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Les dernières brèves
20/04/2012
Derniers sondages avant d'aller voter
20/04/2012
Astérix voterait pour quel candidat ?
02/03/2012
Bertrand se démène pour que les entreprises décalent leurs plans sociaux après les élections
Pour promouvoir la parité politique et professionnelle, pour lutter contre les violences morales, psychiques et physiques
Le Printemps Français Ou comment les "petits" vont libérer le FRANCE
Pour voter intelligent à l'Election Présidentielle
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| 02-04-2012 | 10 |
| 27-02-2012 | 9 |
| 06-02-2012 | 6 |
| 09-01-2012 | 6 |
| 25-11-2011 | 6 |
| 30-10-2011 | 8 |
| 26-09-2011 | 6 |
| 29-08-2011 | 7 |
| 27-06-2011 | 4 |
| 30-05-2011 | 5 |
| 02-05-2011 | 4 |
| 29-03-2011 | 5 |
| 28-02-2011 | 4 |
| 31-01-2011 | 5 |
| 04-01-2011 | 6 |
| 29-11-2010 | 5 |
| 02-11-2010 | 4 |
Astérix voterait pour quel candidat ?
20/04/2012
Et si les personnages de la pop culture pouvaient voter? Superman, étranger en situation irrégulière, serait privé d'isoloir et selon Tintin est-il de gauche?, ce dernier voterait blanc. Et les autres?
L'éponge verte
Bob l'éponge, vilipendé par la droite américaine pour avoir soutenu la théorie sur le réchauffement climatique, militerait pour Eva Joly.Catwoman blonde
Si Marine Le Pen se présentait à la mairie de Gotham City, elle aurait la voix de Batman. Adepte de la tolérance zéro, l'homme chauve-souris conspue de plus la corruption des élites. Tout comme l'un des plus fameux dessinateurs de Batman, le néo-conservateur Frank Miller.La guerre de la deuxième étoile
La Princesse Leïa luttait pour une démocratie légitimiste. «Les rebelles sont à la fois antisystème et prosystème», analysait John Dowell, président des fans républicains de Star Wars. En France, elle voterait donc Sarkozy.Révolution à Springfield
Pour Matt Groening, son créateur, «Marge Simpson, éprise de justice sociale, aurait voté Obama parce qu'il est beau parleur.» Si elle était française, Marge choisirait donc Jean-Luc Mélenchon.Un bon tuyau électoral
A la demande de 20 Minutes, le fan-club de Super Mario a choisi Philippe Poutou pour candidat du plombier italien, «parce qu'il soutient les ouvriers».Les bleus pour le rouge
Comme l'a démontré Antoine Bueno dans Le Petit Livre Bleu, les Schtroumpfs ont mis en place une société collectiviste avec le Grand Schtroumpf pour incarnation, parabolique, de la dictature prolétarienne. Les petits hommes bleus voteraient Nathalie Arthaud.Programme extra-terrien
E.T., dans son désir de «téléphone maison» serait sensible au programme spatial ambitieux de Jacques Cheminade.Une campagne à petit trot
Entre propriétaire terrien et éleveurs de chevaux, on se comprend. Austérité mise à part, tout rapproche François Bayrou et le prince charmant.Entre petits scarabées
Naruto, héros du manga éponyme et petit blagueur que personne ne prenait au sérieux et qui a fini grand ninja, pourrait être séduit par la trajectoire politique de François Hollande.
Bertrand se démène pour que les entreprises décalent leurs plans sociaux après les élections
02/03/2012
EXCLUSIF Magazine CHALLENGE : Les patrons de la Fnac et d'Areva ont reçu des instructions pour ne pas durcir leurs projets de licenciements. PSA et Renault ont promis de ne rien annoncer avant le mois de mai.
Le cabinet du ministre du Travail, Xavier Bertrand fait le forcing auprès des patrons pour éviter les plans sociaux. En cette période électorale, l’ex-secrétaire général de l'UMP qui n’a pas envie que les chiffres du chômage, déjà très élevés, ne se dégradent encore veut calmer le jeu d’ici aux élections.
Ainsi, Alexandre Bompard (Fnac ) ou encore Luc Oursel (Areva ) ont reçu des instructions pour repousser de quelques mois leurs projets de licenciement. La Fnac, qui a fait part de son intention de supprimer 500 postes (dont 300 en France) en janvier dernier, a été priée de ne pas aller au-delà pour le moment. Idem pour le groupe Areva qui projetait de se délester de 3.000 emplois dans l’Hexagone.
Dans le secteur automobile, le couperet tombera après le mois de mai
Les constructeurs automobiles ne sont pas en reste. PSA avait à l’automne annoncé une réduction de la voilure. Sur les conseils de la rue de Grenelle, le groupe ne fera aucune communication qui puisse inquiéter les salariés d’ici à mai 2012.
Chez Renault, les relations avec l’Etat –actionnaire à hauteur de 15%- sont plus complexes, mais les mesures d’économie évoquées fin décembre par Carlos Tavares, le DG du groupe, sont repoussées de quelques mois. Elles devraient prendre effet au second semestre et non au premier comme prévu à l’origine.
Les dirigeants ont bien compris que le timing ne leur était pas favorable. L’exemple de Lejaby en a échaudé plus d’un. Ils savent qu’au moindre plan social, les politiques s’en mêleront. Beaucoup n’ont pas envie de voir défiler dans leur usine, les différents candidats prendre fait et cause pour leurs employés.
Les Mamies font de la résistance avec les banquiers
28/02/2012
- Malgré la crise, malgré les difficultés de fin de mois, malgré les retraites qui fondent, certains retraités ont un humour communicateur, voici la copie d'une "vraie" lettre reçu par un banquier par une mamie de 86 ans :
"Cher Monsieur,
Je vous écris pour vous remercier d’avoir refusé le chèque qui m’aurait permis de payer le plombier le mois dernier.
Selon mes calculs, trois nano-secondes se sont écoulées entre la présentation du chèque et l’arrivée sur mon compte des fonds nécessaires à son paiement. Je fais référence, évidemment, au dépôt mensuel automatique de ma pension, une procédure qui, je dois l’admettre, n’a cours que depuis 26 ans.
Il me faut d’ailleurs vous féliciter d’avoir saisi cette fugace occasion et débité mon compte des 30 euros de frais pour le désagrément causé à votre banque.
Ma gratitude est d’autant plus grande que cet incident m’a incitée à revoir la gestion de mes finances – après tout, je n’ai QUE ÇA à faire.A partir d’aujourd’hui, je passerai dix (10) fois par jour au guichet de votre agence (nous sommes voisins) et notamment à 11H50 et 16H50 pour retirer 2 EUR ; je déposerai aussi des espèces (1 EUR) et demanderai un reçu.
Je paierai TOUS mes achats (même ma baguette de pain) par chèque.
A ce propos, veuillez m’envoyer immédiatement cent (100) chéquiers.
Comme il m’arrive d’OUBLIER de signer certains chèques ou de noter des montants chiffres et lettres différents, je vous demanderai de faire très attention puisqu’il s’agirait d’une faute de votre part.
Bien entendu, je préviendrai mes commerçants et leur demanderai de faire une copie de mes chèques, avant de les porter.
Je vais interrompre TOUS mes prélèvements automatiques, je paierai par chèque.
TOUS mes courriers seront déposés à votre banque et adressés au directeur avec la mention « CONFIDENTIEL NE PAS OUVRIR ».
Je compte changer tous les mois ma signature légale : avec tous ces vols de chéquiers on n’est jamais assez prudent.
Dorénavant, si vous me téléphonez, vous entendrez » appuyez sur la touche étoile de votre téléphone » Vous devrez choisir la langue 1, 2, 3 ou 4 (eh oui, à 86 ans je parle 4 langues) Une fois la langue sélectionnée, vous devrez :
- taper 1 pour prendre rendez-vous avec moi
- taper 2 pour toute question concernant un retard de paiement
- taper 3 pour me laisser un message
- taper 4 pour me parler
- taper 5 pour retourner au menu principal et tout recommencer
ENFIN, avant de me parler, vous entendrez une belle musique, chantée par moi (pas de droit SACEM) que vous connaissez sûrement et qui s’intitule : « Le petit bonhomme en mousse ».
Je vous souhaite une heureuse nouvelle année, et vous dis donc A DEMAIN.
Respectueusement,
Mme M.I.
Moralité : faut pas faire ch…les vieux !
la suite …"
Niveau de vie des classes moyennes : de 1 220 et 2 620 € par mois
25/02/2012
M^me 'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) qui n'y met vraiment pas du sien a même déclaré mercredi 25 janvier au Monde avoir renoncé à en proposer une définition, considérant qu'il ne s'agit pas d'un « objet statistique » (sic !).
C'est d'autant plus problématique qu'une enquête du Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie (Crédoc) de 2008 a révélé que deux personnes sur trois considèrent pourtant appartenir aux classes moyennes et que seuls 5% de la population estiment faire partie des gens « aisés » ou « privilégiés ». A la même époque, les Français fixaient le seuil subjectif de richesse à 4 660 euros par mois pour une personne, une somme pourtant perçue par seulement 3% d'entre eux...
Dans cette enquête du Crédoc de décembre 2008, intitulée Les classes moyennes sous pression, Régis Bigot avait esquissé une première classification en six groupes de la population par décile de niveau de vie. A l'époque, il estimait que les classes moyennes rassemblaient 50 % de la population et percevaient des revenus mensuels avant impôt compris entre 1 120 et 2 600 euros par personne.
Le chercheur a revisité cette première classification dans une nouvelle étude sur Les classes moyennes en Europe, qui doit paraître dans les prochaines semaines. Reprenant des concepts proches de ceux utilisés par l'OCDE ou Eurostat, il y définit les classes moyennes comme celles percevant entre 70% et 150% du niveau de vie médian.
En 2009, dernière année pour lesquelles on dispose de données, le niveau de vie médian, qui divise la population française en deux parties égales, était de 1 750 euros par mois par personne. Rappelons que le niveau de vie est différent d'un salaire car il correspond au montant, après impôts directs, des revenus et des prestations sociales touchés par un ménage. Mais il constitue un indicateur de revenu individuel et non du foyer car il tient compte de la composition du ménage (donc du nombre d'adultes et d'enfants de moins de 14 ans).
Ainsi définies, les classes moyennes ont un niveau de vie compris entre 1 220 et 2 620 euros par mois et rassemblent 58,7 % de la population. Au-dessus, on trouve les 19,6 % de la population ayant des hauts revenus et en-dessous les 21,7 % ayant des bas revenus.
D'autres classifications existent, en particulier celles de Camille Landais, Thomas Piketty et Emmanuel Saez dans Pour une révolution fiscale (Le Seuil, janvier 2011). Ils y définissent les classes populaires comme les 25 millions les plus pauvres de la population adulte française touchant un revenu mensuel moyen de 1 500 euros ; les classes moyennes comme les 40 % du milieu (20 millions d'adultes ayant un revenu mensuel moyen de 3000 euros par mois) et les classes aisées comme les 10 % les plus riches. Soit 4,5 millions d'adultes des classes moyennes aisées ayant un revenu mensuel moyen de 6 100 euros et 500.000 adultes des classes très aisées ayant un revenu moyen de 30 300 euros par mois.
l’Euro est désormais une cause perdue par Jacques SAPIR
03/01/2012
En ces tout premiers jours de janvier, il est évident que la crise de l’Euro a atteint un point critique. Si nul ne peut prévoir combien de temps faudra-t-il pour que la monnaie unique explose en vol, il est désormais clair que les différentes mesures prises depuis août 2011 et jusqu’au « pacte intergouvernemental » du 5 décembre dernier sont restées sans effets. Les taux auxquels l’Italie emprunte à 10 ans n’ont guère baissé (la dernière adjudication s’est faite au taux de 6,98%) même si dans une adjudication précédente et faite à 6 mois les taux étaient revenus à des niveaux plus normaux (3,6%). Il faut noter que ceci est en dépit des effets d’annonces du gouvernement de Mario Monti et des largesses consenties aux banques par la Banque Centrale Européenne.
On sait qu’il y a normalement un décalage entre les taux les plus longs (qui sont les plus élevés) et les taux courts (qui sont les plus bas). L'écrasement de cet écart (constaté fin novembre) traduisait le manque de liquidité des banques, ce à quoi la BCE a répliqué en injectant massivement de l'argent par des prêts à 3 ans. D'où une structure des taux qui est redevenue temporairement "normale"[[1]]url:#_ftn1 . Néanmoins, la tendance à l’accroissement de tous les taux est sensible depuis le mois de juillet dernier. Les taux italiens à 2 ans, qui étaient de 3% en juillet dernier, sont désormais à 5%. Il est donc clair que nous sommes toujours dans une phase aiguë de la crise.
la suite suite le site d'information de l'hebdomadaire MARIANNE
Cristina Kirchner, la victoire du miracle argentin
01/11/2011
Ce dimanche soir, sur la place de Mai, à Buenos Aires, comme des milliers d'Argentins, la famille García chante la victoire de Cristina Kirchner, réélue à la tête du pays avec 53,42 % des voix contre 17,18 % des voix à son principal rival, le socialiste Hermes Binner, et 11,43 % au radical Ricardo Alfonsin. Un plébiscite historique notamment lié au charisme de celle qui a pris des airs de veuve courag e depuis la mort de son mari et prédécesseur Nestor Kirchner, à la faiblesse de l'opposition, mais surtout à la forte croissance du pays: plus de 9% cette année. "Nous vivons un miracle, un véritable miracle", répète, les larmes aux yeux Isabel, 59 ans, doyenne de la famille Garcia, venue de José.C Paz, banlieue défavorisée de Buenos Aires, avec ses enfants et petits-enfants. Un miracle, peut-être pas, mais une situation en tout cas inespérée dans un pays qui traversait il y a dix ans l'une des pires crises économiques de l'histoire.
En 2001, l'Argentine est en effet vampirisée par une dette équivalente à 150 % du PIB, sa compétitivité plombée par la parité fixe entre le peso et le dollar, son économie atrophiée par des privatisations et des plans de rigueur notamment impulsés par le FMI. Une situation intenable qui mène à l'explosion sociale. "En décembre 2001, nous étions ici, sur cette même place de Mai, mais avec des casseroles, pour mettre à la porte nos dirigeants", se souvient Matias, l'un des fils d'Isabel. Cinq chefs d'Etat se succèdent alors en une semaine. Le jour de Noël, le pays suspend le paiement de sa dette...
Dans un premier temps, les conséquences du defaut de paiement argentin sont brutales.
Le PIB chute de 10% en 2002.
Le chômage bondit à 25%.
La moitié de la population vit alors sous le seuil de pauvreté.
"Quand Nestor (Kirchner) est arrivé en 2003, le pays touchait le fond", se souvient Isabel. Mais la situation se redresse rapidement, notamment grâce à un interventionnisme assumé, traduit par de nombreux plans d'aide sociale et de soutien à l'emploi.
La pension de veuve d'Isabel a été doublée. L'une de ses filles vient de se voir offrir une maison neuve par le gouvernement dans le cadre d'un programme de relogement. Et la femme de Matias touche la récente allocation universelle pour enfant.
Dans le même temps, cinq millions de postes ont été créés.
Ce semestre, le chômage ne dépasse pas les 7%, le taux le plus bas en Argentine depuis vingt ans. "Pour nous, c'est simple, nous vivons le meilleur moment de notre vie", témoigne Daniel, 52 ans. En 2000, il est mis à la porte de son entreprise de logistique, se convertit en taxi, avant de retrouver un emploi dans une entreprise publique, avec deux promotions ces dernières années. Son épouse, Nora, a également retrouvé du travail, à 48 ans. Des mesures taxées de populisme par l'opposition mais qui dopent la consommation, en hausse de 4% par an depuis 2003. Nora et Daniel viennent d'ailleurs de s'acheter une voiture et d'accéder à la propriété.
L'activité est aussi stimulée par un protectionnisme croissant. "Il faut relancer une industrie locale anéantie. En 2001, même les cure-dents étaient importés d'Italie", plaide Abraham Gak, président du groupe d'économistes Fenix, qui a l'oreille du gouvernement. Une façon aussi de faire entrer des devises dans un pays qui ne peut plus se financer sur les marchés.
Pour cela, l'Argentine a aussi bénéficié de la dévaluation pour ces produits manufacturés plus facilement vendus à l'étranger, et du boom des matières premières, notamment du soja, l'or vert argentin, que l'on voit envahir les champs du pays pour nourrir les appétits de la Chine et des Etats-Unis.
En taxant judicieusement ces exportations, l'Argentine a renfloué ses caisses et pu rembourser dès 2005 son dû au FMI (10% de sa dette), puis imposer ses conditions à ses autres créanciers, avec une décote de 50 à 70% acceptée par la majorité d'entre eux.
Aujourd'hui, 90% de la dette est donc restructurée et réduite à 50 % du PIB. Le reste doit encore être négocié avec le Club de Paris.
Le "système K" est en surchauffe constante, avec une inflation de 25% par an selon les instituts indépendants (10% officiellement). Dans un contexte de crise internationale, la forte dépendance aux exportations et l'augmentation des dépenses publiques sont également pointées du doigt. La corruption, l'évasion fiscale, comme le travail au noir (près de 30% de la population active) font partis du quotidien.
Le second mandat de Cristina Kirchner s'annonce donc plus complexe. Mais pour l'heure, les Argentins se classent parmi les plus optimistes au monde face à la crise mondiale, plus de la moitié d'entre eux croyant en des lendemains meilleurs, selon un récent sondage. "Vous verrez, nous serons bientôt au niveau de la France", lance même un autre couple croisé ce dimanche devant la Casa Rosada.
L'expansion Alice Pouyat, à Buenos Aires - publié le 24/10/2011 à 11:56
Les Argentins ont réélu triomphalement Cristina Kirchner par plus de 53% dès le premier tour des élections présidentielles. Une belle victoire pour la dirigeante d’un pays qui montre que la démondialisation, cela marche, avec une croissance de 8% par an depuis 2003. la suite sur le blog gaulliste libre
Grèce : Dupont-Aignan, un "indigné" à Athènes
15/09/2011
cliquez ici pour la suite
INTERVIEW : Maxime Thiebaut, Debout la République répond à infos-chalon
27/08/2011
Notre jeune délégué d'un peu plus de 20 ans, étudiant en droit à DIJON nous montre qu'une certaine jeunesse est capable de se mobiliser pour son avenir. Car celui qui a été dessiné par certains de ses aînés est très sombres. Maxime se mobilise. Qu'il en soit remercié car c'est au pris de certains sacrifices.
1ère question :
Fin 2006, la dette française était de 1152 milliard et 64,1 % du PIB... elle est désormais à 1591 milliards d'euros soit 84,5 % du PIB. Ce mercredi soir, François Fillon a mentionné "la politique de réformes et de maîtrises des dépenses publiques "réalisée par les gouvernements successifs de Nicolas Sarkozy, n'y a -t-il pas une forme d'incompréhension pour les Français ?
la suite de l'interview sur infos chalon
Maxime sur facebook
Présidentielle « Debout la République » parle Europe sur le marché de Louhans
article du Journal de Saône-et-Loire
Wal-mart, Home Depot : ces entreprises qui profitent de l’appauvrissement des classes moyennes
17/08/2011
Mais à travers l'analyse de certaines sociétés, il est facile de diagnostiquer l'état de LA SOCIETE.
Et beaucoup d'entre nous connaissons le célèbre WALL MART présent sur tout le continent américain et même plus.
A moyen terme, la récession en double creux qui menace de s’abattre sur les économies développées ne fait pas que des malheureux. Certains acteurs du low cost affichent une santé économique de fer, au fur et à mesure que les classes moyennes s’éloignent des magasins de marque.
Le cours de l’action de Wal-Mart est un excellent indicateur avancé du chômage aux Etats-Unis. Depuis près de deux ans, le cours de l’action évolue en parallèle du taux de chômage américain. La raison ? La majorité des clients des magasins Wal-Mart sont des chômeurs et des personnes à faible pouvoir d’achat.
Au cours du deuxième trimestre de son exercice décalé se terminant au 31 juillet, les ventes de l’enseigne de grande distribution ont progressé de près de 5,5% à 108,6 milliards de dollars. Mieux, l’entreprise a enregistré un bénéfice en hausse de 5,7% à 3,8 milliards de dollars, toujours par rapport à la même période en 2010. Pour schématiser : plus de chômeurs, plus de clients, plus de bénéfices.
Dans la foulée, Home Depot, enseigne de produits de bricolage leader aux Etats-Unis, a révisé pour la deuxième fois à la hausse ses prévisions de bénéfices pour l’année en cours. Au deuxième trimestre de son exercice fiscal (se terminant lui aussi au 31 juillet), le groupe a augmenté son bénéfice net de 13,5% à 1,36 milliard de dollars par rapport à l’année dernière. Les ventes sont aussi en hausse de 4,3% (à magasins comparables) à 20,2 milliards de dollars.
L’entreprise américaine a coupé dans ses dépenses, mis en avant ses produits les moins chers et multiplié les promotions. Avec l’effondrement du marché immobilier aux Etats-Unis et la hausse du nombre de chômeurs, les clients ont déserté les magasins plus chers et abandonné leurs projets de rénovation trop coûteux. Ils ont préféré le système D et se sont rabattus sur le bricolage.
Malgré les bénéfices, Wal-Mart s’inquiète
Wal-Mart, Home Depot, ces deux exemples montrent que certains spécialistes des produits à bas coût ont encore de beaux jours devant eux. Encore que, même Wal-Mart commence à s’alarmer de la situation économique aux Etats-Unis.
A périmètre de magasins comparables, et en mettant de côté les revenus des carburants et des magasins Sam’s Club (sorte de magasins dépôts comme Metro), les ventes de Wal-Mart aux Etats-Unis ont diminué de 0,9%. « Nous restons préoccupés par la pression économique exercée sur nos clients et sur l’impact incertain qu’elle peut avoir sur le comportement des consommateurs », a mis en garde Bill Simon, responsable des ventes aux Etats-Unis. Nuançons toutefois. Si l’on prend tout en compte, la croissance des recettes aux Etats-Unis est tout de même importante (+1,8%).
Le groupe tire en tout cas de plus en plus ses revenus de ses activités à l’étranger : plus de 27% des revenus totaux au deuxième trimestre. Ce qui indique aussi que, pendant que la classe moyenne aux Etats-Unis trinque, les consommateurs des pays émergents prennent progressivement le relais. L’écrasante majorité des magasins Wal-Mart à l’étranger se trouve dans les pays en voie de développement et il n’y a a priori pas de raisons pour que cela change dans les années à venir.
Par Jean-Louis Dell Oro , le 17 août 2011 de Money Week
Lire cet article très intéressant : Le triomphe de Wal-Mart : de l’esclavagisme comme modèle de développement
Portugal- Les classes moyennes touchées par la crise
14/06/2011
Courrier intrenational du 14 juin 2011
Regardez la video de Jacques SAPIR qui prevoit l'explosion de l'euro fin 2011
Le dernier livre de DUPONT AIGNAN dérange !
20/04/2011
Et pour cause L'euro, les banquiers et la mondialisation : l'arnaque du siècle est un véritable réquisitoire contre la trahison de nos élites politiques, qui ont été promptes à sacrifier la France et la belle idée européenne sur l'autel d'une monnaie de banquiers, qui plonge chaque jour un peu plus le continent dans la faillite économique.
Les déprogrammations de dernière minute de Nicolas DUPONT AIGNAN aux émissions Le Grand Journal de Canal Plus et Semaine Critique sur France 3 en sont la meilleure preuve.
De même, il semblerait que certaines librairies ne relaient pas correctement le livre, pourtant épuisé en quelques heures partout où il a été disponible.
A Beaune, je suis rassuré le livre est disponible en particulier à la Renaissance.
Retouvez une interview de Nicolas DUPONT AIGNAN dans Valeurs Actuelles du 28 avril 2011 par le Journaliste Eric BRANCA.
Haro sur l-Euro par Nicolas Dupont-Aignan002[1].pdf
(804.52 Ko)
Le livre de Nicolas DUPONT-AIGNAN en exclusivité !
31/03/2011
Il souffle sur la France un vent de liberté. Depuis sa victoire en Coupe du monde 1998, on n’avait jamais vu ça : les Français sont dans la rue. Non pas les uns face aux autres, comme dans les manifestations et les blocages dont personne ne sort grandi, mais ensemble, communiant dans une même ferveur, partageant la fierté d’être libres.
Quelques semaines plus tôt, le nouveau président de la République avait tenu sa promesse : sa première décision avait été de rendre le pouvoir aux Français, en les interrogeant par référendum sur cette question jusque-là confisquée : « Souhaitez-vous que la France reprenne la maîtrise de sa monnaie ? »
On avait bien senti que la victoire du « oui » serait surprenante. Elle est éclatante : 68 % des Français ont dit oui. Oui à la liberté retrouvée, oui à la reconquête des pouvoirs perdus, laissés trop longtemps à des experts de rien, des gouverneurs de pacotille, des maîtres lointains et hautains. Oui à la France souveraine dans une Europe forte.
En ce soir de juin, dans les premières chaleurs de l’été, les Français sont heureux. Heureux de se retrouver, de se retrouver entre eux et de se retrouver eux-mêmes. Heureux d’avoir redressé la tête, face aux Cassandre qui les mettaient en garde contre la folie de se débarrasser de l’euro. Heureux d’avoir repris le pouvoir. Heureux de voir que, loin de la honte qui était promise en Europe au premier peuple qui abandonnerait l’euro, leur choix souverain est, au contraire, accueilli, dans toutes les capitales européennes, par des scènes de ferveur populaire, avec des pancartes sur lesquelles on peut lire, pêle-mêle : « Viva il France », « Ich bin ein Fransöze », ou « Euro go home ! »
Côte à côte sur une même tribune, les deux grands perdants de la Présidentielle, Nicolas Sarkozy et Dominique Strauss-Kahn, font grise mine. Marine Le Pen, toujours seule de son côté, n’arrive pas non plus à se réjouir. Elle a toujours préféré les peuples en colère aux peuples heureux.
Ce jour est historique. Cela faisait dix ans que la France vivait avec l’euro. Ou plutôt, sous l’euro, comme sous le joug d’un outil devenu maître, d’un instrument devenu tyran. D’une monnaie devenue dogme, d’un dogme devenu système, d’un système devenu totalitaire.
Cette victoire du oui a un parfum de revanche. Les rapports sont inversés. Les victorieux d’hier sont les vaincus d’aujourd’hui. Les puissants du moment voient les peuples se lever. À Bruxelles, à Francfort, on fait ses valises à la hâte. Dans les sièges des partis politiques, à Paris, on voit les visages qui s’allongent. Le « non » qu’ils conspuaient hier, en 1992 avec Maastricht, en 2005 avec le Traité européen, c’est eux aujourd’hui qui l’incarnent. Et c’est eux, à chaque fois, qui l’ont incarné. Leurs « oui » à Maastricht, à la Constitution européenne, à l’euro, n’étaient que des refus déguisés, des capitulations successives, des renoncements à la liberté. Au pouvoir. À la France et à l’Europe.
C’est vrai, ce soir, il y a aussi des perdants. Tous ceux qui avaient misé sur l’euro, capitalisé sur lui. C’est vrai, ce soir, la peur change de camp, et les riches, les rentiers, les « délocaliseurs », les banquiers, font une drôle de mine. Dans les sièges des grandes banques, dans les bureaux des hautes tours de la Défense, de Bruxelles, de Berlin, la tension est palpable. Les unes de la presse libérale crient au drame, dénoncent « la France populiste et anti-européenne » et titrent sur « l’isolement français ».
Comment réagira la scène internationale, les puissants de ce monde ? Tandis qu’il met en garde, en duplex sur TF1, contre la terrible réaction à craindre des capitales européennes et des présidents américains ou chinois, le pauvre Dominique Strauss-Kahn est interrompu. Angela Merkel va parler depuis la Chancellerie à Berlin. Rupture des accords commerciaux ? Rappel de l’ambassadeur ? Quel sera le verdict ? Sur le plateau de Laurence Ferrari, la mine défaite, on commente, on conjecture. La chancelière allemande, elle, tout sourire, annonce qu’elle répond favorablement à l’invitation du président français à assister aux cérémonies du 14 juillet, à Paris, et qu’elle y évoquera avec lui la coopération nouvelle qui doit se nouer entre les deux pays. Elle reconnaît, à demi-mot, le service qu’il lui rend, comme à toute l’Europe, en sortant l’euro et propose déjà à l’Allemagne de suivre le même chemin ! Une dépêche tombe : Barack Obama répondra à l’invitation du nouveau président français pour un sommet France-États-Unis et décline l’invitation qui lui avait été faite par la Commission européenne, dont il ne reconnaît pas, semble-t-il, la légitimité démocratique. La soirée se termine sur un débat autour des conséquences économiques de l’abandon de l’euro pour la France. Le ton n’est pas partout alarmiste et certaines langues se délient. Parmi les intervenants, un industriel, rejoint par un autre, déclare que « l’abandon de l’euro n’est pas la fin du monde et ouvre, après tout, de nouvelles perspectives pour l’activité et l’emploi en France »…
Fiction, diront certains. La révolution du jasmin en Tunisie devrait pourtant nous enseigner ceci : quand on se coupe du peuple, il y a des mouvements de révolte et de liberté qu’on ne voit pas venir…
* L'Arnaque du siècle. L'euro, les banquiers et la mondialisation, Editions du Rocher, 160p., 13€. En librairie le 31mars.
L'arnaque du siècle dans le Figaro-Magazine
Les déclarations de Dominique de Villepin dans Dimanche +
25/02/2011
Quelques extraits :
Sur la révolution égyptienne
« Ce sont des images étonnantes et émouvantes d’une révolution, même s’il n’y a pas de changement de régime. Une révolution pacifique, il faut le souligner encore et encore. C’est une véritable leçon, un véritable exemple que nous donne aujourd’hui, après la Tunisie, l’Egypte et qui aura une incidence dans l’ensemble du monde arabe, et je pense aussi au-delà, y compris dans nos propres pays. »
....
Sur sa rencontre avec Nicolas Sarkozy le 24 février au sujet du G20
« Je sais ce que j’espère pouvoir lui dire sur, à la fois les initiatives que la France pourrait prendre dans le domaine financier, et peut-être au-delà en matière diplomatique, parce que ce qui m’inquiète le plus aujourd’hui, c’est de voir, dans notre relation avec le monde, à quel point un trouble s’est instauré, une sorte d’effacement de la diplomatie française. Et ça m’inquiète, à la fois dans les crises qui peuvent paraître lointaines, comme l’Afghanistan à la fois au Moyen-Orient, et j’aimerais que la France retrouve la place qui est la sienne dans le monde et retrouve la voix qui doit aller avec. (…)
Je me garderais bien de sonder aujourd’hui l’esprit du Président. En tout cas ce que je sais, c’est que c’est un entretien pour parler du G20 et à cette occasion, je ne manquerai pas de faire passer quelques-uns des messages auxquels j’attache de l’importance en matière internationale. »
......
La dépression hyper inflationiste a commencé
21/02/2011
En dépit (ou plutôt à cause) des politiques monétaires ultra-laxistes et des mesures massives nécessairement ineffectives dites de “relance”, à coup de création colossale de fausse monnaie et d’endettement public hypertrophié, les économies US et européennes (sauf quelques exceptions) ne repartent pas. Parce que l’on ne peut pas résoudre une crise d’endettement excessif et de solvabilité douteuse de la plupart des institutions financières et étatiques par plus d’endettement factice encore! Au contraire, ces économes retombent en récession. Toutes les statistiques (mêmes faussées par les pouvoirs publics) le prouvent, en particulier celles du chômage. Pendant que les taux d’intérêt à long terme montent déjà sensiblement alors que les obligations d’Etat (et bientôt d’entreprises) chutent. L’inflation, provoquée par la folie monétaire ayant saisi les banquiers centraux US et européens, et la hausse des prix des matières premières, qui en découle, se généralisent pour le moment principalement dans les pays émergents ou pauvres. D’où les émeutes sociales et de la faim dans le monde arabo-musulman gravement déstabilisé politiquement et économiquement par les actions irresponsables des banquiers centraux US et européens. Avant que l’Asie et l’Afrique puis les pays occidentaux soient eux aussi frappés. Le dollar US, tel que mesuré par le dollar US Index, est probablement à la veille d’un effondrement (pas vraiment contre l’euro qui ne vaut pas mieux que lui mais contre le franc suisse, le dollar australien et autres devises des grands pays producteurs de matières premières prises en compte par cet Index) mais surtout contre les métaux précieux. A noter que l’argent-métal, exprimé en dollars US, a cassé hier à la hausse son plus haut de fin décembre 2010 (mais aussi depuis 31 ans!) vers 31,20 USD l’once.
Les métaux précieux, constamment manipulés à la baisse par les bullion banks et les pouvoirs publics pour tenter de cacher aux populations la faillite évidente de leurs politiques monétaires keynésiennes hyper-inflationnistes, sont à des prix ridiculement bas. L’or devrait valoir près de 2.550 dollars US l’once (soit 3 fois son prix de 850 atteint en 1980) et l’argent-métal devrait valoir 150 dollars US l’once (soit 3 fois son prix de 50 atteint en 1980) compte tenu de la chute du dollar US et de l’augmentation de l’inflation depuis cette année-là. La seule protection contre la dépression économique combinée à l’inflation monétaire dans laquelle nous entrons c’est l’investissement dynamique en métaux précieux, en particulier via certains fonds d’investissement.
http://www.editionsjcgodefroy.fr/collection.php?id=14&id_ouvrage=99
Les classes moyennes seront l'enjeu de la Présidentielle selon Challenge.fr
12/01/2011
En 2007, traumatisé par 2002, les candidats n'en avaient que pour les classes populaires.
Laurent Wauquiez, qui leur a consacré un colloque, souhaite que l'UMP soit le parti des classes moyennes...
« Tout le monde va se dire le parti des classes moyennes, explique Jérôme Fourquet, directeur du département opinion de l'Ifop. Les deux tiers des Français ont le sentiment d'appartenir à cette catégorie. C'est un moyen de s'adresser à toute la population. »
L'enjeu est de taille. En 1981, la classe moyenne stricto sensu - entre 1 200 et 3 000 euros de revenus - avait voté à 56 % pour Mitterrand au premier tour. En 2007, le score socialiste n'était que de 37 % (55 % au second tour). Les premiers bénéficiaires de cette désaffection ? Un peu la droite mais surtout le MoDem, Europe Ecologie et le FN... La classe moyenne, bousculée par la mondialisation, a basculé dans le vote protestataire dès 2005 (53 % de non au traité constitutionnel, contre 64 % pour Maastricht en 1992). Pas de perspective d'enrichissement, pas d'accès au logement social, pas de coups de pouce des systèmes d'aide...
Tout cela a nourri le sentiment de déclassement, d'abandon, d'inquiétude.
Ghislaine Ottenheimer
challenge.fr
Banque: comment Golman Sachs dirige le Monde
18/12/2010
Goldman Sachs. Pour Marc Roche, c’est LA Banque par excellence,
l’incarnation du pouvoir financier. Et on ne s’en étonnera pas quand on saura que son bouquin s’ouvre sur le récit de sa rencontre avec un monsieur David de Rothschild, grand baron de la City et « informateur » pour ce livre sur Goldman Sachs.
Stagiaires précaires : « Pour les jeunes, il y a du travail mais il n’y a plus d’emploi »
20/11/2010
et on y trouve des demandes de « responsable RH, analyste financier, libraire , etc. [...] Un stagiaire coûte à son employeur cinq fois moins qu’un salarié au SMIC. Le choix est donc rapide, pour l’entreprise qui s’inquiète de son budget en temps de crise ! Avec 417 euros mensuels un stagiaire touche moins que le RSA et deux fois moins que le seuil minimum de pauvreté. Il n’est pas comptabilisé dans l’effectif de l’entreprise, n’a pas de droits ouverts au chômage, ne cotise pas pour la retraite ... Les stagiaires étaient 1, 2 millions en France en 2008 soit déjà une hausse de 50% en 3 ans. » Les militants de Génération Précaire dénoncent le recours massif aux stages pour occuper des fonctions qui relèvent de l’emploi.
Communiqué de Génération Précaire, 27 octobre 2010
la suite sur le site de Génération Précaire
Le Portugal envisage une sortie de l'euro
14/11/2010
Le Portugal a pâti ces dernières semaines d'une dégringolade de la confiance des investisseurs, au moment où des tensions se manifestaient dans la zone euro sur la solidité de la politique budgétaire de l'Irlande. Ces craintes ont fait grimper les rendements à des montants les plus élevés depuis l'intégration du Portugal à l'euro.
"Le pays a besoin d'une grande coalition lui permettant de traverser la situation actuelle. Je crois que les partis politiques comprennent que la solution de rechange à la situation actuelle serait de quitter finalement l'euro", ajoute le ministre. "C'est une situation qui peut nous être imposée par les marchés".
Grâce à un plan d'austérité drastique, le gouvernement socaliste portugais s'est fixé pour engagement un déficit limité à 4,6% du produit intérieur brut (PIB) l'année prochaine, contre une estimation à 7,3% cette année et à 9,3% l'année dernière. Le vote du budget est désormais assuré au Parlement à la suite d'un accord trouvé avec le parti d'opposition. Cet accord était nécessaire car le gouvernement ne détient par la majorité au Parlement.
Les analystes doutent cependant que l'actuel gouvernement minoritaire aille jusqu'au bout de son mandat en 2013, et notamment parce que le PSD (opposition) est en tête dans les intentions de vote. Aux termes de la Constitution, les Portugais ne peuvent pas aller aux urnes d'ici mai 2011.
(source : le figaro du 14/11/10 )
Le député gaulliste et républicain Nicolas Dupont Aignan fait circuler une pétition contre l'euro comme l'a rapporté le journal le Figaro.
Signez la pétition pour une sortie de l'euro : cliquez
A toi qui est parti. La tristesse m'envahit.
07/11/2010
tristesse, tu m'as envahi,
mon corps et mon esprit.
Je me traine, jambes lourdes et le coeur meurtri,
mon père est parti
je suis meurtrie
tu me manques et aujourd'hui,
je me lamente de ne pouvoir sans bruit,
juste m'approcher pour t'embrasser sans bruit
et sentir ta peau et chaleur sur mes lèvres attendries,
Ta maladie, t'a emporté loin de moi et de nos souvenirs,
sans bruit
Très joli poème de Françoise Bellut qui pourrait être transposé, à l'approche du 9 novembre, à la disparition de notre père à tous CHARLES DE GAULLE.
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sur les pas de degaulle.pdf
(241.47 Ko)
FRANCE : PERSPECTIVES 2010 - 2011 Réduire les déficits, le remède pire que le mal
28/10/2010
cette année). Ce n’est pas crédible et surtout très dangereux. La fin de la récession ne signifie pas la fin de la crise et la pertinence d’un plan de rigueur dans ce contexte est douteuse. Avec une consommation au point mort, des investissements (en hommes comme en machines) gelés et un commerce mondial qui est déjà en train de ralentir, couper trop tôt le seul moteur qui tourne c’est risquer de faire replonger l’économie en récession.
Pour lire la suite de cette étude connectez-vous sur le site de l'institut XERFI PREVISIS cliquez sur le document pdf joint.
A lire également : il existe des perspectives d'avenir pour le pays et le retour au plein emploi n'est pas une douce rêverie comme vous l'expliquent les intervenants de la Convention nationale du 10 avril 2010 de DEBOUT LA REPUBLIQUE.
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http://www.previsis.fr/PDF/Alexandre-Mirlicourtois-perspectives-France-2011-2011-septembre.pdf
En France, 1 relocalisation pour 20 délocalisations
20/10/2010
Les relocalisations en France d'enseignes aussi connues que les skis Rossignol, le Coq Sportif, Geneviève Lethu ou les cosmétiques Eugène Perma (Pétrole Hahn) ont récemment frappé les esprits, mais le phénomène reste marginal et avant tout symbolique, selon des économistes.
Aux yeux de l'économiste El Mouhoub Mouhoud, professeur à l'université Paris-Dauphine, le combat est presque perdu d'avance: il estime qu'il y a en France en moyenne une relocalisation pour vingt délocalisations.
Dans les faits, le phénomène est cependant difficile à évaluer: aucune statistique officielle n'existe. Le cabinet Trendeo a récemment lancé un observatoire qui recense les décisions de délocalisation ou de relocalisation, mais il puise ces données dans la presse ou sur internet: il reste donc soumis à la communication des sociétés concernées.
"Ce sont des phénomènes très difficiles à mesurer: certaines sociétés vont relocaliser, mais ne le disent pas forcément", reconnaît l'économiste Olivier Bouba-Olga, maître de conférences à la faculté de Poitiers et chargé d'enseignement à Sciences-Po. Mais pour lui également, les relocalisations restent "un phénomène très marginal", souvent mis en avant pour des besoins de "marketing politique".
200 millions d'euros de primes à la relocalisation Leur contrepoint, les délocalisations, ne représentent certes globalement "pas grand chose", avance El Mouhoub Mouhoud, "mais au niveau local, elles peuvent frapper 100% d'une zone d'emploi", et constituent un phénomène "politiquement très coûteux".
La question des relocalisations est donc logiquement un des chevaux de bataille du ministre de l'Industrie Christian Estrosi. Pour réindustrialiser le pays --un des objectifs affichés à l'issue des Etats généraux de l'industrie--, le gouvernement a notamment lancé un dispositif de soutien doté d'une enveloppe de 200 millions d'euros. Objectif affiché: soutenir en trois ans une quarantaine de projets, avec à la clé la création de 2.000 emplois.
"Le mouvement devant être démultiplié, l'objectif est de dépasser d'ici à 2015 les 50.000 emplois supplémentaires", précisait récemment Christian Estrosi dans La Tribune. A l'échelle des 260.000 emplois industriels (dont 113.000 intérimaires) perdus en France entre la mi-2008 et la mi-2009, selon l'Insee, ces objectifs peuvent paraître modestes. Et les récents exemples de relocalisation montrent combien ces relocalisations n'aboutissent souvent qu'à un nombre minime de créations d'emplois: 20 équivalent temps plein pour Rossignol, 13 emplois pour Le Coq Sportif, par exemple.
Une portée symbolique Mais les relocalisations ont également une portée symbolique que les chiffres ne suffisent pas à mesurer, jugent les industriels: "Mettre l'accent sur les relocalisations de certaines entreprises, c'est un thème intéressant sur lequel il faut communiquer", estime Pierre Gattaz, président du Groupement des fédérations industrielles (GFI). "Le +fabriqué en France+ n'est pas une chimère, car la qualité constitue un avantage à l'export et une valeur ajoutée", a martelé Christian Estrosi en visitant la semaine passée le site rémois sur lequel les cosmétiques Eugène Perma ont rapatrié l'an dernier la fabrication des produits Pétrole Hahn.
Les relocalisations, comme les délocalisations, "mettent en évidence la complexité du choix de localisation d'une activité", analyse Olivier Bouba-Olga, évoquant "le coût du travail, mais aussi sa qualité". Malgré leur caractère souvent mineur en termes de créations d'emplois notamment, les relocalisations "montrent que les délocalisations peuvent échouer", conclut El Mouhoub Mouhoud.
Nicolas DUPONT AIGNAN, Président de DEBOUT LA REPUBLIQUE ne veut pas croire à la fatalité ou abonder les sornettes du Ministre de l'Industrie. Dans une video publiée sur le site de dailymotion Nicolas DUPONT-AIGNAN veut délocaliser les délocaliseurs de la Commission Européenne. Pour voir la video cliquez
Les délocalisations ne font que commencer ( mai 2008 ) cliquez
Pourquoi la France risque de perdre l'Oreal
29/09/2010
Il y a quelques jours, Peter Brabeck-Letmathe, le président du conseil d'administration du groupe Nestlé, a déclaré dans un journal allemand qu'il « réfléchissait au développement à long terme de la participation de Nestlé dans le capital de L'Oréal ». Il s'agit d'un événement car jusqu'alors le groupe agroalimentaire suisse a toujours fait montre d'une très grande discrétion quant à ses intentions capitalistiques sur le groupe français de cosmétiques.
Il faut dire qu'en raison d'accords passés Nestlé s'est engagé à ne monter au capital de L'Oréal ni avant 2014 ni avant le décès de Liliane Bettencourt. Le groupe français constitue, il est vrai, d'un point de vue tant stratégique que financier une cible de choix pour Nestlé qui détient déjà près de 30 % de son capital. L'Oréal est en effet en forte croissance et dégage une très forte rentabilité avec un résultat net de près de 2 milliards d'euros sur le seul premier semestre 2010. Nul doute que Nestlé, qui dispose d'importantes réserves de cash disponibles, ne se contentera pas de rester un actionnaire durablement minoritaire et passif et cherchera à prendre le contrôle de L'Oréal.
Cela tombe bien car, depuis plusieurs mois, les Français, loin de remercier la famille Bettencourt d'avoir fondé le leader mondial des cosmétiques et d'être rester fiscalisée sur notre territoire, crient leur haine et leur mépris. Oubliant la crise économique, le chômage et la réforme des retraites, les médias français parlent quasi quotidiennement des liens supposés entre le ministre Eric Woerth et Liliane Bettencourt et des dissensions entre cette dernière et sa fille. La justice aurait dû mener ses investigations dans la plus grande discrétion et dans le respect de la présomption d'innocence. Au lieu de cela, tout est exposé à la vindicte populaire. Du contenu des correspondances privées aux enregistrements audio illégaux. Exaspérée de voir sa vie personnelle exhibée dans les médias, Liliane Bettencourt s'est récemment déclarée « choquée et outrée » par la façon dont s'est déroulée la perquisition de son domicile le 1 er septembre 2010.
Que cherche-t-on ?
Si les Français voulaient faire fuir les Bettencourt, ils ne s'y prendraient pas autrement. Imagine-t-on l'impact de cette affaire sur les entrepreneurs français qui hésitent encore à s'expatrier fiscalement ?
Cet acharnement est d'autant plus surprenant que, contrairement à nombre de chefs d'entreprise, de sportifs ou d'artistes français, la famille Bettencourt a toujours refusé de s'expatrier fiscalement malgré les importantes économies d'impôt qu'elle aurait pu réaliser. A certains égards, elle a fait preuve de patriotisme fiscal même si l'instauration du bouclier fiscal a atténué en partie l'intérêt d'une délocalisation.
Pour la France, perdre ce fleuron industriel aurait de graves conséquences car si Nestlé prend le contrôle de L'Oréal, il est fort probable que le siège social sera délocalisé en Suisse. L'Oréal emploie plus de 65.000 salariés, paie chaque année plus de 3,5 milliards d'euros de frais de personnel et le seul impôt sur les sociétés rapporte annuellement à l'Etat français près de 1 milliard d'euros…
Les Français doivent comprendre que le monde a changé. Qu'ils sont en pleine guerre économique et que, dans un tel contexte, tous les coups sont permis. Partout dans le monde, les politiques essaient d'attirer les entrepreneurs et les groupes industriels créateurs d'emplois et de richesses. Nous faisons exactement tout le contraire !
Nos amis suisses observent avec amusement la presse française traîner quotidiennement dans la boue une famille qui a pourtant bâti, excusez du peu, un groupe devenu leader mondial des cosmétiques. Un marché en pleine croissance, notamment en Asie, qui nous échappera le jour où Nestlé décidera de monter au capital de L'Oréal. Nul doute que, ce jour-là, nos compatriotes reprocheront à nos politiques de ne pas avoir fait le nécessaire pour que ce fleuron industriel reste français. Ils penseront alors, peut-être avec nostalgie, à ce 14 juillet 2007 où un ministre du Budget, aujourd'hui vilipendé de toute part, a décoré de la légion d'honneur le gestionnaire de fortune de Mme Liliane Bettencourt pour lui dire à quel point notre pays était fier que L'Oréal soit français.
Frédéric Parrat est avocat fiscaliste et enseignant chercheur à l'université Paris V-René Descartes.
Aux USA, la redistribution pénalise les classes moyennes
23/09/2010
Il répondait à une question sur les exonérations d'impôts sur le revenu accordées en 2001 et 2003 par le président George W. Bush à tous les contribuables, dont l'immense majorité des économistes estiment qu'elles ont surtout profité aux plus riches.
"Ce fut la plus grande redistribution de revenus de notre histoire à ma connaissance, depuis la famille américaine moyenne vers un petit groupe de riches", a poursuivi M. Volcker, qui fut président de la banque centrale de 1979 à 1987.
Pour lui, l'idée de M. Obama de mettre fin à ces exonérations pour les ménages les plus riches (plus de 250.000 dollars de revenus annuels), même si elle est positive, ne devrait pas inverser la tendance. "Quoi qu'il propose, cela ne va pas changer la redistribution des revenus vers la partie la plus riche de la société américaine", a-t-il prévenu.
Le revenu médian réel aux Etats-Unis a reculé de 2,7% entre 2001 et 2009. Sur cette période, celui des 20% d'Américains les plus pauvres a baissé de 6,1%, tandis que celui des 5% des Américains les plus riches diminuait de 1,3% seulement.
l'expansion
Victoire du NON, le peuple bafoué
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