Dans ce texte il n’est plus le joyeux drille des plateaux de télévision et des scènes de théâtre.
L’homme de la lumière se remémore, communie et se souvient d’un homme qui à jamais aura transformé son existence : " Le Général est mort à 19h 35 à la Boiserie, Colombey-les-Eglises, le 9 novembre 1970" nous rappelle Henri Tissot dans un article plein d'humour (1).
Et là à la place où je me trouve, l'émotion est à son paroxysme. Par instant on entend un râle immense. On se retourne pour constater d'où vient le bruit inopportun et on constate qu'une quinzaine de personnes qui s'étaient, elles aussi perchées sur un mur de jardin, viennent d'en tomber ! Toutes ensemble. Pourquoi ? Je ne pose plus de question. Puis succède un silence pesant comme si la foule s'était arrêtée de respirer. Personne ne parle. Beaucoup pleurent. Le ciel à présent est devenu bleu, blanc, rouge…
J'envisage d'éclater en sanglots devant tout le monde.
Mais j'entends déjà, comme lorsque j'étais jeune, la réflexion de mes parents: " quand tu auras fini de faire ton intéressant !". Il y a des journalistes parsemés un peu partout et je devine que l'on ne manquerait pas de dire si je craquais:" c'est Tisot qui fait son cirque".
L'amiral Philippe de Gaulle fait allusion dans son livre "de Gaulle mon père" à tous ceux qui ont assisté aux obsèques du Général: " ils gardent sûrement un souvenir indélébile de cette journée". Si c'est Dieu, poursuit Henri Tisot, qui m'a conduit à Colombey ce jour là, c'est pour que j'en témoigne, comme les apôtres qui, ayant la grâce de côtoyer Jésus, se devaient de raconter, consigner leurs Evangiles respectifs ce qu'ils avaient de leurs yeux vu et de leurs oreilles entendu.
A présent le canon tonne. C'est l'engin blindé, l'automitrailleuse que sur les conseils de Mme de Gaulle, le général de Boissieu a demandé au 5ème régiment de hussard cantonné en Champagne d'amener à Colombey. Il s'agit d'un engin blindé de reconnaissance dont la tourelle a été enlevée pour pouvoir y charger le cercueil de de Gaulle. Mme de Gaulle avait dit selon son fils Philippe: " le général a tant fait pour les chars, qu'il ne peut être transporté que sur l'un d'eux jusqu'à sa dernière demeure". C'est comme un roulement de tambour. A cet instant, dans l'insupportable silence, j'imagine la lourde prière qui s'exhale de la foule, comme un cri qui traduit une sorte d'impossibilité à tout porter d'un coup. De Gaulle est trop lourd. Il faut l'abandonner. Nous sommes trop petits par rapport à lui. Dieu a préjugé de nos forces.
Cette croix de Lorraine, il savait que nous, nous ne pourrions la porter. Lui, seul de Gaulle, avait assez de force, de foi, de conviction pour s'en charger. Il s'appuyait sur elle et çà le maintenait debout. Nous, elle nous accable parce que nous n'en sommes pas dignes. granIl était le seul à pouvoir maintenir à bras le corps la grandeur de la France. Nous, elle nous écrase.
Pourtant, petits que nous sommes, suivant les dernières volontés du Général, nous étions seuls admis à ses côtés.
Malraux l'a magnifiquement traduit dans son livre paru en 1971 " les chênes qu'on abat" ( NRF Gallimard) "Ici, dans la foule, derrière les fusillers marins qui présentent les armes, une paysanne en châle noir, comme celles de nos maquis de Corrèze, hurle : Pourquoi est-ce qu'on ne me laisse pas passer ! Il a dit : tout le monde ! Il a dit : tout le monde ! Je pose la main sur l'épaule du marin : " vous devriez la laisser passer, çà ferait plaisir au général : elle parle comme la France". Il pivote sans un mot et sans que les bras bougent, semble présenter les armes à la France misérable et fidèle- et la femme se hâte en claudiquant vers l'église, devant le grondement du char qui porte le cercueil. "…
Il devait être 1 heure du matin quand nous gagnâmes Paris. Je remontais les Champs-Élysées en vue de rejoindre Neuilly par l’avenue de la Grande Armée…
Le spectacle qui s’offrait à nous était inoubliable. Je l’emporterai au ciel, si j’y est droit. La place demeurait illuminée. La flamme du soldat inconnu s’élevait vers le ciel… cà et là des hommes et des femmes étaient dispersées sur le pourtour de la place. La place de l’Etoile était jonchée de fleurs. C’était comme un tapis multicolore. Malraux, lui, parle de marguerites ruisselantes de pluie…
Aujourd’hui, poursuit Henri Tisot, « dans le monde où nous sommes, les choses étant ce qu’elles sont » pour reprendre une phrase dont abusait le Général dans ses discours, il m’apparaît que les obsèques auxquelles, j’avais assisté le 12 novembre 1970, étaient peut-être « Hélas ! Hélas ! Hélas » celles de la France. »
(1) texte publié dans les cahiers de l’indépendance. Revue trimestrielle- septembre 2006.Editions François Xavier de Guibert/ADALI. www.fxdeguibert.com
L’homme de la lumière se remémore, communie et se souvient d’un homme qui à jamais aura transformé son existence : " Le Général est mort à 19h 35 à la Boiserie, Colombey-les-Eglises, le 9 novembre 1970" nous rappelle Henri Tissot dans un article plein d'humour (1).
Et là à la place où je me trouve, l'émotion est à son paroxysme. Par instant on entend un râle immense. On se retourne pour constater d'où vient le bruit inopportun et on constate qu'une quinzaine de personnes qui s'étaient, elles aussi perchées sur un mur de jardin, viennent d'en tomber ! Toutes ensemble. Pourquoi ? Je ne pose plus de question. Puis succède un silence pesant comme si la foule s'était arrêtée de respirer. Personne ne parle. Beaucoup pleurent. Le ciel à présent est devenu bleu, blanc, rouge…
J'envisage d'éclater en sanglots devant tout le monde.
Mais j'entends déjà, comme lorsque j'étais jeune, la réflexion de mes parents: " quand tu auras fini de faire ton intéressant !". Il y a des journalistes parsemés un peu partout et je devine que l'on ne manquerait pas de dire si je craquais:" c'est Tisot qui fait son cirque".
L'amiral Philippe de Gaulle fait allusion dans son livre "de Gaulle mon père" à tous ceux qui ont assisté aux obsèques du Général: " ils gardent sûrement un souvenir indélébile de cette journée". Si c'est Dieu, poursuit Henri Tisot, qui m'a conduit à Colombey ce jour là, c'est pour que j'en témoigne, comme les apôtres qui, ayant la grâce de côtoyer Jésus, se devaient de raconter, consigner leurs Evangiles respectifs ce qu'ils avaient de leurs yeux vu et de leurs oreilles entendu.
A présent le canon tonne. C'est l'engin blindé, l'automitrailleuse que sur les conseils de Mme de Gaulle, le général de Boissieu a demandé au 5ème régiment de hussard cantonné en Champagne d'amener à Colombey. Il s'agit d'un engin blindé de reconnaissance dont la tourelle a été enlevée pour pouvoir y charger le cercueil de de Gaulle. Mme de Gaulle avait dit selon son fils Philippe: " le général a tant fait pour les chars, qu'il ne peut être transporté que sur l'un d'eux jusqu'à sa dernière demeure". C'est comme un roulement de tambour. A cet instant, dans l'insupportable silence, j'imagine la lourde prière qui s'exhale de la foule, comme un cri qui traduit une sorte d'impossibilité à tout porter d'un coup. De Gaulle est trop lourd. Il faut l'abandonner. Nous sommes trop petits par rapport à lui. Dieu a préjugé de nos forces.
Cette croix de Lorraine, il savait que nous, nous ne pourrions la porter. Lui, seul de Gaulle, avait assez de force, de foi, de conviction pour s'en charger. Il s'appuyait sur elle et çà le maintenait debout. Nous, elle nous accable parce que nous n'en sommes pas dignes. granIl était le seul à pouvoir maintenir à bras le corps la grandeur de la France. Nous, elle nous écrase.
Pourtant, petits que nous sommes, suivant les dernières volontés du Général, nous étions seuls admis à ses côtés.
Malraux l'a magnifiquement traduit dans son livre paru en 1971 " les chênes qu'on abat" ( NRF Gallimard) "Ici, dans la foule, derrière les fusillers marins qui présentent les armes, une paysanne en châle noir, comme celles de nos maquis de Corrèze, hurle : Pourquoi est-ce qu'on ne me laisse pas passer ! Il a dit : tout le monde ! Il a dit : tout le monde ! Je pose la main sur l'épaule du marin : " vous devriez la laisser passer, çà ferait plaisir au général : elle parle comme la France". Il pivote sans un mot et sans que les bras bougent, semble présenter les armes à la France misérable et fidèle- et la femme se hâte en claudiquant vers l'église, devant le grondement du char qui porte le cercueil. "…
Il devait être 1 heure du matin quand nous gagnâmes Paris. Je remontais les Champs-Élysées en vue de rejoindre Neuilly par l’avenue de la Grande Armée…
Le spectacle qui s’offrait à nous était inoubliable. Je l’emporterai au ciel, si j’y est droit. La place demeurait illuminée. La flamme du soldat inconnu s’élevait vers le ciel… cà et là des hommes et des femmes étaient dispersées sur le pourtour de la place. La place de l’Etoile était jonchée de fleurs. C’était comme un tapis multicolore. Malraux, lui, parle de marguerites ruisselantes de pluie…
Aujourd’hui, poursuit Henri Tisot, « dans le monde où nous sommes, les choses étant ce qu’elles sont » pour reprendre une phrase dont abusait le Général dans ses discours, il m’apparaît que les obsèques auxquelles, j’avais assisté le 12 novembre 1970, étaient peut-être « Hélas ! Hélas ! Hélas » celles de la France. »
(1) texte publié dans les cahiers de l’indépendance. Revue trimestrielle- septembre 2006.Editions François Xavier de Guibert/ADALI. www.fxdeguibert.com
De Gaulle n'appartient à personne. Mais encore moins à eux !
De Gaulle n'appartient à personne.
Mais encore moins à eux ! Dans cette précampagne présidentielle, que ce soit au cours de réunions de militants, dans les communiqués liés à l’actualité ou tribunes et éditoriaux des médias, pas une journée ne se passe sans que la référence à Charles de Gaulle et au gaullisme ne s’impose aux candidats déclarés ou non.
La raison de cet encrage à la dernière référence politique et historique digne de ce nom est évidente. Le peuple français, dans sa très grande majorité, se souvient pour les plus anciens et apprécie pour les plus jeunes l’homme, son engagement et son amour pour la France, sa probité et son honnêteté, mais également sa détermination dans l’action, sa sévérité pour lui-même et ceux qui ont eu l’honneur d’être à ses côtés dans les pires moments de notre Histoire. Avec le Général, point de politicaillerie, notamment au sein du gouvernement de la France. Les pics des uns contre les autres, le mélange des fonctions ministérielles avec d’autres préoccupations plus carriéristes, l’étalage des états d’âme n’avait pas cours.
Seule comptait la France.
De Sarko à Ségolène, de Villiers à Buffet, le gaullisme devient entre leurs mains « une barre énergétique ». C’est bon et ça donne du punch. La plupart d’entre eux, relayés par des médias qui font choux gras de cette aubaine, se disent de plus en plus gaullistes ! Quitte à s’identifier, chasse aux voix oblige, à des parcelles que chacun peut s’approprier : gaullisme social pour les uns, gaullisme patriotique pour les autres, gaullisme international pour presque tous.
L’actualité hexagonale et mondiale en fournit les occasions.
Privatisation de GDF, la gauche dénonce la braderie de l’héritage gaulliste, ce qui est réel.
Affrontement au Liban, beaucoup apprécient la position gaullienne de la France.
"Sorties" hyper médiatisées du ministre de l’intérieur sur "l’arrogance" de la France et la "faute" du couple Chirac-Villepin brandissant à l’ONU la menace du carton rouge dans l’affaire irakienne ;
les Français n'apprécient pas. Mesures, certes positives mais insuffisantes, sur la participation dans les entreprises, repoussées par la gauche qui déclame, en d'autres lieux, son gaullisme social. Même de Villiers, qui chasse chez Le Pen, a ses "gaullistes de gauche".
Le gaullisme authentique, soucieux de l'héritage laissé par le fondateur de la Vème République, respectueux de l'homme qui a dit "non", déterminé à poursuivre l'œuvre inachevée du Général, vigilant à conserver intacte l'indépendance de la France et opposé à toute dérive supranationale de l'Europe est un corps de doctrines indissociables. Il s'impose une synthèse, et non un compromis, entre les valeurs de droite et de gauche. Difficile, certes, mais tellement enthousiasmant !
Les candidats médiatisés clament leur gaullisme, mais cela sonne faux. Pour les plus "people" d'entre eux, ils se retrouvent porteurs d'idées identiques sur deux créneaux sensibles aux gaullistes de conviction : l'Europe et les institutions.
1. Le résultat du référendum sur "la constitution européenne" qu'ils ne veulent, en aucun cas, prendre en compte. Le peuple a dit "non" ; qu'importe ! Ils passent outre et nous concoctent un autre texte, plus concis mais tout aussi ravageur pour la France, proposant de le ratifier par voie parlementaire.
2. Afin d'accentuer la main mise des partis sur la vie politique, après la cohabitation et le quinquennat qu'ils ont établis ensemble, ils envisagent une déflagration constitutionnelle en abaissant le rôle du Président de la République élu au suffrage universel. Plus qu'une VIème république qu'ils revendiquent, c'est le retour à la IVème qui se prépare. Néanmoins, dans cette nébuleuse galaxie politique, un espoir pointe à l'horizon.
Marginalisé, sans moyens à la hauteur de sa mission, mais fort de ses convictions et totalement indépendant des structures partisanes,
Alain Kerhervé
Mais encore moins à eux ! Dans cette précampagne présidentielle, que ce soit au cours de réunions de militants, dans les communiqués liés à l’actualité ou tribunes et éditoriaux des médias, pas une journée ne se passe sans que la référence à Charles de Gaulle et au gaullisme ne s’impose aux candidats déclarés ou non.
La raison de cet encrage à la dernière référence politique et historique digne de ce nom est évidente. Le peuple français, dans sa très grande majorité, se souvient pour les plus anciens et apprécie pour les plus jeunes l’homme, son engagement et son amour pour la France, sa probité et son honnêteté, mais également sa détermination dans l’action, sa sévérité pour lui-même et ceux qui ont eu l’honneur d’être à ses côtés dans les pires moments de notre Histoire. Avec le Général, point de politicaillerie, notamment au sein du gouvernement de la France. Les pics des uns contre les autres, le mélange des fonctions ministérielles avec d’autres préoccupations plus carriéristes, l’étalage des états d’âme n’avait pas cours.
Seule comptait la France.
De Sarko à Ségolène, de Villiers à Buffet, le gaullisme devient entre leurs mains « une barre énergétique ». C’est bon et ça donne du punch. La plupart d’entre eux, relayés par des médias qui font choux gras de cette aubaine, se disent de plus en plus gaullistes ! Quitte à s’identifier, chasse aux voix oblige, à des parcelles que chacun peut s’approprier : gaullisme social pour les uns, gaullisme patriotique pour les autres, gaullisme international pour presque tous.
L’actualité hexagonale et mondiale en fournit les occasions.
Privatisation de GDF, la gauche dénonce la braderie de l’héritage gaulliste, ce qui est réel.
Affrontement au Liban, beaucoup apprécient la position gaullienne de la France.
"Sorties" hyper médiatisées du ministre de l’intérieur sur "l’arrogance" de la France et la "faute" du couple Chirac-Villepin brandissant à l’ONU la menace du carton rouge dans l’affaire irakienne ;
les Français n'apprécient pas. Mesures, certes positives mais insuffisantes, sur la participation dans les entreprises, repoussées par la gauche qui déclame, en d'autres lieux, son gaullisme social. Même de Villiers, qui chasse chez Le Pen, a ses "gaullistes de gauche".
Le gaullisme authentique, soucieux de l'héritage laissé par le fondateur de la Vème République, respectueux de l'homme qui a dit "non", déterminé à poursuivre l'œuvre inachevée du Général, vigilant à conserver intacte l'indépendance de la France et opposé à toute dérive supranationale de l'Europe est un corps de doctrines indissociables. Il s'impose une synthèse, et non un compromis, entre les valeurs de droite et de gauche. Difficile, certes, mais tellement enthousiasmant !
"Prenez invariablement la position la plus élevée, c'est généralement la moins encombrée." disait le Général
Aujourd'hui, plus qu'hier, les Français sont les victimes d'une arnaque "politico-commerciale" de grande envergure. Les candidats médiatisés clament leur gaullisme, mais cela sonne faux. Pour les plus "people" d'entre eux, ils se retrouvent porteurs d'idées identiques sur deux créneaux sensibles aux gaullistes de conviction : l'Europe et les institutions.
1. Le résultat du référendum sur "la constitution européenne" qu'ils ne veulent, en aucun cas, prendre en compte. Le peuple a dit "non" ; qu'importe ! Ils passent outre et nous concoctent un autre texte, plus concis mais tout aussi ravageur pour la France, proposant de le ratifier par voie parlementaire.
2. Afin d'accentuer la main mise des partis sur la vie politique, après la cohabitation et le quinquennat qu'ils ont établis ensemble, ils envisagent une déflagration constitutionnelle en abaissant le rôle du Président de la République élu au suffrage universel. Plus qu'une VIème république qu'ils revendiquent, c'est le retour à la IVème qui se prépare. Néanmoins, dans cette nébuleuse galaxie politique, un espoir pointe à l'horizon.
Marginalisé, sans moyens à la hauteur de sa mission, mais fort de ses convictions et totalement indépendant des structures partisanes,
Nicolas Dupont-Aignan s'affirme de plus en plus comme le candidat "gaulliste et républicain"
que nous attendons tous. A contre-courant de la pensée unique, il propose aux Français de reprendre le pouvoir. Le chemin sera long et rude. "Soyons fermes, purs et fidèles ; au bout de nos peines, il y a la plus grande gloire du monde, celle des hommes qui n'ont pas cédé." nous encourage Charles de Gaulle. Alain Kerhervé
L’incroyable imposture du 9 novembre 2010
Pour Nicolas Dupont-Aignan, Président de Debout la République, Nicolas Sarkozy fait de la récupération avec de GAULLE." Il fait de la récupération alors qu'il a fait rentrer la France dans l'OTAN et qu'il a bafoué le référendum des français, ça me donne des boutons !" a-t-il déclaré sur RMC. Le député gaulliste et républicain parle même d'imposture. NDA n'a d'ailleurs pas hésité à s'adresser directement aux miltants de l'UMP et leur a dit que leur parti mentait aux Français !
Le discours de Sarkozy est indécent - le Figaro du 9 novembre -
Le discours de Sarkozy est indécent - le Figaro du 9 novembre -
La Tribune pollitique du Secrétaire Départemental de Debout la République 21 dans le bien public du dimanche 14 novembre 2010.
Colombey le 9 novemebre 2010001[1].pdf
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DE GAULLE EST MORT- Colombey 2012
















Appel du 18 juin, de GAULLE en visionnaire

