés aux ambitions de la rélance. Qui a dit qu'<span style="font-style:italic">Ouest-France</span> était partout ?        <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic"> * Ouest-France détient 0,68% du capital de M6.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>http://www.wmaker.net/lulu/Chaises-musicales-Francais-de-l-Ouest_a1466.html</link>
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