In vino

IN VINO , il n'y a pas de vin au Ciel, buvons-le sur Terre (devise de ma grand-mère)

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Les banques, responsables mais pas coupables !
Les banques, responsables mais pas coupables !
Il faudra que cette profession fasse un jour le bilan réel de la crise financière et désigne vraiment les responsables de ses déboires même si la conjoncture économique de ces 10 dernières années était trop facile.
La contraction de l'économie et les suppressions d'emplois sont maintenant à l'ordre du jour à Beaune, capitale du vin de Bourgogne. Jusqu'à maintenant, les 35 heures ont été très utilement utilisées pour absorber du mieux possible la grave contraction économique.
Le négoce comprendra peut-être un jour qu'il y avait nécessité à nationaliser le système bancaire pour en assurer sa survie.

Je vous propose un très bon papier du site internet findawin sur le sujet .

Il y a des professions de la filière viticole qui sont plus exposés aux aléas de la finance que d’autres, le métier de négociant en fait partie. Au-delà de la crise qui affecte la consommation dans le monde entier, le négoce subit de plein fouet l’instabilité des marchés financiers du fait de son modèle économique.

Les Stocks et la crise financière. J'ai acheté des
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Le négoce

En effet, la base du métier de négociant est d’acheter des vins très jeunes, avant élevage, et de les revendre après élevage, à travers les filières de distribution classiques (restaurants, supermarchés, cavistes). Or, il s’écoule en général 1 à 2 ans entre ces deux étapes. Le négociant est donc contraint de payer les vins aujourd’hui, mais ne pourra toucher l’argent de la vente qu’au moment de la revente (donc au plus tôt après l’élevage). Ce décalage génère un besoin de trésorerie, c’est ce que l’on appelle un besoin en fonds de roulement. Bien sûr, les situations divergent en fonction des régions et des rapports de force avec les producteurs et les distributeurs, il s’agit ici d’une présentation schématique. Le moyen le plus efficace pour financer ce besoin, et le plus communément utilisé, est le financement par prêt bancaire. Le marché du vin étant assez stable, les banques n’avaient aucun problème pour prêter aux négociants, et recouvraient toujours leur argent en temps voulu, sans le moindre souci.

Natixis, créée par Pérol et monstre déficitaire de la Caisse d'Epargne
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La crise financière

Cependant, avec les événements de l’année 2008, les liquidités se font rares et les banques ont entamé une politique de restriction des prêts. Les négociants ont donc eu énormément de difficultés pour financer leur activité. La suite est logique, et cette logique est cruelle : pas de prêt = pas d’argent = pas d’achats. Pas d’achat = de gros problèmes pour les propriétaires-récoltants qui font habituellement affaire avec des négociants pour vendre leur vin (ou leur moût). Il en est de même pour les exploitants spécialisés dans l’élevage. Le résultat, c’est une partie de la filière qui se paralyse, et qui est directement touchée par la situation actuelle des banques et leurs réserves quant à l’émission de nouveaux prêts. Notons tout de même que ce résultat est balancé par la solvabilité des négociants : ce sont des entreprises fiables, installées depuis plusieurs années et qui dégagent des profits certains, ce qui a tendance à encourager la confiance des organismes de prêt, et à limiter les difficultés.


Le gouvernement va t-il nationaliser ?
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Cette question de trésorerie se pose bien sûr aussi aux producteurs, surtout lorsque ces derniers souhaitent garder leurs vins en cave le plus longtemps possible. Ce souhait, qui a une logique économique (le vin est vendu plus tard mais plus cher car il est meilleur) et une logique de marque (le producteur maîtrise mieux le moment où sa productin sera bue et donc la perception de son produit par les consommateurs) se heurte ici aussi à la question de la trésorerie.

source : findawine.com

Crise : Jean Luc GREAU, la trahison des économistes et... des politiques
Crise : Jean Luc GREAU, la trahison des économistes et... des politiques
«Nationaliser les banques : un moyen de réorienter la politique de crédit»

Je reconnais les sceptiques face à cette proposition peu orthodoxe..
Ce sont les mêmes qui nous toisaient , il y a peu, la mondialisation était heureuse et profiterait forcément à tout le monde, dans un environnement où les Etats ne devaient jouer qu'un rôle secondaire.
Ces crétins se sont trompés, ils continuent de pérorer pourtant, dans les médias, la politique et l'écomonmie.
Il y a pourtant une voix à écouter, celle de Jean-Luc GREAU, économiste, ancien collaborateur auprès du Medef et auteur de «La trahison des économistes». Aujourd'hui, il envisage la nationalisation des banques : une solution pour renflouer les fonds propres des banques en contrepartie d'une prise de position de l'Etat.
Cliquez ici pour visualiser la video

frederic bobard Furl Y! Co.mments Blogmarks Technorati Wikio Facebook Google MySpace Twitter LinkedIn Viadeo WikioEs
13/04/2009 | Commentaires (0) Notez