Wikio - Top des blogs - Politique






Contre la réintégration de la France dans l'OTAN petition



Pour voter intelligent aux élections Cantonales











Sondage
Est-ce que le niveau d'orthogrophe s'est amélioré depuis 20 ans ?

Rss du blog de Dupont-Aignan






meilleur site














Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte

Les banksters, à cause de vous nous avons perdu 12 milliards !



Les banques vont-elles se remettre à prêter au lieu d'écraser les entreprises !
Les banques vont-elles se remettre à prêter au lieu d'écraser les entreprises !
Douze milliards d’euros qui passent sous le nez de l’Etat. Au moment où le gouvernement fait les fonds de tiroir pour boucler un impossible budget, voilà qui ne manque pas de sel. Dans la foulée de BNP Paribas, la Société générale a annoncé hier son intention de lancer une émission obligataire d’ampleur qui devrait lui permettre de rembourser à l’Etat les fonds promis (3,4 milliards d’euros) au plus fort de la crise des subprimes, alors que le système financier international tremblait sur ses bases. Et ces deux-là devraient faire école.
Avec dans le rôle du dindon de la farce, l’Etat français.

Lors de la mise en place du plan de sauvetage des banques, personne n’avait contesté l’impérative nécessité de soutenir des établissements financiers menacés de faillite. Néanmoins, certains s’étaient étonnés que les pouvoirs publics n’aient pas monnayé plus chèrement leur générosité obligée. «Quand il a réuni à l’Elysée les banquiers pour les tirer de l’ornière, Nicolas Sarkozy ne leur a réclamé qu’une chose en contrepartie de l’aide massive de l’Etat : qu’ils lancent une grande campagne de communication à leurs frais pour rassurer les entreprises et les particuliers sur l’accès au crédit», raconte un participant encore éberlué de l’étrange façon du Président de protéger l’intérêt public. Surtout, à l’époque, la gauche réclamait que l’Etat devienne actionnaire à part entière des banques et place des administrateurs à leurs conseils. Niet, avait répondu le gouvernement. En réponse aux soupçons de «cadeaux aux banques», la ministre de l’Economie, Christine Lagarde, avait alors insisté sur le bénéfice qu’allait retirer l’Etat de cette opération : le versement d’intérêts somptuaires (7,65% au départ, et jusqu’à 14,8%) en échange de ses largesses, dont quelque 20 milliards d’euros en actions préférentielles.

Les banques sont de nouveau les reines de la planète finance

La France s'est fait plumer de 12 milliards
La France s'est fait plumer de 12 milliards
Seulement voilà, les éclopées d’hier sont de nouveau aujourd’hui reines de la planète finance. L’Etat, qui avait injecté 5,1 milliards d’euros au capital de BNP Paribas, va donc bien récupérer sa mise augmentée de 226 millions d’euros d’intérêts. Là où le néophyte pourrait applaudir, l’observateur averti s’étrangle. Ces actions préférentielles seront remboursées au prix d’émission, à savoir sur la base du cours boursier en vigueur au moment de l’entrée de l’Etat au capital des banques, le 31 mars. Autant dire au plus bas. Depuis, leur cote a explosé en Bourse. «En entrant au capital de BNP Paribas au moment où l’action valait 27,24 euros et en en sortant au moment où elle vaut 58,20, le gouvernement s’est privé d’une plus-value de 113%, donc d’une recette de 5,8 milliards d’euros !» dénonce à juste titre le président PS de la commission des finances de l’Assemblée nationale, Didier Migaud.

Pour la Société générale, bénéficiaire de 3,4 milliards d’aides, le calcul donne des résultats similaires : depuis le 31 mars, le cours de l’action a gagné 175%, ce qui porte le manque à gagner pour l’Etat à 6 milliards d’euros.

"le gouvernement ne fait pas de spéculation"

Les banques ne font pas de cadeaux
Les banques ne font pas de cadeaux
Le coût de l’impéritie financière de l’Elysée s’élève donc bien à 12 milliards. Minimum, car le Crédit agricole et BPCE doivent encore rembourser leur dû. Une manne qui aurait été pourtant bien utile à l’heure où le trou budgétaire devient abyssal (140 milliards euros pour 2009). L’attaque est frontale, la défense faible : «Le gouvernement ne fait pas de spéculation», a rétorqué hier Christine Lagarde. Seulement du déficit.


fred debone
Lu 2113 fois

Notez



1.Posté par axiomes le 03/01/2012 15:02
les banques ne pretent toujours pas

Nouveau commentaire :
Twitter

Il est formellement interdit de publier des propos injurieux ou calomnieux.
Votre adresse mail ne sera pas publiée.

Actualités | Idées | Voyages | Europe | La République | Vive la France | Agriculture | Fables | Viticulture | Demographie | Santé | Politique étrangère | Gaullisme | Présidentielle | Debout la République | Mondialisation | Ecole



Profil Facebook de Bobard Frederic



La France dans le bourbier AFGHAN



Parrainage avec Aide et Action
Recommandé par des Influenceurs






Nos Galeries




Victoire du NON, le peuple bafoué




Tout va tres bien Mme La Marquise en video Mais à part çà Mme la Marquise...



www.meilleurduweb.com : Annuaire des meilleurs sites Web.



Recettes de Cuisine
Recommandé par des Influenceurs




Rédacteur Agoravox


Actualites et medias
Classement de sites - Inscrivez le vôtre! Netpolitique, le site des phénomènes politiques sur Internet et par Internet
Booste le trafic de ton blog Annuaire Debats